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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 17:35

En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.

"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution."  Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.

Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.

Il donnera donc son verdict après les présidentielles.

Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française.  Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant  l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.

Et les électeurs aussi.  Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/

Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.

Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française. 

1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html

Yvette Genestal

 
 
 
 
 
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 17:11

Publié le par le Front Syndical de Classe

C'est au cours d'un débat s'étant déroulé du 2 au 10 juillet 1957 que l'Assemblée nationale autorise la ratification du traité instaurant la Communauté Economique Européenne (CEE) dit Traité de Rome par 342 voix contre 239.

Ont voté pour, socialistes, UDSR, une partie des radicaux, MRP, droite modérée.

Ont voté contre, communistes, gaullistes, poujadistes, une partie des radicaux avec Pierre Mendès France.

Le traité vise à établir entre les 6 nations participantes (Allemagne de l’Ouest (RFA), la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas ) la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main d'oeuvre.

Déjà en janvier 1957 un débat a lieu au parlement où les principaux arguments soit pour justifier la ratification soit pour la combattre s'affrontent.

Cette confrontation renvoie à une brûlante actualité au moment où les peuples instruits par l'expérience rejettent toujours davantage cette construction au service des privilégiés.

Et où face à leur échec c'est toujours plus d'Europe fédérale qu'ils exigent quitte à le faire à quelques uns seulement.

D'autant qu'à l'époque les mêmes peurs des tenants de l'intégration sont agitées : risque de l'isolement, du repli sur soi, nécessité de faire face à la concurrence internationale, de construire une force entre les USA et l'URSS à ce moment là.

Et les mêmes promesses sont formulées : harmonisation des législations, de la fiscalité, égalité salaires hommes-femmes etc etc et blablabla, et blablabla …

Autrement dit à l'époque déjà, la promesse d'une Europe sociale est brandie, qui 60 ans après se traduit par le chômage de masse, le dumping social, les salariés sous le seuil de pauvreté, les sans abris par dizaines de milliers, les délocalisations massives d'entreprises AU SEIN MEME DE L'UNION EUROPEENNE, les fermetures …

Et l'on attend TOUJOURS, l'harmonisation sociale par le haut, l'harmonisation fiscale tandis qu'un paradis fiscal comme le fondateur de l'Union, le Luxembourg sévit toujours avec un président de la Commission européenne dénommé Jean-Claude Juncker !

Autrement dit l'Europe sociale c'est comme l'horizon : il s'éloigne au fur et à mesure qu'on a l'illusion de pouvoir l'atteindre, et c'est comme toutes les promesses rassies et mensongères qui n'engagent que ceux qui y croient …

Le débat est évidement marqué par la conjoncture de l'époque qui est éloignée de celle que nous connaissons à présent, mais incontestablement les arguments échangés demeurent au-delà des conjonctures.

Et le système d'exploitation capitaliste est toujours là aggravant chaque jour la situation!

Car les tenants de l'Union à tout prix doivent continuer à entretenir les illusions dans les peuples en dépit des démentis renouvelés de la réalité !

Revenir sur le passé qu'ils travestissent c'est utile aux combats du présent, en toute lucidité, en se débarrassant résolument de la fable d'une union européenne protectrice des travailleurs!

 

Il y a 60 ans les mêmes arguments des partisans de l'intégration européenne
Extraits du Journal Officiel des 19 et 23 janvier 1957 :
[...]
Lire l'intégralité des textes ci-dessous.
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:58

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent. On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent. Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet. Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:43
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 09:29

Le red'chef était sur BFM Politique, ce dimanche. Il a causé de la campagne de la Somme, de la situation de l'usine Whirlpool à Amiens, a un peu rembarré son éditorialiste, bref, du combat, quoi !

Lien vers Fakir :http://www.fakirpresse.info/

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 22:25
 

On vous dira que ce n’est pas vrai, mais vous pouvez, si vous le voulez, créer la surprise le 23 avril. Vous pouvez, si vous vous en donnez les moyens, porter très haut la “France insoumise” et contribuer à bâtir cette force dont la vraie gauche, celle qui défend le peuple sous les crachats, a tant besoin dans un pays ravagé par l'égoïsme des nantis et miné par la résignation des humbles.

Mais pour y parvenir, il faut faire des choix clairs, compris de tous. C'est le moment ou jamais ! Vous pouvez représenter, demain, la principale force de gauche, reléguant un parti socialiste vermoulu à la place subalterne qu'il mérite, comme la SFIO des années 60. Si vous laissez passer cette occasion historique, en revanche, la classe qui se croit supérieure parce qu'elle détient le capital continuera de tenir le haut du pavé avec le concours de ses larbins de la vraie droite et de la fausse gauche.

