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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 00:08

Par Sixtine Lys, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) vendredi 10 novembre 2017

Les grévistes étaient une centaine devant les portes du Leclerc de Saint-Pierre-lès-Elbeuf.
Les grévistes étaient une centaine devant les portes du Leclerc de Saint-Pierre-lès-Elbeuf. © Radio France - Sixtine Lys

Cadences infernales, harcèlement... Les salariés du Leclerc de Saint-Pierre-lès-Elbeuf se sont mis en grève hier vendredi 10 novembre, toute la journée, pour protester contre les conditions de travail, décrites comme insoutenables depuis l'arrivée de la nouvelle direction.

Delphine travaille au rayon charcuterie. A cause du stress, elle a développé un psoriasis. Sa main est gonflée, violette et gercée. Il y a quelques semaines, on a changé les horaires de cette mère de trois enfants sans consultation.

Les employés du Leclerc Drive sont présents aussi, aux côtés de ceux qui travaillent au magasin, devant les grilles exceptionnellement fermée de la grande surface. Pour tous, les motifs de grève sont nombreux. Les salariés sont stressés, mais surtout ils ne sont pas remplacés.

Florent est préparateur de commande au drive "J'étais en accident du travail pendant deux semaines et je n'étais même pas remplacé. Il faudrait avoir un accident du travail de plusieurs mois pour qu'on envoie quelqu'un."[...]

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 06:53

par

 

Ils sont près de 40 000 conseillers à suivre, au quotidien, les six millions de chômeurs inscrits au Pôle emploi. Mais ces agents, dont le métier évolue sans cesse au gré des décisions politiques, ne savent plus trop où ils en sont. Sommés de faire du chiffre sans en avoir les moyens, souvent au détriment du respect des droits des usagers, beaucoup s’interrogent sur le sens de leur travail, quand ils ne sont pas purement et simplement en grande souffrance. Bastamag les a rencontrés.

« Hier soir quand j’ai quitté le travail, il y avait 200 mails en attente dans ma boîte, soupire Maya, conseillère au Pôle emploi à Rennes. Je suis censée répondre en 48 heures. Comment faire ? C’est impossible. Les demandeurs d’emploi s’impatientent, évidemment. Et je les comprends ! Plus le temps passe, moins les choses vont bien au Pôle emploi. » Arrivée en 2009, au moment de la fusion Assedics/ANPE qui donne naissance à Pôle emploi, Maya voit le sens de son travail lui échapper peu à peu. Pour elle, la dématérialisation, qui contraint les demandeurs d’emploi à s’inscrire par internet depuis début 2016, résume la politique globale de l’établissement : une mise à distance sans cesse renforcée des usagers, et plus particulièrement des plus vulnérables.

« Comment font les gens qui n’ont pas d’Iphone ou de tablette ? Ou qui ne sont tout simplement pas à l’aise avec les nouvelles technologies ? C’est vite vu, ils ne s’inscrivent pas. » « On taille l’offre sur mesure pour les plus employables, et les autres, on les laisse sur le bord du chemin, voire on les pousse dans le fossé, enfonce Claude [1]. Pôle emploi, c’est vraiment devenu une machine de guerre. » [...]

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 16:10
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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 06:41

Dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 novembre, un coup historique a été porté au logement social : l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le budget du ministère de la Cohésion des territoires et avec lui, la baisse de 1,7 milliard d’euros des APL.

C’est une journée noire pour le logement social et les locataires du parc HLM comme du parc privé. Dès l’année prochaine, le budget alloué aux aides au logement chutera de 1,7 milliard comme le prévoit l’article 52 du projet de loi de finances 2018. Présenté par le député LRM François Jolivet, et adopté hier, un amendement projette d’étaler la mise en œuvre de la réforme sur plusieurs années : les loyers du parc social baisseront donc de 800 millions d’euros en 2018, 1,2 milliard en 2019, puis 1,5 milliard par an dès 2020.

