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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 14:55

Avant de lire le texte ci-dessous, ravivons notre mémoire politique. 

Rappelons ces mots de Laurent Fabius au plus fort du mouvement de la Place Maïdan qui a abouti à un véritable coup d'Etat, à la chasse aux communistes, au massacre d'Odessa à la maison des syndicats, puis aujourd'hui, à la chasse aux juifs :

"Le parti Svoboda est un parti plus à droite que les autres, [mais il n’est pas] d’extrême droite [Laurent Fabius, 11 mars 2014, France Inter] "

Souvenons-nous du massacre des syndicalistes de la maison des syndicats d'Odessa que la presse occidentale passa sous silence.

Evoquons enfin les paroles de BHL, l'oracle des "démocraties", le soutien inconditionnel des rebelles libyens, syriens et des "révolutionnaires" de la place Maïdan : « Je n’ai pas vu de néo-nazis, je n’ai pas entendu d’antisémites, j’ai entendu au contraire un mouvement incroyablement mûr, incroyablement déterminé et très profondement libéral. Je crois que l’ambition de cette révolution ukrainienne est beaucoup plus importante et ce que j’entends au Maïdan, c’est la volonté de revivifier le rêve européen »…

Source : Forward, Lev Golinki, le 20 mai 2018.

Les ultra-nationalistes ukrainiens saluent en mars au centre de la ville

Une vague d’antisémitisme a déferlé sur l’Ukraine. Rien que dans les trois dernières semaines, un leader d’extrême-droite a appelé publiquement à nettoyer l’Ukraine des « zhidi » (insulte équivalente à youpin), un mémorial de l’Holocauste a été incendié à Ternopil, des centaines de personnes ont défilé à travers Lviv en l’honneur d’une unité SS en faisant des saluts nazis, des graffitis « Mort aux youpins » ont été peints dans deux villes, la tombe d’un rabbin célèbre a été vandalisée, un camp de Roms a été attaqué et brûlé à Kiev par des militants d’extrême-droite, et des centaines d’autres ont participé à un concert néo-nazi, exhibant des svastikas et faisant le salut nazi.

Ce déferlement de haine a attiré l’attention du Congrès Juif Mondial, qui a publié une courte vidéo condamnant la montée de l’antisémitisme.[...]

Lire la suite ci-contre sur le blog "Les Crises" : https://www.les-crises.fr/un-anti-semitisme-violent-sevit-en-ukraine-et-le-gouvernement-reste-les-bras-croises-par-lev-golinki/

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12 juin 2018 2 12 /06 /juin /2018 04:53

"On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche. "

Cette histoire commence comme un conte de fées. Dans notre merveilleuse démocratie, tout allait pour le mieux. La presse était libre, le citoyen informé et le pouvoir impartial. Mais c’était trop beau. Imprudente, la démocratie n’a pas senti venir l’ennemi. Tapi dans l’ombre, il était prêt à fondre sur sa proie. Qui ? Le Russe, bien sûr. Il a fallu que ce barbare vienne gâcher la fête en propageant ses odieux mensonges. Heureusement, montant son blanc destrier, notre héroïque ministre de la culture a donné l’alerte : “La manipulation de l’information, dit-elle, est un poison lent qui abîme notre vie démocratique. L’attitude liberticide, face aux dangers actuels, c’est la passivité”.

Réagir, oui, mais comment ? Présentant le projet de loi “contre les fake news”, rebaptisé projet de loi “contre la manipulation de l’information”, Françoise Nyssen a employé un argument de poids : “La capacité de discernement des citoyens ne suffit plus”. On avait pourtant pris toutes les précautions possibles, dans les hautes sphères, pour inciter les gueux à se comporter comme des moutons. Contrôle de 95 % de la presse traditionnelle par une dizaine de milliardaires, ligne éditoriale uniforme calquée sur l’agenda libéral-atlantiste, subventions publiques réservées à des médias orthodoxes ou inoffensifs : au paradis des droits de l’homme, tout était verrouillé. Manifestement cela n’a pas suffi. Pour ramener le troupeau, il va falloir trouver autre chose. On va les aider à penser comme il faut, ces manants, car ils ont la fâcheuse manie de s’égarer sur la Toile pour entendre un autre son de cloche.

