7 novembre 2020
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Avec le début d’un nouveau confinement, depuis le vendredi 30 octobre, les universités ne donnent plus de cours en présentiel aux étudiants. Seuls les bibliothèques universitaires et les bâtiments restent ouverts. Dans ce décor quasi vide, les agents d’entretien de ces lieux continuent de travailler. Pour majorité employés via des sociétés sous-traitantes, ils ont le sentiment d’être laissés sur le carreau. Contraints d’exercer avec la peur d’une contamination depuis la rentrée, leur travail n’a pourtant pas été revalorisé et leur situation reste invisibilisée.
Sur le site de LVSL :
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«Santé en danger, vite des cours en demi-groupe !», réclament les enseignants en grève du lycée Monet. (Photo LB/PN)
Au lycée Claude-Monet, le mouvement de grève commencé lundi 2 novembre 2020 s’est poursuivi le lendemain. Des enseignants demandent un dédoublement des classes pour améliorer les conditions sanitaires, en ces temps de pandémie de Covid-19.
"Le proviseur du lycée n’a pas souhaité répondre à nos sollicitations." écrit la journaliste.
Ci-dessous l'article intégral dans Paris-Normandie :
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Témoignage d’un malade du Covid
mardi 3 novembre 2020 par Charles Hoareau (ANC)

A titre personnel mais aussi collectivement dans le cadre de mon engagement politique et syndical je n’ai jamais voulu rentrer dans ces débats qui fleurissent sur les réseaux sociaux et qui peuvent donner l’impression que la France est un pays qui compte, depuis mars dernier, 60 millions d’infectiologues.
J’ai même lu sur la toile des écrits de ces médecins autoproclamés expliquant pourquoi, s’ils habitaient Marseille, ils n’iraient surtout pas à l’IHU (Institut Hospitalo-Universitaire dirigé par Didier RAOULT) haut lieu du charlatanisme selon eux.
J’avais bien des infos tout à fait contradictoires sur ce dernier point et émanant de camarades de la CGT de l’APHM (Assistance publique des hôpitaux de Marseille) mais n’étant pas médecin…
1er jour
Il se trouve que le mercredi 28 octobre, alors que je me mis à ressentir toux, fièvre et fatigue, j’appris par un camarade, dernière personne que j’avais vue, hormis ma famille, qu’il était malade et atteint de la fameuse COVID 19. Donc premier réflexe, appel de mon médecin qui est tout prêt à me faire une ordonnance pour un test PCR…à condition que je trouve un laboratoire disponible.
Après plusieurs coups de fil je dois me rendre à l’évidence, aucun rendez-vous possible avant plusieurs jours ce qui dans mon cas, rend l’intérêt du test quasi nul si on veut prendre la maladie de vitesse et être soigné dès le départ.
J’appelle alors Guillaume, militant CGT hospitalier, il me conseille de me rendre le lendemain matin à la première heure à l’IHU sans rendez-vous.
[...]
La suite ici, sur le site de l'ANC :
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Marseille
IHU
témoignage
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Professeurs et lycéens dénoncent une distanciation physique impossible à mettre en place dans leur établissement, comme ici au lycée Marcel-Sembat à Sotteville-lès-Rouen. (©DR)
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Rouen
Lycées
18 octobre 2020
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"Au moins 24 sociétés cotées au CAC40 ont ainsi profité du chômage partiel. 14 d’entre elles ont versé un généreux dividende : Bouygues, Capgemini, Carrefour, Kering, LVMH, Michelin, Publicis, Schneider, Teleperformance, Thales, Unibail, Veolia, Vinci, Vivendi. Carrefour a ainsi versé 185,6 millions de dividendes, soit l’équivalent de 9284 euros par caissières."
Des aides massives ont été versées aux grandes entreprises du CAC40, suite à l’épidémie de Covid. Sans contrepartie : ces dernières continuent à distribuer de généreux dividendes à leurs actionnaires, tout en annonçant la suppression de près de 60 000 emplois, dont 15 000 en France. L’Observatoire des multinationales publie ce 12 octobre un rapport sur ces corona-profiteurs. Extraits.
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Bercy
CAC40
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Paroles de salariés - Extraits des articles ci-dessous.
"La direction de Biopath-Unilabs souhaite qu'on fasse aujourd'hui 6 000 tests par jour. Nos équipes sont à bout." Meaux
Biopath-Unilabs : « C’est la cantine de la ville qui nous a fournies des surblouses. Nous n’avions qu’un masque par jour. Nous avons pratiqué des tests PCR sans l’équipement approprié et certains ont été contaminés. » Témoignages des personnels des laboratoires de Bercy, La Queue-en-Brie, Roissy-en-Brie ou encore Valenton
“nous sommes, nous aussi, en première ligne”. “Notre plateau technique est capable de faire 1500 tests par jour et nous sommes à 5000. D’où le retard et l’agressivité des patients qui s’inquiètent de ne pas avoir leurs résultats en temps et en heure. (...) Pour toutes les secrétaires ou techniciens, c’est lourd à porter et très stressant”. Biofusion - Laboratoires Biofusion du Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne et Lot
On manque de tout, de machines, de personnel, de réactifs
- Pascal Boudeau, La Garenne-Colombes ( Ouest-France)
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La fameuse soirée qui fait polémique. - DR
Le hall de l'Agora, le siège administratif du CHU de Poitiers, a été privatisé jeudi soir dans le cadre d'un congrès de professionnels de la restauration hospitalière. Un dîner réunissant une petite centaine de convives qui ne passe pas du côté de la CGT dans le contexte sanitaire actuel.[...]
"Il est demandé à chacun de faire des efforts afin d'éviter la propagation de la Covid-19. Pourquoi avoir autorisé une telle garden party avec un DJ en plus dans des locaux d'un établissement de santé public ? Ce sont des agents de l'hôpital qui ont effectué le service. C'est un manque de respect vis-à-vis du travail que tout le personnel a fourni depuis le début de la crise sanitaire" - Christophe Boutet, responsable CGT et salarié à l'hôpital depuis plus de trente ans.
Source : France Bleu Poitiers. Voir le lien ci-dessous :
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Le résultat de 30 ans de credo de l'Union Européenne sur les "économies" à faire sur le budget des services publics ...
Fatigue, suppression de lits : le service réanimation du CHU de Rouen (Seine-Maritime) est « à bout de souffle » : un préavis de grève est déposé pour lundi 5 octobre 2020. (©AdobeStock/Illustration)
La CGT a déposé un préavis de grève pour lundi 5 octobre 2020, au CHU de Rouen. Motif : les agents du service de médecine intensive réanimation sont à bout de fatigue.
Un préavis de grève a été déposé par le syndicat CGT du CHU de Rouen (Seine-Maritime), pour lundi 5 octobre 2020, face aux inquiétudes et à la fatigue ressenties par les infirmières du service de médecine intensive réanimation (réanimation médicale). Suppression de lits, nombre d’arrêts de travail « phénoménal » : la situation se tend au sein du service, alors que le nombre de patients atteints de la Covid-19 augmente.[...]
La suite ici sur 76-Actu :
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