Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:42
Réforme du collège : hécatombe chez les profs d’allemand !
Publié le 31/03/2016 sur Paris-Normandie
 
 Réforme du collège : hécatombe chez les profs d’allemand !
Les professeurs d’allemand ont manifesté plusieurs fois dans l’académie de Rouen ces derniers mois
 

Pour le SNES-FSU, le compte n’y est pas. Opposé depuis des mois à la réforme du collège, le syndicat du second degré dénonce aujourd’hui, avec des chiffres, la mise en place de la rentrée 2016-2017. « À grand renfort de communication, pour faire passer la réforme du collège, la ministre a annoncé 4 000 postes pour le collège dont aucun pour l’académie de Rouen – qui se félicitait en janvier de ne procéder à aucune suppression de postes dans les collèges », remarque ainsi Claire-Marie Fréret, co-secrétaire académique du SNES-FSU. « C’était finalement beaucoup espérer puisque la réalité est finalement de 46 suppressions de postes dans les collèges des deux départements ! »

Des services partagés

À plusieurs reprises, les élus de la FSU ont dénoncé dans les comités techniques cette carte scolaire, « une conséquence directe de la réforme du collège et montré que les moyens annoncés ne sont pas là ! » 70 % des classes bilangues anglais-allemand de l’académie disparaissent à la rentrée. Des enseignants qui devront enseigner à la fois dans le primaire et le secondaire, alors que la disparition de l’enseignement de l’allemand semble bel et bien programmée dans l’académie de Rouen. Comme le craignaient les enseignants qui ont manifesté à plusieurs reprises, certaines disciplines paient ainsi un lourd tribut à cette réforme : treize postes seront supprimés en allemand sur une centaine actuellement, dix-sept en technologie et quinze en lettres. « Plus de la moitié des collègues enseignant l’allemand verront leur service partagé entre plusieurs établissements, fragilisant encore la possibilité de faire vivre cet enseignement. À cela s’ajoutent 350 compléments de service pour les collègues titulaires de leur poste, sans compter les très nombreux ‘blocs de moyens provisoires’qui seront confiés à des remplaçants ou des contractuels, eux aussi à cheval sur plusieurs établissements. Comment la ministre peut-elle continuer à faire croire que ces nombreux collègues puissent participer au travail en équipe », poursuit Claire-Marie Fréret.

Pas de baisses d’effectifs annoncées pour les collégiens, qui resteront par ailleurs dans des classes de 27 ou 28 élèves.

 
 
 
 
Partager cet article
Repost0
8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 14:37

À l'heure des vacances de printemps, la mobilisation des parents d'élèves reste intacte dans plusieurs villes de Seine-Maritime menacées de fermeture de classes, voire d'écoles.

Mise à jour : 07/04/2016 à 17:26 par Karine Lebrun

Sur le site de Normandie-actu

A Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre, la mobilisation ne faiblit pas, même pendant les vacances scolaires (©D.R.).

À Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre, la mobilisation ne faiblit pas, même pendant les vacances scolaires (©D.R.).

Pas de répit pour les parents d’élèves. Dans les villages de Seine-Maritime, et en particulier ceux de la Pointe de Caux, frappés d’une menace de fermetures de classes ou d’écoles, leur mobilisation reste intacte, même pendant les vacances de printemps, en avril 2016. À Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre (Seine-Maritime), par exemple, l’association des parents d’élèves intensifie même son programme d’actions pour donner de la voix.

Pour ne pas tomber dans l’oubli

Les parents d’élèves de ce petit village de la Côte d’Albâtre protestent contre la fermeture d’une classe de maternelle, à l’école du Pélican.

Une fermeture qui ferait grimper à 34 les effectifs par classe, et contraindrait les enseignants à la mise en place d’un triple niveau. Tout le système éducatif de l’école va s’en trouver bouleversé. En maternelle, nous n’aurons plus que deux enseignantes pour 70 élèves », déplorent les parents d’élèves.

