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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:51

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:51

http://www.france-palestine.org/Israel-et-territoires-occupes-le-desengagement-de-Veolia-une-vraie-victoire

La nouvelle est confirmée : Transdev, filiale de Veolia environnement et de la Caisse des dépôts, vient de céder toutes ses participations dans le tramway de Jérusalem à des investisseurs israéliens, qu’il s’agisse de sa participation de 5% dans le consortium propriétaire des équipements ou de l’opérateur du tramway, Connex Jérusalem, dont elle était actionnaire à 100%. Ainsi se concrétise le désengagement annoncé de Veolia du marché israélien et des territoires occupés. Il n’y a plus désormais aucune participation française dans cette infrastructure coloniale puisqu’Alstom avait lui-même dû revendre ses 20% de participation dans Citypass en août 2013 à des investisseurs israéliens. C’est un signe significatif de l’isolement international d’Israël auquel conduit la colonisation.

L’AFPS a chèrement payé le combat politique et judiciaire mené depuis 2007 aux côtés de l’OLP contre la participation de Veolia à la colonisation, en particulier avec sa participation au tramway colonial de Jérusalem. Elle apprécie d’autant plus la portée de ce retrait qui constitue une vraie victoire pour l’ensemble du mouvement international Boycott Désinvestissement Sanctions et pour tous ceux, à travers le monde, qui défendent le droit international.

Nous constatons qu’il n’a pas été simple pour Veolia de mener à terme son projet de désengagement de l’ensemble de ses activités du marché israélien. Ce retrait risque de s’avérer fort coûteux pour l’entreprise qui avait fait un bien mauvais choix en investissant dans un projet qui violait le droit international. On l’a vu aussi tout récemment avec Orange, le désengagement, fût-il pour une simple licence de marque, a toujours un coût.

Les entreprises françaises doivent en tirer toutes les leçons. Investir en effet sur un marché où sont massivement violés droits de l’homme et droit international comporte des risques graves tant du point de vue juridique qu’en terme d’image et de communication. Le gouvernement français doit faire passer avec plus de force un message clair aux entreprises : tout investissement qui participe, même indirectement, à la colonisation viole le droit international et les conventions de Genève et doit être proscrit.


Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Fax. : 09 56 03 15 79
Suivez l'AFPS sur www.france-palestine.org, Facebook et Twitter
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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 15:27

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 08:49
par Renaud Lambert, mercredi 1er juillet 2015

Mis à jour le 2 juillet : après l’ambassadrice d’Argentine en France, Mme María del Carmen Squeff, le conseiller spécial de la présidente brésilienne Marco Aurélio Garcia dément les propos tenus lundi 29 juin 2015 sur France Inter par le ministre français des finances Michel Sapin.

Lors de la matinale de Patrick Cohen, M. Sapin a été interrogé sur le rôle du Fonds monétaire international (FMI) dans la rupture des négociations entre la Grèce et ses interlocuteurs : « Et le FMI ? Tsipras dénonçait la “responsabilité criminelle” du FMI ; est-ce qu’il y a un problème FMI, comme beaucoup le pensent à Bruxelles ? »

Le ministre reprend alors un argument régulièrement avancé par les créanciers d’Athènes. Leur inflexibilité ne découlerait pas d’un choix politique — celui de voir échouer Syriza. Elle s’expliquerait par les pressions exercées par d’autres pays, d’autant plus compréhensibles qu’elles émanent de nations ayant elles-mêmes subi des programmes d’ajustement structurel : « Le FMI ne répond pas devant des pays d’Europe, il répond de sa responsabilité devant l’ensemble des pays du monde, déclare M. Sapin. Et dans ces pays du monde, savez-vous ceux qui étaient les plus exigeants ? L’Argentine, le Brésil. Des pays qui avaient, par le passé, bénéficié de l’aide du FMI et qui posaient une question à la directrice générale [Christine Lagarde] : “Pourquoi êtes-vous plus flexible avec un pays européen que vous ne l’avez été avec nous ?” »

Interrogée par Le Monde diplomatique, Mme del Carmen Squeff dément dans un courriel daté du 30 juin 2015 : « Cette information est totalement inexacte. L’Argentine s’est solidarisée avec la Grèce. D’ailleurs, (…) le ministre [Axel] Kicillof et le chef de cabinet de la présidente Cristina Fernández de Kirchner, M. Aníbal Fernández, ont publiquement soutenu le gouvernement et le peuple grecs, et ont dénoncé les politiques d’ajustement que l’ex-Troïka entend leur imposer. » Invité à réagir, le cabinet du ministre n’a pas souhaité donner suite à notre demande.

Dans un courriel adressé à l’édition brésilienne du Monde diplomatique le 1er juillet 2015, le Brésil dément également officiellement : « Je viens juste de parler au Professeur Marco Aurélie Garcia, qui se trouve aux Etats-Unis avec la présidente Rousseff [dont il est le conseiller spécial], nous écrit M. Bruno Gaspar, collaborateur de M. Garcia. Il me demande de vous transmettre le message qu’il dément officiellement l’information du ministre français des finances. »

Dans les manuels de formation destinés aux négociateurs en herbe, la stratégie visant à justifier sa position par l’inflexibilité de ses partenaires constitue l’une des toutes premières leçons. On prévient en général les participants qu’essuyer un démenti les exposerait au ridicule. La préoccupation ne semble pas figurer au nombre des priorités des « partenaires » d’Athènes.

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2015-07-01-L-Argentine-dement

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 22:17

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:58

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 17:40

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 12:28

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 12:26

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 13:09
Réchauffement diplomatique ou pas, les terrains à Cuba ne sont pas à vendre

vendredi 24 avril 2015
par  RG

Un article de RADIO CANADA.

On ne reviendra pas à la situation avant 1959 !

Le réchauffement des relations diplomatiques entre La Havane et Washington ne signifie pas que le marché immobilier de Cuba sera soudainement ouvert aux investisseurs étrangers, prévient l’ambassadeur de ce pays.

Les présidents Raul Castro et Barack Obama ont causé la surprise, en décembre, lorsqu’ils ont annoncé une normalisation des relations entre les deux pays après 53 ans d’embargo américain.

Certains promoteurs internationaux y ont immédiatement vu des occasions en or pour le développement de la côte antillaise de l’île, à peu près vierge, sans compter la capitale, qui recèle des trésors immobiliers.

Mais l’ambassadeur de Cuba au Canada, Julio Garmendia Pena, a rappelé récemment que les terrains appartiennent au peuple cubain, même si l’île est ouverte à des investissements dans d’autres secteurs.

Un vieux contentieux à régler

Plusieurs obstacles se dressent encore sur la voie du rapprochement complet entre les États-Unis et Cuba, notamment l’établissement de liens diplomatiques et la levée de l’embargo économique, que La Havane appelle « le blocus ».

Mais, par-dessus tout, Cuba veut régler le contentieux historique sur la propriété foncière - un litige qui vaut des milliards de dollars.

Lors de la révolution communiste de Fidel Castro en 1959, le nouveau gouvernement a saisi et nationalisé les énormes actifs américains dans le pays - le téléphone, plusieurs services publics, des plantations de canne à sucre et autres propriétés privées, dont plusieurs hôtels Hilton.

La valeur de ces actifs atteindrait 7 milliards $ US, une somme réclamée à grands cris par la diaspora cubaine de Miami, très remontée contre le régime communiste, et très influente aux États-Unis.

L’ancien ambassadeur canadien à Cuba Mark Entwistle, qui a été en poste à La Havane de 1993 à 1997, estimait lundi que les deux pays devront d’abord s’entendre sur des compensations dans ce dossier avant que tout le reste n’aille de l’avant.

« On entend beaucoup ces temps-ci - surtout aux États-Unis - qu’une ruée vers l’or (immobilière) s’en vient à Cuba », explique M. Entwistle. « Cette perception est attribuable à un énorme manque d’informations sur Cuba, un manque de connaissance sur ce pays, sur ce que les Cubains ont traversé, sur ce qu’ils vivent présentement, et à quoi ils aspirent ».

Tirer les leçons du passé

Et malgré les liens plutôt amicaux qu’Ottawa a conservés avec La Havane, les investisseurs canadiens n’auront pas plus de chances que les autres de percer le marché immobilier cubain, estime l’ex-diplomate.

L’ambassadeur Pena a lui aussi rappelé que Cuba a retenu une ou deux leçons de l’époque où les Américains occupaient une grande part de l’île. « Lorsque (à la révolution) nous avons dressé la liste des propriétés, nous avons été secoués. Alors, cette fois-ci, nous avons décidé d’être plus prudents ».

L’ex-ambassadeur canadien abonde : « On ne verra plus jamais un seul pays contrôler les deux tiers de l’économie nationale, et tous les services publics, le téléphone, l’électricité, et plus de 80 % des plantations de canne à sucre et des terres agricoles », a-t-il estimé.

 

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