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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 06:17
Production agricole et spéculation

Production agricole et spéculation

Légendes pour le graphique:
Production de céréales (milliards de tonnes): bleu
Indice des prix alimentaires: orange
Indice des prix des céréales: vert
Rapport stocks/utilisation: mauve
Source : FAO, FAO – Les données pour 2021/22 sont des estimations

Le problème tient en grande partie à la spéculation : Les données désormais disponibles montrent que la crise actuelle des prix des denrées alimentaires n’a pas commencé avec la guerre en Ukraine, mais qu’elle résulte de tout un ensemble de problèmes. Parmi ceux-ci, figurent la pandémie de Covid-19 (avec les perturbations qu’elle a entraînées et continue d’entraîner dans les chaînes d’approvisionnement internationales), la crise climatique et la spéculation sur les marchés financiers. Le graphique 1 montre très clairement que la hausse des prix alimentaires est déconnectée de la production et de l’offre, qui sont stables.

Pénurie alimentaire ou  spéculation  ?
De crise alimentaire en crise alimentaire
 
Quand est-ce que ceux et celles qui occupent des espaces de « pouvoir » comprendront correctement le message ? Alors que le monde est confronté à une crise alimentaire qui ne cesse de s’aggraver – la troisième en 15 ans, selon les experts – on pourrait penser que la réunion d’un grand nombre de gouvernements, comme celle à laquelle nous avons assisté lors de la conférence « S’unir pour la sécurité alimentaire mondiale » qui s’est tenue à Berlin fin juin, se traduirait par des mesures fortes et judicieuses. Mais non. Au lieu de cela, la rencontre a abouti à quelques nouvelles coalitions, un peu plus d’argent sur la table et essentiellement les mêmes mesures que d’habitude. On est bien loin de ce qui serait nécessaire pour surmonter la crise.
 
Ces dernières semaines, de nombreuses nouvelles données et analyses ont été publiées, qui nous permettent de mieux comprendre ce qui se passe et la façon dont nous pourrions y faire face. Voici quelques éléments clés que nous avons appris.
 
Nous sommes confrontés à une crise des prix, pas à une pénurie alimentaire : Les prix des denrées alimentaires ont augmenté partout dans le monde en même temps que les coûts de l’énergie, et en partie à cause d’eux. Ce sont les pauvres et les personnes vulnérables qui souffrent le plus de ces hausses de prix. Mais il n’y a pas pénurie alimentaire. Certains pays, comme la Chine ou l’Inde, disposent d’importantes réserves alimentaires dans le cadre d’une stratégie de sécurité alimentaire – et ils devraient être autorisés à le faire, malgré les débats en cours à l’Organisation mondiale du commerce sur la question de savoir si et comment les réserves alimentaires et les interdictions d’exportation faussent les échanges. Mais nos systèmes alimentaires de plus en plus industrialisés ont un impact global, entraînant surproduction, spécialisation et un énorme gaspillage. Environ 60 % du blé produit en Europe est destiné à l’alimentation animale, tandis que 40 % du maïs cultivé aux États-Unis est transformé en carburant pour les voitures. Au niveau mondial, 80 % de la récolte mondiale de soja sert chaque année à l’alimentation animale tandis que 23 % de l’huile de palme mondiale est transformée en diesel. Des pays comme le Vietnam, le Pérou, la Côte d’Ivoire et le Kenya consacrent une quantité considérable de ressources à la culture et à l’exportation de produits agricoles qui ne sont pas essentiels, comme le café, les asperges, le cacao et les fleurs. Pendant ce temps, un nombre incalculable d’hectares dans le monde sont utilisés pour des cultures destinées à la production d’une malbouffe transformée totalement dépourvue de nutriments. Globalement, la production est suffisante. Mais nous sommes effectivement confrontés à des prix élevés, ainsi qu’à des problèmes de main-d’œuvre et de distribution. [...]
 
