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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 11:16
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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 00:35

Il vient un moment où les grandes entreprises et les multinationales estiment qu'il faut soutenir l'extrême-droite et le fascisme.  Et pourtant Lula n'était pas un révolutionnaire.  C'était encore trop pour les Etats-Unis et le capitalisme mondialisé ...  Car Lula et Dilma Roussef n'avaient rompu les ponts ni avec Cuba, ni avec les régimes de gauche d'Amérique latine. 

Sur le blog de Nicolas Maury
[Note personnelle] Lorsque vous faites vos courses à Carrefour, vous financez indirectement le candidat d’extrême-droite Jair Bolsonaro au Brésil. Comment expliquer cela ? Par le système capitaliste (la fameuse et inviolable propriété privée des moyens de production) et les dividendes distribués aux actionnaires, dont fait partie Abílio Diniz qui détient plus de 7 % du capital de Carrefour

Qui connaît le nom d’Abílio Diniz en France ?

Cet homme est pourtant l’un des magnats des affaires du Brésil, ancien patron d’un grand groupe de supermarchés du pays, le groupe Pão de Açúcar, racheté en 2012 par le groupe français Casino. Abílio Diniz figure parmi les 700 milliardaires les plus riches du monde selon le magazine états-unien Forbes. Il est devenu en 2016 l’un des principaux actionnaires de la multinationale française Carrefour [1]. À travers sa société Stanhore International Trading, Abílio Diniz détient plus de 7 % du capital de Carrefour, ce qui fait de lui le deuxième actionnaire de l’entreprise française derrière la société Galfa, de la famille Moulin, propriétaire des Galeries Lafayette [2]. En toute logique, le milliardaire brésilien est aussi membre du conseil d’administration de Carrefour. L’enseigne française est devenue l’un des gros acteurs de la grande distribution au Brésil, avec plus de 600 magasins à travers le pays. [...]

La suite ici : https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Comment-Carrefour-finance-le-candidat-d-extreme-droite-Jair-Bolsonaro_a13605.html

 
 
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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 16:38

Des scandales dans plusieurs villes du monde : Suez est-elle une multinationale de petite vertu ?

Commentaires : Mais peut-il exister des multinationales de grande ou de petite vertu ?  Accepter la concurrence, c'est accepter la loi du renard libre dans un poulailler de poules "libres" ... La loi capitaliste, appelée souvent "loi du marché" par les médias dominants,  n'admet aucune contrainte.  La liberté de commercer, spéculer et exploiter sans entraves est son credo.  Parfois, contrainte par des mobilisations plus fortes, elle consent - toujours temporairement - à passer un compromis.  Jamais par probité mais par contrainte.  Et toujours au nom des intérêts des actionnaires et des dividendes.

Sénégal - Le marché de l'eau confié à Suez - Le Forum social sénégalais s'inquiète du manque de transparence de l'attribution et des scandales liés à la multinationale - Mais peut-il exister des multinationales vertueuses ?

Dans Senenews

Le cri de cœur du Forum social sénégalais (FSS) à propos de l’attribution du marché de l’eau mérite d’être entendu par l’Etat du Sénégal. Le ministre de l’Hydraulique, en l’occurrence, devrait répondre clairement et apporter des réponses aux inquiétudes de cette organisation  de la société civile. Elle pose des questions bien censées et pertinentes  quant à la probité de  la multinationale Suez qui, est trempée dans plusieurs affaires de corruption dans le cadre de ses activités, notamment dans des villes européennes. La hausse des prix n’est pas à éviter dans le futur.

Audio - Marché de l'eau confié à SUEZ : Le ministère de l'Hydraulique s'expliqueSélectionné pour vous : Audio – Marché de l’eau confié à SUEZ : Le ministère de l’Hydraulique s’explique

La multinationale française Suez, spécialisé dans le domaine de l’eau depuis des siècles n’est pas un exemple en matière de vertu. Dans beaucoup ville d’Europe et surtout en Espagne,où il a opéré,  à travers ses filiales, son nom est associé à des scandales de corruptions divers, de malversation lors de concession. Et des exemples, on en trouve à foison.  Dans son  passé  ne rassure guère.  Par contre, Si les conditions de l’attribution du marché de l’eau qu’elle vient d’obtenir au Sénégal, au nez et à la barbe de la SDE, sont transparentes et respectent les règle de la concurrence, on n’a pas à le lui reprocher. Si, en revanche, il y a des zones d’ombre, il faut mieux les éclairer.