Réalisant la colère des français et probablement pris au dépourvu par la virulence de la contestation, le Gouvernement cherche aujourd’hui une sortie de crise à tout prix. S’il pense l’avoir trouvé avec cet amendement, c’est qu’il n’a rien compris aux revendications des représentants des locataires, des mal-logés, des syndicats et de l’USH.

Nous ne voulons pas d’un étalement de la baisse des loyers puisque cela ne résoudra en rien le problème budgétaire des organismes HLM. Il s’agit ni plus ni moins que de ralentir la mise à mort du logement social, avec au final la même conséquence fatale.

La CNL appelle tous les citoyens à continuer leur mobilisation et à se rassembler le 9 décembre pour une grande manifestation.

 

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 10:16

Tout le jeu de la CFDT consiste à appuyer sur le fond la politique mise en oeuvre par Macron, tout en communiquant pour l'opinion et les salariés sur le thème " On n'est pas la courroie de transmission du pouvoir" et "si on ne nous écoute pas, nous allons réagir".

Attendant ainsi des signes de soit-disant contre-parties aux abandons face aux contre-réformes et à la remise en cause systématique de tous les conquis sociaux.

La CFDT serait donc le syndicat qui convient à l'ère macronienne ... pour faire passer les mauvais coups qui se préparent.

Mais rien ne dit que ça va se passer comme l'oligarchie le souhaite car la réponse appartient aux travailleurs et que de nombreux indices indiquent la montée des mécontentements et la fragilisation déjà du nouveau pouvoir.

Ce n'est donc par sûrement pas sur la CFDT que les travailleurs peuvent compter !

[...]

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 06:19

Cela faisait plusieurs mois que le syndicat CGT et ses élus de la clinique de l’Europe à Rouen, appartenant au groupe Vivalto, dénonçaient le management autoritaire et malveillant, à l’origine d’une sérieuse dégradation des conditions de travail dans cet établissement de santé. Le syndicat a relevé pas moins de 16 % d’arrêt-maladie, et des pressions de tous ordres.

Face à l’inertie de la direction, le personnel a alors décidé de se mettre en grève le jeudi 26 octobre, et de se rassembler devant le parvis de la clinique. Ils exigeaient notamment le respect de tous les salariés, et des moyens humains et matériels pour assurer une prise en charge de qualité.

Après trois mois de préparation de cette grève, une journée de négociations et de consultation, 95 % des revendications des grévistes ont été satisfaites :
- obtention de 13 postes supplémentaires : 7 infirmières, 6 aides-soignants, et un brancardier ;
 embauche d’un référent agent de service hospitalier (ASH) et fin de l’externalisation des ASH ;
 remplacement systématique de tous les personnels absents ;
 évaluation quotidienne de la charge de travail avec la direction ;
 investissement de 2,5 % du chiffre d’affaires tous les ans pour le matériel.

La fédération CGT de la santé et de l’action sociale salue la détermination du personnel.
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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 14:58
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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:49

Entretien

Alexis Goursolas Responsable du service stratégie et analyse des politiques publiques à la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS)

Le 16 octobre, Emmanuel Macron a annoncé une concertation autour de sa stratégie de lutte contre la pauvreté. Tout en saluant la volonté du gouvernement de mettre en œuvre une approche préventive, par l’investissement social, en faveur des enfants et des familles, Alexis Goursolas, de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), dénonce les réductions budgétaires à venir qui vont aggraver les inégalités.

Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS), très dynamique, peut-il être un outil efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, par sa capacité d’innovation et d’ancrage local ?

Le dynamisme de l’ESS a été essentiel pour faire reculer la pauvreté et l’exclusion et il l’est toujours. Mais on ne peut pas tout faire reposer sur ces seuls acteurs, comme c’est essentiellement le cas actuellement. On ne peut considérer que l’on va s’en sortir uniquement en s’appuyant sur leur dynamisme, même si beaucoup de réponses innovantes ont été apportées par les associations. Car cette lutte doit être l’affaire de tout le monde, et donc avant tout du gouvernement, ce qui appelle une politique publique forte, structurée et ambitieuse.[...]

