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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 14:33

Sept multinationales ont réalisé un chiffre d’affaires de 1 685 milliards de Fcfa entre 2015 et 2016 au Gabon

Sept multinationales ont réalisé un chiffre d’affaires de 1 685 milliards de Fcfa entre 2015 et 2016 au Gabon

 

() - Dans le classement des 500 meilleures entreprises africaines établi par le magazine panafricain Jeune Afrique, les multinationales pétrolières, minières ou encore agroalimentaires, sont les principales entreprises qui animent la vie économique au Gabon.

Dans le top 10 du classement 2017 de ce hors-série, la filiale gabonaise de la compagnie pétro-gazière française Total tient encore le haut du pavé cette année. Ainsi, malgré un recul de 45% de son chiffre d’affaires à 535 milliards de Fcfa, et une perte de 16 milliards de Fcfa sur l’exercice 2015 qui sert de base d’évaluation à ce classement, la société, frappée par la crise pétrolière, garde la tête hors de l’eau.

Ces résultats obtenus en début de cette année sont d’ailleurs la preuve que la crise est en train de passer et que la reprise est en marche.

La Compagnie minière de l’Ogooue (Comilog) qui arrive en seconde position dans ce classement, a réalisé un chiffre d’affaires de 308 milliards de Fcfa. La crise des matières premières aura été plus dure que ce que l’on espérait ; la baisse des cours ainsi que celle de la production du manganèse n’ont pas arrangé les affaires de cette filiale du groupe Eramet qui a enregistré des pertes qui s’élèvent, selon le magazine, à 43 milliards de Fcfa en 2016.[...]

Source : http://www.lenouveaugabon.com/economie/2308-12404-sept-multinationales-ont-realise-un-chiffre-d-affaires-de-1-685-milliards-de-fcfa-entre-2015-et-2016-au-gabon

 

Les multinationales gabonaises, dont les deux premières sont des filiales de groupes français, se portent très bien.  La Françafrique aussi. Mais l'Etat gabonais connait une crise économique, sociale et politique ... Et le Gabon est toujours pillé pendant que le peuple gabonais s'enfonce dans la misère.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 13:37
 
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 14:34

7 juillet par Réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

 

Des militant-e-s et des activistes d’organisations anticapitalistes nord-africaines se sont réunis à Tunis les 4 et 5 juillet 2017. Cette rencontre a abouti à la constitution du réseau Nord-Africain pour la souveraineté alimentaire comme cadre unifiant les luttes dans la région et s’engageant dans les mobilisations locales, continentales et mondiale.

Charte du réseau Nord Africain pour la souveraineté alimentaire

La souveraineté alimentaire est le droit humain des peuples, individus et communautés pour définir leur système d’alimentation. Cela signifie travailler avec la nature et protéger ses ressources pour produire une nourriture saine, suffisante et compatible avec le patrimoine culturel, en accordant la priorité à la production locale et aux denrées alimentaires de base, en mettant en place des réformes agraires populaires, en garantissant un accès gratuit aux semences, en protégeant les produits nationaux et en impliquant les peuples dans l’élaboration de leurs politiques agricoles. La souveraineté alimentaire est également liée au droit à l’autodétermination des peuples aux niveaux politique, économique, social, culturel et environnemental. Elle est également liée à une rupture avec les centres impérialistes et les institutions financières et commerciales internationales, et la lutte contre les régimes et les gouvernements qui mettent en œuvre ces politiques en faveur du capital mondial et national.

La souveraineté nationale est incompatible avec le système agro-industriel responsable de la destruction des ressources naturelles et du chaos climatique mettant en danger la vie des millions de personnes.

Malheureusement, notre région –l’Afrique du Nord- subit depuis des décennies une perte soutenue de sa souveraineté alimentaire. Cette perte a commencé avec la colonisation. Elle a connu une continuation et un renforcement par les politiques néocoloniales, productivistes et extractivistes dites de développement. [...]

Lire la suite sur le site du CATDM ci-dessous

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:30

Cet article est reposté depuis Réveil Communiste.

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:01

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 16:16

Stupeur et tremblements. Si l’on s’en tient aux réactions sur les réseaux sociaux, l’annonce par la médiation de la CEDEAO (dirigée par les présidents sénégalais Macky Sall et béninois Yayi Boni) des points forts du projet d’accord de sortie de crise au Burkina Faso a indigné une partie importante de l’opinion africaine.



Certes, les « putschistes foireux » qui ont pris en otage – au sens propre du terme – le gouvernement du pays de Thomas Sankara sont priés de quitter un pouvoir qu’ils auraient été bien en peine d’exercer et de laisser se réinstaller sur son fauteuil le président de transition Michel Kafando. Mais ils ont finalement obtenu, en dépit des arrêts du Conseil constitutionnel, ce pourquoi ils ont mis leur pays sens dessus dessous : la remise dans le jeu électoral des caciques du parti de l’ancien président Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire en octobre 2014, alors qu’il tentait à toute force de tripatouiller la Constitution pour s’éterniser au pouvoir. Les putschistes voulaient la peau du Premier ministre Isaac Zida, ancien numéro deux de leur Régiment de sécurité présidentielle (RSP) passé à l’ennemi. Ils l’ont eu, le projet d’accord lui indiquant très clairement la porte de sortie.

Plus choquant : le texte propose que Gilbert Diendéré et ses hommes bénéficient de mesures d’amnistie immédiates. Et pourtant : les corps des manifestants aux mains nues qu’ils ont abattu parce qu’ils protestaient contre leur imposture sont encore chauds. Le bilan de leur rodéo sanglant n’est même pas encore établi ! Faut-il être surpris ? Cette impunité proposée sans le moindre état d’âme aux « Compaoré boys » fait partie de la logique de la « communauté internationale » depuis 28 ans. Il faut admettre (ou oser affirmer) qu’ils jouissent des dividendes de leur position géopolitique : d’une manière ou d’une autre, ils sont des « supplétifs » ou des « mercenaires » au service d’intérêts bien plus puissants qu’eux-mêmes.

 

Lire la suite sur Investig'action.

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