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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 16:05

On allait voir ce qu'on allait voir. Le 18 mars, Bruno Lemaire osait ce gros mot : "Nationalisations". Pour protéger les entreprises françaises qui seraient déstabilisées, l'Etat pourrait intervenir de différentes façons : " des recapitalisations, des prises de participation ou même des nationalisations si nécessaire ». On se prend à rêver.

Ci-dessous l'article du Monde.

Quinze jours plus tard, le 3 avril, Bruno Lemaire précise : "Il s'agit simplement d'avoir l'Etat qui protège, pour une durée limitée, des entreprises en prenant une participation ou éventuellement en faisant une nationalisation temporaire" .

Bruno Lemaire se reprend donc.  Il précise que les nationalisations, si elles existent, seront temporaires.  En langage de manifestant et de syndicaliste, ça s'appelle socialiser les pertes ( tout le monde paie) et privatiser les profits ( seuls les actionnaires touchent l'argent des dividendes ).

Ci-dessous l'article du 3 avril de BFM Business la bien nommée:

Le 14 mai, 3 jours après le déconfinement, Bruno Lemaire refuse de rétablir l'ISF.

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 15:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

L’ABSURDITÉ de L’AUGMENTATION du TEMPS de TRAVAILL’ABSURDITÉ de L’AUGMENTATION du TEMPS de TRAVAIL

Le patronat a toujours voulu que les salariés travaillent le plus longtemps possible.  Au début du XXème siècle, dans les années 30, il a combattu vigoureusement la revendication de la semaine de 40 heures, prédisant les faillites et la misère. La semaine de 40 heures n'a rien amené de tout cela.  Pas plus que la semaine de 35 heures.  Mais le patronat ne renonce jamais à reprendre ce qu'il a dû concéder sous la pression des luttes sociales.  Profitant de la détresse des salariés qui doivent affronter chez eux et au travail la pandémie, il tente de les spolier d'un droit social élémentaire : le droit au repos après une journée fatigante, stressante, au travail et dans les transports.

La CGT rappelle, dans le document ci-dessous, que l'augmentation du temps de travail est, au XXIème siècle, un total non-sens.

 

 

L’ABSURDITÉ de L’AUGMENTATION du TEMPS de TRAVAIL
L’ABSURDITÉ de L’AUGMENTATION du TEMPS de TRAVAIL
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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 14:58
Des Américains font la queue à l'entrée d'une banque alimentaire, le 28 avril 2020, à New-York. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Des Américains font la queue à l'entrée d'une banque alimentaire, le 28 avril 2020, à New-York. (SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Au total, près de 33,5 millions d'Américains ont demandé une allocation chômage depuis le début de l'épidémie. L'économie américaine n'avait jamais détruit autant d'emplois en si peu de temps.

La crise provoquée par la pandémie de coronavirus a détruit 20,5 millions d'emplois au mois d'avril aux Etats-Unis, du jamais-vu en si peu de temps dans le pays. Le taux de chômage a bondi à 14,7%, son plus haut niveau depuis juin 1940, selon les données du département du Travail publiées vendredi 8 mai. Le taux de chômage de mars était de 4,4% aux Etats-Unis, mais la pandémie a mis l'économie américaine à l'arrêt et fait bondir ce chiffre. Au cœur de la crise financière de 2009, le taux de chômage avait été, au plus haut, de 10,1%.

"L'emploi a fortement chuté [en avril] dans tous les principaux secteurs, avec des pertes d'emplois particulièrement importantes dans les loisirs et l'hôtellerie", précise le département du Travail dans un communiqué. Au total, près de 33,5 millions d'Américains ont demandé une allocation chômage depuis le début de l'épidémie. Par ailleurs, le nombre de personnes qui occupent un emploi à temps partiel pour des raisons économiques a presque doublé, et atteint 10,9 millions. 

Source : France-Info

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 15:16
Parution imminente de l’édition d’avril de Ruptures

Ruptures n°95 est imprimé et confié au centre de tri mardi 28 avril.

Au sommaire :

– l’éditorial qui pointe les deux « recettes » de l’idéologie dominante pour l’« après » : plus d’Europe et plus de vert… A l’image du général Vincent Desportes qui veut « transformer cette crise en choc salutaire dont nous avions tant besoin »

– un état des lieux de la désindustrialisation du pays engagée depuis des décennies « grâce » à la libre circulation des capitaux, avec des conséquences dramatiques dans de nombreux domaines, dont les médicaments et matériels médicaux

– un récit et une analyse des contradictions entre les Vingt-sept, qui n’ont pu se mettre d’accord sur le financement du plan de relance pour l’après-pandémie, dans un contexte où les peuples – de l’Italie aux Pays-Bas – sont de plus en plus réticents à l’intégration européenne

