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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 01:22

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Cette opération compromettrait la santé financière du groupe, déjà confrontée à d'importants défis ces prochaines années, estime le directeur financier d'EDF.

Cette opération compromettrait la santé financière du groupe, déjà confrontée à d'importants défis ces prochaines années, estime le directeur financier d'EDF. (Crédits : © Suzanne Plunkett / Reuters)

Le projet controversé d'EDF de construire deux réacteurs nucléaires EPR à Hinkley Point, en Angleterre, a provoqué une crise au sein de la direction du géant français de l'électricité, dont le directeur financier a démissionné en raison de doutes sur sa faisabilité. A l'ouverture de la Bourse de Paris, le titre perdait plus de 8%.

 

Le directeur financier d'EDF, Thomas Piquemal, a démissionné en raison d'un désaccord sur la faisabilité du projet controversé de construction d'une centrale nucléaire à Hinkley Point, en Angleterre, rapporte lundi 7 mars l'AFP, confirmant une information de l'agence Bloomberg.

"Le directeur financier a présenté sa démission la semaine dernière à Jean-Bernard Lévy (le PDG d'EDF, ndlr) en raison d'un désaccord sur Hinkley Point", a indiqué cette source à l'AFP.

Faisabilité et soutenabilité du projet en question

Le désaccord porte "sur la faisabilité à court terme" de ce projet gigantesque de 18 milliards de livres (23,2 milliards d'euros), pour lequel le géant français de l'électricité tarde à prendre une décision finale d'investissement, ultime étape pour sa concrétisation. La même source a indiqué que le directeur financier ne souhaitait pas précipiter ce projet, qui inquiète les syndicats du groupe détenu à 84,5% par l'Etat français.

"Il a estimé qu'à un moment, il fallait prendre ses responsabilités", a-t-elle précisé.

Confirmant lundi matin la démission de Thomas Piquemal, EDF a annoncé la nomination pour le remplacer "à titre provisoire" de Xavier Girre, jusqu'ici directeur financier pour la France de l'électricien. Par ailleurs, le PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy a réitéré à l'agence Reuters le souhait de son groupe d'investir dans le projet Hinkley Point.

Le titre du géant de l'électricité plongeait toutefois lundi matin à la Bourse de Paris: à 09h06, la valeur perdait 8,13% à 9,97 euros, alors que l'indice CAC 40 lâchait 0,43%.

Coup dur pour l'EPR

Lors de la publication des résultats annuels d'EDF mi-février, le PDG Jean-Bernard Lévy avait cependant assuré que cette décision finale était "très proche". La France et la Grande-Bretagne avaient d'ailleurs réaffirmé jeudi leur attachement au projet, qualifié de "pilier" de leur relation bilatérale. Dans un document diffusé à l'issue d'un sommet franco-britannique à Amiens, les deux pays avaient écrit:

"Ce projet stratégique majeur constituera un élément-clé de la politique énergétique britannique, en offrant à l'horizon 2025 la garantie d'une électricité sûre, compétitive et sobre en carbone".

Deux jours auparavant, le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron, était déjà monté au front pour défendre la construction des deux EPR, la qualifiant de "très bon investissement" pour l'électricien français.

De leur côté, les syndicats craignent que le coût de la construction de deux réacteurs EPR, dans le sud-ouest de l'Angleterre, ne menace l'existence d'EDF et demandent le report du projet, après la signature en octobre 2015 d'un accord commercial avec l'entreprise publique chinoise CGN, qui doit supporter un tiers du financement.

(Avec AFP, Reuters et Bloomberg)

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