Lire l'intégralité ici : https://grain.org/e/6864
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26 juillet 2022 2 26 /07 /juillet /2022 08:58
Le blé SRW à échéance septembre 2022 a chuté de 47,25 c$/bu. (©Pixabay)

Le blé SRW à échéance septembre 2022 a chuté de 47,25 c$/bu. (©Pixabay)

Les mystères de la Bourse et de la spéculation ... Alors que le monde entier devrait se réjouir de l'accord avec la Russie sur les exportations de grains ukrainiens ...
Les cours plongent après l'accord sur les exportations ukrainiennes

sam. 23 juillet 2022 (https://www.terre-net.fr)

Un accord a été trouvé avec la Russie pour permettre une reprise des exportations ukrainiennes de grains : le marché a réagi en chutant brutalement.

Les prix des céréales américaines ont rapidement décroché vendredi soir après l’officialisation d’un accord visant à relancer les exportations de grains ukrainiens. La Russie s’est en effet engagée à laisser naviguer les bateaux ukrainiens avant inspection en Turquie.

Le marché intègre par conséquent l’arrivée de volumes conséquents de blé et de maïs origine mer Noire sur la scène internationale, malgré les incertitudes concernant la capacité de l’Ukraine à reprendre rapidement ses programmes d’exports. [...]

La suite ci-dessous :

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13 juin 2022 1 13 /06 /juin /2022 22:34
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/ukraine-la-flambee-du-prix-des-matieres-premieres-en-5-graphiques-1393646
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/ukraine-la-flambee-du-prix-des-matieres-premieres-en-5-graphiques-1393646

https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/ukraine-la-flambee-du-prix-des-matieres-premieres-en-5-graphiques-1393646

Le point de vue d'Alger Républicain

C’est un gros mensonge qui est orchestré à l’échelle mondiale depuis quelques jours. Ceux qui l’ont monté veulent camoufler les pratiques spéculatives des grandes firmes capitalistes qui tiennent le commerce des produits alimentaires de base.

Après les interventions du Directeur exécutif du Programme alimentaire mondial, c’est au tour du SG de l’ONU, le Portugais António Guterres et des médias français de reprendre en boucle en ce mois de mai, une demande adressée à la Russie afin d’autoriser les ports ukrainiens à livrer du blé et éviter la famine qui guette le monde. Toutes ces interventions font l’impasse sur la spéculation qui caractérisent les marchés du blé et des céréales. Le silence des pays capitalistes est assourdissant quand il s’agit des profits voire des surprofits que réalisent leurs firmes.

Nulle part, il n’est question des conséquences des sanctions infligées à la Russie, notamment sur la navigation de ses navires marchands et sur les circuits de paiement internationaux. Et pourtant, ce pays dispose de stocks de céréales plus importants que l’Ukraine ; il est même le principal fournisseur des pays pauvres ou en difficulté, de l’Egypte, en passant par l’Erythrée, le Bénin, le Liban, le Niger, le Yémen ou la Somalie.

Les défenseurs des pseudo « valeurs » morales ou politiques de l’Europe s’accommodent bien de la poursuite de leur approvisionnement en gaz et pétrole russes pour faire tourner l’industrie européenne, faire rouler les voitures, voler les avions ou chauffer les populations, mais frappent la Russie par des sanctions qui privent les peuples de l’énergie-blé si vital pour les hommes et les femmes des pays pauvres.

Cette « Europe des libertés et des valeurs » s’oppose à la levée des sanctions, évite d’évoquer que le régime ukrainien a miné les voies maritimes pour empêcher tout trafic maritime russe en Mer noire.

Dernier scandale qui montre le niveau de complicité et l’implication de cette « Europe des valeurs » mais aussi des Etats-Unis, « rempart ultime de la défense de la démocratie dans le monde », dans l’entreprise d’affamer les peuples qu’ils dominent honteusement.

[...]

La suite ci-dessous :

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