Le Forum social Sénégal plaide pour une préférence nationale. C’est toujours préférable que ce soit des entreprises nationales qui gagnent les marchés dans un pays puisque ces entreprises participent, de facto,  à la création de richesses dans leurs pays et  vont faire investissements sur place. Par contre, les entreprises étrangères qui gagnent  les marchés rapatrient toujours les devises dans leurs pays d’origine. Seulement, étant dans une économie ouverte,  la concurrence s’impose.[...]

La suite ici : https://www.senenews.com/actualites/des-scandales-dans-plusieurs-villes-du-monde-suez-est-elle-une-multinationale-de-petite-vertu_251565.html

 

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27 octobre 2018 6 27 /10 /octobre /2018 06:47

25 octobre 2018 / Gaspard d’Allens (Reporterre)

Après avoir parcouru la France à pied pendant plus d’un mois, les agents de l’ONF veulent créer un large mouvement contre l’industrialisation des forêts. Une première rencontre a lieu aujourd’hui dans la forêt de Tronçais, berceau de la sylviculture, et a débouché sur l’écriture d’un manifeste « Pour la forêt française, notre bien commun ».

La suite ci-dessous :

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26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 22:35

Source : Consortium News, 18-07-2018

Dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et la Russie, et même de rumeurs de guerre, on oublie depuis longtemps l’époque où les États-Unis ont effectivement envahi le pays, explique Jeff Klein.

Source de l'image :http://la-guerre-en-image.forumactif.org/t161-corps-expeditionnaire-occidentale-en-russie

Au milieu de la frénésie bi-partisane suscitée par le sommet Trump-Poutine à Helsinki, le discours anti-russe enflammé aux États-Unis rend concevable ce qui semblait jusqu’à récemment inconcevable : que des tensions dangereuses entre la Russie et les États-Unis puissent mener à un conflit militaire. C’est déjà arrivé.

En septembre 1959, lors d’un bref dégel pendant la Guerre froide, Nikita Khrouchtchev effectua sa célèbre visite aux États-Unis. À Los Angeles, le dirigeant soviétique fut invité à un déjeuner aux studios de la 20th Century-Fox à Hollywood et au cours d’un long échange décousu, il eut ceci à dire :

« Votre intervention armée en Russie a été la chose la plus désagréable qui ait jamais eu lieu dans les relations entre nos deux pays, car nous n’avions jamais fait la guerre contre l’Amérique jusque-là ; nos troupes n’ont jamais mis le pied sur le sol américain, tandis que vos troupes ont mis le pied sur le sol soviétique. »

Ces remarques de Khrouchtchev ne furent guère reprises dans la presse américaine de l’époque, surtout si on les compare à sa plainte, largement rapportée, selon laquelle il n’avait pas été autorisé à visiter Disneyland. Mais même si les Américains avaient lu les commentaires de Khrouchtchev, il est probable que peu d’entre eux auraient eu la moindre idée de ce dont parlait le premier ministre soviétique.

Mais la mémoire soviétique – et maintenant russe – est beaucoup plus persistante. Les blessures des invasions étrangères, de Napoléon aux nazis, étaient encore fraîches dans la conscience publique russe en 1959 – comme en Russie aujourd’hui – d’une manière que la plupart des Américains ne pouvaient imaginer. C’est entre autres la raison pour laquelle les Russes ont réagi avec tant d’indignation à l’expansion de l’OTAN à ses frontières dans les années 1990, malgré les promesses des États-Unis de ne pas le faire pendant les négociations pour l’unification de l’Allemagne.

L’invasion américaine à laquelle Khrouchtchev faisait référence a eu lieu il y a un siècle, après la Révolution d’Octobre et pendant la guerre civile qui a suivi entre les forces bolcheviques et anti-bolcheviques ; l’Armée rouge contre les Russes blancs. Pendant que les Allemands et les Autrichiens occupaient des parties de l’Ouest et du Sud de la Russie, les Alliés ont lancé leurs propres interventions armées dans le nord de la Russie et en Extrême-Orient en 1918.[...]

La suite ci-dessous :

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 14:33

Les multinationales et leurs dirigeants n'ont d'autres buts que d'engraisser les actionnaires ainsi qu'eux-mêmes et de faire gonfler les dividendes.  A très court terme.  C'est la logique capitaliste du XXIème siècle.  Pour cela tout est bon.  Le gouvernement Macron-Philippe est aux petits soins.  Il a été élu pour ça. Il fait baisser leurs charges sociales au détriment des salariés et des Français (qui paient le manque à gagner avec leurs impôts, la CSG par exemple), accepte les délocalisations et les disparitions de filières industrielles entières.  Il vient même d'inventer une nouvelle stratégie industrielle :"le repli en bon ordre de certaines filières".  Comprenons : les multinationales bradent leurs entreprises centenaires.  Le gouvernement ne s'y oppose pas, ne défend pas l'industrie en France, il en négocie la liquidation ! Ce fut la réponse faite au député communiste Hubert Wulfranc qui demandait que soient pris en charge les contre-projets présentés par les salariés et leurs syndicats. AC.

