samedi 18 juillet 2015, par Frédéric Lordon
Cliquez sur le lien suivant pour accéder à la totalité de l'article ( ou sur l'un des titres suivants pour en lire une partie ) : La pompe à phynances.
- Les refus « internationalistes » de penser
- Encore un pilote enfermé dans le cockpit
- François Hollande, le « grand frère de Tsipras » ?
- Syriza (Tsipras), Podemos (Iglesias) : prendre ses pertes dès maintenant
- Podemos, le prochain prisonnier de la « croyance de l'euro »
- Ce n'est pas nous qui devons compter sur Podemos, c'est Podemos qui doit compter sur nous !
- Lucidité pour tout le monde
- Lexit !
1. L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible.
2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques.
3. Abandonner aux extrêmes droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie.
4. Sauf à continuer de soupirer après ce qui n’arrivera pas — un « autre euro » et l’« Europe sociale » qui va avec — le réarmement des gauches européennes passe donc impérativement par l’imagination de l’après-euro.
L’avenir de la gauche se joue entre ces quatre propositions.
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