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 06:41
Lu sur :
http://cgtchomeursrebelles56.blogspot.fr/2017/10/1er-novembre-assurance-chomage-les.html

Les "négociations" de l'assurance chômage sont de grands moments de théâtre :
Le MEDEF, qui co-dirige l'UNEDIC avec la CFDT ou FO depuis des années, fait semblant de "négocier" avec l'ensemble des syndicats. En réalité, il se contentera d'un accord avec ses "partenaires" de toujours.
Souvent, la CFE-CGC signe aussi. La CFTC se cale sur la position de la CFDT.


 



La CGT, seul syndicat qui organise les chômeurs, a une autre analyse que le MEDEF et ses partenaires, qui considèrent que c'est aux chômeurs de payer la crise : Au lieu de baisser les droits des chômeurs, la CGT propose de faire payer ceux qui abusent du système, c'est-à-dire les patrons qui abusent des contrats pourris (interim, CDD, temps partiel avec salaire de misère).

De fait, un salarié en CDI temps plein ne coûte rien à l'assurance chômage tant qu'il est sous contrat.
Il ne coûte à l'assurance chômage que si il est licencié.
En revanche, un salarié sous contrat intérim, CDD, ou temps partiel, va forcément, et rapidement, se retrouver au Pôle emploi, et donc être indemnisé.
Les patrons qui abusent des CDD, intérim, et autres temps partiels payés une misère, devraient donc, vu qu'ils coûtent cher à l'assurance chômage, contribuer plus à l'assurance chômage.

Ce n'est pas le choix qui a été fait par les signataires de l'accord de l'assurance chômage du 14 avril 2017 qui s'applique - en plus grande partie - le 1er novembre 2017. Pour ces signataires, il est urgent de faire quelque chose concernant la dette cumulée de l'assurance chômage, soit 30 milliards d'euros, un an de budget de l'assurance chômage. 
Et c'est aux victimes de la crise de payer la note.


Les intérimaires : Une baisse d'allocation jusqu'à -28%

Les intérimaires qui subissaient une intense précarité - illégale - liée à des contrats à la semaine, seront ceux qui subiront la plus forte baisse de leur allocation.
Cas-type : Un allocataire qui cumulait un contrat par semaine pendant 4 mois, et qui travaillait 5 jours par semaine, était indemnisé, à l'issue de ses contrats, sur la base suivante : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 5

Mais ça, c'était avant ! 
A partir du 1er novembre, il sera indemnisé sur cette base : 

Salaire journalier de référence : Revenu brut hebdomadaire / 7

Sur une semaine, la perte est de 28%. Les intérimaires au "contrat à la semaine" vont donc voir leur allocation baisser de 28%. 
L'argument avancé par les signataires de la convention (MEDEF, CGPME, U2P, CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO) ? L'équité
Il est donc, pour ces signataires, "équitable" que ce soient les intérimaires, victimes de la précarité, qui subissent une baisse de leur allocation, pour renflouer les caisses de l'Unedic. 
Pour les intérimaires, ce sera donc la TRIPLE PEINE : précarité, surmortalité au travail, baisse d'allocation. Encore bravo aux signataires de la convention. [...]

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 22:31
 
Je m’inquiète des inflexions données à la politique familiale à travers la baisse de l’allocation de base de la Paje (Prestation d’accueil du jeune enfant) et des projets dont le rapporteur général Olivier Véran (LREM) a fait état. Ce n’est pas un signe opportun alors que la natalité française décline fortement, elle est passée de 832 800 naissances en 2010 à 785 000 naissances en 2016 (chiffres de l’Insee). Le taux de fécondité qui était de 2 en 2014 est à 1,93 en 2016.

La France risque de perdre l’avantage comparatif que lui donnait une démographie robuste en Europe par rapport à l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne et même la Russie, déjà entrées dans un ‘hiver démographique’ lourd de conséquences à venir. Si la tendance française se confirme, seule la Grande-Bretagne semble pouvoir échapper à terme à un vieillissement rapide de la population européenne par rapport à celle des autres régions du monde.
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