Voir l'article de PNie sur Mammie Nova et celui d'actu-76 sur la question d'Hubert Wulfranc

Face à un projet de 116 licenciements à Maromme, les salariés de la CFDT proposent un plan alternatif plus social aux élus de la région.

Sollicité par les salariés de Mammie Nova, Hubert Wulfranc, député communiste, interpelle le gouvernement sur les suppressions d'emplois annoncées ou craintes dans l'industrie.

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 14:53

par

Renault, Volkswagen, Jaguar, Fiat… Derrière les carrosseries rutilantes qui sortent des usines des géants européens de l’automobile, se cache une réalité moins reluisante : celle des conditions de travail des dizaines de milliers de chauffeurs qui livrent chaque jour les constructeurs. Les journalistes d’Investigate Europe ont enquêté, du Portugal à la Norvège, auprès d’une centaine de chauffeurs de quatorze nationalités différentes, d’élus européens, de syndicats, de constructeurs. Partout, le constat est accablant : l’exploitation des chauffeurs qui transportent les pièces ou les voitures des constructeurs montre l’un des pires visages de l’Union européenne.

Cet article a été réalisé dans le cadre d’une enquête menée par les journalistes d’Investigate Europe à travers toute l’Union européenne. Les différents articles, publiés dans plusieurs pays, sont regroupés sur le site du collectif.

 

Lire l'article intégral ci-dessous :

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 16:26

Politologue (titulaire d’un doctorat du Centre de recherches politiques de Sciences Po) et enseignant à l’université de Bretagne occidentale (UBO), Thomas Guénolé fait partie de cette nouvelle génération d’intellectuels de gauche qui accepte de mener la bataille des idées directement dans les médias dominants pour faire contrepoids au discours néolibéral. En 2017, il a rejoint la France insoumise dont il codirige l’école de formation. Dans son dernier livre, « Antisocial : La guerre sociale est déclarée » (Plon, 2018), il déconstruit les “fake news” de la propagande antisociale pour combattre les fausses évidences, lutter contre la résignation et amener chacun à se mobiliser.

Le Comptoir : Les différentes mesures de démantèlement de l’État social sont régulièrement présentées sous l’angle de la modernisation de l’économie et de l’adaptation du modèle français au monde globalisé d’aujourd’hui. Vous rappelez pourtant dans votre livre que la retraite à 65 ans correspond à la situation qui prévalait en 1910 et que l’uberisation renvoie aux ouvriers de la fin du XIXe siècle payés à la tâche. Comment expliquer ce paradoxe ?

Thomas Guénolé : C’est la technique de la diabolisation. On n’argumente pas sur le fond : on se contente d’accoler à la cible des épithètes négatives, on s’accole à soi les épithètes positives antonymes, et l’on répète le tout en boucle. En l’occurrence, cela consiste à répéter que les protections sociales, les droits sociaux, les services publics, sont “archaïques”, “rigides”, ou encore qu’ils “nuisent à la compétitivité” ; tandis que les mesures qui cassent ces protections, ces droits et ces services publics, elles, symétriquement, sont réputées “modernes”, “flexibles” et “compétitives”. Cela permet de pratiquer en permanence le stratagème rhétorique du choix caricatural : soit vous êtes pour le projet politique de l’Antisocial ; soit vous êtes contre la modernité et la flexibilité, ce qui fait de vous un archaïque rigide. Sur le fond, cette argumentation est un tissu de mensonges. Par exemple, parler de “modernisation” de la SNCF alors que la réforme consiste à revenir au marché ferroviaire d’avant 1936, cela ne tient pas. Mais si l’argumentaire des partisans de l’Antisocial est faux, pourquoi est-ce devenu le discours dominant ? Pour cette raison simple et glaçante que la propagande, ça marche.