Ils ont déjà occupé l’école, distribué des tracts, organisé un blocage sur une importante voie de circulation à l’entrée du village. Afin que l’école ne tombe pas dans l’oubli, pendant les vacances scolaires, l’association a organisé samedi 2 et dimanche 3 avril, une campagne d’affichage de grandes banderoles aux différentes entrées du village, pour sensibiliser le plus grand nombre.

Six postes à attribuer encore en Seine-Maritime ?

D’autres idées germent comme la réalisation d’une vidéo qui sera postée sur les réseaux sociaux. La lutte des parents d’élèves de Saint-Jouin-Bruneval sévit déjà beaucoup sur la toile : une page Facebook a été constituée et une pétition qui a recueilli plus de 260 signatures, est en ligne.

En juin, la commission départementale de l’Éducation nationale (CDEN) doit se réunir pour étudier les dernières situations épineuses. Six postes peuvent encore être attribués en Seine-Maritime. Nous voulons pouvoir en bénéficier. Notre mobilisation ne doit donc pas faiblir », argumente l’association.

Mais les parents d’élèves de Saint-Jouin-Bruneval ne sont pas les seuls à espérer beaucoup de cette prochaine réunion du CDEN en juin. 73 fermetures de classes ont été annoncées en Seine-Maritime contre 70 ouvertures. « Le milieu rural est particulièrement touché », ont dénoncé les syndicats. Certains RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux) défendent le maintien d’une ou plusieurs écoles. Celui d’Oudalle-Sandouville, toujours près du Havre, est particulièrement mobilisé. Les parents d’élèves luttent contre la disparition de l’école. Au Nord du Havre, le RPI Hermeville-Vergetot pourrait, lui, être amené à disparaître.

> Lire aussi : Carte scolaire, en Seine-Maritime. Ces 73 classes qui doivent fermer

Lu sur le site du SNUIPP-FSU 76

samedi 19 mars 2016

 

Alors que les représentants des élus du département (Conseillers Départementaux et maires) et des enseignants (La FCPE, mécontente de n’avoir pas été écoutée et entendue avant ce CDEN a refusé de siéger) espéraient pouvoir sortir du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale avec une carte scolaire améliorée, l’Inspectrice d’Académie, soutenue par la préfète qui présidait la réunion, n’a accepté de revenir sur aucune des mesures prises hier en Comité Technique Spécial Départemental.

Voir le détail des mesures ici

C’est la deuxième fois que ce scénario se produit dans notre département, c’est à dire depuis l’arrivée de Mme Benoit-Mervan, Inspectrice d’Académie.

Le CDEN ne semble plus servir que de chambre d’enregistrement, propos relayés par les élus du département......

Face à ce déni de démocratie, à cette posture très provocante à l’égard des partenaires de l’école, l’Inspectrice d’Académie condamne ainsi les écoles à attendre juin pour voir si leurs effectifs vont enfin être pris en compte.....

Pour rappel, à la demande du SNUipp-FSU 76, l’Inspectrice d’Académie accepte la tenue d’un groupe de travail en juin pour étudier les dossiers d’écoles restés sans réponse favorable à l’issue du CTSD, et s’est engagée à ne faire aucune fermeture de classe à la rentrée de septembre.


Le SNUipp-FSU continue de soutenir les écoles mobilisées et défendra à nouveau toutes les situations au groupe de travail de juin.

Partager cet article
Repost0
27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:28

Communiqué du conseil local de la FCPE Bergson, 24 mars 2016 :

Ce jeudi matin 24 mars, en réaction à la présentation en Conseil des ministres du projet de la loi Travail, comme dans d’autres lycées parisiens, des élèves du lycée Bergson du 19earrondissement de Paris ont organisé un blocus de l’établissement : amas de poubelles devant l’établissement destiné à empêcher l’entrée.

