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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 16:13

Conseil municipal du 17 décembre 2018

La colère populaire contre l’injustice sociale et fiscale
Pierre-Alain Millet au conseil municipal de Vénissieux

Merci madame le maire de faire écho en ce début de conseil à la colère populaire contre l’injustice sociale et fiscale et de donner le temps d’un premier débat en permettant à chaque force politique de s’exprimer. La fracture politique et citoyenne qui marque notre pays, a conduit celui qui se présentait comme Jupiter à descendre de son Olympe Elyséen, avec retard et difficulté, et à nous demander d’organiser des débats publics. Quel aveu ! Celui qui n’avait pas de mots assez durs pour l’ancien monde, celui qui avait séduit 18% des inscrits en se présentant comme neuf, 18% seulement, mais cela lui a suffit pour devenir président, ce représentant commercial des banques et de la finance qui a réussi le tour de force médiatique de faire croire à un nouveau monde, celui-là même, bousculé par l’histoire ancienne et toujours actuelle des luttes sociales, celui-là demandent aux entreprises, aux syndicats et aux élus locaux de tenter de retisser un lien social que sa propre pratique politique avait rejeté et même ringardisé. [...]

La suite sur le blog Vénissian de Pierre-Alain Millet :

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 10:27

Photos collectées sur le net.

Photos actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-etienne-du-rouvray_76575/au-rond-point-vaches-pres-rouen-gilets-jaunes-ont-fait-truc-dingue_20364483.htmlPhotos actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-etienne-du-rouvray_76575/au-rond-point-vaches-pres-rouen-gilets-jaunes-ont-fait-truc-dingue_20364483.htmlPhotos actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-etienne-du-rouvray_76575/au-rond-point-vaches-pres-rouen-gilets-jaunes-ont-fait-truc-dingue_20364483.html
Photos actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-etienne-du-rouvray_76575/au-rond-point-vaches-pres-rouen-gilets-jaunes-ont-fait-truc-dingue_20364483.html

Photos actu.fr : https://actu.fr/normandie/saint-etienne-du-rouvray_76575/au-rond-point-vaches-pres-rouen-gilets-jaunes-ont-fait-truc-dingue_20364483.html

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 10:12
Vu sur le blog de G Filoche

Vu sur le blog de G Filoche

Macron a menti devant 23 millions de citoyens, en direct à la télévision, et il a manoeuvré pour ne pas augmenter le Smic tout en laissant croire le contraire. La raison en est son hostilité au salariat, aux salaires et au smic. Pour lui, le salaire, net et brut, c’est l’ennemi. Il veut « une société post salariale ». Sa religion actuelle est donc que ce soit l’état qui verse des primes afin d’augmenter les marges des entreprises plutôt que les salaires

C’est ce qu’a dit Edouard Philippe : « - Nous sommes contre la hausse du Smic, car nous voulons que le travail paie ». L’expression « pour que le travail paie » s’entend pour les seules marges des entreprises, pas pour les salariés. Ou Muriel Pénicaud « - Augmenter le smic c’est fabriquer du chômage ». Ce qui signifie : il faut baisser le smic pour faire de l’emploi ! Ce qu’elle a fait par ordonnances en cassant les droits des salariés pour que ca coûte moins cher de les exploiter.

Difficile de dire à 23 millions de téléspectateurs que ce sont eux et pas les patrons qui vont donner des primes a une partie des smicards qui la demanderont s’ils sont autorisés a le faire selon des critères aléatoires que le gouvernement fixera. [...]

La suite sur le blog de G. Filoche : http://www.filoche.net/2018/12/17/pourquoi-macron-a-menti-sur-le-smic-parce-que-le-salaire-est-son-ennemi/

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 10:04
Pancarte "Le SMIC à 1800, c’est maintenant !" lors de la manifestation unitaire pour la défense du pouvoir d'achat, à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF, le 14 décembre 2018 à Paris, France. Photo Humanité

Pancarte "Le SMIC à 1800, c’est maintenant !" lors de la manifestation unitaire pour la défense du pouvoir d'achat, à l'appel des syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et UNEF, le 14 décembre 2018 à Paris, France. Photo Humanité

L’Humanité, 18 décembre 2018

Si la hausse de la prime d’activité annoncée par le chef de l’État va bénéficier à davantage de foyers, seuls 55 % des travailleurs payés au salaire minimum en profiteront. Les autres, en majorité des femmes, n’y auront pas droit, du fait des revenus de leur conjoint.

On savait déjà que l’augmentation du Smic de 100 euros annoncée par Emmanuel Macron, lundi 10 décembre à la télévision, n’en serait pas vraiment une. On sait aussi désormais que, contrairement à la promesse initiale, celle-ci ne sera versée dans les faits, à compter du 5 février, qu’à un peu plus de la moitié des travailleurs payés à cette rémunération.

