Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 mars 2019 6 09 /03 /mars /2019 15:18
Manifestation bolivarienne - 2 février 2019Manifestation bolivarienne - 2 février 2019

Manifestation bolivarienne - 2 février 2019

En France, la tête de liste d’un mouvement progressiste en campagne pour les européennes (Manon Aubry : https://www.ouest-france.fr/politique/la-france-insoumise/venezuela-manon-aubry-tete-de-liste-la-france-insoumise-aux-europeennes-evoque-un-retour-aux-urnes-6202764) a déclaré récemment dans un média que “ni Guaido ni Maduro n’ont la légitimité pour organiser de nouvelles élections au Venezuela”. Elle met ainsi sur le même pied un putschiste d’extrême droite, élu par personne, adoubé par Donald Trump, et un président démocratiquement élu lors d’un scrutin dont la transparence a été soulignée par les nombreux observateurs internationaux (parmi lesquels le respecté Conseil des Experts Electoraux Latino-Américains ou l’ex-premier ministre espagnol Rodriguez Zapatero). [...]

La suite de l'article ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/03/09/le-chantage-au-venezuela-comment-les-medias-etats-uniens-tentent-denrayer-la-contestation-de-la-politique-exterieure-par-alan-macleod-fair/

 

Partager cet article

Repost0
1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 00:00

Appel à la solidarité internationale des peuples

Par le Bureau politique du Pardem

le 26 février 2019

Le Pardem (Parti de la démondialisation) s’élève contre la nouvelle tentative de coup d’État et l’intervention impérialiste contre le Venezuela orchestrées et convoquées par le gouvernement des États-Unis. Celui-ci a donné le coup d’envoi à une stratégie qui a amené en quelques heures à l’auto-proclamation, sans passer par des élections, de Juan Guaidó, véritable usurpateur, en tant que « président » du Venezuela. À la suite de cette auto-proclamation a eu lieu une « reconnaissance » de ce présumé nouveau président par la pseudo « communauté internationale », une cinquantaine de pays parmi les 193 Etats membres de l’ONU par ailleurs, tous néo-conservateurs, néolibéraux ou même néo-fascistes de la région et du monde. L’Organisation des États américains (OEA), les pays de la région qui ont signé la « Déclaration de Lima » ainsi que la France et certains pays de l’Union européenne se sont également immédiatement subordonnés aux plans impérialistes étatsuniens, reconnaissant le « mandat présidentiel » illégitime de Guaidó, mettant en place un blocus du Venezuela puis, sous prétexte d’aide humanitaire, cherchent à justifier une intervention armée.

Le Pardem soutient les campagnes condamnant cette tentative de coup d’État et d’intervention impérialiste, qui viole la souveraineté nationale du Venezuela. 

Le Pardem appelle à la mobilisation populaire, unitaire, internationaliste et démocratique la plus large possible contre le coup d’État, ce qui signifie que, quelles que soient nos différences et nos critiques à l’égard du gouvernement de Nicolas Maduro au Venezuela, il ne saurait y avoir aucune issue par le biais d’un coup d’État impérialiste. 

Le Pardem dénonce l’ingérence de l’Union européenne dans les affaires intérieures d’un pays souverain, piétinant au passage la charte fondatrice des Nations Unies.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, impose à toutes les nations de laisser le peuple vénézuélien, libre, souverain, décider démocratiquement de son avenir.[...]

La suite sur le site du Pardem :

Partager cet article

Repost0
24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 19:53

Chers camarades

A l’heure où nous écrivons, la tension est à son comble aux frontières du Venezuela. L’Amérique latine retient son souffle et le secrétaire général de l’ONU se tient en contact permanent avec le gouvernement légitime du président Maduro. La 68ème intervention militaire étasunienne dans ce continent aura-t-elle lieu ?

Ce 24 février, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, a déclaré : « les Etats-Unis vont passer aux actes contre ceux qui s’opposent au rétablissement de la démocratie au Venezuela ».

Les raisons de l’agression, l’Administration Trump ne les dissimule même pas : mettre la main sur les immenses réserves de pétrole, anéantir ce régime chaviste qui a contribué avec Cuba à faire progresser l’unité et l’intégration latino-américaine. Le retournement de conjoncture et l’arrivée au pouvoir de gouvernements de droite et d’extrême-droite laissent croire à Washington qu’il serait possible de faire table rase de ce que les hommes de Trump désignent comme « la troïka du mal : Venezuela, Nicaragua, Cuba ». Leur hargne et leur morgue sont sans limites et chaque jour charrie son lot de menaces. L’armée bolivarienne est sommée par Trump de trahir et de se rendre. Les familles des militaires sont menacées (« nous savons où elles se trouvent »). Plusieurs déclarations précisent qu’après le Venezuela, « nous nous occuperons du Nicaragua et de Cuba ». L’agression étasunienne qui a utilisé tous les moyens (organisation de la pénurie, sabotages, terrorisme de rue, campagne médiatique de mensonges) a porté la haine à son comble. Sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre de l’opposition est devenu « colgados y quemados » (pendus et brûlés).

