Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 15:38
Boris Kustodiev, Bolchévique, 1920

Boris Kustodiev, Bolchévique, 1920

Partager cet article
Repost0
23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 18:40

Paroles de Montéhus, musique de Chantegrelet et Doubis.
 

En 1907, les vignerons du Midi se révoltent. Le gouvernement envoie la troupe. Le 18 juin, les soldats du 17ème Régiment d'Infanterie de Béziers refusent d'obéir aux ordres de leurs officiers et mettent la crosse en l'air.

GLOIRE AU 17ème !

Légitim’ était votre colère,
Le refus était un grand devoir.
On ne doit pas tuer ses père et mère,
Pour les grands qui sont au pouvoir.
Soldats, votre conscience est nette :
On n’se tue pas entre Français ;
Refusant d’rougir vos baïonnettes
Petits soldats, oui, vous avez bien fait !

Refrain
Salut, salut à vous,
Braves soldats du 17ème ;
Salut, braves pioupious,
Chacun vous admire et vous aime ;
Salut, salut à vous,
A votre geste magnifique ;
Vous auriez, en tirant sur nous,
Assassiné la République.

Comm’ les autres vous aimez la France,
J’en suis sûr même vous l’aimez bien.
Mais sous votre pantalon garance,
Vous êtes restés des citoyens.
La patrie, c’est d’abord sa mère,
Cell’ qui vous a donné le sein,
Et vaut mieux même aller aux galères,
Que d’accepter d’être son assassin.

Espérons qu’un jour viendra en France,
Où la paix, la concorde régnera.
Ayons tous au cœur cette espérance
Que bientôt ce grand jour viendra.
Vous avez j’té la premièr’ graine
Dans le sillon d’ l’Humanité.
La récolte sera prochaine,
Et ce jour là, vous serez tous fêtés.

Partager cet article
Repost0
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 21:59

Guerre d’Algérie

« L’idée internationaliste était primordiale dans notre engagement »
, par  Henri Alleg

Cet interview de notre camarade Henri Alleg est extrait d’un numéro hors-série de l’Humanité dédié au cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie. C’est la journaliste Rosa Moussaoui qui a réalisé l’entretien.

Un demi-siècle après l’indépendance de l’Algérie, pour laquelle vous avez combattu, que représente, pour vous, ce pays ?

Henri Alleg. Cela va sans dire : je suis très heureux que l’Algérie soit indépendante (rires). Je suis heureux et fier d’avoir pris part au combat pour l’indépendance. Bien sûr, j’aurais souhaité que les aspects sociaux pour lesquels nous avons combattu prennent plus d’importance. Je regrette que les batailles que nous avons menées pour l’avenir, pour le socialisme, n’aient pas pris plus de place. Mais je suis heureux que l’Algérie soit aujourd’hui ce qu’elle est, avec toutes les possibilités qui s’offrent à ce pays. Quand je pense au passé, je crois que notre combat a marqué la lutte du peuple algérien. C’est en ce sens que l’Algérie reste pour mois une référence du combat des communistes.

Lorsque vous avez écrit « La Question », pensiez-vous que votre témoignage sur la torture puisse avoir un tel impact ?

Henri Alleg. Ce n’était pas seulement un livre que j’écrivais. Il fallait faire connaître ce qu’était la guerre en Algérie. Il fallait témoigner des pratiques des colonialistes français, du sort atroce réservé au peuple algérien, de la réalité de cette guerre coloniale. Je dois dire que j’ai été surpris de l’écho rencontré par ce texte, lorsqu’il est devenu un livre. Un demi-siècle plus tard, ce témoignage reste utile. Lorsque je suis invité pour des conférences aux États-Unis, au Royaume-Uni, je peux mesurer sa résonance. Les atrocités commises par l’armée française pendant la guerre d’Algérie ne diffèrent pas des atrocités commises par l’armée américaine en Irak, en Afghanistan et ailleurs. Le combat continue. Rétrospectivement, je suis heureux d’avoir écrit ce livre, parce qu’il conserve un sens dans le monde d’aujourd’hui, même si le contexte a changé. La Question a par exemple circulé parmi les détenus dans des prisons turques où était pratiquée la torture.[...]

La suite sur:  lepcf.fr

Partager cet article
Repost0
14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 17:02

mardi 26 février 2019

Dans un entretien donné à "l’Humanité", Alain Ruscio explique qu’il a voulu, dans son livre "Les Communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance (1920-1962)", analyser, en évitant les polémiques, le rôle que jouèrent les communistes, en France et en Algérie, dans les luttes anticoloniales. Selon lui, ce qu’il appelle la "force communiste" — expression dans laquelle il englobe dirigeants, membres du parti et des syndicats et organisations de masse qui lui étaient liées — a été au cœur de la protestation anticolonialiste en France. Et, en dépit des hésitations, des détours et des erreurs du PCF, il y eut bien une "résistance communiste" à la guerre d’Algérie.

