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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 21:40

Le 12 janvier 2016,  après avoir été licenciés, après s'être battus contre la fermeture de leur usine, 8 militants de Goodyear sont condamnés à 9 mois de prison ferme !

http://blog.cgt-goodyear-nord.com/post/2016/01/12/Rendu-de-jugement

Des centaines d'autres militants syndicaux sont poursuivis, condamnés!

Des lycéens, des manifestants sont violemment frappés sans avoir rien fait d'autre que manifester !  La liste est longue.  Il suffit de parcourir les jouranaux locaux et les blogs.

Des milliers de salariés sont licenciés par des patrons voyous qui spéculent et délocalisent.  En Seine-Maritime, les papetiers de Chapelle Darblay, les salariés de Sidel, de Vallourec, de Petroplus ... peuvent en témoigner.

Le gouvernement, avec la loi Travail, supprime la loi et donne aux patrons la liberté de "négocier" , c'est-à-dire d'imposer des reculs sociaux à leurs salariés.  Sans encadrement par une loi nationale sur les salaires, les heures supplémentaires, la durée du temps de travail, le travail du Dimanche, ce sera la loi du patron qui s'imposera aux salariés.  Ce sera le renard libre dans le poulailler libre.

Alors d'où vient la violence ?

Serait-ce du gouvernement qui a tout fait depuis le début pour mettre en contact la police avec les manifestants et qui n'a jamais présenté une loi aussi violente contre les salariés ? Serait-ce de l'Union européenne qui se fait silencieuse après avoir fait pression sur la France pour obtenir des régressions sociales qui sont la mise en oeuvre du traité de Lisbonne pourtant rejeté par les Français avec le traité constitutionnel ? Serait-ce de la prétendue représentation nationale qui a voté pour ce traité de Lisbonne après le vote des Français contre le traité constitutionnel ?

Violer la souveraineté populaire, faire voter des lois contraires au vote de 2005, c'est de la violence institutionnelle.   Et quand des lois injustes sont proposées contre la souveraineté populaire, c'est de la tyrannie.  AC

Mobilisation contre la loi « travail » : deux syndicalistes renvoyés devant le tribunal

Communiqué de l’UD CGT 93 et du Syndicat CGT Educ’Action 93, 28 avril 2016 :

Mobilisation contre la loi « travail » : deux syndicalistes renvoyés devant le tribunal.

Ce matin, jeudi 28 avril 2016, à Saint-Denis, deux syndicalistes ont été arrêtés lors d’une manifestation dans le cadre de la mobilisation contre la loi « travail ». Les deux manifestants ont été placés en garde à vue, accusés d’avoir commis des violences contre les forces de l’ordre. Cette nuit, les deux manifestants sont déférés et cités à comparaître demain, vendredi 29 avril à 13h au tribunal de Bobigny.

 

Ces arrestations sont disproportionnées et les accusations formulées contre les deux syndicalistes mensongères. Notre camarade de la FERC CGT, Nicolas Jounin, enseignant chercheur à l’université Paris 8, sociologue reconnu, n’a commis aucune violence. En revanche, les deux syndicalistes ont été victimes de violences policières alors qu’ils participaient à une manifestation pacifique.

 

Nous exigeons que les deux camarades, Nicolas Jounin de la FERC CGT et Nicolas Palmire de Sud rail, soient relâchés immédiatement et les poursuites abandonnées. Le gouvernement, au lieu d’entendre les revendications des salariés et des étudiants qui se mobilisent massivement contre la loi « travail », répond par la répression.

Demain, vendredi 29 avril 2016, lors de la convocation au tribunal, nous appelons à un rassemblement en solidarité avec nos deux camarades syndicalistes à 13h devant le tribunal de Bobigny.

Marseille : Tirs tendus pour disperser la manifestation

Communiqué de Solidaires 13, 28 avril 2016 :

Ce 28 avril à Marseille, à l’arrivée de la manifestation syndicale, les forces de police se sont livrées à une agression d’une violence inadmissible contre le cortège en cours de dispersion.

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Des tirs tendus de grenades lacrymogènes et de flashballs ont atteint des manifestant-es et le camion de l’Union syndicale Solidaires 13. Un responsable de Sud Collectivités territoriales, touché à la gorge par un tir de flashball, est actuellement hospitalisé. Les images ci-jointes montrent que le pare-brise du camion de Solidaires a été atteint par deux tirs de grenades délibérés à hauteur de visage.

 

Solidaires 13 dénonce la violence policière à l’égard des manifestant-es et des organisations syndicales, et reste plus que jamais déterminé à poursuivre la lutte pour le retrait du projet de Loi Travail. On lâche rien !

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Manifestation à Rennes : 38 manifestants blessés dont 10 graves
par Rédaction de France Info jeudi 28 avril 2016
 

38 manifestants ont été blessés ce jeudi à Rennes, dont 10 grièvement, dans des heurts avec les forces de l'ordre, selon France Bleu Armorique.

Lire la suite ici

8 manifestants innocents condamnés à Rennes
Loi Travail. Rennes, Vendredi 22 avril 2016, la machine judiciaire réprime. 

9 manifestants étaient jugés après leur interpellation lors des manifestations des 31 mars et 9 avril.  Ceux du 31 mars ont passé 48  heures en garde à vue ! 8 étaient accusés de participation à attroupement armé et jet de projectiles sur les forces de l'ordre, un neuvième était poursuivi pour injures et rébellion alors qu'il filmait la manifestation du 9 avril. 

Nous avons assisté de 14h à 1 heure du matin le lendemain à un simulacre de procès et de justice. Chaque accusation reposait sur le temoignage d'un policier qui affirmait avoir vu le prévenu lancer des projectiles. De preuves réelles, de photos ou de video à l'appui, point, malgré les cameras de surveillance de la ville qui ont cadré la manifestation dans sa totalité, malgré les films en continu de la police, malgré l'hélicoptère qui n'a cessé de survoler les manifestants pendant des heures.

Au terme du passage à la barre de chaque accusé, il est apparu qu'aucun n´ était coupable des accusations retenues.

 

Le juge principal s'est comporté comme un procureur balayant tous les témoignages et preuves à décharge. L'avocat des policiers qui se sont portés partie civile a eu ce mot extraordinaire : "ce n'est pas parce que personne n'a vu monsieur X lancer des projectiles qu'il ne l'a pas fait" ! Cet aveu du manque de preuve et par là du faux temoignage du policier n'a eu aucun effet sur le juge ou le procureur. Ce dernier s'est particulièrement distingué en requérant des peines de prison ferme pour deux prévenus qui avaient déjà du sursis dans d'autres affaires et pour un camarade syndiqué à SUD SANTE Sociaux qui " vu son âge (61 ans) aurait dû faire preuve de sagesse" ! (Sic). Pour tous les autres il a requis du sursis. Faisant preuve d'imagination, il a aussi remis au goût du jour, une peine tombée en désuétude : le bannissement. Pendant 2 ans  du centre historique de Rennes pour 8 prévenus et 5 ans du territoire d'Ile et Vilaine pour une étudiante de nationalite Suisse, sans aucun doute circonstance aggravante pour le procureur. Il faut préciser que la mairie de Rennes a décidé la création d'une zone à défendre dans sa ville : le centre historique qui ne doit pas voir passer un seul manifestant, une sorte de ZAD pour les riches... Ce qui à chaque manifestation provoque des tensions.

Après  1 heure de délibéré, 6 mn 30 par accusé repas compris, les juges ont rendu leur verdict.

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