Aubervilliers, cette grande et belle ville populaire où se mêlent et s’entremêlent le monde, les civilisations et les cultures fût la témoin d’un petit congrès accouchant d’une petite perspective. Les mots sont durs parce que la colère est grande ! Alors que la classe ouvrière relève la tête, combat avec une détermination sans faille un pouvoir sombrant dans la noirceur du fascisme républicain, sorte de monstruosité institutionnelle moribonde entre les mains d’une oligarchie déterminée à en découdre pour servir ses petits intérêts égoïstes, les congressistes du PCF se sont englués dans de vulgaires pratiques d’appareil. L’avez-vous noté mes camarades qui avaient participé ou suivi les débats, cet écart terrible entre l’enthousiasme populaire qui anime les cortèges ou les barricades dans les usines et les dépôts contre la loi travail, et les échanges faussement dialectiques autour d’une virgule ou d’un mot de textes qui nous engagent dans une aventure ronronnante, dans des pratiques que nous disons pourtant vouloir combattre. J’ai souffert de subir ce triste spectacle. Ce congrès, il était celui du reniement, des petits compromis.[...]
L'intégralité sur le blog de Guillaume Sayon en cliquant ci-dessous.
/https%3A%2F%2Fguillaumesayon.wordpress.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2016%2F06%2Fmilitants-37e-congres-parti-communiste-francais-5-juin-2016-aubervilliers_0_730_473.jpg%3Fw%3D760)
Un petit congrès pour une petite perspective ...
Aubervilliers, cette grande et belle ville populaire où se mêlent et s'entremêlent le monde, les civilisations et les cultures fût la témoin d'un petit congrès accouchant d'une petite perspec...
https://guillaumesayon.wordpress.com/2016/06/06/un-petit-congres-pour-une-petite-perspective/
commenter cet article …