La genèse de cette agression est connue. Un article du journal « Le Monde », daté du 23 février, détaille les phases du complot ourdi à Washington qui s’est assuré du soutien des gouvernements de Madrid et de Paris. Ainsi s’explique le parfait tempo et la rapidité de la reconnaissance du putschiste Guaido, un inconnu, soudain propulsé sur la scène mondiale « président intérimaire » du Venezuela.

Ce pays est placé au centre d’un enjeu géopolitique mondial dont l’issue dira si le monde de demain sera un monde multipolaire ou un monde unipolaire, une sorte de Far-West sans frontières livré aux plus puissants et surtout au plus puissant, les USA.

Ces événements ne concernent pas seulement le Venezuela ou l’Amérique latine. Le 31 janvier dernier, 359 députés européens ont voté la reconnaissance de Guaido. Des élus de nos démocraties « modèles » ont élu le putschiste d’un pays et d’un continent qui n’est même pas le leur. Les présidents élus de France, d’Espagne, du Royaume-Uni et d’Allemagne ont reconnu un putschiste. Et tandis que les Etats-Unis font main basse sur les actifs de l’entreprise de pétrole vénézuélienne, Londres refuse de restituer l’or que la République bolivarienne lui avait confié.

Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, souveraineté populaire, principe de non-ingérence dans les relations internationales et Charte de l’ONU ont soudainement disparu. Si la machine de guerre étasunienne va à son terme, aucun pays ne pourra désormais vivre en souveraineté, vivre en paix.

Le communiqué du parti communiste français (« Stop à l’ingérence, l’intérêt du peuple vénézuélien doit prévaloir »), daté du 24 janvier, n’est pas à la hauteur de la gravité de la situation ni de la tradition de solidarité internationale de notre parti. Qualifier de non « responsable » la reconnaissance dont le putschiste a bénéficié est pour le moins léger. Si le coup d’Etat est bien reconnu en fin de texte, le premier paragraphe indique seulement que cela y « ressemble ». Pourquoi tant d’embarras ? [...]

La suite sur le site du Grand soir : https://www.legrandsoir.info/a-propos-du-venezuela-lettre-ouverte-a-la-direction-du-pcf.html

 

Partager cet article

Repost0
19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 17:44

Partager cet article

Repost0
9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 18:18
Caracas. 7 heures du matin. Le soleil se pose sur les montagnes de l’Avila entourant la ville, qui commence à fourmiller. Des files de personnes descendent la colline où se perche le barrio El Manicomio pour rejoindre l’avenue Sucre, l’artère principale qui se faufile entre les quartiers populaires de l’Ouest de la Capitale. Des dizaines d’enfants en uniforme scolaire, certains cavalant d’autres aux mains de leurs mamans prennent le chemin de l’école. Je pense à ma fille qui elle, en raison d’un conflit social en France, restera à la maison.
 
A quelques encablures de là, des militaires en armes boivent un café au check point qui mène à Miraflores, le Palais Présidentiel. L’image de Caracas respirant la normalité contraste brutalement avec celle que l’on peut avoir d’un pays menacé d’intervention militaire par l’administration Trump.
 
Une vie quotidienne à mille lieux des annonces de la « révolution vénézuélienne » qui commence à s’imposer dans nos médias.[...]
 
La suite ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 00:43

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Extraits

"Les Nations Unies (ONU), par le biais de son compte Twitter officiel @ONU_es et de son site Internet, ont publié le témoignage d'Idriss Jazairy, expert des Nations Unies sur les droits de l'homme, qui a averti que la coercition, militaire ou économique, ne devrait jamais être utilisée pour chercher un changement de gouvernement dans un État souverain, mais qu'un dialogue constructif devrait être encouragé pour trouver une solution à la crise au Venezuela.

Les sanctions, qui peuvent conduire à la famine et à la pénurie de médicaments, ne sont pas la réponse à la crise au Venezuela, a déclaré jeudi le rapporteur spécial de l'ONU sur l'impact négatif des mesures coercitives unilatérales dans une déclaration."

L'article intégral ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 17:09

publié le 25 janvier 2019

 

Forts de l'appui américain, les soutiens de l'oligarchie vénézuélienne tentent un coup de force contre le gouvernement de Nicolas Maduro et son peuple. La politique progressiste et nationale engagée par Hugo Chavez en 1998, élu avec plus de 56% des suffrages, avait déjà conduit Washington à vouloir mettre fin à l'expérience démocratique pour récupérer les immenses richesses du pays, qui échappaient aux grandes sociétés états-uniennes.

Une première tentative de subversion, en 2002, soutenue par les forces US, fut mise en échec par le peuple et son armée. Mais depuis, et sous toutes les formes, les Etats-Unis n'ont eu de cesse de peser financièrement et politiquement pour mettre en échec l'expérience démocratique du pouvoir à Caracas avec le concours, y compris violent, de la grande bourgeoisie du Venezuela.