– une analyse géopolitique de la guerre du pétrole engagée en mars entre les trois premiers producteurs mondiaux à l’occasion de la chute brutale mais provisoire de la consommation de brut, la Russie se réjouissant de la faillite de producteurs texans de pétrole de schiste

– une analyse de la situation politique en Serbie, où l’élection présidentielle prévue le 26 avril a dû être reportée, mais où le chef de l’Etat sortant, Aleksandar Vucic, est passé maître dans l’art de séduire divers électorats et de trouver un équilibre entre ses relations à l’ouest et à l’est

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 13:13
Qui est le plus utile : un trader ou une aide-soignante ?  François Ruffin - vidéo
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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 17:11
France culture

France culture

La France s’est révélée incapable de dépister massivement les malades du Covid-19, révélant la dépendance de la santé publique vis-à-vis des laboratoires privés.

par Quentin Ravelli


Les crises économiques sont aussi sélectives que les épidémies : à la mi-mars, alors que les Bourses s’effondraient, l’action du laboratoire pharmaceutique Gilead grimpait de 20 % après l’annonce des essais cliniques du remdesivir contre le Covid-19. Celle d’Inovio Pharmaceuticals gonflait de 200 %, à la suite de l’annonce d’un vaccin expérimental, INO-4800. Celle d’Alpha Pro Tech, fabricant de masques de protection, bondissait de 232 %. Quant à l’action de Co-Diagnostics, elle flambait de plus de 1 370 % grâce à son kit de diagnostic moléculaire du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS- CoV-2), responsable de la pandémie de Covid-19.

Comment expliquer qu’au cœur de la tourmente il soit ainsi possible de s’enrichir alors même qu’il manque des masques de protection, y compris pour les médecins et les personnels soignants, et que les tests de dépistage restent inaccessibles au plus grand nombre après trois mois d’épidémie ?

Pourquoi ces tests sont-ils au cœur du débat mondial, de la Corée du Sud aux États-Unis, en passant par l’Allemagne, l’Australie et la Lombardie, mais restent soigneusement évités en France, où le directeur général de la santé, M. Jérôme Salomon, n’envisage leur usage massif qu’« à la sortie du confinement » ?

Contrairement aux annonces gouvernementales, loin d’être une guerre contre un virus dont la seule arme serait la quarantaine, la bataille concerne notre propre organisation économique et sociale. C’est une crise de notre politique de santé, de recherche et de production, où l’industrie pharmaceutique joue une place centrale, mais soigneusement maintenue à distance du débat public.[...]

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 14:19

Dans le Leclerc de Saint-Etienne du Rouvray, les employés ont peur.  C'est le cas partout en France.

Dans maints supermarchés il a fallu au moins deux ou trois semaines avant que les caissières et caissiers ne portent un masque.  3 ou 4 semaines pour qu'une protection en plexiglas soit installée.  Les autres employés ont circulé longtemps, sans protection, dans des allées étroites.  Et aucun gel hydroalcoolique n'est mis à disposition pour les clients à l'entrée et à la sortie du magasin.

Il a souvent fallu l'insistance des employés et des syndicats pour que des mesures de protection soient prises.  Pas étonnant.  L'Etat est incapable de fournir même aux soignants les protections nécessaires, masques, blouses ... ce sont des initiatives privées, ou locales - municipalités, départements, régions - qui ont dû suppléer l'impéritie d'un pouvoir prétendûment jacobin.

Dans le Calvados, on a retrouvé 300 000 masques pourrissant dans des entrepôts du Crédit Lyonnais ...

Serait-ce, encore une fois, la faute des Chinois ?

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Un employé de la grande enseigne Leclerc près de Rouen, se dit « angoissé » par ses conditions de travail, depuis le début du confinement. (©Illustration/Adobe Stock)

Cet employé d’un drive de supermarché, près de Rouen, « angoissé » par ses conditions de travail

Un employé de l'enseigne de grande distribution E.Leclerc, à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen, s'inquiète de ses conditions de travail, depuis le début du confinement.

Non-respect de la distanciation physique, port de masques non-obligatoire, afflux de personnel pour répondre à la demande des clients… Un employé du drive E.Leclerc de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen (Seine-Maritime) s’inquiète de ses conditions de travail, depuis l’application des mesures de confinement, le 17 mars 2020. Il redoute de contracter le coronavirus sur son lieu de travail. 

La suite ci-dessous :

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 15:32

Le ruissellement à l'épreuve du confinement et de la pandémie ...