Dans les Échos datés de lundi, Édouard Philippe a achevé de doucher les espoirs d’une bonne part de ceux qui, abonnés au salaire plancher, avaient pris au mot le président de la République. Si la hausse de la prime d’activité, qui a été préférée à une revalorisation du Smic en bonne et due forme, va bénéficier à davantage de foyers qu’auparavant (5 millions, contre 3,8 millions, selon le premier ministre) grâce au relèvement du seuil pour la percevoir jusqu’à 1,5 Smic par salarié (contre 1,2 Smic), seuls 55 % de ceux qui émargent au salaire minimum la recevront. Mieux que les 35 à 45 % qui encaissent la prime actuelle. Mais très loin de la promesse de toucher 100 % des salariés payés au Smic.

Confusion entretenue « entre salaire et lutte contre la pauvreté »

Édouard Philippe met en avant d’autres exemples : « Tous les salariés célibataires sans enfant auront 100 euros de plus jusqu’à 1 560 euros net de revenus. Avec un enfant, une mère célibataire (…) pourra percevoir la prime jusqu’à 2 000 euros de salaire. Un couple (avec) deux enfants, dont l’un gagne le Smic et l’autre 1 750 euros, verra ses revenus augmenter de 200 euros. » Il n’empêche que près de la moitié (45 %) des smicards devront s’en passer, au nom des revenus que gagne leur conjoint. « La hausse de la prime d’activité devait intervenir en janvier, elle interviendra en février. Elle devait concerner tous les smicards, elle n’en concernera plus qu’un sur deux… Quand le gouvernement parle de loi sur les fake news (fausses nouvelles – NDLR), la plus grosse des fake news vient de l’Élysée », grince le porte-parole du PCF et tête de liste communiste pour les élections européennes, Ian Brossat.

Boris Plazzi, dirigeant confédéral de la CGT en charge de la question des salaires, a fait les comptes : « Cela signifie qu’environ un million de travailleurs, et en particulier de travailleuses, ne toucheront pas ce que le président de la République leur avait pourtant promis. » Les femmes, qui perçoivent une rémunération en moyenne inférieure de 24 % aux hommes et représentent 58 % des deux millions de personnes payées au Smic, sont en effet mathématiquement désignées pour être les victimes de l’arbitrage gouvernemental en faveur d’une hausse de la prime d’activité, une aide sociale calculée selon les revenus du foyer et non le salaire perçu par la ou le bénéficiaire. « Le fait que davantage de foyers touchent la prime d’activité ne peut aucunement compenser l’injustice faite à ces travailleuses et travailleurs au Smic », dénonce Boris Plazzi.

Pourtant, Édouard Philippe avait promis textuellement tout autre chose à l’Assemblée nationale, mardi dernier. « Nous voulons que l’ensemble de ceux qui sont rémunérés au Smic bénéficient d’une augmentation substantielle de 100 euros, comme l’a dit le président de la République », avait-il affirmé devant les députés. Pour justifier son revirement, le chef du gouvernement s’est livré à une sidérante réflexion dans les Échos : « Cela peut paraître étonnant, mais 1,2 million de salariés payés autour du Smic (c’est-à-dire la majorité d’entre eux – NDLR) se trouvent dans les 30 % des foyers les plus aisés. (…) Prendre en compte l’ensemble des revenus ne me paraît pas scandaleux. C’est même un sujet de justice sociale. » CQFD. Cette confusion entretenue « entre salaire et lutte contre la pauvreté » est la rançon de « la volonté de décrocher le Smic de la notion de rémunération de la force de travail, décrypte Michel Husson, membre des Économistes atterrés. Cela de manière à justifier à tout prix que le patronat ne paye pas. Mais s’il faut ‘‘que le travail paie’’, comme l’a reconnu lui-même Édouard Philippe, cela passe par des hausses de salaire et non par des compléments bricolés ».

Pour Boris Plazzi, le détail des mesures exposé par Édouard Philippe dévoile « l’escroquerie en bande organisée à laquelle on assiste sur une prétendue augmentation du Smic ». D’autant que, à « l’arnaque sur les bénéficiaires de la prime d’activité », s’ajoute l’annonce, confirmée lundi aux syndicats, que le salaire minimum « ne sera revalorisé que de 1,5 % au 1er janvier, c’est-à-dire moins que la prévision avancée par le gouvernement », s’insurge le responsable de la CGT.