Alain Ruscio : « La force communiste fut à l’origine de la protestation anticolonialiste en France »

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui, publié dans l’Humanité du 22 février 2019 Source

Dans un essai alerte, Les Communistes et l’Algérie (la Découverte), l’historien analyse le rôle que jouèrent les communistes, en France et en Algérie, dans les luttes anticoloniales. En dépit des hésitations, des détours et des erreurs, il y eut bien, affirme-t-il, une « résistance communiste » à la guerre d’Algérie.

Rosa Moussaoui : Une certaine historiographie a longtemps lu dans la politique algérienne du PCF un anticolonialisme « usurpé ». Vous parlez, au contraire, d’une « résistance communiste » à la barbarie coloniale. Quel rôle les communistes ont-ils joué dans l’émergence, en France, d’une subjectivité politique anticolonialiste ?

Alain Ruscio : Sur cette vaste et ancienne problématique « communisme et anticolonialisme », bien des auteurs ont jugé nécessaire de « choisir un camp » : majoritairement les « contre », de façon secondaire les « pour ». « Aux creux réquisitoires succédaient autant de vaines réhabilitations », comme l’écrivait Marc Bloch à propos de la vie de Robespierre. Je me suis inscrit, modestement, dans cette lignée « blochienne ». On connaît l’expression : « L’Histoire jugera. » Oui, mais pas l’historien. Ce qui ne m’empêche pas de souligner, dans la première partie du livre, qui couvre la période précédant la guerre d’indépendance, que la « force communiste » (je préfère cette expression, car elle englobe des dirigeants et militants du Parti, mais aussi ceux qui consacraient surtout leur activité aux syndicats, aux mouvements de jeunesse, aux « organisations de masse », type Mouvement de la paix) a été à l’origine de la protestation anticolonialiste en France et qu’elle a souvent été bien seule, hors quelques intellectuels plus ou moins « compagnons de route ».[...]

La suite sur le site Histoire coloniale et postcoloniale : https://histoirecoloniale.net/Alain-Ruscio-a-produit-sur-les-communistes-et-l-Algerie-1920-1962-un-livre.html

Lire également cet article paru dans le Fil rouge, mensuel de l'IHS-CGT de Seine-Maritime sur La révolte des rappelés de la caserne Richepanse.  Ecrit par Serge Laloyer

Dans la nuit du 6 au 7 octobre 1955, encerclés par des gendarmes et des CRS, 600 jeunes réservistes de la caserne Richepanse de Rouen refusent d’embarquer à bord de camions, direction l’Afrique du nord. Photo ci-dessous parue dans l'Humanité le 23 octobre 2015

Alain Ruscio a produit sur les communistes et l’Algérie (1920-1962) un livre nuancé et documenté
Partager cet article
Repost0
11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 17:17

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Après la diffusion de l'article ci-dessus, je crains d'être accusée de complotisme par le Decodex, Conspiracy Watch ... 

Alors j'en rajoute.  Si vous ne l'avez pas encore fait, lisez l'excellent prix Goncourt  2017 d'Eric Vuillard, "L'ordre du jour".

 

 

Extrait :

"vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marrons ou cognac, vingt-quatre paires d'épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces et le même nombre nombre de pantalons à pinces avec un large ourlets"

Ils attendent Hitler.  Pour lui dire qu'ils vont le soutenir.

"Ils", ce sont les industriels allemands:  Krupp, Bayer, BMW, Ig Farben, Agfa, Shell, Scheinder; Telefunken, Siemens, et bien d'autres.

Parce que ce qu'ils détestent par dessus tout, ce sont les communistes et les syndicalistes.  Ils financeront Hitler puis feront travailler les juifs, les résistants déportés dans leurs usines.  Le génocide des juifs fait partie du contrat.  Ils diront qu'ils ne "savaient pas". 

 

Adolf Hitler a plusieurs fois reçu les principaux industriels allemands, comme ci-dessus le 16 juin 1937. /  Mary Evans/Rue des Archives

Photo vue dans La Croix

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 00:28

Il y a exactement cent ans, le 19 janvier 1917, Rosa Luxemburg était assassinée, avec la complaisance des sociaux-démocrates allemands, qui l’avaient exclue du Parti social-démocrate en janvier 1917, avec tous les membres du parti opposés au vote des crédits de guerre. Son corps est jeté dans une rivière. Karl Liebknecht, premier député allemand qui a voté contre les crédits de guerre, contre les ordres de son parti, est assassiné le même jour qu’elle. Elle venait de passer plusieurs années en prison, condamnée pour "trahison" parce qu’elle s’est opposée à la boucherie inter-impérialiste à venir. Tout au long de sa vie, Rosa est restée une révolutionnaire intransigeante, dénonçant sans relâche la guerre à venir. Cela lui vaudra d’être inculpée d’" incitation publique à la désobéissance".

Au lendemain de la guerre, elle soutient les mouvements révolutionnaires partout en Europe, et en Allemagne où elle a choisi de militer.

