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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 18:17

 

Ukraine : Qui sont les mercenaires "démocrates"

de l'union européenne et des USA?

 

Il est bizzarre que la presse française qui couvre les manifestations de l'"evromaïdan", comme on l'appelle à Kiev, soient aveugles. Au lieu de dénoncer un fascisme imaginaire à Paris, on ne dénonce jamais les authentiques néo-nazis pro-européens et anti-russes.

 

En effet, le parti "Svoboda" et sa milice ouvertement néo-nazie "Patrioti Ukraini" ont été en première de l'assaut mené contre l'administration présidentielle, à Kiev, dans la nuit du 1 er décembre 2013 :

L'organisation "Patrioti Ukraini" a été créée en 1999 comme service d'ordre du parti social-nationaliste d'Ukraine (qui deviendra, en 2004, Svoboda). Ils se sont illustrés, notamment à Kharkov dans des attaques contre les cités universitaires et les foyers de travailleurs immigrés vietnamiens.

Le 9 mai 2011, ils avaient, à Lvov, avec les militants du parti "Svoboda", frappés et lancé des pierres contre les anciens combattants soviétiques venus commémorer la victoire sur le nazisme. Alors que chaque année, le 29 avril, ils commémorent, dans cette même ville la fondation de la division waffen SS "Galitchina".

Lors des élections législatives de 2012, ils assuraient la sécurité du bloc Ioulia TIMOCHENKO.

Leur insigne est constitué par le Wolfsangel, qui était à la fin de la seconde guerre mondiale, l'insigne des unités de partisans nazis "Werwolf", chargées d'actions de sabotage et de terrorisme à l'arrière, contre l'armée rouge en Prusse orientale, en Ukraine et en Hongrie.

 

Ce sont donc de véritables démocrates qui font le coup de main pour assurer un avenir "européen, ouvert et démocratique" à l'Ukraine, avec le soutien du parti socialiste français.

 

D’après « le Monde Russe »

source : http://lemonderusse.canalblog.com/

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 10:27
PHOTOS. J'ai vu l'autre Ukraine, celle qui célèbre les SS et crimes nazis

LE PLUS. Depuis que l'Ukraine a refusé de signer un accord d'association avec l'Union européenne, d'imposantes manifestations pro-européennes ont lieu à Kiev, la capitale. En leur sein, on trouve paradoxalement des partisans de la formation politique ultra-nationaliste Svoboda. Une présence qui mène Louis Monnier, professeur d'histoire-géographie à la retraite, à relater une scène à laquelle il a assisté il y a quelques mois.

Édité par Hélène Decommer 

 

 

Commémoration du 70e anniversaire de la création de la division SS Halychyna, Ukraine, le 21/07/13 (Crédit : Louis Monnier)

 

En ces temps où l’on parle de l’Ukraine pour son refus de signer un accord avec l’UE et les manifestations pro-européennes qui en découlent, voici un autre visage du pays, que j'ai pu voir de mes propres yeux.

 

Cet été, je me suis rendu dans la région de Brody, dans l'ouest ukrainien, avec une amie canadienne d'origine ukrainienne (et ukrainophone). Le 21 juillet 2013, j'ai assisté à un événement assez surprenant pour un européen occidental.

 

Un curieux anniversaire

 

A cette date, les nationalistes et leurs sympathisants, entraînés par le parti d’extrême droite Svoboda (dont on voit beaucoup flotter le drapeau ces jours-ci à Kiev), saluent le passé collaborationniste avec les nazis. Ils ont commémoré cette année le 70e anniversaire de la création de la division SS Halychyna (désormais 1ère division ukrainienne), qui a combattu dans les rangs des Allemands lors de la bataille de Brody (juillet 1944).

 

Tout commence par une messe gréco-catholique auprès du monument érigé sur le mont Jbyr, un revers de côte qui domine la plaine, à la mémoire des divisionnistes ukrainiens qui y attendaient de pied ferme l’armée soviétique pour retarder sa progression dans la reconquête de l’Ukraine.

 

Le mont Jbyr (Crédit : Louis Monnier)

 

Des milliers de soldats sont tombés là, des milliers de civils se sont terrés sous les bombardements et beaucoup y ont péri… Les souvenirs des survivants sont terrifiants. Mais rien ne transparait plus dans cette manifestation où se pressent quelques anciens de la division, des nostalgiques, avec femmes et enfants, des militants de Svoboda portant la chemise brodée ukrainienne et quelques curieux des environs.