Mardi, devant les députés, la ministre du Travail avait été formelle : « Quant au Smic, il sera bien revalorisé d’environ 1,8 % à la rentrée. (…) Il s’élèvera à 1 210 euros » net. Muriel Pénicaud allant jusqu’à parler de « plus forte augmentation depuis treize ans » en l’absence de tout coup de pouce, la forte inflation expliquant ce niveau de revalorisation annuelle. Lundi matin, sur RTL, la ministre a fait machine arrière, évoquant « un Smic finalement à 1 204 euros », à cause d’« une inflation plus basse que prévu ». « Ça fait à peine une vingtaine d’euros par mois », calcule Boris Plazzi, très loin des 300 euros au minimum réclamés par la CGT. « Il aurait été bien plus efficace, lisible, d’augmenter tout de suite le Smic, plutôt que la prime d’activité, argumente le syndicaliste. Car cette prime versée par l’État ne va rien changer au bas des grilles de salaires dans les branches, les entreprises et l’administration. »

Sébastien Crépel avec Julia Hamlaoui
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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 11:36
Photos Yvette Genestal

Photos Yvette Genestal

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 17:46
Intervention télévisée de Macron le 10 décembre : personne n’a écouté la dernière phrase

Gilets jaunes : Bruxelles est en embuscade, tant sur les concessions budgétaires que sur le prix (libéralisé) de l’énergie.

Face à l’ampleur du mouvement des gilets jaunes, et à la détermination de ceux qui l’animent, Emmanuel Macron a dû reculer. Très insuffisamment, certes, au regard des exigences de pouvoir d’achat, de justice sociale, et de souveraineté populaire – un terme qui revient désormais régulièrement sur les ronds-points.

Insuffisamment, mais assez, cependant, pour inquiéter la Commission européenne. Le Commissaire à l’Economie, Pierre Moscovici, a mis en garde la France, le 11 décembre. Interrogé par l’AFP, il a indiqué que Bruxelles « suivra avec attention l’impact des annonces faites par le président » français sur le déficit, et étudiera de près les modalités de financement de ces mesures. Le lendemain (le 12), il a précisé dans Le Parisien que dépasser cette limite ne peut être envisageable que « de manière limitée, temporaire, exceptionnelle ».

L’exécutif européen rappelle que le pays reste soumis au Pacte de stabilité

[...]

La suite sur le site de Ruptures :https://ruptures-presse.fr/actu/macron-bruxelles-ue-energie-gilets-jaunes/

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 00:41

Rouen (14 h, cours Clemenceau)

Le Havre (10 h, Franklin)

Évreux (14 h, devant la préfecture)

Dieppe (9 h 30, devant la gare).

Contestation. À la mobilisation des gilets jaunes s’ajouteront, aujourd’hui et demain, les appels à la grève lancés par les syndicats. Avec l’espoir pour eux de concrétiser, enfin, la convergence.

Dockers et travailleurs portuaires dénonceront à nouveau aujourd’hui la fusion des ports de l’axe Seine (photo Stéphanie Péron)

 

Sur les barrages toujours organisés par les gilets jaunes mardi, les militants CGT venus en renfort (nos éditions d’hier) promettaient une fin de semaine « noire » pour le gouvernement. En attendant un potentiel « acte V » de la fronde anti-Macron ce week-end, le syndicat compte bien profiter du climat actuel pour tenter d’amorcer la convergence.

Un appel national à la grève a été lancé il y a dix jours par la Confédération pour ce vendredi 14 décembre, « pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale ». Appel relayé dans la région, auquel s’associent en Seine-Maritime, comme souvent, Solidaires, la FSU et l’Unef. Des manifestations et rassemblements sont notamment prévus à Rouen (14 h, cours Clemenceau), au Havre (10 h, Franklin), ou encore à Évreux (14 h, devant la préfecture) et Dieppe (9 h 30, devant la gare). Si l’annonce de la mobilisation avait été faite bien avant l’allocution d’Emmanuel Macron lundi soir, cette dernière demeure une « raison supplémentaire de se mobiliser », estime aujourd’hui la CGT.

Pour la FSU 76, les fonctionnaires demeurent les grands oubliés du discours du président de la République. « Le point d’indice reste gelé. Le président confirme une réforme de l’État et de la fonction publique dans l’objectif d’une meilleure maîtrise de la dépense publique. »

La suite ici sur le site de Paris-Normandie : https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/en-normandie-la-cgt-et-ses-allies-promettent-une-fin-de-semaine-noire-au-gouvernement-LA14275284

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 18:21

Dockers et agents portuaires ont bloqué le port de Rouen, jeudi 13 décembre 2018. Plus aucun camion et bateau ne circulaient, jeudi. (©RT/76actu)

Les 400 à 500 manifestants à l’origine de cette paralysie s’opposent à la volonté du gouvernement de fusionner les ports de Rouen, du Havre et de Paris.

L'article ci-dessous :

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 18:04

Une rencontre a eu lieu à la bourse du travail de Villefranche, en début de soirée lundi 10 décembre, entre les représentants de la CGT et certains Gilets jaunes.

  • Le 12/12/2018
  • L'article ci-dessous sur le site du Progrès :
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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 00:30
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