Le 15 octobre 2017, Emmanuel Macron déclare : « Pour que notre société aille mieux, il faut des gens qui réussissent ! […] Je ne crois pas au ruissellement, mais je crois à la cordée. […] Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole. »
 
Que font les premiers de cordée aujourd'hui ?  Rien.  Quelle est leur utilité sociale ? Invisible. Ils ont simplement amassé des profits comme jamais en 2019 ...
Ces soi-disants premiers de cordée sont incapables d'aider à résoudre en France la crise du Covid-19. 
Pire, ils ont contribué à la créer en réclamant depuis des dizaines d'années des réductions de services publics, de financement de recherche fondamentale, la précarisation, les bas salaires, l'allongement des années de travail pour ceux qui aident et font marcher la France en ces temps de pandémie : les soignants et tous les métiers de santé, les employés des grandes surfaces, les routiers, les agriculteurs, les ouvriers et techniciens ...
 
Ainsi, les ambulanciers normands n'ont pas de masques.  Ils doivent se débrouiller.  Le ruissellement, ça n'a pas fonctionné pour eux.    Et ce sont les premiers de cordée cités plus haut qui leur ont jeté des cailloux en délocalisant, au nom de la compétitivité.

Le premier de cordée en temps de crise, c'est quand même l'Etat, et le président de la République.  Le 30 janvier, il y a plus de deux mois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déclarait « l’urgence de santé publique de portée internationale ». Or non seulement les masques dont l'Etat devait faire une réserve ont disparu, mais encore ce dernier est incapable de s'en procurer et d'en assurer la distribution.  Il interdit aux pharmaciens d'en vendre.  La Poste donne au ministère de l'Intérieur une partie de ses réserves et refuse à ses salariés cette simple protection.   Les régions et les départements se sont démenés pour en acquérir par leurs propres moyens pour les livrer aux hôpitaux et aux soignants.  Dernière trouvaille, E. Macron demande maintenant aux maires d'assurer, pour la sortie du confinement, la distribution des masques qu'il est incapable de leur procurer.  Les maires s'en inquiètent.  Comme le maire de Rouen, (par ailleurs fervent soutien du gouvernement socialiste qui a laissé s'évader la réserve de masques constituée par le gouvernement précédent ) ...

A cela s'ajoute pour les malheureux Rouennais habitant à proximité de Lubrizol des odeurs pestilentielles qu'ils ne peuvent pas fuir puisqu'ils sont confinés dans leur appartement ou leur maison.  S'ils tentent de respirer plus loin un air à peu près soutenable, ils risquent l'amende ... Et le pandore n'est pas tolérant depuis quelque temps.

Le premier de cordée de Lubrizol, c'est Warren Buffet, un des hommes les plus riches de la planète.  Les Rouennais n'apprécient pas vraiment le ruissellement qu'il a fait tomber sur leur tête et dans leurs poumons le 26 septembre 2019.  Et ça continue.

Cette crise révèle une chose : les premiers de cordée ne sont pas ceux dont parlait E. Macron.

Les premiers de cordée sont ceux qui travaillent.  C'est d'eux dont nous avons besoin.  Ce sont eux qu'il faut rémunérer correctement.  C'est leur travail qu'il faut respecter.  Sa valeur est énorme.  Il faudra s'en souvenir.  Et leur confier davantage de responsabilités.  Dans les décisions et dans la gestion.

Mais c'est une autre société qui se dessine ici et dont nous avons besoin.  Une société affranchie de la course aux profits et débarrassée du capitalisme.  Et pour cela, libérée de cette UE, institution élaborée par les premiers de cordée pour contraindre les peuples à accepter des sacrifices de plus en plus grands pour leurs profits.  Et incapable de résoudre la crise ...

Nos vies valent plus que leurs profits.

Yvette Genestal

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 14:59
Le Moloch dévore les travailleurs dans le film de Fritz Lang, "Métropolis"

Le Moloch dévore les travailleurs dans le film de Fritz Lang, "Métropolis"

La plus value… à la base du profit. J’ai tout compris le jour où dans une unité sidérurgique ils avaient refusé d’arrêter la production alors qu’un ouvrier était tombé dans les brames en fusion du laminoir. La Plus value ce temps où ils achètent la force de travail pour la faire oeuvrer pour leur profit… c’est-à-dire du travail non payé accompli par le travailleur pour le capitaliste, ce qui est la base de l’accumulation du capital. … Ne pas confondre s’il vous plait travail et force de travail, qui correspond à la consommation de capital constant pendant l’unité de temps considérée, n’est que transférée pendant le processus. Nous avons abandonné la formation des militants, mais les faits demeurent. Eux, il savent aller à l’essentiel. Ce n’est pas qu’ils soient plus intelligents que les autres mais ils ont une idée et une seule à laquelle ils soumettent tout: le profit. A défaut de les rendre moins puérils, cupides, arrogants ça les rend diantrement efficaces pour eux… Ils contraignent le personnel médical à agir selon leur méthode du marché: le tri sélectif entre ceux qui ont le droit de vivre et les autres qui ne sont que charbon pour leur four… ET face à cette obsession que trouvons-nous ?

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 14:29

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Il partit bien seul, mais par un prompt effort
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