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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 08:34

Annie Lacroix-Riz est professeur d’histoire contemporaine. Elle est une des meilleures connaisseuses de l’histoire de la construction européenne.

Le 22 mars elle donnait une conférence dans le cadre du café débat à Palaiseau.

Voir la vidéo : https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/la-construction-europeenne-mythes-et-realites-de-1919-a-2019-par-annie-lacroix-riz/

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 22:51

Les résultats des élections israéliennes vont ce matin dans le sens d’un nouveau mandat pour Benyamin Netanyahou.

Même si une autre issue aurait pu au moins entrouvrir l’horizon, il convient de noter qu’aucun des grands partis ne s’est positionné dans une perspective de paix entre Israéliens et Palestiniens : 71 ans après le massacre de Deir Yassin (un autre 9 avril), la société israélienne, dans sa grande majorité, détourne le regard et se révèle incapable d’affronter ses responsabilités historiques.

Massivement soutenu par Trump et par tout ce que la planète compte d’extrême-droite, Netanyahou avait clairement affiché la couleur sur son projet politique : disparition de tout espoir de création d’un État palestinien, annexion d’une grande partie de la Cisjordanie, maintien de la division politique entre ce qui resterait de la Cisjordanie et la Bande de Gaza, déni complet du droit au retour des réfugiés palestiniens et renforcement de l’apartheid.

Si l’on y ajoute la perspective de publication du « plan de paix » de Trump qui ira évidemment dans le même sens, la menace est immense pour le peuple palestinien, et plus largement pour la paix dans cette région du monde.

Cela fait longtemps que les mots ne suffisent plus, mais cette fois la France, les États européens soucieux d’un minimum de droit, et l’Union européenne elle-même sont au pied du mur. Il est grand temps de réaffirmer la primauté du droit sur la force en reconnaissant enfin l’État de Palestine, dans ses frontières d’avant 1967 avec Jérusalem Est pour capitale. Il est grand temps de rappeler aussi que l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël n’a plus de sens si cet État viole systématiquement le droit international et le droit humanitaire.

Ce n’est pas seulement l’avenir du peuple palestinien qui est en jeu, c’est celui d’un monde où l’on pourra encore défendre le droit contre la force brute et la loi de la jungle.

Le Bureau national de l’AFPS, 10 avril 2019

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 08:42

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:42
Ruptures : l’édition de mars est parue

La parution de l’édition de Ruptures de mars a été décalée de quelques jours du fait des rebondissements au parlement britannique. Elle est désormais arrivée aux abonnés.

Elle propose une analyse de l’état du Brexit.

Egalement au sommaire de Ruptures n°84 :

l’éditorial qui revient sur le duel feutré entre Paris et Berlin, à travers les lettres publiées par Emmanuel Macron puis la dirigeante de la CDU allemande, Annegret Kramp-Karrenbauer

– l’état des lieux dans la guerre commerciale lancée par Washington face à la Chine et à l’Union européenne

– un entretien avec Branko Rakic, professeur de droit à l’Université de Belgrade, qui revient sur l’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie – origine et conséquences à long terme – à l’occasion du 20ème anniversaire du déclenchement des bombardements

– une analyse des récentes élections en Moldavie, un pays que l’UE voulait récupérer dans son giron, mais qui vient de connaître un retournement politique

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:16

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Ancien orateur national de la France insoumise, Djordje Kuzmanovic a expliqué pourquoi il quittait LFI :

Extraits d'une tribune dans Marianne :

... "deux grandes raisons motivent ce départ. La première tient à l’organisation du mouvement. Dénoncée par la vaste majorité des militants et des responsables régionaux, celle-ci se caractérise par un manque profond de démocratie."

