par Serge Halimi
En novembre 2018, une maladresse administrative des autorités américaines confirme que Washington a bien instruit en secret un dossier d’accusation contre M. Julian Assange. Voilà plusieurs années que le fondateur de WikiLeaks, réfugié depuis 2012 dans l’ambassade d’Équateur à Londres, se dit menacé d’extradition vers les États-Unis, où il redoute de purger une interminable peine de prison pour espionnage, voire pis (1). C’est dans ce contexte que, le 27 novembre, le Guardian, quotidien britannique de centre gauche, choisit de publier un « scoop ». Il révèle que M. Paul Manafort, ancien directeur de campagne du candidat Donald Trump, a rencontré trois fois M. Assange à Londres : en 2013, en 2015 et en 2016. [...]
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L'honneur perdu du " Guardian " ?
novembre 2018, une maladresse administrative des autorités américaines confirme que Washington a bien instruit en secret un dossier d'accusation contre M. Julian Assange. Voilà plusieurs années...
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