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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 17:35
Goldman Sachs en contact avec Barroso à Bruxelles. ATS.

José Manuel Barroso, du temps où il était président de la Commission européenne.

 

José Manuel Barroso, au centre d’une polémique sur son embauche par Goldman Sachs, aurait entretenu des contacts étroits avec la banque américaine pendant son mandat à la tête de la Commission européenne (2004 à 2014), selon des documents révélés samedi par le journal portugais «Publico».

Les dirigeants de Goldman Sachs «faisaient parvenir au cabinet de Barroso, de manière confidentielle, des propositions sur des changements à apporter aux politiques de l’Union européenne», rapporte le journal, qui publie des extraits de lettres et mails obtenus auprès de la Commission européenne.

Rencontre secrète?

Une missive du 30 septembre 2013, signée par le patron de Goldman, Sachs Lloyd Blankfein, fait ainsi état d’une visite discrète de José Manuel Barroso au siège de la banque à New York. Selon le journal, cette visite ne figurait ni à son agenda officiel, ni dans les archives de la Commission.

«J’ai beaucoup apprécié notre discussion productive sur les perspectives économiques mondiales», écrit Sachs Lloyd Blankfein, qui a fini par embaucher José Manuel Barroso comme président non-exécutif de Goldman Sachs International.[...]

Lire la suite ici : https://lilianeheldkhawam.com/2016/09/25/goldman-sachs-en-contact-avec-barroso-a-bruxelles-ats/

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 22:09

Carlos Ghosn veut obtenir un contrat de compétitivité» sur la période 2017-2019, avec «des engagements de part et d'autre», «très clairs», «assumés» et qui «garantissent une paix sociale». Le futur accord visera à «définir les conditions et moyens permettant d'assurer l'avenir de Renault en France» dans la «poursuite» de l'accord de 2013 signé par trois syndicats (CFE-CGC, CFDT et FO). Bref le président du groupe Renault, ancien groupe français nationalisé brandit, une fois de plus, à mots couverts la menace de la concurrence des sites à l'étranger pour peser sur les négociations.  Cela a un nom : dumping social.

Cédant au chantage à l'emploi et à la fermeture de sites en France, les trois syndicats avaient accepté en 2013 une réduction de 15% des effectifs, la suppression de jours de congés et l'augmentation du temps de travail, plus de mobilité et de flexibilité, et gel des salaires la première année. 7.200 postes nets ont de plus été supprimés depuis début 2013.

En 2016, la situation de Renault est florissante : les immatriculations sont en hausse de plus de 12% en Europe sur les huit premiers mois de l'année, les bénéfices sont passés de 536 millions d'euros en 2013 à 2,96 milliards d'euros en 2015.

Les syndicats qui ont signé l'accord en 2013 réclament maintenant  "un partage de la richesse avec les salariés» ( Bruno Azière, CFE-CGC). Il est vrai que les dividendes ont explosé entre 2013 et 2015 (de 509 à 710 millions d'euros) et que les salariés qui ont fait l'expérience des précédents accords de 2013 ne sont peut-être pas prêts à accepter de nouveaux sacrifices. La CGT, non-signataire du précédent accord, demande l'embauche de «14.000 salariés en CDI au minimum dans les trois ans» pour stopper «la précarisation de l'emploi qui fragilise l'entreprise» et la qualité de la production, explique le coordinateur national CGT de Renault, Fabien Gâche. " Presque toutes les usines de montage tournent avec 80% d'intérimaires».  Entre 2013 et 2015, leur nombre dans les usines automobiles du groupe en France a plus que triplé.

En outre le temps de travail allongé, la disparition de RTT, l'augmentation de la productivité pèse sur la santé des salariés.  «Il y a eu une montée des cadences très fortes. Il faut maintenant regarder les conditions de travail, les salaires et le climat social», estime le délégué FO. 

Dans ces conditions, à l'ouverture des discussions sur le nouvel accord de compétitivité, il n'est pas sûr que la paix sociale si chère à Carlos Ghosn soit pleinement assurée.

AC

 

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 17:34
Pour la première fois, l’Union européenne va-t-elle financer directement la recherche militaire ?

par Rachel Knaebel

C’est une barrière symbolique qui est sur le point d’être levée : l’Union européenne a prévu de consacrer plusieurs millions d’euros, dans le cadre de son budget 2017, au financement de la recherche militaire. Jusqu’ici, l’Union se refusait à toute subvention directe aux industries d’armement, se contentant de le faire, de manière quelque peu hypocrite, via des programmes de soutien à la R&D en matière de « sécurité ». Une décision sous influence des lobbys des grandes entreprises européennes du secteur.