..." La deuxième raison de mon départ, plus importante encore, renvoie à la ligne politique qui a prévalu à la FI depuis l’élection présidentielle. Censée être fixée par le programme L’Avenir en commun, cette ligne a en réalité beaucoup varié au gré de la conjoncture."... " Cette ligne de la « gauche rassemblée », insistant sur l’intersectionnalité et la non-hiérarchisation des luttes – c’est-à-dire le refus de faire primer le social sur le sociétal – a conduit le mouvement à s’abîmer dans des combats secondaires, voire marginaux" ..." Cette tendance s’est accélérée à l’approche des élections européennes, suivant le choix tactique de viser les populations qui y votent – les classes urbaines cultivées, ces fameux « bobos » – et d’opérer des rapprochements avec des partis de gauche, pourtant âprement critiqués un an auparavant " ... " Pire, le choix de ne s’appuyer, parmi les classes populaires, que sur « les quartiers » a amené la FI à laisser s’installer une approche quasi communautariste, proche du modèle anglo-saxon et profondément contraire au républicanisme français" ... 

"Aller chercher les classes populaires abstentionnistes

Plutôt que de se cantonner au strapontin de la « gauche rassemblée », où la FI est de surcroît concurrencée par une nuée de prétendants, il faut viser un rassemblement plus large, bien au-delà de la gauche. Pour gagner, il faut aller chercher les classes populaires abstentionnistes, les « fâchés mais pas fachos », les souverainistes soucieux de justice sociale, les classes supérieures en deuil de la grandeur de leur pays ou simplement conscientes que de telles tensions et inégalités entre gagnants et perdants de la mondialisation ne sont pas tenables. Pour résumer, il faut un programme renouvelé du Conseil national de la Résistance ..."

En conséquence de cette analyse que vous pouvez lire in-extenso dans Marianne, (https://www.marianne.net/debattons/tribunes/pourquoi-je-quitte-la-france-insoumise-djordje-kuzmanovic)Djordje Kuzmanovic a lancé, avec un collectif de citoyens, un mouvement : République souveraine.

Il dénonce la soumission totale de la France à l'UE :

"La France n’est plus libre de choisir sa politique économique et sociale, désormais subordonnée aux diktats de la Commission européenne et aux traités de libre-échange."

Voir ci-dessous un article le présentant sur le blog d'El Diablo  et sur le site de "République souveraine"

Ci-dessous, le site de République souveraine :

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:51

L'économiste David Cayla, co-auteur avec Coralie Delaume de "10 +1 questions sur l'Union européenne​" (Michalon), revient sur les enjeux des élections européennes.

David Cayla est enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du collectif des Économistes atterrés. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont L’économie du réel, paru en juin dernier (De Boeck Supérieur). Il vient de publier chez Michalon son deuxième ouvrage avec Coralie Delaume, 10 +1 questions sur l'Union européenne. Ils y décortiquent de manière didactique la construction européenne, en répondant à des questions que doivent se poser énormément de citoyens ordinaires telles que : "Quels sont les enjeux des élections européennes ?" ; "Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ?" ; "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ?". L'économiste revient avec nous sur cet ouvrage et sur les enjeux des élections européennes qui approchent à grands pas.

Marianne : Avez-vous écrit ce livre de manière "neutre" ou avec un parti pris eurocritique ?

 

David Cayla : Il n’y a pas de savoir qui soit "neutre" politiquement, en particulier sur l’Union européenne. L’UE, en effet, ce sont deux traités principaux : le Traité sur l’Union européenne (TUE) et le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), des institutions politiques (la Commission, le Conseil européen, le Parlement européen…) ou administratives (La Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union européenne…), une monnaie (l’euro et ses règles de fonctionnement) et tout un arsenal de textes et de directives qui sont mis en œuvre dans les États membres et à l’échelle européenne.