Très rapidement, dès 9h30, les CRS, les forces de l’ordre et des policiers en civil sont intervenus. Après quelques jets d’œufs et de farine qui accompagnent souvent ce type d’effervescence lycéenne, les forces de l’ordre ont chargé les lycéens y compris à bord d’un véhicule, déclenché des jets de gaz lacrymogène puis poursuivi certains d’entre eux, soit qui se trouvaient là, soit simplement qui filmaient les événements.

 

Alors qu’ailleurs à Paris, ce type de blocus, caractéristique de la mobilisation lycéenne, ne provoque pas d’intervention policière, nous nous étonnons que des policiers et des CRS soient intervenus au lycée Bergson.

L’intervention a été brutale. Plusieurs élèves ont reçu des coups de matraque, subi des jets de lacrymogène, et ont été frappés. Ceux qui fuyaient ou observaient de loin ont été rattrapés et ont de même subi ces violences.

Une vidéo amateur qui circule sur les réseaux sociaux depuis ce matin montre un élève de seconde maintenu au sol par les policiers, puis relevé pour l’offrir au coup de poing en plein visage de l’un d’eux.

Plusieurs élèves ont été embarqués au commissariat.

Nos enfants sont effrayés et ne comprennent une réaction aussi brutale que disproportionnée.

Nous, parents, sommes choqués et très en colère.

Nous demandons que l’enquête de l’IGPN aboutisse rapidement et fasse la lumière sur les comportements policiers.

Nous voulons pouvoir affirmer à nos enfants que ce qu’ils ont vu ce matin ne relève en rien du rôle de la police dans une société démocratique.

La violence policière n’est pas la meilleure façon d’éduquer à la citoyenneté et nous avons les plus grandes craintes sur ce que nos enfants pourront retenir des épisodes de la journée.

Le conseil local FCPE BERGSON

Partager cet article
Repost0
19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 17:43

"Rares mais indispensables, des écoles élémentaires à une, deux ou trois classes, mêlant des enfants de plusieurs niveaux et de tous âges, existent encore. Ces petites écoles constituent le dernier service public, le dernier lieu de vie et d’attractivité des villages où elles sont implantées. Elles affichent souvent de bons résultats scolaires. Là où les pédagogies y sont innovantes, les enfants apprennent solidarité et démocratie. Pourtant, l’Éducation nationale veut en réduire le nombre."

Source : BASTAMAG

Partager cet article
Repost0
19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 17:02

Manifestation pour défendre les écoles en milieu rural ce samedi matin (19 mars) à Saint-Romain de Colbosc (Seine-Maritime)

  • Par Richard Plumet
  • Publié le 19/03/2016 | 12:00,
 

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

 
Comme chaque année, la publication de la "carte scolaire" suscite des réactions de parents d'élèves. C'est le cas dans la région Havraise dans les communes de La Cerlangue et d'Oudalle où la prévision de suppression d'une classe et la fermeture d'une classe unique a déclenché un mouvement de protestation de parents d'élèves et d'élus locaux.

Une  manifestation (qui a rassemblé 200 personnes) s'est terminée par une rencontre avec Estelle Grelier,secrétaire d'Etat en charge des collectivités territoriales.

Voir les video sur le site de France 3 Normandie
VIDEO : le premier reportage France 3 Le Havre-Baie de Seine d'Emmanuelle Darcel et Anne-Laure Meyrignac
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 10:52
Un maître de conférence d'Avignon poursuivi après avoir ironisé sur les "blancos" de Manuel Valls

Un maître de conférences de l'université d'Avignon (UAPV) est convoqué devant le tribunal correctionnel le 27 janvier pour avoir, dans des mails internes à son établissement, ironisé et repris des déclarations de Manuel Valls sur les "blancos".

  • Par Anne Le Hars
  • Publié le 06/01/2016 | 08:12

L'Université d'Avignon. © Google Maps

© Google Maps L'Université d'Avignon.