 

Les discours des autorités (maire, président des anciens de la division…) se succèdent tous plus enflammés les uns que les autres, clôturés par celui d’Iryna Sekh, députée de Brody au Parlement national et figure de Svoboda. Un chanteur "engagé" entonne ensuite des chants patriotiques, suivi d’un groupe formé de quelques anciens "Upistes", ces anciens membres de l’armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA).

 

Discours, gerbes et sigle SS

 

Tout ce beau monde ne doute pas un seul instant de la grandeur du combat mené par la division SS et sans aucune attention à tous les méfaits qu’elle a pu commettre, notamment la destruction complète du village de Huta Pieniacka et de son millier d'habitants, le mitraillage de 365 habitants d’origine polonaise de Palykorovy en 1944, son entrainement en France contre les maquisards, sa chasse des partisans biélorusses, sa participation à la destruction du ghetto de Varsovie, etc.

 

Ce qui compte avant tout, c’est qu’elle a voulu "libérer l’Ukraine" des bolcheviques et du communisme, mais en semblant oublier que c'était au profit des nazis et du nazisme !

 

Une fois les gerbes déposées et les discours prononcés, ponctués d’un "Vive l’Ukraine ! Vive les héros !", les participants rejoignent les cars affrétés à cet effet et partent pour le lieu suivant : Pidhirtsi, autre point de la côte dominant la plaine et où se dresse un tumulus planté d’une croix et entouré de quelques tombes.

 

Nouvelle messe, nouveaux discours, nouveaux chants et nouveau départ pour la dernière et majeure étape : le cimetière de la division à Tchervone. Là sont enterrés ceux qui ont péri dans la bataille et ont été identifiés. La foule est cette fois beaucoup plus conséquente. Il semble que l’on soit venu de plus loin, les autorités viennent de la capitale régionale, Lviv, qui est à une soixantaine de kilomètres.

 

Le cimetière-mausolée de Tchervone (Crédit : Louis Monnier)

 

Il est prévu d’ensevelir, avec tous les honneurs, deux dépouilles de soldats de la division retrouvés récemment sur les lieux de la bataille. Cela se fait en grande pompe, sous l’égide des plus hautes autorités religieuses uniates, en présence d’une foule bigarrée.

 

Les dépouilles sont escortées par des figurants revêtus des uniformes allemands correspondant à ceux que portaient les divisionnistes et, après la bénédiction des cercueils, une salve d’honneur est tirée par deux soldats en uniformes allemands ornés du sigle SS sur leur col.

 

Au cimetière de Tchervone (Crédit : Louis Monnier)

 

"Qui sont les Nôtres ?"

 

Impression bizarre, émotion mais uniquement personnelle, tout parait très normal aux présents ! Mais le clou du spectacle est à venir : la reconstitution jouée par une troupe de cascadeurs (russes parait-il, ce qui est un comble pour des nationalistes ukrainiens !) de la bataille elle-même.

 

Il faut rappeler qu’elle a duré trois jours et mis aux prises 15.000 divisionnistes SS (dont la moitié est restée sur le champ de bataille) et le double de troupes soviétiques. La foule apprécie cette agréable réjouissance, avec musique et commentaires diffusés par haut-parleurs, jeux pour les enfants, buvette, vente de souvenirs… Et de s’esclaffer devant la pantalonnade, comme devant un quelconque combat de catch, "Vas-y ! Mets-lui un coup dans le foie" !

 

Au premier rang, cinq gamins de 6 à 10 ans s’interrogent pourtant : "Qui sont les Nôtres ?" Sous-entendu "Qui sont les Ukrainiens ?" Or, des Ukrainiens, il y en avait dans les deux camps et parmi les spectateurs présents, tous ou presque avaient eu un membre de leur famille dans le camp soviétique (baptisé ici "bolcheviques" pour insister sur l’armée du "Mal" en ces temps très "anti-communistes/ anti-bolcheviques"), mais pas forcément dans celui des divisionnistes SS revêtus de l’uniforme allemand ! D’où l’embarras des parents, "Ici il n’y a pas 'les Nôtres' et 'les Autres'", et la perplexité des enfants…   

       

Une mémoire tronquée, un présent incertain

 

Comment peut-on donner de la tragédie de cette guerre une vision aussi grotesque et humiliante pour ses victimes, aussi partiale et peu éclairante pour leurs descendants maintenus dans une ignorance coupable ?!