Le Parlement européen est en train d’étudier le budget de l’Union européenne pour 2017. Le projet déposé par la Commission avant l’été prévoit 5,2 milliards d’euros pour renforcer les frontières de l’Europe face aux migrants. Il contient aussi, pour la première fois, une ligne budgétaire spécialement dédié à la recherche militaire. Appelée « Action préparatoire pour la recherche dans le domaine de la défense » (preparatory action for research in the defence area), cette aide devrait s’élever à 25 millions d’euros pour 2017 [1]. Auparavant, le développement d’équipements militaire était financé par l’UE le biais du volet sécurité du programme pour la recherche Horizon 2020.[...]

Lire la suite sur l'Observatoire des multinationales ici : http://multinationales.org/Pour-la-premiere-fois-l-Union-europeenne-va-t-elle-financer-directement-la

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:40
Des dizaines de milliers de manifestants à Berlin contre le traité transatlantique (IMAGES)

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Allemagne : plus de 300 000 personnes défilent contre le Tafta
Samedi, 17 Septembre, 2016

A Berlin, de 50.000 à 70.000 personnes se sont rassemblées contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP).

A Berlin, de 50.000 à 70.000 personnes se sont rassemblées contre le traité de libre-échange transatlantique (TTIP).
Photo : AFP

Selon les syndicats, 320 000 manifestants ont défilé samedi dans sept villes allemandes pour dénoncer le projet de traité de libre-échange transatlantique (TTIP) ainsi que leur opposition au Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada dont la signature finale est attendue à la fin du mois prochain.

Dans un pays où la population est largement hostile à ce traité en cours de négociation entre les Etats-Unis et l'UE, les organisateurs des manifestations de samedi - une trentaine d'ONG, de syndicats et partis politiques - ont affirmé avoir mobilisé quelque 320 000 personnes. La police dans les 7 villes concernées par les défilés avançait pour sa part une estimation de 163.000 à 188.000 manifestants. A Berlin, de 50 000 à 70 000 personnes se sont rassemblées, malgré les fortes pluies qui se sont abattues en début de manifestation, à la mi-journée. La mobilisation a également été forte dans les deux autres principales villes du pays, Hambourg et Munich, moins importante à Francfort, Cologne, Stuttgart et Leipzig. Mille pancartes et drapeaux bariolées y étaient tenus à bout de bras, barrés de slogans comme "Démocratie au lieu du TTIP", "Non c'est non", ou encore "Partager plutôt que diviser". Outre le TTIP, pour lequel un nouveau round de négociations vient d'être fixé à début octobre, les manifestants entendent exprimer leur opposition au Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada dont la signature finale est attendue à la fin du mois prochain.

Des négociations tenues dans le plus grand secret

Ces deux traités inquiètent de longue date de nombreux Allemands, alors que Mme Merkel n'a cessé d'insister sur les "chances de créations d'emploi" qui doivent en découler. "En Europe, il faut que ce soient les gens qui reviennent au premier plan (...) c'est pour ça qu'il faut stopper le TTIP", juge à Berlin Axel Kaiser, coordinateur d'une plateforme de petites et moyennes entreprises contre ce traité. "Nous nous battons pour des processus de décision démocratiques, pour que les principes de l'Etat de droit s'appliquent dans les accords commerciaux", estime un autre militant, Ulrich Schneider. Négocié depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l'accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d'autre de l'Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange. Ses détracteurs craignent, outre une remise en cause des normes sociales, sanitaires et environnementales européennes, la création d'un mécanisme d'arbitrage parallèle pour les investisseurs étrangers qui viendrait affaiblir le pouvoir des autorités publiques face aux grandes entreprises.

 

Les organisateurs des manifestations en Allemagne ne cessent également de dénoncer des négociations tenues dans le plus grand secret. "Nous avons besoin d'accords commerciaux meilleurs, (que) nous pouvons avoir si nous stoppons les mauvais accords (...) en nous battant pour une économie équitable", a dénoncé Jennifer Morgan, dirigeante de Greenpeace International. Soutenu par la chancelière Merkel, le TTIP divise aussi son gouvernement, le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel ayant vertement critiqué le traité au début du mois en assurant que le TTIP avait "de facto échoué". Le SPD doit décider lundi lors d'un mini-congrès s'il approuve ou non le Ceta, que le gouvernement juge être "un accord très réussi". Selon un sondage de l'institut Ipsos, 52% des Allemands estiment que le libre-échange mène à un affaiblissement des normes sociales et permet l'importation de produits dommageables pour la santé.

