1 août 2023
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Qu'est-ce qu'un contenu qui appelle à la révolte ? La Marseillaise ? Le "ça ira " ? Germinal d'Emile Zola ? Certains écrits de Victor Hugo ? d'Aragon ? Un tract qui appelle à "bloquer l'économie" ? Un appel à la grève générale ? L'Internationale ? Ou un discours d'Emmanuel ou d'Elizabeth Borne ? On peut tout faire avec de telles directives ou "lois" européennes ...
Comment le législateur va-t-il suivre ces injonctions du commissaire européen ? On en apprend de belles en lisant Libération : "On pourra à ce moment-là non seulement donner une amende mais interdire l’exploitation sur notre territoire» dit Thierry Breton. De quel territoire parle le commissaire européen ? De l'Europe ou de la France ? Car si il parle de l'Union Européenne, notre commissaire européen, j'ignorais que la commission de Bruxelles ait de tels pouvoirs de police. Mais si c'est de la France dont il s'agit, il outrepasse ses droits. Car pour la France, le législateur, ce n'est ni la commission de Bruxelles, ni même E Macron, c'est uniquement le Parlement.
C'est non seulement la liberté d'expression qui est en danger, mais également la souveraineté nationale.
Mettre sur le même plan, dans une énumération, un appel à la révolte et un appel à tuer, c'est d'une profonde malhonnêté. Si ça s'inscrit dans une loi, c'est tout simplement liberticide.
YG
22 novembre 2020
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18:05
Au Havre et à Rouen, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés pour protester contre le projet de loi sécurité globale. (©ML/76actu)
Deux rassemblements, l'un à Rouen, l'autre Havre (Seine-Maritime) étaient organisés samedi 21 novembre 2020 pour dire non au projet de loi de "sécurité globale". Retour en images.
Source : Actu.Fr
Environ 800 personnes à Rouen (selon la police), et autour de 400 au Havre, ont manifesté contre le texte qui prévoit notamment l’interdiction de diffuser des images non floutées des forces de l’ordre « dans le but manifeste qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».
Ils étaient environ 800 manifestants dans les rues de Rouen (Seine-Maritime). (©JBM) - Au Havre également, le cortège de la manifestation était fourni. (©MCN)
Ci-dessous l'article intégral :
22 novembre 2020
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17:54
Photo Alain Pitton/NurPhoto/AFP) NurPhoto via AFP
La volonté exprimée d'assurer la protection des journalistes revient à encadrer et contrôler leur travail. Ce dispositif s'inscrit dans un contexte particulièrement inquiétant avec la proposition de loi sur la sécurité globale qui prévoit la restriction de la diffusion des images de policiers et de gendarmes.
Les journalistes n'ont pas à se rapprocher de la préfecture de police pour couvrir une manifestation. Il n'y a pas d'accréditation à avoir pour exercer librement notre métier sur la voie publique.Nous refuserons, pour cette raison, d'accréditer nos journalistes pour couvrir les manifestations.
Nous réaffirmons notre attachement à la loi de 1881 sur la liberté de la presse et serons vigilants pour qu'elle soit préservée.
Liste des premiers signataires : AFP, BFM TV, Le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo, C News, Courrier International, les rédactions de France Télévisions, le HuffPost, La Croix, La Croix hebdo, La Vie, LCI, Les Échos, L'Express, Le Figaro, Le Figaro Magazine, Le Pèlerin, Le Point, Le Monde, Le Parisien/Aujourd'hui en France, Libération, L'Humanité, L'Humanité-Dimanche, L'Obs, M6, Marianne, Mediapart, Télérama, les rédactions des antennes de Radio France, RMC, RTL, TF1...