 

Svoboda a un très bon ancrage dans l'ouest de l'Ukraine. Pendant les trois mois que j'ai passé dans cette région du pays, j'ai pu constater à quel point ce parti, avec le soutien non négligeable de l'Eglise gréco-catholique, imposait sa vision de l'histoire de la guerre et de ses suites en URSS jusqu'au début des années 1950, dans le seul but de discréditer "l'occupation bolchevique" et de glorifier l'action de ses "combattants de la liberté" que furent les membres de l'armée insurrectionnelle ukrainienne et les soldats de la division SS.

 

Chemin faisant, non seulement la Seconde Guerre mondiale n'est guère plus commémorée, ses monuments vandalisés, abandonnés ou récupérés à d'autres fins, mais en plus est éliminé tout ce qui pourrait entacher la réputation des "nouveaux héros". Or ceux-ci ont laissé dans les mémoires le souvenir d'atrocités perpétrées contre la population civile qui ne les avait pas soutenus, des Ukrainiens mais aussi des Polonais. Quant aux Juifs, pourtant très nombreux dans la région, victimes de la Shoah par balles et des déportations de masse auxquelles les Ukrainiens sur place ont assisté, voire participé, ils se sont "évanouis" dans les mémoires et il n'en reste que quelques traces en voie de disparition.

 

Aujourd'hui, les quelques témoins survivants sont condamnés au silence et ne disposent d'aucuns moyens, d'aucun soutien pour pouvoir exprimer leur opposition. Aujourd'hui les drapeaux de Svoboda flottent dans les manifestations pro-européennes à Kiev. Pourtant, il reste du chemin à parcourir avant de faire partie de l’Europe !

 

 

Lu sur le site "Le Plus du Nouvel Observateur"

 

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 10:15
Le poids de l'extrême-droite en Ukraine

Par Pierre Magnan | Publié le 03/12/2013 à 13H30

Svoboda ukraine
Des partisans du parti Svoboda manifestent à Kiev, le 2 décembre 2013. © SERGEI SUPINSKY / AFP

Alors que l’opposition paralyse Kiev, les drapeaux du «parti de la liberté» (svoboda en ukrainien) sont bien visibles dans la foule. Svoboda, c’est le parti nationaliste, d’extrême-droite, qui a remporté plus de 10% des suffrages aux dernières élections. Un parti qui s’inscrit dans l’histoire noire de l’Ukraine.

Svoboda a un chef qui annonce clairement la couleur : Oleh Tyahnybok veut «une révolution sociale et nationale» et appelle à mettre «fin au régime».

 
Le régime qu'il veut renverser est issu des dernières élections d’octobre 2012, remporté par le parti  du président Viktor Ianoukovitch. Un parti souvent présenté comme plutôt pro-russe. Lors de ces élections, la percée (10%) de Svoboda avait été une vraie surprise. Selon les sondages, Svoboda devait bien franchir le seuil de 5% pour entrer au Parlement, mais personne n'avait envisagé un score aussi élevé. Plus de deux millions d'Ukrainiens ont voté pour Svoboda, notamment dans l’ouest du pays. 
 
Jusqu'en 2004, Svoboda s'appelait Parti national-socialiste d'Ukraine... Il a trouvé depuis un nom plus respectable, mais ne s'en réclame pas moins toujours de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN). La branche armée (UPA) de ce mouvement collabora activement avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et participa au génocide.

Cela n'empêche pas chaque année Svoboda de commémorer la création, en 1943, de la division Waffen SS «Galitchina» (Galicie).
 
D’ailleurs l’idéologie du passé n’est jamais loin…  Svoboda s'est «illustré en protestant contre l'organisation d'une gay pride à Kiev et s'est indigné qu'une artiste au teint mat représente l'Ukraine au concours de l'Eurovision. L'an passé, le parti avait organisé une manifestation contre le pèlerinage dans la petite ville d'Ouman de Juifs hassidiques sur la tombe de Nahman de Bratslav, charismatique rabbin décédé en 1810. A plusieurs reprises, Oleh Tyahnybok, le chef de Svoboda, a qualifié le régime du président Ianoukovitch de "mafia judéo-moscovite". Plus récemment, un militant de Svoboda s'est offusqué que l'on fasse état des origines ukrainiennes de l'actrice américaine Mila Kunis, soulignant qu'elle était en réalité "juive"», relatait Le Figaro.