[...]

La suite ici :https://www.legrandsoir.info/loi-sur-les-fake-news-du-monopole-de-la-verite-au-regne-du-mensonge.html

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10 juin 2018 7 10 /06 /juin /2018 04:01

La municipalité avait demandé à Enedis "le libre consentement des usagers" et exprimé "sa réprobation à l'égard de toute tentative d'imposer sous la pression, ou sous la menace".

L'article entier ci-dessous :

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 12:47

 

Vanessa Angustia est sénatrice d’Izquierda Unida / Podemos dans l’Etat espagnol. Elle faisait partie de la délégation d’accompagnement international présente au Venezuela lors des élections du 20 mai dernier qui ont abouti à la réélection de Nicolas Maduro à la présidence de la république.

Deux jours après la tenue de ces élections, la sénatrice a interpelé le Sénat espagnol au sujet des raisons pour lesquelles le gouvernement de l’Espagne ne reconnaissait pas la légitimité des résultats électoraux au Venezuela, en signalant que cette position était “antidémocratique, qu’elle constituait une ingérence qui faisait fi de la volonté émanant du peuple vénézuélien”.[...]

La suite ici sur le site du Grand soir : https://www.legrandsoir.info/la-grande-victoire-du-venezuela-c-est-d-avoir-un-pouvoir-populaire-organise.html

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 13:11

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNESUP-FSU condamnent vivement les violences policières dont ont été victimes des lycéens, dans l’enceinte ou à l’extérieur des établissements scolaires, dans le cadre des mobilisations du 22 mai. Les lycéens entendaient manifester leur opposition aux nouvelles règles d’affectation à l’Université , règles qui engendrent beaucoup d’inquiétude chez les jeunes et leurs familles. L’action des forces de l’ordre a été brutale et disproportionnée, des lycéens pour la plupart mineurs ont été traînés à terre, confinés longuement dans un bus, en garde à vue pendant deux jours et deux nuits, sans même que les familles puissent être informées des lieux de détention. Ces pratiques sont inacceptables ! Et Le Snes, le Snep, le Snesup demandent une réaction forte de la part des Ministres de l’Enseignement supérieur et de l’Éducation nationale pour éviter que ne se reproduisent de tels agissements.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 13:05

Arrestations de lycéens parisiens

vendredi 25 mai 2018

Mardi 22 mai, à l’issue de la manifestation des lycéens et des étudiants ont occupé le lycée Arago de Paris pour tenir une AG. Cela fait plusieurs semaines qu’ils se mobilisent régulièrement contre la loi ORE et Parcoursup, contre la réforme du Bac et du lycée. Le 22 mai au soir, la nouvelle plate-forme d’affectation post bac délivrait ses premiers résultats, laissant 400 000 jeunes sans réponse et générant angoisse et colère.

Les forces de l’ordre ont été appelées, par la direction du lycée, pour évacuer le bâtiment. Tous les occupants, 101 personnes dont une majorité de mineurs (certains âgés de 15 ans), se sont fait interpeler par la police. Ils ont été retenus dans des cars pendant 5 heures, sans pouvoir ni boire, ni manger, ni utiliser de toilettes, puis placés en garde à vue dans des commissariats de Paris et des environs.

Des parents, y compris ceux d’enfants mineurs, sont restés sans nouvelle, pendant des heures et ont ensuite eu toutes les peines du monde à trouver le lieu de détention de leur enfant pour tenter de le voir.

Au final, il y a 40 déférés majeurs et 27 mineurs, libérés au fur et à mesure de leur passage devant le juge pour enfant, le procureur ou placés sous contrôle judiciaire, certains après plus de 40 heures de garde à vue.

Les seuls faits justifiant une telle répression sont l’intrusion dans un lycée public, sans effraction et sans dégradation avérée !

Cette semaine également, devant le lycée Hélène Boucher un barrage filtrant organisé par les lycéens, en présence des organisations de parents d’élèves, a été dispersé avec une violence absolument injustifiée.