Bernard Mezzadri, 55 ans, comparaîtra pour provocation à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, selon la citation à comparaître consultée par l'AFP.
 

Manuel Valls de "chasseur de Roms"

Il lui est reproché, dans un échange de messages, d'avoir notamment déclaré, évoquant une rencontre à venir entre la direction de son établissement et le Premier ministre Manuel Valls: "J'espère qu'en cette grande occasion la délégation de l'UAPV comptera suffisamment de +blancos+ (et pas trop de basanés)". Il qualifiait également dans son message Manuel Valls de "chasseur de Roms".

Ces propos faisaient notamment écho à des images de Manuel Valls datant de 2009, dans lesquelles celui qui était alors député-maire d'Evry (Essonne) demandait à ses équipes de rajouter des "whites" et des "blancos" dans le décor.

[...]

Lire la suite sur le site de Fr3 Provence-Alpes

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:35
Grève unitaire le mardi 26 janvier ! sur le site du SNES-FSU, Académie de Rouen.

Depuis des mois, le SNES-FSU, dans l’Intersyndicale, se bat pour obtenir l’abrogation de la réforme du collège. Aujourd’hui, il appelle les collègues à amplifier la mobilisation en construisant une grève majoritaire le mardi 26 janvier. Nous pouvons obtenir l’abrogation de la réforme !

Depuis quelques semaines et dans les jours qui viennent, tandis que l’administration continue à vouloir imposer cette réforme à marche forcée, le SNES-FSU appelle les collègues à bloquer sa mise en place par tous les moyens : ce sont autant de GrainS de Sable qui empêcheront la réforme de s’appliquer.

Dans les conseils pédagogiques (qui, rappelons-le, ne font pas partie de nos obligations de service !) et les conseils d’enseignement, les chefs d’établissement tentent de nous impliquer dans la préparation de la réforme, prétextant qu’elle doit être un préalable à la répartition de la DHG. Partout, il faut résister aux pressions des chefs d’établissement et des IPR, il faut refuser de s’investir dans l’AP ou de proposer des EPI.

Contrairement à certaines rumeurs, l’AP et les EPI, pris sur les horaires disciplinaires, ne permettront pas de sauver des postes menacés. Contrairement à d’autres rumeurs, il ne sera pas possible d’aménager cette réforme au local en neutralisant ses effets délétères.

Il nous faut continuer sans relâche à informer les collègues et les parents d’élèves sur les dangers de cette réforme afin de préparer la mobilisation du 26 janvier. La victoire est à notre portée, la réforme peut être abrogée, elle doit être abrogée.

Vous trouverez sur notre site :

- l’article qui recense les actions menées dans les collèges de l’académie

- le compte-rendu de la journée spéciale réforme du collège organisée le jeudi 3 décembre

- un article sur les formations-formatages à venir

- un article sur le sort particulier des Langues Vivantes

- un article sur les conséquences de la réforme pour les TZR

- des modèles de lettres à distribuer aux parents d’élèves pour les informer

- le compte-rendu de la conférence de Florence Robine aux chefs d’établissement pour voir ce que pense vraiment le ministère

- sur le site national, des témoignages de collègues ayant déjà assisté aux formations

- sur le site national, des diaporamas ministériels pour expliquer la réforme

- sur le site académique du SNEP-FSU, d’autres articles sur la réforme et les menaces qui pèsent sur l’EPS

- le tract intersyndical d’appel à la grève du 26 janvier

Partager cet article
Repost0
27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 15:24

Mise à jour : 26/11/2015  par Fabien Massin sur normandie-actu

 

Les mesures de sécurité prises après les attentats du 13 novembre 2015 sont inapplicables, selon le principal syndicat enseignant du premier degré. (photo d'illustration Fotolia)

Les mesures de sécurité prises après les attentats du 13 novembre 2015 sont inapplicables, selon le principal syndicat enseignant du premier degré. (Photo d'illustration Fotolia)