Or, il faut bien comprendre que cette architecture n’est absolument pas neutre politiquement. Elle favorise un marché fondé sur la concurrence, sur la circulation des marchandises, de la main d’œuvre et du capital. Elle pousse à la concurrence non seulement les entreprises mais aussi les États et les systèmes sociaux. Elle contraint les pays les moins favorisés à pratiquer des stratégies de dumping social et fiscal pour s’en sortir économiquement face aux pays les plus efficaces sur le plan industriel. Enfin, elle organise la concurrence à l’échelle internationale en négociant des traités de libre-échange avec de nombreux pays sans leur intégrer la moindre harmonisation sociale et environnementale.

Changer le président de la Commission européenne ou la majorité au Parlement européen ne permettra pas de modifier cette architecture institutionnelle car elle ne dépend pas des élections. Elle est inscrite dans les traités qui fondent l’Union européenne. Or, ces traités échappent justement à l’emprise du débat démocratique, comme le soulignait d’ailleurs très justement Jean-Claude Junker au moment de la victoire de Syriza en Grèce : "Il ne peut y avoir de démocratie contre les traités européens".

Dès lors, écrire un livre sur l’Union européenne revient à prendre un point de vue politique. Soit on adhère aux principes du marché concurrentiel comme élément fondateur de notre système économique et dans ce cas, on soutient l’Union européenne et son architecture institutionnelle, soit on croit à un système économique encadré par le pouvoir politique, qui serait mis au service des besoins sociaux plutôt qu’à un impératif de compétitivité et dans ce cas, on ne peut qu’être eurocritique.

"En réalité, la composition du Parlement sera le résultat, non pas d’une élection européenne, mais de 27 élections nationales."

[...]

"La hausse de la fiscalité sur les carburants ou celle de la CSG pour les retraités sont le résultat de contraintes budgétaires induites par l’appartenance de la France à l’Union européenne. "

[...]

"Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement."

[...]

Lire l'article entier pour comprendre les enjeux et les non-dits des élections européennes, ici, sur le site de Marianne : https://www.marianne.net/debattons/entretiens/david-cayla-les-regles-europeennes-determinent-strictement-le-cadre-economique

 

 

 

 

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:13

Publié par Le Temps des Cerises, Venezuela – Chronique d’une déstabilisation, de Maurice Lemoine, sort dans les bonnes librairies le jeudi 4 avril 2019. Ex-rédacteur en chef du Monde diplomatique, l’auteur sillonne l’Amérique Latine depuis plus de quarante ans. Parmi ses ouvrages récents, citons “Chávez Presidente !”« Sur les eaux noires du fleuve », “Cinq cubains à Miami” ou “Les enfants cachés du général Pinochet”. L’occasion de dialoguer avec l’auteur à propos d’une certaine idée du journalisme.

Thierry Deronne – Pourquoi avoir donné à ton nouveau livre la forme d’une « chronique » ?

Maurice LemoineSi j’en crois le dictionnaire, une chronique est un récit dans lequel les faits sont enregistrés dans l’ordre chronologique. Cela peut paraître basique, simpliste, limité, loin des brillants exercices théoriques et rhétoriques des analystes « top niveau ». En tant que journaliste de base, je revendique cette approche. Pour prétendre analyser une situation, encore faut-il connaître les faits. Leur enchaînement. Leurs causes et leurs effets. Leurs conséquences, voulues ou non. Ce qui permet, preuves à l’appui, de mettre en évidence, l’incohérence et la malhonnêteté très significatives, à une poignée de mois d’écart, de certaines prises de position.

Quelques exemples… En 2017, en convoquant une Assemblée nationale constituante, le président Nicolás Maduro provoque les hurlements de l' ’opposition : en 2014, l’un des dirigeants de cette dernière, Leopoldo López, réclamait une telle Assemblée à grands cris. En 2017, pendant toute la période de violence insurrectionnelle, les principaux dirigeants de la Table d’unité démocratique (MUD) s’égosillent : « Election présidentielle anticipée ! » Le pouvoir l’organise : plus aucun d’entre eux n’en veut ! Mais qui se souvient de leurs déclarations et de leurs revendications antérieures ? Personne (sauf peut-être l’ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, qui a servi de médiateur dans une tentative de dialogue et qui, lors de la rupture de ce dernier sur ordre de l’ « Empire », a exprimé sa réprobation). La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. D’où l’importance de reprendre modestement l’histoire telle qu’elle se déroule, pas à pas. [...]

