Les privatisations, la réforme des retraites sont au programme du nouveau président d'extrême droite. Pour CTB (Central dos Trabalhadores e Trabalhadoras do Brasil - proche du PCdoB, 4ème force syndicale du pays avec plus de 700 syndicats affiliés - ndlr), la lutte contre ces régressions et la défense du patrimoine public doit se faire dans les rues et au Congrès national.
"Le chemin de la classe ouvrière et de ses représentant.e.s est celui d'une résistance énergique contre la nouvelle vague réactionnaire annoncée, et il est urgent de former un large front démocratique et populaire pour la défense de la démocratie, des intérêts sociaux et de la souveraineté nationale" déclare le président national de la CTB, Adilson Araújo.
Les dirigeants de Força Sindical se sont réunis lundi et ont publié une note signée par le président par intérim, Miguel Torres. Le bureau central a réaffirmé que la défense de la démocratie exige que le nouveau président respecte les droits du travail, les droits à la retraite, les droits individuels et la liberté de presse. Selon la Força Sindical, le nouveau président et l'opposition doivent parler au nom de tou.te.s les Brésilien.ne.s. [...]
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