Les professeurs des écoles ne veulent pas se transformer en gendarmes. Jeudi 26 novembre 2015, sur son site internet, le syndicat SNUipp-FSU de Seine-Maritime, principal syndicat enseignant du premier degré, a poussé un coup de gueule contre les consignes de sécurité transmises aux directeurs d’école. Si le syndicat ne conteste évidemment pas le « besoin de vigilance citoyenne », que « tous doivent adopter », ils jugent les consignes « inapplicables ». Le syndicat propose aux directeurs et directrices d’école de faire part de leurs craintes à la Direction académique des services de l’éducation nationale (Dasen) de Rouen (Seine-Maritime).

Mesures « déconnectées de la vie des écoles »
Ce plan impose aux personnels via les directeurs et directrices d’école, « un contrôle visuel des sacs » et un « contrôle systématique de l’identité des personnes étrangères à l’école », indique le SNUipp-FSU. Ces préconisations sont purement impossibles à mettre en œuvre à l’échelle d’un établissement. Cela est complètement déconnecté de la réalité de la vie des écoles : les entrées et les sorties dans les écoles sont multiples (CMP, taxis, Rased, livreurs, psy, parents…).
« Ni concierge ni gendarme »

Pour le syndicat, les obligations de sécurité ne doivent pas faire dévier les directeurs d’école de leur mission première : enseigner.

Un directeur d’école est avant tout un enseignant responsable d’une classe ; ce n’est ni un concierge, ni un gendarme. C’est d’abord un enseignant qui doit garder une relation de confiance avec les usagers de l’école. Que ferait-il des soupçons forcément arbitraires qu’il pourrait porter sur un sac à la forme ou au contenu douteux ? Que fait le directeur d’école de sa classe quand il contrôle les identités du livreur, du chauffeur de taxi, de l’oncle, du cousin, de l’ami qui vient chercher, de façon inopinée, un enfant malade en pleine journée ?
« Pression accrue sur les équipes »

Autre risque, selon le syndicat, accroître encore un peu plus la pression que subissent les équipes enseignantes.

Ce plan marque une fois de plus une fracture entre les instances décisionnelles et la réalité du terrain ; il ne fait qu’accroître une pression déjà bien trop lourde portée sur les directions d’école et les équipes enseignantes qui en l’état ne pourront en appliquer le contenu et se sentiront, bien souvent, coupables de ne pas pouvoir le faire.

Commentaires : Il faut donc créer des emplois.  Justement le chômage est reparti à la hausse en Seine-Maritime.  Mais ni la droite, ni le PS, ni le FN ne le feront car ils sont tous d'accord pour réduire les emplois dans les collectivités territoriales.  

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:16
Défense de la loi de 1905: La FERC CGT appelle à la manifestation du 5 décembre

Lu sur le site de l'UL CGT Dieppe 

14 nov. 2015

Défense de la loi de 1905: La FERC CGT appelle à la manifestation du 5 décembre
En direct avec Hervé Basire, Secrétaire général de la FERC-CGT.

Interview donnée par Hervé Basire pour la revue la Raison, magasine de la Libre Pensée

La FERC-CGT appelle à la manifestation du 5 décembre 2015 avec la Libre Pensée
La Raison : Vous êtes un responsable de la CGT. Quel est le champ d’activités de votre Fédération syndicale ?

Hervé Basire : La Fédération de l’Education, la Recherche et la Culture de la CGT rassemble les syndicats des personnels de l’Education nationale, de l’Enseignement Privé sous contrat et « hors contrat », de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (universités et établissements publics comme le CNRS, l’INSERM, l’IFREMER….), les agents du ministère de la Culture et de la Communication, du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, mais aussi la plupart des salariés de la formation professionnelle de droit public ou privé et ceux des associations d’Education Populaire ou de sport.