Lire la suite ici : https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/04/01/venezuela-chronique-dune-destabilisation-interview-de-maurice-lemoine-par-thierry-deronne/

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:00


www.pardem.org

Par Joël Perichaud, Secrétaire national  chargé des relations internationales du Parti de la démondialisation.

Le 31 mars 2019

La vente des intérêts français à l’Allemagne continue : Moins de deux mois après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle entre Macron et Merkel, les députés soumis à l’UE et à son pays dirigeant, l’Allemagne, ont voté, le 11 mars, une résolution pour « resserrer » les « liens législatifs » entre la France et l'Allemagne.

Le Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemande signé le 22 janvier 2019 à Aix-la-Chapelle a été le fait du prince...pas de consultation du peuple ni des députés. La résolution concernant la coopération parlementaire franco-allemande a été proposée par Richard Ferrand et adoptée par LREM, le MoDem, LR, le PS, l’UDI et Libertés et Territoires. La FI a voté contre, la Gauche démocrate et républicaine, conduite par le communiste André Chassaigne, s'est abstenue...

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/union-europeenne/les-traites/942-creation-d-une-assemblee-franco-allemande-de-deputes

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 14:38

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 13:17
Je veux voter pour les communistes – Tag sur les murs lors de l’élection présidentielle ukrainienne

Je veux voter pour les communistes – Tag sur les murs lors de l’élection présidentielle ukrainienne

D’après les chiffres communiquées par la presse occidentale alors que les bulletins de vote n’étaient pas encore communiqués, l’actuel président du régime de Kiev apparait largement battu au soir de l’élection présidentielle en . C’est une personnalité de la télévision 1+1 l’une des principales chaîne du pays détenu par l’oligarque Kolomoïsky qui sortirait largement en tête. L’homme, vedette d’une série télé humoristique, a fait l’objet d’une propagande télévisuelle massive. La 1+1 a ainsi diffusé 7 heures de ses spectacles à la veille du scrutin. Kolomïski est l’ancien gouverneur de la région de Dniepropetrovsk et magnat du pétrole. Depuis son fief du Dniepr, il a financé le bataillon paramilitaire d’extrême droite Azov. Il est à couteaux tirés avec le chef de la junte actuel, P Poroschenko qui a pris le controle de sa banque en 2016.

La seconde place est revendiquée par les deux figures poussées en avant (Timoshenko une oligarque du gaz – lors de la révolution orange en2004 ) et Poroschenko l’oligarque de l’agroalimentaire placé à la tête du régime à Kiev par l’UE et les USA en 2014

Au soir du scrutin les accusations de fraudes électorale se multipliaient – 1600 plaintes étaient déjà recensées, et ce alors que la commission électorale reconnaissait un taux de participation inférieur à 50%, tout en ayant gonflé ses listes électorales de 12% en y inscrivant les citoyens de Crimée et du Donbass. Les très nombreux citoyens ukrainiens ayant du émigrer pour gagner leurs vies en Russie ont été privés de bureaux de vote. Des conditions particulièrement favorable à la fraude électorale et ce d’autant que le régime de Kiev a interdit la présence d’observateurs russes.[...]

La suite sur le site "Initiative Communiste" :https://www.initiative-communiste.fr/articles/europe-capital/ukraine-farce-electorale-les-communistes-interdits-delection-presidentielle/

Et un article de l'Humanité dont le rédacteur réussit le tour de force de ne même pas évoquer l'interdiction faite au KPU, Parti communiste d'Ukraine, de présenter un candidat ... : https://www.humanite.fr/ukraine-zelensky-tete-de-pont-du-degagisme-670174

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