Mais son peuple et son armée sont toujours restés fidèles aux présidents Hugo Chavez et Nicolas Maduro.

C'est pour tenter de mettre fin à cette résistance qu'aujourd'hui Donald Trump s'immisce directement dans la politique vénézuélienne, reconnaissant comme président un représentant auto-proclamé de l'opposition !

C'est toujours l'appétit du big business US, gourmand des richesses du sous-sol vénézuélien, qui conduit Washington à s'immiscer dans les affaires intérieures d'un état souverain.

Mais nous ne sommes plus au temps des canonnières... Cuba, la Russie et la Chine ont fait savoir aux Etats-Unis que leurs pays étaient solidaires du Venezuela menacé dans son indépendance.

Et ce n'est pas la scandaleuse déclaration du locataire de l'Elysée, solidaire de la tentative de coup d'état à Caracas, qui modifiera la donne. Le bilan répressif et sanglant du mouvement des Gilets Jaunes ne lui procure aucun brevet de démocratie, d'autant qu'il n'a été élu en 2017 que par une minorité des Français, alors que Maduro l'a été par une large majorité des Vénézuéliens. Emmanuel Macron veut simplement paraître comme le plus zélé des serviteurs de l'oligarchie européenne et de l'impérialisme occidental dirigé depuis Washington.

La situation à Caracas, le danger que court le peuple vénézuélien, nécessitent au plus tôt une réplique des forces vives du peuple français.

Notre peuple se doit de défendre la souveraineté et l'indépendance de la République bolivarienne du Venezuela, menacées par la conjonction des forces intérieures et extérieures de l'impérialisme.

Nous sommes solidaires du peuple vénézuélien agressé, de Nicolas Maduro, son légitime Président, il n'est rien de plus urgent que soutenir la lutte du peuple vénézuélien pour reconstruire, au profit des couches populaires, une économie ruinée par le sabotage de la bourgeoisie vénézuélienne avec le soutien des USA.

Paris, Le 25 janvier 2019

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 16:21

Sur les chaînes d'info, dans les journaux papiers, pour paraître "objectif", les journalistes nous "informent" de l'existence de deux manifestations à Caracas.  Mais ils ne montrent des photos que de l'opposition.  Pourtant pour célébrer le vingtième anniversaire de la révolution chaviste, ils étaient des milliers ...

Ci-dessous les photos que vous ne verrez pas sur votre écran ou dans vos journaux.  Pour exemple deux liens vers Libération et Le Courrier international, deux journaux qui présentent les deux manifestations mais qui s'appesantissent davantage sur la manifestation de l'opposant Juan Guaido que sur celle des chavistes.  Des photos pour Guaido.  Aucune pour les bolivariens ...

Manifestation des partisans bolivariens le 2 février à Caracas

Manifestation des partisans bolivariens le 2 février à Caracas

Caracas, ce 2 février. Depuis des mois on n’avait vu une telle affluence populaire à un meeting bolivarien. Pendant ce temps dans les beaux quartiers, les rassemblements de la droite, moins nombreux, diffusaient l’hymne états-unien, déployaient des drapeaux US et d’Israël sur leur podium principal, applaudissant avec une certaine excitation à l’idée d’un débarquement des marines dans leur pays. Devinez pourquoi, depuis vingt ans, les médias ne vous montrent que les marches de la droite et jamais les manifestations chavistes ?

Voir l'intégralité de l'article ci-dessous :

Partager cet article

Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 00:51

 

Ben NORTON

Un document interne du gouvernement révèle des tactiques de « guerre économique » et d’ »armes financières » que les Etats-Unis utilisent contre le Venezuela au nom de la « promotion du capitalisme ».

Le Venezuela a souffert d’une crise économique ces dernières années, et alors que le gouvernement américain et les médias commerciaux ont blâmé cette situation difficile uniquement sur le parti socialiste au pouvoir, des documents internes du gouvernement américain reconnaissent que Washington a utilisé ce qu’il décrit clairement comme des « armes financières » pour mener une « guerre économique » contre cette nation sud-américaine riche en pétrole.

L’aveu discret confirme ce que le gouvernement de Caracas répète depuis des années : Les États-Unis mènent une guerre économique contre le Venezuela, le pays qui possède les plus grandes réserves de pétrole du monde.

Les sanctions paralysantes imposées par l’administration Donald Trump ont privé le Venezuela de milliards de dollars.

Le premier rapporteur des Nations Unies à se rendre dans le pays depuis deux décennies, le juriste Alfred de Zayas, a déclaré à The Independent que les sanctions internationales dévastatrices imposées au Venezuela sont illégales et pourraient constituer un crime contre l’humanité.[...]

La suite ici :https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/02/02/un-document-interne-du-gouvernement-des-etats-unis-explique-programme-de-guerre-economique-contre-le-venezuela-the-grayzone/

Partager cet article

Repost0
2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 16:01

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents