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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 14:52

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 17:08

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 16:14
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 10:53

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:16

La réflexion du jour: je n’arrive pas à comprendre ces divisions…

Danielle Bleitrach

 

20 Janvier 2016

Il s’avère que j’ai toujours pu compter sur les différents courants communistes dans tous les combats que j’ai menés. Qu’il s’agisse de ceux qui sont au parti ou non, ceux qui sont représentés au CN et ceux qui sont à la recherche de la pierre philosophale du rassemblement. Auprès de tous j’ai pu constater la force et l’intelligence, le dévouement de ce qu’ils représentaient,  bien sûr j’ai eu de multiples désaccords et chacun sait que je n’ai pas un caractère particulièrement souple, mais l’essentiel a été cette capacité à agir, à faire face à toutes les campagnes. Il y a là des penseurs, des militants dévoués et efficaces qui depuis plus de vingt ans continuent à porter notre idéal envers et contre tout. Les dernières régionales ont prouvé le dramatique émiettement ; l’étouffement du parti dans cette absence de visibilité et pourtant sur le terrain il y a eu le courage de faire face, d’aller au contact des gens qui souffrent… Cette campagne des régionales suivi du vote de l’état d’urgence a témoigné de la catastrophe et dans le même temps elle a donné lieu à des prises de conscience précieuses.

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi ces gens s’obstinent à se diviser. Je finis par me dire que si le PCF parait être définitivement la proie de tous les courants du trotskisme, c’est peut-être qu’il souffre du même mal que ces derniers : des egos surdimensionnés et une absence de liens avec le monde du travail ce qui fait que ce dernier est gagné au meilleur des cas par l’anarchosyndicalisme et au pire par des simulacres fascisants… de toutes espèces…

Qu’il y ait des vendus, des flics, c’est probable, il y en a toujours eu y compris on se souvient de Giton, secrétaire à l’organisation et pour avoir étudié les archives de la police à la libération j’ai trouvé les comptes-rendus les plus fidèles des réunions du comité fédéral. Non le problème est dans la fragilité de ce parti, sa rupture avec le monde du travail qui a pourtant un besoin  urgent d’un parti communiste et la tentation de l’opportunisme est grande avec les divisions. Parce que ce parti face à la situation de contre révolution mondiale dans laquelle s’inscrit la chute de l’URSS, a connu des attaques extérieures, mais aussi internes. Avec l’organisation a été détruite sa capacité à favoriser l’intervention populaire et il n’y a plus eu que le souci des positions d’élus, des moyens de la survie.

C’est contre cette tendance qui pour une part ne dépend pas de nous mais contre laquelle nous pouvons et devons agir qu’apparaît celle qui doit rassembler ceux qui ne croient pas au spontanéisme mais ont confiance dans la volonté de lutte des masses populaires et de la classe ouvrière.

Il y a l’état de notre pays, la colère, le mépris et l’avancée des idées de droite et d’extrême-droite, la répression, les tentations de guerre civile, etc… Et face à cet assaut d’un capitalisme en crise, l’incapacité d’une direction du PCF à proposer autre chose que des manœuvres d’appareil, des alliances sans principe et à terme la fin du parti ou son intégration à des aventures gauchistes ou son alignement sur un PS lui-même en pleine soumission au patronat. Résister, proposer est la seule utilité du PCF, celle qui recrée les liens avec notre peuple.

Marianne, qui est encore en Chine, me racontait en riant que face à la querelle sino-soviétique, elle se voyait se jetant entre les deux armées en criant « Prolétaires de tous les pays unissez-vous », je suis consciente du fait que je ne suis pas loin d’une telle vision idéaliste et cocasse, mais je suis aussi tout à fait d’accord avec Fidel Castro qui dit que la querelle sino-soviétique a été le facteur principal de la crise actuelle du mouvement communiste… Il ne s’agit pas de pratiquer l’union pour l’union, mais de combattre ensemble sur ce que nous pensons l’essentiel.

Il me semble qu’il y a une idée qui tente de se dégager de l’expérience de chacun c’est celle de la nécessité de reconstruire un parti communiste plutôt que des chercher des alliances de sommet qui engendrent querelles et divisions et font disparaître le socle idéologique et politique du communisme.

Honnêtement moi j’en ai vraiment marre et j’attendrai que la raison revienne parce que je suis mal placée pour surmontez une pareille incapacité à être communiste. Alors j’espère qu’en vous publiant tous, vous réaliserez à quel point l’union est possible et nécessaire… par pitié ne refondez pas un nouvel organisme de rassemblement…

 

Essayez d’agir ensemble tels que vous êtes…

 

Danielle Bleitrach

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:56
 
sur le site du réseau "Faire vivre le PCF"
Auteur :  pam
Oui, la France et le monde ont besoin des communistes !
 

