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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 14:24

La nouvelle vient de tomber.  L'Etat islamique revendiquerait les attentats au Sri Lanka.  Nous reproduisons ci-dessous un article lu sur le blog "Histoire et Société" et présenté par Danielle Bleitrach.  L'auteur est un journaliste russe et son analyse nous montre combien la situation est complexe et explosive dans ce pays.  Jusqu'ici des violences religieuses  perduraient, mais étaient plutôt le fait de bouddhistes extrémistes contre les musulmans.  L'article a été écrit avant que Daech ne s'attribue les attentats. YG.

Les conséquences d'une explosion à l'église St. Sébastien in Negombo, Sri Lanka, dimanche de Pâques, le 21 avril 2019. (Crédit : Eglise St Sébastien)

Qui tue qui au Sri Lanka ?

Je n’en sais strictement rien à l’inverse de la presse française qui intervient comme si elle savait tout sur la question… J’avais plutôt une opinion favorable sur le Sri Lanka vu leur côté sympa avec les Cubains, leur solidarité, mais bien sûr nul ne pouvait ignorer la guerre avec les Tamouls. En France le cas est jugé « c’est un attentat islamiste », mais cet article émanant des Russes (plutôt favorables à Poutine) donne un autre son de cloches en soulignant le caractère particulièrement agressif des Bouddhistes du pays. L’article témoigne aussi de la possibilité du caractère mafieux de groupes à la recherche d’un sponsor, ce qui paraît bien caractériser certains enfants perdus des guerres entretenues par l’Occident.  (note de Danielle Bleitrach)

Auteur : Dmitry Bavyrin,   23 Avril 2019

Dans la capitale du Sri Lanka, Colombo a tonné la neuvième explosion. Les huit précédentes, dont trois dans des églises catholiques célébrant Pâques, ont coûté la vie à 290 personnes. Le deuil est déclaré, les touristes quittent l’île en masse. Pourquoi cela se produit-il comme un événement extraordinaire dans  un pays connu pour son extrémisme religieux?

Une nouvelle explosion à Colombo a été un écho de dimanche – alors qu’elle essayait de déminer, une bombe avait explosé dans un minibus garé dans l’une des églises chrétiennes. « Bloody Easter » dans le journal Ceylan VIEW. . Mais il convient de souligner pour notre part que  ce qui se passe là-bas dépasse de loin les limites de nos idées sur le fanatisme religieux et le terrorisme.

Multi-religieux, le Sri Lanka est l’un des États les plus religieux du monde: sa population est véritablement «pieuse». Malheureusement, l’une des conséquences de cette situation a été un niveau d’extrémisme élevé. Sur cette «île miraculeuse», les hindous commettent des actes terroristes «à mode de islam», les musulmans se lient d’amitié avec les chrétiens pour échapper aux pogroms et les moines bouddhistes sont considérés comme les principaux prédicateurs de l’intolérance.

Hindous

Les Hindous du Sri Lanka sont principalement des Tamouls. Des personnes qui ont déjà perdu leur statut et vivent maintenant principalement dans l’État indien du Tamil Nadu. En réalité, en Inde, les Tamouls sont 20 fois plus nombreux qu’au Sri Lanka.

Les Tamouls ont laissé une empreinte riche sur la politique, la culture et la science de l’Asie du Sud. Par exemple, deux lauréats du prix Nobel de physique et un de chimie étaient des Tamiliens. Le Tamoul de naissance était l’un des présidents indiens et l’un des gouverneurs généraux indiens. Les Tamouls ont dirigé Singapour et Maurice, mais jamais le Sri Lanka. Dans cet État insulaire, ils ont été persécutés et discriminés pendant et après la période coloniale.

La réponse à cette discrimination a été l’émergence des Tigres de libération du Tamil Elam (LTTE) – une organisation militarisée dotée de ses propres artillerie, défense antiaérienne, flotte légère et même de chars. Pendant 25 ans, ils ont contrôlé le nord de l’île en y proclamant le Tamil Ilam – un État non reconnu typique fondé sur les idées du nationalisme radical.

Tamil Ilam a survécu à trois guerres, appelées Ilam, mais la quatrième était la dernière pour lui.

Il y a dix ans, à la suite d’une opération spéciale, les militants du LTTE ont été encerclés par les forces gouvernementales. Le chef de longue date du Tamil Eelam Velupillai Prabhakaran a été abattu alors qu’il tentait de se frayer un chemin , après quoi la plupart des Tigres ont déposé leurs armes, bien que de petits groupes continuent à faire la guerre dans la jungle du Sri Lanka.