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:10
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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 15:54

Rappel

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 22:25
GATTAZ PEDAGOGUE ...

GATTAZ PEDAGOGUE ...

Il devrait les expliquer lui-même la Loi travail, le pacte de responsabilité, la loi Macron, le CICE ...  Il est tellement pédagogue.

C'est bien simple.

Il suffit de répéter.

"Tous ceux qui ne veulent pas de la Loi travail n'ont rien compris aux enjeux de la mondialisation.

Tous ceux qui ne veulent pas de nouveaux allègements pour les entreprises n'ont rien compris aux enjeux de la mondialisation.

Tous ceux qui ne veulent pas de baisses de salaires n'ont rien compris aux enjeux de la mondialisation."...

C'est tellement lumineux comme explication, la mondialisation.

Le problème est que M. Gattaz n'est pas parvenu pas à emporter l'adhésion des salariés.  C'est même tout le contraire.

Mais les salariés, s'il continue ainsi sa pédagogie, vont bien finir par être tous convaincus que

"Tous ceux qui ne veulent pas de la Loi travail ont tout compris aux enjeux de la mondialisation capitaliste.

Tous ceux qui ne veulent pas de nouveaux allègements pour les entreprises ont tout compris aux enjeux de la mondialisation capitaliste.

Tous ceux qui ne veulent pas de baisse de leur salaire ont tout compris aux enjeux de la mondialisation capitaliste".

Quel pédagogue ce M. Gattaz !  La CGT et FO devraient l'embaucher.

Gattaz : «Il faut encore 90 milliards de baisse des prélèvements pour les entreprises»
  • Par 3 auteurs dans Le Figaro.fr
  • Mis à jour
Pierre Gattaz, président du Medef, dans son bureau, mardi à Paris.

 

INTERVIEW - Après le semi-échec de la loi travail qui achève son parcours parlementaire, le président du Medef alerte sur les réformes que la France doit encore mener.

Le Figaro.- Les conflits qui ont eu lieu sur la loi travail ne démontrent-ils pas que la France est irréformable?

Pierre Gattaz. - Je ne le pense pas. Si la loi travail a été mal acceptée, c'est parce que le gouvernement n'a pas expliqué ses enjeux. Il est indispensable de dire à nos concitoyens que le monde traverse une période de mutation intense, avec le numérique, la mondialisation, le défi énergétique. Et que la France peut relever ces défis. Il faut passer de la fatalité du constat à la volonté d'action ...

http://www.lefigaro.fr/social/2016/07/20/09010-20160720ARTFIG00308-pierre-gattaz-il-faut-encore-reduire-le-cout-du-travail-de-90milliards.php?redirect_premium

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 19:28
Italie, la crise qui vient

par sur son blog "Russeurope"·

La situation des banques italiennes est aujourd’hui critique. Le dossier de leur recapitalisation occupera une bonne partie de cet été. Il met en cause directement les règles de l’Union bancaire, qui est entrée en vigueur au 1er janvier 2016. L’impossibilité pour le gouvernement italien de respecter les règles de l’Union bancaire met en lumière les dysfonctionnements toujours plus importants de la zone Euro.

 

La part des prêts dits « non-performants » dans le bilan des banques atteint désormais près de 18%, d’après une étude du FMI[1]. En dehors de la Grèce, où ce taux atteint plus de 34%, c’est le taux le plus élevé de la zone Euro. Le Portugal suit d’ailleurs ce mouvement, mais à un niveau bien moindre, puisque le pourcentage des mauvaises dettes n’est « que » de 12%. En montant, on estime le volume total des encours à 360-400 milliards d’euros, dont 70 à 100 milliards devront être couverts, soit par l’Etat, soit par d’autres mécanismes.

[...]