On ne compte plus les déclarations de dirigeants du PCF et d’articles de l’Humanité sur ce thème central de leur réponse politique aux crimes de masse, aux échecs électoraux et à la dérive droitière du PS : "il faut sauver la gauche".
C’est une question sérieuse. On sait que la dérive du parti communiste italien devenu parti démocrate ayant absorbé l’ancien parti socialiste, a conduit à des élections législatives où les forces "de gauche" ont été totalement exclues du parlement ! En France, dans deux régions, le PS a imposé la disparition de tout élu de gauche. La menace FN interpelle donc bien "la gauche" sur le risque de reproduire 2002 en pire, un FN au deuxième tour avec un vrai risque de victoire !

Tous les militants progressistes ont bien conscience du piège. Car pour ne pas voter à droite au deuxième tour de 2017, il faudrait que le candidat socialiste soit deuxième ! La logique présidentielle de la 5eme république poussera toujours plus vers le vote utile et les "primaires" viennent conforter cette tendance... Prenez le temps de voter pour rien à des primaires, vous ne pourrez alors que voter utile dès le premier tour. Oui, le FN est bien un piège pour le peuple, qui conduit à voter consciemment pour ceux qui vous écrasent.

Dans ce contexte, l’hypothèse d’une autre candidature de gauche est déjà un enjeu incertain. Les appels de Pierre Laurent aux frondeurs ou d’Olivier Dartigolles à Jean-Vincent Placé organisent le débat autour de cette gauche de gauche, d’une vraie gauche, d’un Front de gauche élargi, peu importe la dénomination. La crise politique produite par la dérive droitière du parti socialiste, son accélération en réaction aux attentats, fait monter la pression sur cette "autre gauche" et sur tous ceux qui ont construit leur légitimité politique sur l’affirmation qu’il existait une réponse "de gauche", comme une Europe "sociale" d’ailleurs. On se demande comment poser encore la question d’une candidature communiste... !

Pourtant, tous ont constaté leur échec aux élections régionales. Les verts en perdant plus de la moitié de leur voix, et le PCF dans l’éclatement du Front de Gauche ne parvenant pas à mobiliser contre l’austérité, perdant lui aussi pendant que le parti socialiste parvenait à se maintenir ! Qu’est-ce qui peut changer dans les années à venir ? Ce ne sont pas les multiples déclarations "il faut tout changer, revisiter, refonder" qui vont redonner confiance, réouvrir une issue, une perspective suffisamment solide et crédible pour tenir face à la vague bleue marine. Et pour ce qui concerne le PCF, il a déjà usé de nombreuses formules, y compris de rallumer les étoiles... difficile de trouver mieux...

Car le peuple à vrai dire tient compte de son expérience... Il n’avait cru que modérément à François Hollande "ennemi c’est la finance", se concentrant surtout sur le rejet de Sarkosy en 2012. Mais il a une certaine expérience de "la gauche". Mitterrand qui devait changer la vie en 1981 a fait le choix de l’austérité pro-europénne dès 1983, qui parlait d’une "France unie" en 1988 et l’a profondément divisée avec Maastricht en 1991. Une des premières mesures de la "gauche plurielle" de Lionel Jospin en 1997 était la privatisation de France Telecom, première d’une longue série d’un mandat qui se terminait par le choc de 2002...

Le peuple a moins d’illusion qu’en 1981 sur le changement électoral, est-ce un mal ? Faut-il tenter de lui faire avaler une nouvelle "solution de gauche"... ? A-t-il tort de considérer qu’aucun programme électoral, y compris celui du Front de Gauche de 2012, ne peut remettre en cause la domination du capitalisme mondialisé et donc de la guerre contre les salaires et l’emploi ? Le retournement de la "vraie gauche grecque" et Tsipras contraint de céder au chantage de l’Union Européenne renforce évidemment cette lucidité sur la puissance du capitalisme. Le peuple ressent ainsi une vérité profonde... Il n’y a pas "d’autre politique" possible dans le capitalisme ? Et la gauche se définit-elle par la remise en cause du capitalisme ?

Non, le peuple a raison de ne rien attendre de la gauche. Et très majoritairement, il s’abstient. Tant qu’il ne considérera pas indispensable, possible de remettre en cause le capitalisme, il n’a aucune raison de soutenir qui que ce soit, sauf pour certains, d’empêcher le pire, mais dans ce cas, le plus utile à gauche est de voter socialiste... Autrement dit, lui demander de sauver la gauche pour elle-même est perdu d’avance. Au contraire, s’il ne cède pas au renoncement, son expérience ne peut le pousser qu’à la prise de conscience du besoin d’une force dont la nature, l’organisation, l’ancrage social, le programme, soit clairement en rupture avec toute l’histoire de la gauche.

[...]

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:09

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 22:43

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 18:22

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 14:16

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