Alors, allez droit au but, et tapez fort ! Vous n’y échapperez pas. L'enjeu essentiel, c'est la restauration de la souveraineté nationale, sans laquelle la révolution citoyenne que vous appelez de vos vœux restera lettre morte. Allez jusqu'au bout de vos idées, ne décevez pas les espoirs que vous suscitez, levez les équivoques dont souffre encore votre campagne. Parlez au peuple, et parlez peuple. Dites que, si vous êtes élu, vous proposerez aux Français, par référendum, la sortie de l'Union européenne.

[...]

Lire la suite en cliquant ci-après :http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/renversez-la-table-m-melenchon-ou-191091?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 17:20
Coralie Delaume et Aurélien Bernier interpellent Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne et sa radicalité « euro-compatible » qui rappelle selon eux « l'Europe sociale » des socialistes.

Il y a eu la crise grecque de 2015. Elle est d'ailleurs sur le point de refaire surface puisque les créanciers du pays sont en désaccord sur presque tout, en particulier sur ce qu'il convient de faire de la dette – insoutenable – de ce pays. Il y aura bientôt le Brexit, dont le déclenchement officiel est prévu le 29 mars, et dont on n'a aucune idée de la manière dont la France s'y prépare. Pourtant, notre pays a d'énormes intérêts dans l'affaire, lui qui dégage avec le Royaume-Uni son excédent commercial le plus élevé (12 milliards d'euros en 2015). Il y a bien sûr les conséquences de la « crises des dettes souveraines » et de la crise de l'euro du début des années 2010 qui n'en finissent pas de ricocher. Il y a enfin l'entêtement de la bruxellocratie, qui n'envisage, face à cela, que de renforcer indéfiniment l'austérité, quand elle n'est pas occupée à avouer son impuissance (« Merde, que voulez-vous que nous fassions ? », disait Jean-Claude Junker au Parlement européen le 1er mars) ou à insulter les pays d’Europe du Sud ( « On ne peut pas dépenser tous l'argent dans l'alcool et les femmes, et ensuite appeler à l'aide », affirmait Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe le 21 mars).

Dans ce contexte, nous imaginions que la question de l'Union européenne serait naturellement centrale dans la campagne présidentielle, d'autant plus que l'UE est le carcan à l'intérieur duquel se dessinent toutes les politiques économiques des États membres. Les traités en vigueur forment en effet une véritable « constitution économique de l'Europe » de l'aveu de nombreux spécialistes.

[...]

Lire la suite ci-dessous

Coralie Delaume est essayiste. Elle anime notamment le blog l’Arène nue. Elle a publié avec David Cayla l’essai La fin de l’Union européenne, Michalon (janvier 2017).

 

Aurélien Bernier

Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:10
60 ans de construction européenne : un funèbre anniversaire se prépare à Rome© Vincent Kessler Source: Reuters
Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne lors des débats la veille de l'anniversaire du traité de Rome, mars 2017.
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Les dirigeants de l’UE commémorent samedi le soixantième anniversaire du traité de Rome. Un bien funèbre anniversaire, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef du site eurocritique www.ruptures-presse.fr

Samedi, les dirigeants européens se retrouvent à Rome pour fêter les 60 ans du traité qui fonda la CEE (devenue ensuite l’UE). Les hôtes du sommet vont tenter de faire bonne figure, mais la fête risque d’être funèbre, tant l’impopularité de l’intégration européenne s’est développée sur le Vieux Continent.

Le président de la Commission européenne évoquait naguère la «polycrise» qui a saisi l’Union ces dernières années : tragédie grecque – Bruxelles continue à s’acharner sur ce pays pris comme victime expiatoire («voilà ce qui attend un pays qui ne respecte pas les règles») ; vague de réfugiés ayant provoqué des divisions sans précédent au sein de l’Union ; agressivité accrue contre la Russie ; et bien sûr vote des Britanniques en faveur de la sortie, un précédent qui pourrait faire école un jour ou l’autre...

[...]

La suite en cliquant ci-dessous:

https://francais.rt.com/opinions/35727-60-ans-construction-europeenne-funebre-anniversaire-rome

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 14:09

En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.

"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution."  Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.

Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.

Il donnera donc son verdict après les présidentielles.

Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française.  Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant  l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.

Et les électeurs aussi.  Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/

Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.

Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française. 

1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html

Yvette Genestal

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:32
...colonne vertébrale du quinquennat passé et du parti socialiste

Par Jacques Cotta • Mardi 21/03/2017 • Version imprimable
 

 

Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? [...]

L'intégralité ci-dessous

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