Au Sri Lanka, le terrorisme est associé précisément aux LTTE, plus précisément à leur division Black Tigers. Des centaines d’actes terroristes ont été perpétrés contre leur conscience, notamment les assassinats du président sri-lankais Ranasinghe Premadas et du Premier ministre indien Rajiv Gandhi (Delhi a effectivement soutenu la guerre entre Colombo et les LTTE. Gandhi a donc été considéré  comme un traître). Il faut également noter l’attaque de la ville d’Anuradhapura en 1985, au cours de laquelle 146 personnes ont été tuées, principalement par les fidèles d’un temple bouddhiste.

La marque de fabrique des terroristes des LTTE était extrêmement similaire à celle que nous associons à l’extrémisme islamique. Les kamikazes, les kamikazes et même des enfants ont été activement associés aux attentats. Les «ceintures de shahid» sont attribuées aux «tigres». Au même moment, les musulmans étaient la cible officielle des LTTE avec les bouddhistes. À l’époque des Tamouls Elam non reconnus, de nombreux adeptes de Mohammed dans le nord du Sri Lanka ont été tués ou expulsés de chez eux, leur mosquée a été pillée et détruite. [...]

La suite sur le blog "Histoire et Société" : https://histoireetsociete.wordpress.com/2019/04/23/qui-tue-qui-au-sri-lanka/

Et ci-contre un lien vers un article du Monde à propos des émeutes anti-musulmanes en 2018 : https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2018/03/08/au-sri-lanka-les-violences-communautaires-se-propagent_5267522_3216.html

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 10:13

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 08:42
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 11:06

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:20

S'il est une idéologie dominante aujourd'hui en France et dans de nombreuses régions du monde, c'est le « confusionnisme ». Les questions majeures qui déterminent l'essentiel des comportements sont noyées dans un fatras de références pseudo-morales, religieuses, instrumentalisées pour gommer les inégalités sociales, la précarité en voie de généralisation dans les pays développés, la fracture nord-sud et l'incapacité du système économique à avoir une quelconque efficacité contre la destruction de l'environnement.



Ce n’est pas encore un monde nouveau qui se profile à l’horizon, c’est le vieux monde poursuivant sa logique qui se dégrade à grande vitesse et accentue toutes ses perversions. La richesse se concentre entre quelques mains de moins en moins nombreuses dans un monde où les difficultés sociales et la crise environnementale s’aggravent, sans que le système dominant n’ouvre aucune issue.

En Amérique du Sud, après une dizaine d’années de victoires progressistes permettant d’affirmer pour la première fois l’indépendance vis-à-vis des États-Unis de plusieurs États et le recul de la pauvreté, la contre-révolution reprend le dessus, grâce à des alliances confuses extrême-droite – conservateurs et social-démocratie ! La Bolivie d’Evo Morales résiste, mais le Venezuela chaviste s’affaiblit tandis que l’Argentine change de camp : le retour des États-Unis et des grandes firmes privées s’annonce !

En Afrique, le désordre et la misère atteignent des sommets particulièrement depuis la destruction de la Libye par la France et les États-Unis qui a déstabilisé une large partie des États africains voisins. Les inégalités, la mal-gouvernance et les interventions extérieures renforcent le chaos qui se répand sous couleur de conflits religieux. Le développement n’a pas de réalité pour le plus grand nombre.

En Asie, la Chine qui a pour priorité l’édification d’une économie nationale puissante, n’a pas encore une stratégie lisible à l’échelle planétaire. Sa tradition exclut toute « précipitation » dans le domaine politique. Il est difficile de savoir ce qu’il en sera demain.

Les États-Unis, divisés entre conservateurs de plus en plus ultras et démocrates très modérés et dont les positions varient d’un État à l’autre au sein de la Fédération, poursuivent cependant quelle que soit le présidence une politique à visée hégémonique, usant du recours à la force ou de l’ingérence « soft » pour pour maintenir des intérêts économiques et stratégiques, sous couvert d’un humanitarisme frelaté. Son « exceptionnalisme » affirmé exclut tout respect de la légalité internationale.

Les États européens qui se sont ligotés dans le cadre de l’Union Européenne, qui n’a créé qu’une structure affairiste au service des lobbies les plus riches, est politiquement malade. Malgré des dispositions « constitutionnelles » pro-démocratiques, l’Union Européenne accepte sans réaction des gouvernements qui associent diverses droites et des mouvements fascisants (comme en Hongrie ou en Lettonie, par exemple). Elle se propose même d’accepter l’adhésion de la Turquie autoritaire, islamiste et opportuniste de l’A.K.P, tandis qu’elle n’a pas hésité à détruire la gauche grecque qui avait remporté les élections, avec un parfait mépris de la démocratie électorale. La social-démocratie qui, dans une période récente, était presque partout au pouvoir en Europe, n’a rien modifié à la situation sociale détériorée. Aujourd’hui, elle est souvent associée à la droite conservatrice, comme en Allemagne qui devient le modèle politique de la France et d’autres pays européens.

La France, quant à elle, a perdu tous ses repères. Il n’y a pas « modernisation » de la vie politique malgré la prétention de certains « socialistes » qui en réalité ne le sont pas. Il y a au contraire pourrissement de toutes les valeurs, effacement de tous les principes, sous l’égide d’un « tripartisme » dont les composantes FN, PS, ex-UMP sont dotées d’un programme quasi identique, chacune ayant fait les poubelles des deux autres. Le PS et l’ex-UMP ont intégré par exemple la ligne anti-immigration et les revendications autoritaristes du FN, tandis que le FN a récupéré des éléments du programme économique et social de la gauche. Au P.S, comme à l’ex-UMP, on ne combat pas le F.N, on l’évite au maximum, dans l’espoir du ralliement de ses électeurs et d’alliances (y compris contre-nature) éventuelles ultérieures. Le fascisme imbécile de Daesh conforte l’influence des pires ennemis de l’Islam en France et en Europe, qui cultivent surtout (c’est plus facile) le racisme anti-arabe, substitut au vieil antisémitisme, sous couleur de laïcité ou de défense de la civilisation.

[...]  Lire la suite sur le site d'Investig'action.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:48

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 18:27

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 12:12

Par · 27 novembre 2015

L’agression caractérisée commise par la Turquie à l’encontre d’un avion militaire russe dans l’espace aérien syrien[1] a modifié les rapports de force régionaux, mais pas nécessairement dans le sens souhaité par le gouvernement turc. Cette modification est aussi sensible dans les résultats de la rencontre du 26 novembre à Moscou entre Vladimir Poutine et François Hollande.

 

  1. On a désormais des précisions sur l’incident lui-même. Le Ministère de la Défense de la Fédération de Russie a publié une carte de l’incident, que l’on reproduit ici.

Carte de l’incident aérien

1019793677 

Source : Ministère de la Défense de Russie

On constate que, selon la Russie, l’avion (un Su-24) volait au-dessus de la Syrie. Même dans l’hypothèse où il aurait survolé le territoire turc pendant une quinzaine de secondes (hypothèse que l’on a fait figurer en pointillés sur la carte), il est évident qu’il a été touché par un missile tiré depuis un intercepteur turc au dessus du territoire syrien. La thèse de la Turquie selon laquelle l’équipage aurait été averti « une dizaine de fois » en environ 5 minutes est invraisemblable car l’avion russe n’est pas resté au-dessus du territoire turc plus de 15 secondes (il volait à 250 m/sec au moment de l’incident, ce que confirme la vidéo qui montre les ailes à géométrie variable largement déployées). L’équipage russe, dont un membre (le navigateur) a été récupéré par les forces russes, dément avoir reçu un quelconque avertissement. Si avertissement il y eut, ce fut au-dessus du territoire syrien, ce qui implique que l’aviation turque appliquait une zone d’interdiction aérienne au-dessus d’un Etat souverain, sans le moindre mandat international. L’agression contre la Russie se double donc, comme on l’indiquait dans une précédente note, d’une violation caractérisée du droit international par la Turquie.

  1. Le gouvernement turc, pour sa défense, invoque son droit à défendre son espace aérien. Mais, il est notoire et avéré qu’il viole de manière régulière l’espace aérien grec. Voici le nombre de violations répertoriées par la ministère de la défense de la Grèce.

 

Violations de l’espace aérien grec

 A - 111cu

 

Certaines de ces violations (environ 10%) sont des violations ayant durée plus de 3 minutes et impliquant une pénétration de plus de 30 km de l’espace aérien grec. On voit que le nombre et l’importance de ces violations est bien au-delà de ce que l’avion russe aurait commis selon les turcs. Si le gouvernement grec avait dû employer les mêmes méthodes que la Turquie pour faire respecter son espace aérien, il n’y aurait plus d’aviation turque (et on aurait une guerre entre les deux pays…).

