15 janvier 2026
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Un chef d’Etat brutalement enlevé et pris en otage (photo) après le bombardement de sa capitale par une grande puissance qui s’apprête à le « juger ». Un président des Etats-Unis qui revendique ouvertement cet acte de gangstérisme sanglant (plusieurs dizaines de gardes du corps ont été assassinés) et qui vante l’opération à la manière d’une prouesse merveilleuse d’une série télévisée. Le même Donald Trump qui proclame ouvertement que Washington est désormais « aux commandes » du Venezuela, dont les USA affirment haut et fort vouloir s’approprier l’exploitation des richesses, à commencer par les immenses réserves de pétrole.
Et pour couronner le tout, tel un parrain mafieux, le locataire de la Maison blanche qui avertit explicitement que son opération punitive sera réitérée à l’encontre de tous les pays qui ne se soumettraient pas à son diktat, avec en première ligne de mire la Colombie, l’Iran, et Cuba en perspective.
Au lendemain de l’opération réalisée le 2 janvier par le commando américain à Caracas, la sidération régnait parmi les capitales de pays des cinq continents. Avec un constat commun, qu’il soit déploré ou applaudi : l’ordre mondial qui prévalait vaille que vaille depuis huit décennies vient de subir un choc considérable. Le quotidien américain The Washington Post évoque un nouveau Far West.[...]
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27 février 2022
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Des lance-roquettes russes tirent lors des exercices militaires conjoints biélorusses et russes sur le champ de tir de Brestsky, en Biélorussie, début février. | Service de presse du ministère russe de la Défense via AP
Un des meilleurs articles publié dans la période est celui du parti communiste des Etats-Unis et si eux ont le courage de dire la vérité sur qui est qui, un communiste français devrait le pouvoir. Sauf que pour les Français le champ de bataille se rapproche dangereusement et bientôt multipliera censures et divagations, le tout dans la plus nulle des élections présidentielles qui produira certainement le pire que chacun cherche à éviter entre l’extrême-droite et le catastrophique MACRON. (note et traduction de Danielle BLEITRACH)
24 Février 2022 PAR C.J. ATKINS
Le président russe Vladimir Poutine a lancé ce qu’il appelle une « opération militaire spéciale » contre des cibles en Ukraine. De multiples acteurs ont contribué à pousser le monde à ce point, y compris Zelensky et le bataillon fasciste, ainsi que Biden et les profiteurs de guerre. | Photos AP
Malgré la propagande biaisée qui passe pour des « nouvelles » dans les médias occidentaux grand public en ce moment, la vérité est qu’il n’y a pas de bons gars quand il s’agit du conflit en Ukraine. Mais selon le jour, certains des méchants surpassent les autres.
À Moscou, le président Vladimir Poutine a déclaré pendant des mois qu’il voulait seulement arrêter l’expansion de l’OTAN en Ukraine et dissuader les attaques contre les Russes ethniques dans le Donbass, rejetant les affirmations selon lesquelles la Russie planifiait une attaque contre son voisin. Les frappes aériennes de précision et les incursions frontalières actuellement en cours dans le cadre de son « opération militaire spéciale » ont montré que c’était un mensonge. De toute évidence, le dirigeant russe se préparait à ce que le vieil expert George W. Bush aurait pu appeler « l’autodéfense préventive ».
Poutine est à la tête d’une classe capitaliste et gangster parasitaire qui règne sur les richesses et les ressources volées que des générations d’ouvriers et d’agriculteurs soviétiques ont accumulées au cours de 70 ans de socialisme. Il rejette l’idée que les peuples et les nations ont le droit de déterminer leur propre avenir, remet en question la légitimité de l’existence de l’Ukraine et aspire à l’époque de l’ancien Empire russe. En tant que personnalité politique, ce futur tsar des temps modernes ne mérite certainement aucune sympathie de la part des progressistes et des gauchistes occidentaux.
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