Dans toute l’Europe, les ouvriers et paysans revenant du front, savent que des millions d’hommes sont morts dans une guerre qui n’est pas la leur, inspirée par la soif de profit et en particulier, par la volonté des grandes puissances de se repartager les colonies et la domination des peuples. Dans nombre de pays, ils se soulèvent et la colère gronde. Le suffrage électoral universel (mais sans le vote des femmes) est alors accordé dans de nombreux pays, dont le nôtre, car les gouvernants redoutent la révolution, inspirée par l’expérience soviétique.

Le vote des crédits de guerre par tous les partis sociaux-démocrates est le point de rupture dans le mouvement ouvrier entre ceux (les futurs partis socialistes) qui soutiennent le régime impérialiste et ceux (les futurs partis communistes) qui le combattent.

  La suite ci-dessous sur le site du Grand Soir :

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 16:38
Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht. La révolution assassinée

Mardi, 15 Janvier, 2019 Jean-Paul Piérot dans l'Humanité

Il y a cent ans, la semaine sanglante de Berlin mettait fin à l’espoir d’un changement révolutionnaire en Allemagne né en octobre-novembre 1918. Le 15 janvier 1919, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg étaient assassinés sur ordre du ministre SPD de la Guerre, Gustav Noske. Un acte qui pèsera très lourd lors de la montée du nazisme.

« Est-il vrai que Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg soient morts ? Est-il vrai qu’ils aient été tous deux abominablement assassinés ? Nous voudrions pouvoir douter de l’authenticité de l’atroce nouvelle. Hélas ! Il semble bien qu’aucun doute n’est permis. » Le 18 janvier 1919, l’Humanité exprime sa stupéfaction et sa tristesse. « Par quelle fatale loi faut-il que le sang des martyrs soit nécessairement la semence d’où sortiront les temps nouveaux ? » observe Amédée Dunois. Une communauté de destin liait Jean Jaurès, tué par un nationaliste le 31 juillet 1914 au café du Croissant, et les deux dirigeants spartakistes abattus par des membres des Freikorps, à Berlin, ce 15 janvier 1919. Entre ces deux crimes, la Première Guerre mondiale, qu’ensemble ils avaient voulu empêcher, avait décimé toute une génération de jeunes Français et Allemands.

Autant de conditions pour réussir une révolution socialiste

Cette exécution sommaire va frapper à mort la révolution de novembre, qui avait suscité tant d’espoirs dans le mouvement ouvrier, chez les penseurs marxistes. Un haut niveau de développement, une classe ouvrière nombreuse et organisée, un Parti social-démocrate le plus ancien et le plus puissant d’Europe étaient autant de conditions pour réussir une révolution socialiste. Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg n’ont pas été assassinés par des ennemis de classe traditionnels, monarchistes ou nationalistes, leur mort a été commanditée par des dirigeants sociaux-démocrates, des hommes qui peu de temps auparavant siégeaient au Reichstag dans le même groupe parlementaire que Karl Liebknecht.[...]

Lire la suite ci-dessous :

Dimanche 13 janvier 2019 - Commémoration et manifestation en l'honneur de rosa Luxembourg et Karl Liebknecht - Vidéo ci-dessous

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 15:49
Partager cet article
Repost1
15 janvier 2019 2 15 /01 /janvier /2019 18:24
Maurice Thorez Discours du 17 avril 1936 sur les ondes de Radio-Paris
"Pour la réconciliation du peuple de France
Et maintenant nous travaillons à l’union de la nation française contre les 200 familles et leurs mercenaires. Nous travaillons à la véritable réconciliation du peuple de France.
Nous te tendons la main, catholique, ouvrier, employé, artisan, paysan, nous qui sommes des laïques parce que tu es notre frère et que lu es comme nous accablé par les mêmes soucis.
Nous te tendons la main, volontaire national, ancien combattant devenu croix de feu parce que tu es un fils de notre peuple que tu souffres comme nous du désordre et de la corruption, parce que tu veux comme nous éviter que le pays ne glisse à la ruine et à la catastrophe."

Le texte intégral ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 14:38

Ci-dessous quelques articles relatifs à cette attaque honteuse émanant visiblement de cadres de la CGT hostiles aux textes et écrits d'Annie Lacroix-Riz. Ces pratiques rappellent des temps peu glorieux de l'histoire de France et montrent les liens qui unissent ces membres de la CGT aux dénonciateurs auto-proclamés des "fake-news" du Monde, de Libération et au site prétendument anti-conspi intitulé, en anglais s'il vous plait ( ou américain ?), "Conspiracy Watch".  Au nom de la liberté de la presse et de la liberté de penser et d'opinion ?

Ces attaques et ces mensonges ont été fermement dénoncées par Philippe Martinez.

Articles ayant trait à cette affaire

https://www.palestine-solidarite.org/reponse.annie_lacroix-riz.100119.htm

http://www.actioncommuniste.fr/2019/01/attaque-contre-annie-lacroix-riz-en-provenance-de-la-direction-de-la-cgt.html

http://www.actioncommuniste.fr/2019/01/cgt-energie-paris-soutien-a-annie-lacroix-riz.html

 

 

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents