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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 22:49

sur actu-76

Les retraités organisent une nouvelle journée nationale contre l'augmentation de la CSG et le gel des pensions, jeudi 14 juin 2018. 12 manifestations sont recensées en Normandie.

Seine-Maritime :

  • Le Havre, 10h30, à la sous-préfecture
  • Rouen, 10h30, au théâtre des arts
  • Dieppe, 10h30, à la sous-préfecture
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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 08:31
Faute d'enseignants suffisants, les futurs profs pourraient être recrutés dès bac +3

Après avoir relevé le niveau des concours de l'enseignement à bac +5 il y a quelques années, le ministère de l'Éducation nationale songe à recruter à partir d'un bac +3. Un rapport de la Cour des comptes va dans ce sens, car le métier ne fait plus rêver.

https://www.francetvinfo.fr/bac/faute-d-enseignants-suffisants-les-futurs-profs-pourraient-etre-recrutes-des-bac-3_2788159.html#xtor=EPR-749-[NLbestofhebdo]-20180609-[content1]

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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 14:38

Face à une surcharge exceptionnelle d’activité, la direction régionale de La Poste a récemment expérimenté la sous-traitance d’une partie du tri du courrier par des détenus du centre pénitentiaire du Havre. L’entreprise a beau évoquer sa responsabilité d’entreprise citoyenne en faveur de la réinsertion, la pilule passe très mal auprès de la CGT, notamment. Celle-ci y voit le recours déguisé à une main-d’œuvre bon marché au détriment des salariés. Deux députés se sont emparés de la question.

Thomas DUBOIS  Publié 25/05/2018

L’expérience de tri du courrier par des détenus est aujourd’hui terminée (photo d’illustration AFP)

Sur le papier, l’initiative semble tout à fait louable, mais elle fait pourtant tiquer le syndicat CGT de La Poste en Seine-Maritime, qui y voit l’illustration de « l’obsession de la baisse des coûts salariaux ». [...]

La suite ( pour les abonnés) :http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/la-poste--le-tri-du-courrier-sous-traite-a-la-prison-du-havre-passe-mal-JF13076681?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=2c235384b7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-2c235384b7-138685717

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 10:40
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau 

LE HAVRE à 15h à l’Hôtel de ville

le samedi 26 mai

à l’appel d’organisations syndicales, politiques, associatives
Seine-Maritime - Marée populaire pour l’égalité, la justice sociale, la solidarité - Manifestations à Rouen et au Havre
 
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau 

LE HAVRE à 15h à l’Hôtel de ville

le samedi 26 mai

à l’appel d’organisations syndicales, politiques, associatives

4000 à Rouen, 4000 au Havre, 850 à Dieppe, 700 à Evreux : après le succès des manifestations du 22 Mai, soyons nombreux le 26 mai dans la rue contre la politique du gouvernement et du patronat.
 

ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires… sans oublier une politique militariste au niveau international.

La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, ou les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiants ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen.

Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.
ROUEN : manifestation à 14h30 Cours Clémenceau le samedi 26 mai

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9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 23:03

par

 

 

Le gouvernement présente ce 27 avril son projet de réforme de l’assurance chômage. Il prévoit notamment d’augmenter les contrôles aux dépens des demandeurs d’emploi. But affiché : réduire le chômage et améliorer la situation financière du système, qui accuse une dette dépassant les 33 milliards. Pourtant, les recettes de l’assurance-chômage sont suffisantes pour couvrir en l’état les indemnités versées aux chômeurs. Alors d’où vient cette dette, et qui la détient, empochant des centaines de millions d’euros d’intérêts ? Quel rôle jouent les marchés financiers ? Pour répondre à ces questions, un collectif de citoyens a réalisé un audit de la dette de l’Unédic. Explications.

[...]

« La dette et le déficit ne sont pas engendrés par les règles de l’assurance »

L’Unédic, créée en 1958, est un organisme paritaire, donc normalement géré par les représentants patronaux et salariés (syndicats), plus tard qualifiés de « partenaires sociaux ». En 2016, l’Unédic a versé 35,5 milliards d’euros pour indemniser les chômeurs. La même année, elle a reçu 35 milliards de recettes provenant essentiellement des cotisations patronales et salariales versées pour son financement. « Le système est équilibré depuis toujours. Il n’y a pas de déficit de l’assurance-chômage, même depuis le début de la crise. La dette et le déficit ne sont pas engendrés par les règles de l’assurance », nous rappelle l’économiste Bruno Coquet, spécialiste de l’assurance-chômage.

Le problème vient d’ailleurs. Depuis 2008, l’Unédic doit aussi participer au financement de Pôle emploi, l’organisme public qui accompagne (et contrôle) les chômeurs, à hauteur de 10% de ses recettes – soit 3,3 milliards d’euros en 2016. Alors que ce n’était pas son rôle initialement, la contribution de l’assurance-chômage au service public de l’emploi dépasse désormais largement celle de l’État.

L'intégralité ici sur le site Bastamag : https://www.bastamag.net/Comment-l-assurance-chomage-a-ete-transformee-en-machine-a-cash-pour-les

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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 08:55

"Cette défaite fournit en outre un argument de poids face aux discours de tous ceux qui insistent en permanence sur le fait que les grèves seraient le fruit de "minorités" (donc illégitimes), chez Air France ou ailleurs."

"Les salariés d'Air France administrent au contraire magistralement la démonstration que ceux qui se mettent en grève forment le plus souvent l'expression d'avant-garde de griefs dans lesquels se reconnaissent y compris une large part de ceux qui ne participent pas directement à la mise en mouvement."

Extraits du texte de Stéphane Sirot cité ci-dessous

Photo Humanité

Photo Humanité

Publié le par FSC

AIR FRANCE :

Plus de 45.000 salariés

83,44 % de votants à la consultation provoquée par la direction sur sa politique salariale avec en plus à la manière monarchique le chantage à la démission du PDG en cas de refus.

Mais rien n'y a fait,

55,33 % des salariés ont rejeté les propositions de la direction et le PDG a donc donné sa démission.

L'intégralité sur le site du Front syndical de classe suivi de l'analyse de Stéphane Sirot :

http://www.frontsyndical-classe.org/2018/05/air-france-enorme-camouflet.html

La défaite en rase campagne du PDG d'Air France est une bonne nouvelle.
Elle fait respirer : l'air nauséabond du temps, volontiers teinté d'un bonapartisme plébiscitaire dont les ordonnances Travail ont étendu le champ d'application, reçoit un petit coup d'air frais plaisant. L'ordre dominant, tout à sa démarche de domestication des contre-pouvoir, les aime lorsqu'ils accompagnent ses décisions ; s'ils lui résistent, il cherche à se donner les moyens de les contourner. Cet exemple emblématique illustre de façon salutaire que le monde du travail, en particulier lorsqu'il peut s'appuyer sur un champ syndical déterminé, est en capacité de briser la logique de chantage à laquelle il est volontiers soumis.
Cette défaite fournit en outre un argument de poids face aux discours de tous ceux qui insistent en permanence sur le fait que les grèves seraient le fruit de "minorités" (donc illégitimes), chez Air France ou ailleurs. Comme si les mouvements sociaux se devaient au demeurant de fonctionner selon les normes des institutions politiques et de la démocratie libérale. Les luttes sociales ont au contraire constamment été, dans notre histoire, le vivier d'une démocratie alternative, fondée non pas sur une légalité délégataire de type partisan, mais sur une légitimité construite dans la dialectique représentants/représentés dont les Assemblées générales sont le lieu d'élaboration directe. De surcroît, bien des grèves de notre histoire sociale ont été et sont menées par une frange du salariat ; ce qui ne signifie en aucun cas que celle-ci porte des revendications "minoritaires". Les salariés d'Air France administrent au contraire magistralement la démonstration que ceux qui se mettent en grève forment le plus souvent l'expression d'avant-garde de griefs dans lesquels se reconnaissent y compris une large part de ceux qui ne participent pas directement à la mise en mouvement.
Accessoirement, ajoutons que le syndicalisme de lobbying de la CFDT est pour le moins interrogé par ce résultat. Moins prompts à dénoncer les réformes ultra-libérales et socialement destructrices du pouvoir macronien que la détermination et le bien-fondé des revendications des grévistes, les dirigeants de cette confédération se trouvent eux aussi désavoués. A force de trop vouloir se situer dans la sphère institutionnelle et de réfléchir/agir selon les règles établies par le pouvoir politique ou les directions d'entreprise, il arrive que l'on se trouve embarqué sur le navire à la dérive de l'ordre dominant.
Il souffle bel et bien un vent de contestation, un esprit de résistance. Jusqu'où et comment ? Il appartient à chacun de participer à construite la réponse à donner à cette question, en se gardant toutefois de le faire à partir des logiques culturelles, économiques et sociales forgées par l'éco-système capitaliste.

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 16:04
mardi 24 avril 2018
 

Et c’est la CES, dont on ne peut pas dire qu’elle soit des plus virulentes, qui l’écrit !!
Bon évidemment tout ce qu’elle propose c’est une « négociation collective équitable (sic !) » mais en tous cas les chiffres sont là.

Bruxelles, le 19 avril 2018

De nouveaux chiffres établis par l’Institut syndical européen (ETUI) et la Confédération européenne des syndicats (CES) révèlent que, au cours des 16 dernières années, les augmentations salariales auraient été QUATRE FOIS plus élevées dans l’Union européenne si elles avaient été alignées sur celles de la productivité.

C’est une théorie économique standard qui veut que les augmentations salariales suivent les augmentations de productivité. Pourtant, en Europe, la productivité a progressé bien plus que les salaires.

De 2000 à 2016, la productivité a augmenté trois fois plus que les salaires en Allemagne et en Croatie et deux fois plus en Pologne et en Belgique.
En Autriche, la productivité a augmenté de 65% de plus que les salaires, de 60% en Espagne et de 30% aux Pays-Bas.
En Hongrie, en Roumanie, au Portugal et en Grèce, les salaires réels ont diminué ces 16 dernières années alors que la productivité augmentait.

Source : base de données AMECO. La productivité est le PIB réel par personne salariée et les salaires représentent la rémunération réelle des travailleurs.

« Les salaires sont à la traîne depuis des années », note Esther Lynch, Secrétaire confédérale de la CES. « Les travailleurs ne reçoivent pas une juste part de la valeur qu’ils produisent. »
« L’important écart entre les gains de productivité et l’évolution des rémunérations illustre clairement la nécessité d’augmentations salariales pour les travailleurs dans l’ensemble de l’UE. »

« Une négociation collective équitable entre syndicats et employeurs doit avoir lieu partout en Europe pour déterminer des augmentations salariales décentes et raisonnables. Gouvernements et institutions européennes doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour permettre et encourager des négociations salariales collectives. »

2016 est la dernière année pour laquelle des statistiques sont disponibles en matière de salaires. Des augmentations salariales ont eu lieu entre-temps, y compris d’importants accords en Allemagne, mais le fait est que, depuis le début de ce siècle, la progression de la productivité dépasse largement celle des salaires.

Source : http://www.rougemidi.fr/spip.php?article10025

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29 avril 2018 7 29 /04 /avril /2018 23:28

Les différents syndicats des cheminots ont investi la place de Rouen samedi 28 avril / © Patrice Cornily

Les cheminots se sont installés place de la cathédrale à Rouen samedi 28 avril. Objectifs : faire découvrir la SNCF au public mais aussi échanger sur les raisons de leur mobilisation.

Par Ludivine Aurelle 

Un rail place de la cathédrale. Ce samedi 28 avril, les syndicats des cheminots (CGT, FO, Sud Rail) ont investi le centre-ville de Rouen. Tentes, banderoles, distribution de tracts, en ce 11ème jour de mobilisation, les employés de la SNCF ont voulu partir à la rencontre du public. Le but : discuter de leurs revendications mais aussi faire découvrir leur métier, parfois méconnu.

Grégory Laloyer, secrétaire régional de la CGT cheminots, décrit un public "globalement réceptif". Son interview est à découvrir dans la vidéo ci-dessous : 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 21:10

 

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 23:34

Manifestation au Havre jeudi 19 avril - Cercle Franklin - 10 heures

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