Le parti n'a cessé de progresser. Il est né dans la ville de Lvov, en Galicie. «Il s’agit d’un nationalisme ouest-ukrainien, d’un nationalisme galicien», note Jean-Marie Chauvier, journaliste belge et spécialiste de l’ex-URSS. 
Le succès de ces mouvements de l'extrême-droite ukrainienne s'est toujours construit sur la revendication nationale, longtemps mise en veilleuse par le centralisme de l'URSS.

Stepan Bandera, une des figures de ce nationalisme, résume bien l'ambiguïté de ce mouvement. Célébré à Kiev, il est considéré par certains comme un ancien collaborateur des nazis. «L'influente organisation juive Centre Simon Wiesenthal a dénoncé l'attribution à titre posthume du titre d'Héros de l'Ukraine à Stepan Bandera, qualifiant ce dernier de collaborationniste nazi responsable du massacre de milliers de Juifs pendant la guerre de 1939-1945», relevait l'agence russe Novosti.

61 députés israéliens ont même écrit au président du parlement européen Martin Schultz. Les signataires présentent le parti Svoboda (Liberté) comme une organisation néonazie dont les membres «s'inspirent des Nazis et glorifient les meurtres de masse des divisions SS ukrainiennes».


Publié par FranceTVinfo

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 08:58

Nous publions ici l'interview dans l'Humanité de Jean Géronimo, expert des questions économiques et stratégiques russes à l’université Pierre-Mendès-France de Grenoble.

 

le 2 Décembre 2013

Jean Géronimo « Une pièce maîtresse entre la Russie et l’UE »

Pensez-vous qu’une nouvelle «révolution orange» 
est envisageable ?

Jean Géronimo. Sur le fond, ces deux soulèvements 
n’ont pas grand-chose à voir. Il faut rappeler qu’en 2004, les financements européens et américains avaient facilité cette révolution. Les événements actuels pourraient bénéficier de cette même aide. Car l’importante mobilisation, pour un thème qui n’a rien de social 
ni de politique, est assez surprenante. De même que 
les revendications portant tout de suite sur la destitution 
du président Ianoukovitch. Le Parlement et le gouvernement lui sont favorables. Et il n’a aucunement rejeté d’accord de partenariat avec l’UE.


L’Ukraine est-elle vouée à être coincée entre l’UE et la Russie ?

Jean Géronimo. Ce jeu à trois ne peut que durer. L’Ukraine est considérée par la Russie comme son étranger proche. Il y a vingt ans, cette dernière avait reçu de la part de l’UE des engagements en ce sens. Le Partenariat oriental, en voulant englober des pays comme l’Ukraine, la Biélorussie et la Géorgie, touche directement les intérêts russes. C’est une ligne rouge que Moscou avait fixée notamment vis-à-vis de l’Ukraine, avec qui elle partage une culture et une histoire communes. Il s’agit d’un nœud stratégique pour le gaz, avec les oléoducs, et sur le plan géopolitique, pour son ouverture vers l’Asie. La Russie a d’ailleurs déjà prévu de contourner son voisin avec le gazoduc Nord Stream.


La Russie peut-elle concurrencer l’UE avec son union douanière ?

Jean Géronimo. Il s’agit d’une guerre d’influence à l’égard de la zone de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis. Si elle voit le jour, et que l’Ukraine l’intègre, cela signifie pour la Russie de voir à sa porte les Américains. Ce qui pour elle est inconcevable. Moscou ne fait qu’appliquer le réalisme politique. Si l’Ukraine rejoint l’UE, les prix qui sont en dessous du marché seront revus à la hausse. Kiev, dont l’essentiel des relations économiques et des échanges commerciaux se font avec la Russie, 
a donc énormément à perdre en rejoignant l’Europe.

Entretien réalisé par V. K.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 11:35

Info reprise sur Voie Militante

 

Le bureau du parlement européen dans les pas de Goebbels !

Par    16 fév, 2013 •

Populations abandonnées, faites confiance à l'Union Européenne !L’Union Européenne vient de rendre un bel hommage posthume à Joseph Goebbels, qui fut en charge sous le 3e Reich, à partir de 1933, du bureau central de la propagande nazie.