  1. La décision du gouvernement russe de déployer des batteries de missiles sol-air S-400 « Triomphe » (ou SA-21 « Growler » pour l’OTAN) dans le nord de la Syrie est une riposte à cette agression[2]. Ces missiles sont capables d’intercepter tout avion ou missile de croisière à des distances importantes (250 km)[3]. Ces missiles permettraient donc à la Russie, si elle le voulait, d’imposer une zone d’interdiction des mouvements aériens en Turquie. La menace est ici très claire à l’égard de la Turquie. Elle s’accompagne d’une campagne de frappes aériennes visant la logistique de DAESH mise en place en connivence avec la Turquie.

Très clairement, le gouvernement russe entend démontrer la complicité de certaines personnes du gouvernement turc avec DAESH.

Il faut, par ailleurs, s’attendre à ce que la Russie multiplie les sanctions économiques vis-à-vis de la Turquie. Un embargo de fait sur les produits alimentaires turcs a été décidé le mercredi 25 novembre, et le tourisme russe en Turquie, sera très certainement fortement réduit, voire suspendu[4]. Ces différentes mesures pourraient coûter directement entre 8 et 10 milliards de dollars à la Turquie et indirectement entre 10 et 12 milliards, soit environ 1,5% de son PIB.

  1. Par ailleurs, et ce fait semble ne pas avoir reçu toute l’attention qu’il mérite, lors de la réunion qui s’est tenue à Moscou entre le Président russe et le Président français, un accord a semble-t-il été trouvé pour que l’aviation russe suspende ses raids contre des groupes d’opposition syriens à la condition que ces derniers groupes se joignent aux attaques du gouvernement syrien contre DAESH. Ce point est de la plus haute importance. Il impliquerait qu’une trêve de fait soit en vigueur entre les troupes du gouvernement syrien et certains de ses opposants pour que les deux parties puissent concentrer leurs efforts contre DAESH. Ceci est à mettre en perspective avec la réunion d’une conférence qui doit se tenir en décembre à Moscou entre le gouvernement syrien et l’opposition, pour discuter d’une issue politique à la crise. On notera alors :
    • Que la Russie s’impose de plus en plus comme un acteur incontournable et même décisif dans un possible règlement de la guerre civile syrienne. Cette conférence, si elle se tient, aura des effets bien plus importants sur le terrain que la conférence de Vienne. La Russie détient aujourd’hui une partie des clefs de l’avenir de la Syrie, que cet avenir passe, ou ne passe pas, par Bachar El-Assad.
    • Que la diplomatie française a été obligée de faire un nouveau « rétropédalage » en reconnaissant que la France pourrait coopérer avec l’armée syrienne (i.e. celle de Bachar) dans la lutte contre DAESH. De fait, la France se trouve dans une position de plus en plus inconfortable entre les Etats-Unis et la Russie, et la position personnelle de Laurent Fabius apparaît de plus en plus fragile au sein du gouvernement.
  2. On assiste donc à un retour aux réalités en ce qui concerne les relations entre la France et la Russie. Ce retour, François Hollande a cherché à le présenter sur un ton personnel lors de la réunion du 26 novembre. Ce fut pour ce faire rappeler, par Vladimir Poutine, que si la sympathie n’est pas nécessairement à exclure, les relations se situent de Président à Président. Et l’on a bien le sentiment que c’est la France qui a fait la plus grosse partie du chemin. Ce retour aux réalités est à souligner. Mais, il indique aussi l’importance de ce qui a été perdu par une politique stérile d’opposition à la Russie depuis 2014.

 

[1] Dont on a rendu compte sur le carnet Russeurope http://russeurope.hypotheses.org/4498

[2] http://sputniknews.com/middleeast/20151126/1030782946/s-400-syria-russia.html

[3] Il faut noter que, contrairement à ce qui a été indiqué dans le JT de France-2 le 26 novembre à 20h00, ces missiles ne peuvent être utilisés pour « bombarder » l’organisation dite Etat islamique. Un journaliste ignorant les a confondus avec des missiles Sol-Sol.

[4] http://russeurope.hypotheses.org/4502

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 15:45

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 09:46

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