Pour la CGT, la priorité est d’offrir à tous les jeunes des perspectives d’avenir et de formation correspondant à leurs projets, leurs besoins. De donner les moyens au service public d’éducation de les former toutes et tous au mieux quels que soient leur origine, leur lieu d’habitation, leur voix de formation.

La CGT est solidaire des jeunes arrêtés dans le cadre d’une mobilisation collective, de leurs familles plongées dans l’angoisse sans aucune justification. Elle demande au gouvernement de cesser la répression devant et dans les établissements scolaires, les universités et d’entendre les revendications des jeunes et des salariés pour le maintien et l’amélioration du service public de l’éducation et de l’enseignement supérieur.

Montreuil, le 25 mai 2018

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 12:56

Vidéo postée sur les réseaux sociaux par Noha Al-Balawi, militante féministe en Arabie saoudite. (CAPTURE D'ÉCRAN)

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24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 23:23

Mai 68 au Havre n'était pas étudiant, mais ouvrier. La grande majorité des usines étaient occupées par des milliers de grévistes. Dans l'une des plus grandes, la raffinerie de Gonfreville l'Orcher, Marcel Saunier, délégué CGT, menait la lutte. Il raconte ses trois semaines de blocage.

Par Danilo Commodi

Lire l'article et voir la vidéo ici :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/mai-68-au-havre-blocage-raffinerie-raconte-marcel-saunier-leader-cgt-epoque-1477609.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20180518-[info-titre1]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 16:35

A Rouen, le film n'est pas encore programmé semble-t-il.  Les parisiens sont toujours privilégiés ... On espère que le film sera bientôt dans toutes les grandes salles normandes.  En tout cas merci à Jean Lévy de faire sa promotion de si belle façon. YG.

 

Ceci n'est pas une critique de film, mais un cri du coeur !

par Jean LEVY

source : http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2018/05/en-guerre-sociale-sur-grand-ecran-un-film-a-voir-de-toute-urgence.html

"En guerre", un film de Stéphane Brizé et de Vincent Lindon (co-producteur), est sorti en salle ce mercredi 16 mai. Il s'agit d'un événement artistique, mais aussi, et peut-être d'abord, d'un moment de réalité sociale du monde dans lequel nous vivons.

Oeuvre servie par des acteurs de talent, Vincent Lindon, est le seul, selon la critique, qui soit de profession.  Dans son rôle de militant ouvrier CGT, dirigeant syndical d'une usine du sud-ouest, il est plus vrai que nature. Son attitude, son allant, le ton de vérité des paroles qu'il prononce, l'empathie qu'il procure nous feraient douter de sa véritable métier : on jurerait qu'une vie parallèle ait fait de lui, à la fois un copain d'atelier, et un meneur d'hommes.

Mais il n'est pas le seul acteur vrai dans le film. Tous non professionnels, des ouvriers, militants ou pas, aux cadres de direction et jusqu'au PDG allemand de la multinationale, tous sont criant de vérité.

Le dialogue est comme ajusté par un spécialiste : les arguments des militants, des simples salariés, aussi bien que ceux des patrons, les réactions des uns et des autres,  reflètent la réalité sociale du temps présent. Le film est, de ce fait, comme un document humain de la "guerre" de classe que se livrent aujourd'hui exploiteurs et exploités dans notre pays, et dans les autres aussi.

Il n'est pas convenable de livrer les secrets d'un film, le déroulement de ses séquences, ses péripéties, à des personnes qui ne l'ont pas encore vu. Chacun a compris : il s'agit d'une oeuvre cinématographique d'ampleur sociale, traitée sobrement et pourtant il s'en dégage une grandeur shakespearienne. 

Aujourd'hui, dans la France de Macron, en cette période de luttes, il est bon de voir et d'entendre un autre son de cloche, un réel parler vrai, à l'opposé des fadaises méprisantes que les puissants du jour répandent sous tous formats,  au nom de la culture.

Qu'en soient remerciés Stéphane Brizé et Vincent Lindon pour ce grand film, à qui le Festival de Cannes devrait offrir les plus hautes récompenses.

Au public, à tous nos lecteurs, un seul conseil : que vos premières heures de liberté soient réservées à ce film, noir en profondeur, et pourtant si rouge de raison.

 

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 16:10

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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