20 mars 2003. Les forces américaines et britanniques déclenchent les premières frappes sur Bagdad, tandis que les troupes terrestres franchissent la frontière depuis le Koweït. Objectif énoncé par les assaillants : débarrasser l'Irak des armes de destruction de massive que Saddam Hussein est supposé détenir, malgré les rapports négatifs des inspecteurs de l'ONU. (JOBARD/SIPA) Source : Nouvel Obs
Le peuple iranien, comme la plupart des peuples
que Washington prétend libérer pour mieux les asservir,
entend bien se débarrasser du joug américain.
Le reste n’est qu’impérialisme déguisé.
La pire chose qui puisse arriver au peuple iranien en ce moment, c’est “l’aide” américaine.
Alors que les manifestants envahissent les rues de Téhéran, Donald Trump déclare que “les États-Unis sont prêts à aider” et menace de lancer des frappes militaires. Il examine les “options de frappe”, envisage des cyberattaques et le déploiement de porte-avions, tandis que l’empire américain se prépare à faire pleuvoir la liberté sur l’Iran sous forme de missiles Tomahawk et de raids de la Delta Force. Or, personne n’a jamais été libéré par une invasion américaine : ni l’Irak, ni l’Afghanistan, ni la Libye, ni aucun autre pays frappé par la “démocratie” américaine. En effet, l’unique chose que les bombes américaines procurent, c’est le contrôle américain sur les ressources, la politique et les ruines fumantes de ce qui fut jadis un pays.
Cette arnaque se répète dans le temps et aux quatre coins du monde : Saddam, Kadhafi, Assad, Maduro, Khamenei… Des hommes au pouvoir dirigent des régimes prétendument brutaux. À chaque fois, c’est l’Amérique qui identifie les opprimés, prétend se soucier de l’humanitaire, lance une intervention militaire, installe un pantin, extrait les ressources et nomme cela la liberté. Il est surprenant que les États-Unis ne voient la brutalité qu’ailleurs, et jamais chez eux, où des décennies de frappes de drones contre des enfants et d’armement de génocides passent étrangement pour de la liberté.
L’approche est toujours la même : une résistance interne émerge, les agences de renseignement américaines l’amplifient, la couverture médiatique enfle, des récits d’atrocités circulent (certains vrais, d’autres exagérés, d’autres inventés), les internationalistes libéraux se tordent les mains sur les droits de l’homme, les néoconservateurs salivent à l’idée d’un changement de régime, et soudain, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut faire quelque chose. Ce quelque chose, ce sont toujours des bombes, servant exclusivement les intérêts américains. [...]
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Les bombes américaines n'ont jamais libéré personne
Le peuple iranien, comme la plupart des peuples que Washington prétend libérer pour mieux les asservir, entend bien se débarrasser du joug américain. Le reste n'est qu'impérialisme déguisé. ...
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