Les tartufes du bureau du parlement européen ont décidé de financer une campagne de propagande d’un montant de 2.5 millions d’euros dans la perspective de l’élection de 2014. Il s’agit, avec l’argent des contribuables européens, de former le personnel du parlement à “troller” les eurosceptiques sur les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter ! Plus de deux millions d’euros pour ça…

Ils ont mission de nous expliquer qu’il nous faudrait encore plus d’Europe. Avec plus de 25% de chômage en Espagne et en Grèce, c’est vrai que le petit peuple européen peut s’interroger sur le bien fondé d’une Europe qui s’enfonce chaque jour, davantage, dans la crise.

Le bureau du parlement européen

Le bureau du parlement européen est constitué d’un président, de quatorze vice-présidents et cinq “questeurs” élus pour une période de 30 mois. Le Président actuel n’est autre que le “socialiste” Martin Schultz. Aucun représentant français n’est présent à ce bureau. L’honneur est sauf !

Document annexe : les visages du Parlement européen 2012-2014 / Source : 20 minutes

Voie Militante Voie Militante

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 15:06

Lu sur le site de La Canaille.  Plusieurs excellentes raisons pour les cheminots de faire grève jeudi 12 décembre

Rail et SNCF : autres tontons flingueurs

Rail et SNCF : autres tontons flingueurs

 

Les patrons du ferroviaire veulent bien d'une convention collective...si c'est eux qui l'écrivent et entreprise par entreprise. Si possible sans que la CGT s'en mêle.

 

Même l'ultralibéralisme badigeonné de rose du sinistre des transport leur est trop dur pour leurs dividendes parce que risquant d'être trop doux pour les salariés.


C'est qu'ils ont des craintes et donc des exigences :


- Que l'intervention réglementaire de l'Etat via le décret socle s'en tienne strictement aux aspects garantissant la "sécurité ferroviaire" et la "continuité du service sur le réseau ferré national" (lisez pas de contrainte trop forte et l"l'encadrement du droit de grève").


-C'est que sinon "Et elles craignent de devoir aligner le statut de "leurs" cheminots sur celui de l'opérateur historique".


Sera-ce donc que la raison d'être de ces nouveaux entrants serait de proposer des tarifs interéssants pour les chargeurs parce qu'il paient moins chers leurs personnels avec une durée du travail plus longue et moins de garanties sociales ?


Mais alors, l'Europe, le plein emploi, les hauts salaires et la prospérité que la concurence libre et non faussée devait offrir à tous et à chacun, ce que droite et le PS promettent depuis des lustres...


Ils nous auraient menti ?


Regardez ce qu'en dit le très officiel portail des transports publics et de la mobilité :


L'UTP ne veut pas se laisser dicter les conditions sociales de la réforme ferroviaire

En première ligne pour négocier avec les syndicats cheminots la future convention collective du transport de voyageurs, l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) ne veut pas l'écrire sous la dictée de l'Etat. C'est l'une des positions de l'organisme professionnel qui réunit la SNCF et des opérateurs privés, concernant le projet de loi de réforme ferroviaire.

 

Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, lors de la présentation du projet de loi de réforme ferroviaire le 11 octobre 2013, au Technicentre Est-européen de la SNCF, à Pantin (93). © N.A.

Si "l'UTP approuve la création d'une véritable branche du secteur ferroviaire, pour la mise en place d'un cadre social commun (...),  elle demande que l'intervention réglementaire de l'Etat via le décret socle (inscrit dans le projet de loi de réforme, NDLR) s'en tienne strictement aux aspects garantissant la sécurité ferroviaire et la continuité du service sur le réseau ferré national". 

Glissé entre sept paragraphes donnant chacun la position de la fédération patronale sur le projet de loi ferroviaire qui doit être examiné au Parlement au printemps 2014, la pique sur le décret socle marque une crainte de voir l'Etat décréter, au préalable, les règles communes qui régiront les relations sociales dans le monde ferroviaire. L'UTP aurait préféré qu'il laisse d'abord les partenaires discuter ensemble.

Car l'Etat se limitera t-il à édicter quelques règles de sécurité, ou voudra t-il détailler tout le dispositif sur les horaires et conditions de travail des 150 000 cheminots sous statut SNCF, des 15 000 contactuels de RFF et de la SNCF, et des 4 000 salariés du privé ? Quatre mille salariés, c'est peu comparé aux effectifs cheminots... Mais ils sont employés par les entreprises ferroviaires privées adhérentes de l'UTP, aux cotés de la SNCF et de RFF. Et elles craignent de devoir aligner le statut de leurs cheminots sur celui de l’opérateur historique.

Autre demande : que ces entreprises ferroviaires et que les autorités organisatrices (les régions et l'Etat) puissent vraiment participer à la gestion du nouveau système ferroviaire imaginé dans la réforme qui crée un Epic de tête chapeautant le gestionnaire d'infrastructures unifié (appelé "SNCF Réseau") et l'entreprise commerciale ("SNCF Mobilités). 
"Les missions de l'EPIC de tête doivent être précisées, il ne doit pas assurer vis-à-vis des entreprises privées n'appartenant pas au groupe public ni missions opérationnelles, ni production de règles opposables", lit-on dans la position de l'UTP adoptée mi-novembre. 
Bref, il faut se prémunir contre la toute puissance de l'Epic de tête surtout s'il est présidé par le dirigeant de la SNCF.


Les gares chez SNCF Réseau

Indépendant et impartial, SNCF Réseau devrait, selon l'UTP, se voir transférer les gares de fret et pourquoi pas les gares de voyageurs (qui dans le projet de loi, reste dans le giron de la SNCF via sa branche Gares & Connexions) dans la perspective de l'ouverture à la concurrence des transports de voyageurs ?

A la fois "stratège, actionnaire de la SNCF et autorité organisatrice des trains d'équilibre du territoire", la distinction entre ces trois rôles de l'Etat dans le futur système ferroviaire doit être affirmée, juge aussi l'organisme professionnel qui s'inquiète de l'avenir du fret "au vu de l'annulation par l'Etat de l'aide de 135 millions d'euros qu'il s'était engagé à apporter à RFF au titre des péages fret 2013"

Concernant ces péages que RFF fait payer aux entreprises ferroviaires pour faire rouler leurs trains, et dont le montant a augmenté pour financer en partie la rénovation du réseau ferré, l'UTP soutient le régulateur ferroviaire - l'Araf - qui milite pour décrocher l'avis conforme sur cette tarification. C'est-à-dire le droit de dire oui ou non aux tarifs imposés par RFF. 
Si Pierre Cardo, patron de l'Araf, a obtenu l'assurance d'un amendement gouvernemental en ce sens, il fait maintenant du lobbying auprès des parlementaires pour le voir adopter.

Déposé en conseil des ministres mi-octobre 2013, le projet de loi de réforme du rail ne sera pas examiné au Parlement avant le printemps 2014, pour laisser passer l'échéance électorale des municipales, les 23 et 30 mars.

Nathalie Arensonas
 
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 14:53
Reprise d'une info publiée en Septembre : Publié dans : Les déclarations du FSC

 

Une réaction du Front Syndical de classe

 

"Enrayer la spirale de la dette sociale par un effort nettement accru de maîtrise des dépenses"

"Réorganiser le système hospitalier"

"Réaliser les économies possibles dans certaines dépenses de soins"

"Accentuer les efforts de certains régimes de retraite"

Et,

 

"Les dépenses d’analyses médicales ont pour leur part connu une très vive croissance au cours de la décennie écoulée et représentent globalement une charge de près de 6 Md€ pour l’assurance maladie, dont 2,9 Md€ pour le régime général au titre des seules analyses effectuées en laboratoires de ville. Les considérables gains de productivité de ce secteur n’ont que très partiellement bénéficié à l’assurance maladie. Au total, la Cour estime possible de dégager rapidement 500 M€ d’économies dans ce domaine. "


Telles sont les remarques et les orientations définies par un récent rapport de la Cour des Comptes.

Les "sages" de la Cour des Comptes sous les vocables technocratiques et hypocrites dont ils couvrent leurs choix politiques interpellent l’état socialiste pour un nouveau tour de vis dans la rigueur !

Dans la lancée, l’Hôpital Pompidou relayé par la grande presse (Huffingtonpost, BFM-TV , Metronews, Direct Matin, santé le Figaro etc, etc) service public compris (France Info …) dénoncent alors la "surconsommation" Oh scandale !des plus de 80 ans : 10 médicaments par jour !

Plutôt que de s’en prendre aux profits de l’industrie pharmaceutique, aux dépenses de luxe exorbitantes des classes dirigeantes, à leur fraude fiscale (80 milliards d’euros par an) ils préfèrent s’en prendre aux anciens!

Alors messieurs de la grande presse et "sages" de la Cour des Comptes pour ménager les profits qui ne cessent de croître des plus riches qui ne cessent de se multiplier si on arrêtait de soigner les plus de 80 ans ça ça serait un sacré progrès social et de civilisation !

Et si en fait ils poussaient à l’euthanasie des plus anciens ?

__________________________________

Information complémentaire :

L’actuel premier président de la Cour des comptes est Didier MIGAUD.

Député socialiste à l’époque il a été nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy le 23 février 2010.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 14:23

Une mise au point historique à propos de l'Ukraine sur le blog de Jean Lévy "canempechepasnicolas"

 

 

FACE A LA CAMPAGNE MENSONGERE

DES MEDIAS OCCIDENTAUX,

CEUX DE FRANCE ETANT EN PREMIERE LIGNE,

PRETENDANT A UNE "SOIF D'INDEPENDANCE"

DE L'UKRAINE "ASSUJETTIE A LA RUSSIE"... 

 

"canempechepasnicolas"

rétablit la vérité historique

par Jean LEVY: 

 

Depuis quelques jours, les médias français se déchainent : selon cette propagande orchestrée, le "peuple ukrainien" se battrait pour son "indépendance". Et pour réintégrer l'espace européen (en fait adhérer à l'Union européenne...), dont "historiquement", cette nation ferait partie politiquement et culturellement, laissant croire qu'elle fut abusivement annexée par la Russie (hier, soviétique).

Et que celle-ci veut aujourd'hui, brutalement ré-inclure dans son sein.

Comment peut-on travestir l'histoire, la caricaturer d'une telle façon ?

Tout semble indiquer que la mise en scène occidentale s'inscrit dans une stratégie d'affrontement avec la Russie, qui a l'audace de s'opposer à l'expansionnisme du capital européen à la conquête de nouveaux marchés à l'Est...

L'intensité, en France, de la propagande médiatique anti-russe nous conduit à rappeler quelques vérités fondamentales.

Non, jamais la Russie qu'elle fut tzariste, soviétique ou gouvernée par Vladimir Poutine n'a conquis l'Ukraine : pour la bonne raison que celle-ci fut dès le Moyen-Age, le berceau du futur Etat russe.

Dans l'Atlas historique de Geoges Duby,

réédité en 2007, on peut lire page 95 :

"La principauté de Kiev.

La tribus des slaves orientaux qui ont donné naissance au peuple russe s'individualisaient, au VIIIème et IX ème siècle dans une immense zone dont l'axe nord-sud est marqué par le Volkhov et le Dniepr (...)

Autour des villes de Novgorod et Kiev se sont constitués les premières principautés russes sous l'autorité de deux princes qui seraient d'origine varègue : Riourik dont le nom déformé aurait servi nà baptiser le peuple sous lequel il régnait (Rous : russe) et bson fils Oleg.

Ce dernier fait de Kiev vers 882 la capitale du premier Etat russe unifié".

 

 

Certes la vissicitude des guerres a modifié au cours des siècles suivants les frontières instables des Etats, à l'ouest comme à l'Est de l'Europe. Au XVIIème siècle, avec Pierre le Grand, puis un siècle plus tard avec Catherine II la Russie inclut tous les territoires  de la mer de Barents, à l'extrême-nord jusqu'à la mer Noire au sud, avec les villes de Kiev et de Kharkov dans la province ukrainienne, à une époque où Lille, en France, n'était pas encore française...

 


C'est dire si la propagande mensongère de nos médias ainsi répandue à longueur d'antenne ne correspond en rien à la vérité historique.

Non, ce n'est ni Staline, ni Poutine qui ont "annexé" l'Ukraine à la Russie.

L'Ukraine en est plutôt le berceau.

 

Si des tentatives de sécession ont eu lieu, elles furent le fait des kollaborateurs nazis ukrainiens qui se firent les auxiliaires zélés des SS de 1941 à 1944, participant à de nombreux massacres de masses de communistes et de juifs


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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 23:20

br12131lh-Une32

 

Au menu du n°32, notamment

Editorial : transferts de souveraineté et transferts de fonds, L'UE ne chôme pas


Infos : le sommet de Vilnius est assombri par la décision de l'Ukraine de ne pas souscrire au "Partenariat ortiental" 


Analyse : croissance toujours en panne, menace de déflation, nouveaux renflouements en vue, l'économie de l'UE ne se redresse pas

 

Focus : l'Union bancaire suscite toujours la discorde


Entretien : Jacques Sapir analyse les rapports entre l'UE, les pays d'Europe centrale, et la Russie


Et les brèves...

 

Document BRN paru dans le n°25 :
une contribution à la réflexion et au débat sur l'intégration européenne

 

 

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:00

Le Parti communiste de Bohême-Moravie tient ses promesses

 

Les élections législatives du 27 octobre ont marqué une progression substantielle du Parti communiste, passant de 11 à 15 %, de 27 à 33 sièges. Pour la classe dominante, c'est une épine dans le pied, un casse-tête au moment de la formation d'un gouvernement.

Pour la social-démocratie, les vagues promesses hypocrites de la campagne sur une alliance gouvernementale de « gauche » sont loin, au moment où elle s'arrange vers une coalition avec la droite.

Cette promesse apparaît désormais plutôt comme un moyen de diviser le Parti communiste de Bohême-Moravie, tiraillé entre une aile plus « réformiste » - favorable à un accord avec la social-démocratie - et une autre plus « révolutionnaire » - partisan d'une ligne indépendante.

Le dernier communiqué du KSCM montre que les tenants de l'aile « révolutionnaire » sortent renforcés de cette énième volte-face de la social-démocratie tchèque, après la 18 ème session du Comité exécutif du KSCM.

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Les négociations post-électorales suivant les élections législatives anticipées entre le mouvement ANO 2011 [NdT : mouvement ultra-libéral, européiste et populiste dirigé par Andej Babis, deuxième fortune du pays] et les sociaux-démocrates pouvant conduire à une possible coalition tri-partite (avec la participation des chrétiens-démocrates) sont révélatrices d'une décision discutable des sociaux-démocrates, celle d'avoir entamé ce type de négociations. En outre, on constate de fortes divergences dans les programmes des deux partis ; en particulier sur la question des taxes, des restitutions des biens de l'Eglise [NdT : restitution des biens confisqués par le régime communiste à partir de 1948], du second pilier de la réforme des retraites (la capitalisation) qu'ils voulaient annuler ou de la mise en place obligatoire de registres bancaires à des fins fiscales.

 

Clairement, on note une tendance à un repli par rapport aux promesses pré-électorales. Et on peut le voir avant tout du côté des sociaux-démocrates. Ils n'insistent plus sur l'annulation ou le report de la Loi sur la restitution des biens de l'Eglise ; ils ne sont pas capables de la mettre en place face au fort lobby patronal représenté par Andrej Babis et son mouvement ANO 2011, tout comme ils ne mettront pas en place une fiscalité progressive ou une taxation plus lourde des grandes entreprises.

 

Pour ce qui est des restitutions des biens de l'Eglise, les sociaux-démocrates adoptent une position négative face à l'idée d'un référendum général sur cette question ; ils acceptent que toute révision possible de cette question ne dépende que de négociations avec les Eglises, refusant qu'elle soit soutenue par la prise de position négative, décisive, des citoyens sur la question. Les Chrétiens-démocrates sont fondamentalement contre cette révision ; ANO 2011 reste assez flou, essayant de ne pas s'engager.

 

Toutes les promesses fondamentales peuvent être ainsi abandonnées sur l'autel d'un possible accord de coalition.Et il y aussi un clair effort pour mettre de côté les questions fondamentales qui se posent actuellement, les laissant tomber dans l'oubli.

 

En agissant ainsi, les sociaux-démocrates lancent un défi aux autres partis parlementaires, dont les objectifs devraient être de répondre aux attentes de la majorité des électeurs, qui désiraient que l'on mette fin à l'ancienne manière de diriger. La promesse donnée à l'électorat devrait être supérieure à tout accord politicien pour la conquête de positions de pouvoir.

 

Le Parti communiste de Bohême-Moravie est prêt à mettre sur la table des questions comme la révision de la Loi sur la restitution des biens de l'Eglise, la mise en place d'une taxation à la fois sur les personnes physiques et morales, ou l'annulation du second pilier de capitalisation de la réforme des retraites.

 

Nous avons émis une proposition pour retarder l'entrée en vigueur du nouveau Code Civil. Nous allons demander le patrimoine non seulement des politiciens, mais aussi de tout citoyen qui dispose d'un certain patrimoine.

 

Nous voulons réaliser les changements que tout le monde attend avec volonté politique et respect envers les promesses que nous avons faites à nos électeurs.

 

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