La Raison : Quelles sont les menaces, selon vous, qui pèsent aujourd’hui contre la laïcité de l’Ecole publique ?

Hervé Basire : Le combat pour la laïcité fait partie intégrante du combat pour l’émancipation, c’est un combat permanent dans une société marquée par des rapports de domination visant à préserver les privilèges des détenteurs du capital. Les menaces concernent tous les secteurs de la vie sociale. Ainsi les attaques contre le Statut général de la Fonction publique comme l’éclatement des services publics fragilisent l’indépendance des personnels vis-à-vis des pouvoirs. Cela vaut évidemment pour l’Ecole que de nombreux lobbies souhaitent instrumentaliser. Les contenus d’enseignement, sous la pression du patronat, font la part belle aux idéologies libérales. On assiste en parallèle à une sorte de révisionnisme mettant en cause les valeurs républicaines.

Les politiques d’austérité successives se traduisent en matière d’Education par une insuffisance de moyens et d’ambition. Les déstructurations comme les restructurations à marche forcée qui frappent le système éducatif, de la maternelle à l’université, à coups de contre-réformes dévastatrices ne permettent plus au service Public d’Education d’assurer ses missions et de répondre aux besoins. Une des premières conséquences significatives se caractérise par le développement dans tous les secteurs d’offres concurrentielles, en partie sous contrôle d’institutions religieuses. Les accords Kouchner/Vatican avaient déjà ouvert une brèche par la reconnaissance de diplômes canoniques dans une logique visant à affaiblir le rôle de l’Etat dans la certification des qualifications. Désormais, il existe des doctorats dans des disciplines "profanes" délivrés en vertu de cet accord, comme par exemple à la Faculté Libre d'Angers. Nous l'avons dénoncé, sans aucune réaction des pouvoirs publics.

La Raison : Que pensez-vous de la loi Debré qui finance à hauteur de 10 milliards d’euros chaque année l’enseignement privé ?

Hervé Basire : L’ensemble de nos syndicats, y compris celui des personnels des établissements privés, revendique la fin du système dual et l’intégration de tous les établissements dans un grand service public d’Education Nationale. L’Etat finançant les personnels sous contrat, et les collectivités prenant un part non négligeable à ce financement, cette revendication est la seule qui offre aux jeunes comme aux personnels des perspectives de progrès. Mettre l’ensemble des ressources dans un système éducatif modernisé et démocratique doit permettre de répondre aux besoins sociaux grandissants qui place l’Education au cœur de tout projet de transformation sociale.

Par ailleurs, la FERC-CGT est aux côtés des salariés des établissements privés qui luttent pour la défense de leurs libertés et leurs conditions de travail. Ces établissements sont parfois de véritables zones de non-droit ; or l’Etat, garant de la contractualisation, ne joue pas son rôle. Les atteintes aux libertés syndicales, à la liberté de conscience des salariés sont intolérables. L’Etat, par son désengagement, laisse ainsi les mains libres à ces employeurs, alors même que ceux-ci foulent aux pieds le droit du travail et négligent la protection de la santé des travailleurs. La Charte de la Laïcité doit dès à présent concerner tous les établissements, publics comme privés, dans l’attente d’une unification dans un grand service public laïque d’Education nationale.

La Raison : Votre Fédération syndicale de la CGT appelle à la manifestation du 5 décembre 2015 pour la défense de la loi de 1905 et pour l’abrogation de la loi Debré avec la Libre Pensée. Pourquoi ?