La croissance du Produit Intérieur Brut, qui était relativement forte dans la décennie 1990-2000 est désastreuse dans les années qui suivent l’introduction de l’euro. L’Italie n’a d’ailleurs toujours pas retrouvé son niveau de PIB d’avant la crise de 2007. En fait, le PIB de 2015 se situe à un indice 116% par rapport à 1990 alors qu’il avait atteint l’indice 127% en 2007. Si l’Italie avait pu poursuivre sa croissance au rythme des années 1993-1999, elle serait, en 2015, à un indice 2015. Autrement dit, l’euro a coûté 34% en niveau de PIB en 2015. En PIB par habitant, ce qui constitue une grandeur plus conforme à l’évolution de la richesse de la population, et en supposant la répartition interne de cette même richesse inchangée, l’indice n’est que de 108% par rapport à 1990. Autrement dit, en 25 ans la croissance par tête n’a été que de 8%.

Mais, l’évolution de l’investissement (tant public que privé) est encore plus inquiétante. La chute brutale de l’investissement du début des années 1990, chute qui était nécessaire pour réduire l’ampleur du déficit budgétaire a été corrigée par la suite, et l’investissement est monté à un indice 125 en 2007. Mais, depuis, il n’a cessé de baisser et il est à un indice 87. Autrement dit, l’Italie investit 13% de moins en 2015 que ce qu’elle investissait en 1990. On ne doit alors pas s’étonner si la productivité du travail régresse dans ce pays et si la qualité des infrastructures publiques, qu’elles soient nationales ou municipales, se dégrade très rapidement à l’heure actuelle.

[...]

Tout se paye, un jour ou l’autre. Ayant refusé le principe de solidarité dans la zone Euro l’Allemagne a imposé sa vision des règles ; mais, elle se rend compte aujourd’hui que cette vision est intenable pour les pays de l’Europe du Sud. Elle est donc coincée entre la poursuite suicidaire d’une politique qui ne marche pas et la reconnaissance de ses erreurs passées. Ce qui rend le problème d’autant plus grave est que le poids de l’Italie est bien plus considérable que celui de la Grèce. Tout le monde comprend qu’une sortie de l’Italie de l’Euro sera l’acte de décès de la monnaie unique. La crise grec de l’été 2015 n’a été que le hors d’œuvre ; la crise italienne sera LA crise de la zone Euro.

[1] IMF Financial Soundness Indicators Database

 

Lire l'article intégral en cliquant sur le lien ci-dessous

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 23:18

par ·    sur le site Russeurope.  Extraits.

Le Brexit oblige les divers dirigeants des pays de l’Union européenne à une prise de conscience de la crise que connaît cette dernière. On constate que ce sont les dirigeants français qui ont le plus de mal à intégrer cette nouvelle réalité et à y faire face. La sortie du monde des illusions semble particulièrement pénible, que ce soit pour François Hollande ou pour Manuel Valls. Pourtant, ce retour aux réalités s’impose car la question aujourd’hui posée n’est plus celle d’une « réforme » de l’UE mais de sa transformation radicale, actant par là la fin du projet fédéraliste. Tel était le sens de l’appel signé par vingt intellectuels, dont votre serviteur[1]. La nécessité de maintenir entre les pays européens, et TOUS les pays européens, des structures permettant des formes adaptées de coopération est évidente. Mais, les institutions de l’UE ne sont plus en mesure d’assurer cette fonction. En ce sens l’UE est morte.

 

Cette mort de l’UE implique que l’on prenne conscience des réalités. Or, certaines d’entre elles sont particulièrement déplaisantes pour un cerveau qui fut abreuvé par la propagande européiste, comme c’est le cas pour une large partie de notre classe politique.

1- Le « couple » franco-allemand est mort.[...]

2- Les divergences entre Allemands et Français quant au futur de l'UE sont irréconciliables.[...]

3- Ces divergences ont été révélées crûment par le Brexit et la question de l'attitude à adopter vis-à-vis de la Grande-Bretagne.[...]

4-  L'inachèvement structurel de la zone Euro et de l'Union Economique et Monétaire a atteint désormais son seuil critique. [...]

 

Lire la suite et l'intégralité en cliquant sur le lien ci-dessous

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 13:28
Mis en ligne sur ce blog le 1er juillet 2016
Juncker s'assoit sur les parlements nationaux pour adopter le Ceta, cousin du Tafta

Jeudi 30 Juin 2016 à 16:00

Quelques jours après le séisme du Brexit, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker s'est déclaré ce mercredi 29 juin favorable à une adoption du traité de libre-échange entre l'Union Européenne et le Canada (Ceta)… sans demander l'avis des parlements nationaux !
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, veut faire passer à tout prix le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada. - SIPA
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