 

En 1968, le psychologue Robert Zajonc a conduit l’expérience suivante : il a exposé des cobayes à des mots ne signifiant rien dans aucune langue, en variant l’intensité de l’exposition. Le résultat était que plus les mots leur étaient matraqués, plus les cobayes développaient une opinion positive à leur endroit bien qu’ils n’aient aucun sens. Par ailleurs, la neurologie nous apprend que quand le cerveau humain se fait asséner en boucle qu’il doit penser ceci ou qu’il doit avoir envie de cela, notre libre-arbitre est protégé par le cortex préfrontal : mais cela signifie réciproquement que quand nous sommes peu concentrés, inattentifs ou fatigués, comme c’est le cas de millions de Français lorsqu’ils subissent le bruit de fond de la télévision ou de la radio, la propagande rentre facilement dans notre cerveau. C’est suivant ce mécanisme que, sous l’effet du matraquage propagandiste des mass medias ayant presque tous cette ligne politique, le catéchisme de l’Antisocial a pris valeur d’évidence pour le grand public. Ses partisans ne prennent donc même plus la peine d’argumenter sur le fond : ils se contentent de traiter leurs contradicteurs d’hérétiques via divers qualificatifs d’excommunication :  “populiste”, “nationaliste”, “extrême”, par exemple. [...]

La suite ici :https://comptoir.org/2018/09/11/thomas-guenole-la-ligne-antisociale-gouverne-le-pays/

 

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27 septembre 2018 4 27 /09 /septembre /2018 22:48

Le président argentin, Mauricio Macri, a annoncé, lundi 3 septembre, un brutal plan d’austérité sous supervision du FMI. Le peuple exprime sa colère face à la hausse des prix et les coupes budgétaires.

Dix-sept ans après la crise de 2001 en Argentine, le gouvernement Macri, arrivé au gouvernement en décembre 2015, renforce un féroce plan d’ajustement structurel envers sa population suite au prêt sollicité auprès du FMI. Le pays, qui assure en 2018 la présidence du G20, est l’un des plus affectés par la hausse des taux d’intérêts aux États-Unis, la fuite des capitaux, l’envolée du dollar et les spéculations boursières, à l’instar de la crise qui émerge en Turquie.

Dans un contexte de guerre commerciale du président Trump pour privilégier ses exportations au détriment des autres, la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis entraîne une ruée sur le dollar devenu plus que jamais valeur refuge. Les capitaux en dollars sont rapatriés aux États-Unis pour profiter de ladite hausse des taux, les liquidités s’assèchent soudainement, les monnaies des pays dits « émergents » chutent brutalement.

Turbulences en Argentine

Le peso est en chute libre, les prix explosent, la consommation se réduit au minimum, y compris pour la classe moyenne, de nombreux commerces et entreprises ferment et licencient en masse, la faim se répand dans les quartiers périphériques et les spéculateurs s’affolent sans savoir quoi inventer pour éviter le naufrage annoncé. Pourtant, on aurait pu apprendre des crises passées pour ne pas les reproduire : l’Argentine est déjà passé par là... le peuple s’en souvient, 2001, il a faim, le tintamarre des casseroles vides crépitent au milieu du martellement des cuillères sur les devantures de banques... fermées. C’est le « corralito » [1]. De l’autre côté, les capitaux s’évadent discrètement dans l’attente d’un apaisement pour un éventuel retour. Le scénario orchestré par le FMI aux quatre coins du globe se répète à l’infini, ce qui ne l’empêche pas de distiller ses mêmes recommandations nauséabondes quelle que soit la latitude du pays concerné.

[...]

La suite sur le site du Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/l-argentine-dans-la-tourmente.html

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27 septembre 2018 4 27 /09 /septembre /2018 08:38
Andros a réalisé 1,7/milliard de chiffre d’affaires en 2017. Photo parue dans l'Humanité

Andros a réalisé 1,7/milliard de chiffre d’affaires en 2017. Photo parue dans l'Humanité

Jeudi, 27 Septembre, 2018

116 emplois sont sur la sellette dans l’usine historique de yaourts de Maromme. L’ampleur de l’indignation sur le terrain et sur Internet a surpris les salariés en lutte.

«Merci qui ? » Dans l’usine pro­ductrice des yaourts Mamie Nova à Maromme (Seine-Maritime), nul n’a envie de rendre grâce à la direction. Contredisant le slogan de la marque, les salariés de Novandie, propriété du groupe Andros, sont mobilisés contre 116 suppressions de postes annoncées sur les 191 du site. Depuis le début de l’été, la lutte tous azimuts maintient la pression. La pétition lancée par le délégué syndical CFDT et conducteur de lignes en suremballage, Jean-Claude Amand, a déjoué tous les pronostics : 104 424 signatures ont déjà été recueillies pour exiger la préservation des emplois (1).

[...]

La suite pour les abonnés ci-dessous :

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