Hervé Basire : La CGT, née en 1895, fête cette année ses 120 ans. Elle a été de tous les combats pour la laïcité et l’émancipation. A l’heure où certains voudraient instrumentaliser ce combat à des fins de discrimination raciste, islamophobe et d’exclusion, il nous paraît important de rappeler les fondamentaux de la laïcité portés par la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat. La loi de 1905 a permis de libérer en grande partie l’espace public de l’emprise des religions. Elle consacre ainsi pour chacun la liberté de conscience, y compris religieuse. La République assure la liberté de conscience et garantit la libre expression des convictions de chacun.
La République garantit l’égalité en droits des citoyens. Personne ne peut être privilégié ou discriminé en fonction de ses appartenances politiques, philosophiques ou religieuses : « La loi protège la foi aussi longtemps que la foi ne vient pas dicter la loi ». Nous ne menons pas un combat contre les religions ou leurs institutions avec lesquelles par ailleurs nous pouvons dialoguer. La FERC-CGT, lors de son dernier congrès, déclarait qu’il était nécessaire que « soit réaffirmés les principes de la loi de 1905 et que le gouvernement revienne sur les dérives des gouvernements précédents… ». Nous constatons qu’il n’en a rien été au-delà de quelques effets de manche non suivi d’engagements.

La lutte pour le respect intégral des principes de la loi de 1905 est indissociable de la perspective de transformation sociale de progrès portée par la CGT.

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 10:10

MEETING NATIONAL LE 5 DÉCEMBRE A PARIS POUR LA LAÏCITÉ 

 

Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).

Le 23 novembre 2015.

 

Le Parti de l’émancipation du peuple soutient le meeting national organisé par la Fédération nationale de la Libre Pensée :

 

5 décembre 2015

Paris 11e, gymnase Japy (2 rue Japy) à 15h

 

Respect de la loi de 1905 de séparation des Églises et de l’État !

La loi du 9 décembre 1905, en son article II, stipule que « La République ne reconnaît, ne subventionne, ni ne salarie aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi seront supprimées des budgets de l’État, des départements et des communes toutes les dépenses relatives à l’exercice des cultes. » Ceci est valable pour toutes les religions.

 

Abrogation de la loi Debré !

La loi Debré du 31 décembre 1959, qui porte le nom de Michel Debré, Premier ministre et ministre de l’Éducation nationale du général de Gaulle, a instauré un système de contrats entre l'État et les écoles privées qui le souhaitent. Avec la loi Debré, 10 milliards d’euros de fonds publics sont détournés tous les ans au profit de l’École privée confessionnelle à 97% catholique. Cette somme représente le salaire de 180.000 professeurs des écoles. Les fonds publics doivent aller exclusivement à l’école publique. La Conférence des évêques de France de 2013 le confirme, l’École privée catholique a une mission : évangéliser. C’est une institution de l’Église, l’État n’a pas à la financer.

 

Abrogation du statut clérical d’exception d’Alsace-Moselle (dont le coût est de 59 millions d’euros par an).

Abrogation des décrets Peillon-Hamon !

Ils mettent l’École publique sous la tutelle des élus locaux, des groupes de pression politiques et économiques et permettent l’entrée des associations, y compris à caractère religieux, dans les écoles. Non à la dislocation de l’enseignement public par la mise en place de projets territoriaux et par la réforme des collèges ! Pour rester publique et laïque, l’École doit rester nationale, les diplômes doivent rester nationaux.

 

Pour accéder aux derniers textes du Parti de l’émancipation du peuple sur la laïcité, cliquez ci-dessous :

  • La laïcité, rempart contre les guerres, arme pacifique de la République

http://www.m-pep.org/La-laicite-rempart-contre-les

  • Abrogeons le délit de blasphème sur tout le territoire de la République !

http://www.m-pep.org/Abrogeons-le-delit-de-blaspheme-sur-tout-le-territoire-de-la-Republique

  • Quelques réflexions sur la laïcité

http://www.m-pep.org/Quelques-reflexions-sur-la-laicite

  • Pour participer au débat sur le forum lié à ce texte, cliquez ci-dessous et cliquez ensuite tout en bas sur « Répondre à cet article » :

http://www.m-pep.org/Manifestation-nationale-le-5-decembre-a-Paris-pour-la-laicite

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents