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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:38

Non, il n’est pas difficile de licencier en France

Laurent Jeanneau et Laurence Dorman

Les patrons sont frileux. Ils ont « peur d’embaucher ». Emmanuel Macron comme Pierre Gattaz ne ratent pas une occasion de le rappeler : les contraintes qui pèsent sur les entreprises sont trop « rigides », notamment en matière de licenciements. Il y a trop de règles à respecter, trop de procédures à suivre, trop d’indemnités à payer. Et c’est parce qu’ils ne peuvent pas licencier comme bon leur semble que les employeurs y regarderaient à deux fois avant de recruter un nouveau salarié.

« Licencier plus pour embaucher plus... » : le slogan peut paraître caricatural, il n’est pourtant pas si éloigné des arguments que serinent les économistes libéraux et les responsables patronaux dès qu’il s’agit de « libérer » le travail. Sauf que le marché du travail français est beaucoup moins rigide qu’on ne le dit. Pour s’en convaincre, il suffit de se pencher sur les indicateurs de la « rigueur de la protection de l’emploi » publiés par l’OCDE, le club des pays riches, une institution que l’on ne peut pas soupçonner de complaisance à l’égard du modèle social hexagonal. Bien au contraire, depuis les années 1990, l’OCDE brandit à grand renfort de rapports l’étendard de la nécessaire « flexibilisation » du marché du travail.[...]

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:37

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 13:53

La dernière chance (Tribune collective)

Publié le 21 Juin 2017 par injey06 in Initiatives PCF

La dernière chance (Tribune collective)

(Je n'ai pas pour habitude de signer des tribunes collectives concernant le PCF. Mais  après ce cycle électoral de 18 mois il y a urgence à sortir de l'impasse où nous nous sommes nous même enfermés. RI)

E. Macron a donc dangereusement les mains libres. Malgré le score porteur d’espoir de JL Mélenchon à la présidentielle et l’excellente nouvelle de l’élection d’une trentaine de député-e-s insoumis et communistes, jamais la gauche n’a été aussi faible, et jamais le Parti communiste n’est tombé si bas : 2,7% aux législatives. C’est un véritable désastre que les plus démunis et les plus précaires vont payer au prix fort. Nous qui avons prétendu ces derniers mois « tenir la gauche debout », nous ne pouvons pas échapper au constat de notre échec. En tirer toutes les conséquences est la condition pour aider notre peuple à résister immédiatement, et entamer un redressement sans lequel nous allons cette fois-ci disparaître complètement de la vie politique.

Il y a presque dix ans déjà, les communistes avaient tiré des deux catastrophes électorales de 2002 et 2007 la conclusion qu’il nous fallait profondément nous transformer : conceptions, projet, organisation. Certes, nous avons élu des « commissions du projet » ou organisé des conférences nationales. Nous avons toiletté nos statuts. Mais reconnaissons-le, nous n’avons rien fait qui puisse faire dire : oui, ces dernières années, les communistes ont vraiment beaucoup changé. La seule innovation qui viendra sans doute à l’esprit des plus attentifs, parce qu’elle a réellement suscité de l’espoir, est la création du Front de gauche, mais pour constater aussitôt que nous n’avons pas su ou pu empêcher sa paralysie et son délitement. Nos décisions n’ont donc pas été mises en œuvre, et nous avons recommencé à prendre du « retard », cette fois-ci avec des conséquences dramatiques. Nous sommes toujours vus comme un parti de militant-e-s courageux et combattifs mais, notre score le dit de façon implacable, comme un parti du passé.

Notre stratégie de rassemblement face aux libéraux de droite et de gauche semblait au moins un acquis : même cela fut sérieusement remis en cause dès les municipales de 2014, puis aux régionales avec des listes à géométrie variable. Et pour l’élection présidentielle, la direction de notre parti a semé la plus grande confusion, au motif de « rassembler la gauche », en envisageant de participer à une primaire avec le PS, puis quand le vote des communistes l’eut définitivement exclu, pour tenter d’obtenir de JL Mélenchon qu’il cédât sa place à B. Hamon. Comme si c’était possible alors que celui-ci demeurait le candidat d’un PS complètement discrédité, et que la question décisive était : comment rompre enfin avec les politique libérales que la droite et le PS ont menées alternativement depuis des décennies ? Jean-Luc Mélenchon en a fait un des principaux axes de sa campagne, et il a remporté un grand succès. Nous avons à l’inverse tergiversé et cherché jusqu’au bout à louvoyer entre le rejet du PS (y compris par de très nombreux communistes) et un souhait incompréhensible de préserver on ne sait quoi de la vieille union de la gauche. Et finalement, nous avons complètement échoué.

Pour reconquérir les classes populaires, il faut aujourd’hui avoir l’audace d’innover. Il y a eu le 23 avril presque autant de suffrages pour une alternative antilibérale que pour E. Macron. C’est un point d’appui considérable si nous savons rendre durable cet immense rassemblement d’exigences et d’attentes. Cela implique d’inventer les formes pluralistes et démocratiques qui permettront à toutes les forces de transformation sociale de travailler ensemble, dans le respect de leurs diversités, nécessité que la France insoumise doit prendre en compte. Dans cet objectif, il faut avoir l’ambition de faire vivre un projet communiste d’émancipation humaine plus que jamais indispensable. Et il faut pour cela que notre Parti se transforme radicalement, se dépasse pour entrer, enfin, dans le 21ème siècle.

Nous devons travailler à un projet révolutionnaire nouveau qui prenne à bras le corps dans tous les domaines les considérables mutations de notre époque, qui invente avec d’autres une stratégie européenne et mondiale de lutte contre le capitalisme mondialisé, qui relève le défi écologique. Nous devons travailler à un parti aux pratiques et au fonctionnement nouveaux pour faire vivre non seulement la souveraineté réelle des adhérent-e-s, mais aussi une démocratie d’intervention permanente et innovante qui donne toute sa place à la créativité et aux capacités d’initiatives de chacun-e-s. Nous devons travailler à nous saisir de toutes les idées neuves qui émergent du mouvement social, et imaginer comment nous ouvrir à tous les courants et toutes les cultures d’émancipation humaine qui devront impérativement coopérer et se rassembler dans une force politique nouvelle pour être capable de lutter efficacement, résister et l’emporter.

Tout cela suppose évidemment un très grand débat, et que les directions du Parti remettent leurs mandats à la disposition des communistes pour une évaluation sans tabou des actions passées et le renouvellement nécessaire de celles et ceux chargées de mettre en œuvre leurs décisions. Un congrès doit être convoqué rapidement. C’est notre dernière chance.

Alain Bascoulergue, Yannick Bedin, Gérard Billon, Nicole Borvo Cohen-Séat, Marie-Pierre Boursier, Patrice Cohen-Séat, Michel Duffour, Jean-Paul Duparc, Grégory Géminel, Frédérick Génévée, Fabienne Haloui, Robert Ingey, Roland Leroy, Sonia Masson, Claude Mazauric, Anna Meyroune, Frank Mouly, André Perez, Nora Saint-Gal, Vivian Point

Tribune publiée dans l’Humanité du 21 juin 2017

Commentaires : Encore un effort, camarades ! 

Il n'est pas question de la nocivité de l'Union Européenne dans cette tribune, ni de ses institutions, ni de sa politique au service du capitalisme mondialisé.  Est-ce parce que vous n'avez pas pu vous mettre d'accord ? Ou parce que, décidément, vous avez décidé qu'il valait mieux "être dehors que dedans", selon la formule rituelle ( et là on tombe dans les vieilles ritournelles du passé). 

Si vous ne vous mettez pas d'accord là-dessus, vous faites l'impasse sur une question essentielle de la lutte des classes aujourd'hui : pas de souveraineté populaire sans souveraineté nationale. 

Ce problème de l'UE est également liée à l'union de la gauche.  Aucune "union de la gauche" n'était plus possible dès lors que le PS avait fait campagne pour le "Oui" à Maastricht.  C'est à partir du moment où le PCF a oublié cela, qu'il a répété, après  les "socialistes", "Europe sociale", "Europe sociale", qu'il a ouvert un boulevard au FN.

Yvette Genestal

 

 

 

 

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 22:57

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Cravate ou pas cravate ?

Les députés de la FI aussi sont venus saluer et apporter leur soutien aux manifestants.  Tout le monde le sait.  La cravate sans doute.  Pas sûr que ce soit l'élément essentiel de la rébellion.  D'autant que l'"événement" a fait un"buzz" médiatique et a éclipsé la présence des députés communistes aux côtés de ceux qui manifestaient contre les ordonnances "Macron".  Mais ce n'est pas un événement pour des journalistes ... Car malgré les errements de la politique du PCF, les élus communistes ont souvent marché avec les manifestants.

En supplément quelques photos de révolutionnaires qui ont aussi porté la cravate. De gauche à droite : Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... Comme quoi, la cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire ...

 

Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.
Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.Gabriel Péri, fusillé par les nazis -  Jaurès -  Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

Gabriel Péri, fusillé par les nazis - Jaurès - Lénine - Robespierre ... La cravate ou son absence ne font ni le révolutionnaire, ni le contre-révolutionnaire.

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:42

"La Commission est décidément inénarrable. Non seulement elle impose les mesures d’austérité qui sont directement responsables de l’augmentation de la pauvreté, mais elle se permet en plus de contester la façon dont les États membres organisent la distribution des produits de première nécessité. "

Alors que les créanciers d’Athènes sont parvenus à un compromis pour débloquer un nouveau « plan d’aide » tout en temporisant une fois encore sur la question de l’allègement de la dette, un autre débat de fond agite Bruxelles loin des caméras : faut-il distribuer des bons d’alimentation ou bien de la nourriture pour gérer la pauvreté grandissante en Grèce (et ailleurs) ?

Comme le rapporte EurActiv, plusieurs États membres ont demandé à la Commission européenne l’autorisation de donner des bons d’achat aux pauvres, solution jugée moins coûteuse et plus digne que la distribution de nourriture et de vêtements. Une requête exprimée depuis 2014, notamment par la Grèce et la Roumanie.

L'intégral ci-dessous

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 13:14

Communiqué de l’AFPS, vendredi 16 juin 2017

Il y a 50 ans le Territoire palestinien et ses habitants découvraient les affres de l’occupation militaire et ses corolaires : exode forcé, emprisonnement, massacre, destruction de villages, confiscation de terre… Il aura fallu plus de 5 mois au Conseil de sécurité des Nations unies pour voter la Résolution 242 affirmant notamment la nécessité du « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés au cours du récent conflit ». Pas plus que les autres résolutions de l’ONU, l’État d’Israël ne respectera la 242.

S’en suivirent 50 années de violations des droits humains, du droit international et des droits nationaux du peuple palestinien : emprisonnements arbitraires, confiscation de terres, entrave à la circulation, vol des richesses naturelles, institution d’un régime d’apartheid, violation du droit au retour, colonisation de peuplement massive… Un objectif clair : rendre la vie des Palestiniens impossible pour les forcer à quitter leur terre et construire un État israélien de la Méditerranée au Jourdain en violation totale de la résolution 273 de l’ONU décidant de l’admission d’Israël aux Nations unies.

S’en suivirent 50 années d’hypocrisie des États occidentaux qui, condamnant avec plus ou moins de vigueur – ou pas - ces exactions, se sont toujours refusés à prendre la moindre sanction qui aurait pu contraindre l’État Israël à respecter le droit international.

Comment s’étonner que pour commémorer ces 50 années d’occupation militaire, et six mois à peine après le vote par le Conseil de sécurité de la résolution 2334 condamnant la colonisation, les autorités israéliennes, aient approuvé ces derniers jours, de nouveaux plans pour la construction de 3 000 logements dans différentes colonies de Cisjordanie, portant le nombre de nouveaux logements approuvés dans les colonies de Cisjordanie et de Jérusalem-Est à près de 9 000 pour la seule année 2017. Rappelons que ce sont 650 000 colons, citoyens d’Israël, qui vivent en territoire palestinien, en violation des dispositions de la IVe Convention de Genève qui stipule que « La Puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d’une partie de sa population civile dans le territoire occupé par elle ».

Alors ? Combien de rivières de larmes de crocodiles et pendant combien de temps, les dirigeants des États occidentaux vont-ils verser avant d’imposer à Israël le respect du Droit international ? Le Quai d’Orsay continue dans cette ligne, se contentant une fois de plus le 14 juin de condamner les dernières annonces de constructions en Cisjordanie.

Seules des sanctions pourront contraindre Israël à se conformer au droit international. Il est de la responsabilité de la France d’en tirer toutes les conséquences. Elle doit mettre fin à toute relation économique avec la colonisation et peser de tout son poids pour la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.

Le Bureau national

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 15:18

Le "président" Macron n'a besoin de personne pour frapper la Syrie

Macron_armee_francaise.jpg

Macron, président savonnette au rabais élu par défaut, aurait plutôt tendance à susciter les rires. Mais ceux-ci vous restent vite en travers de la gorge quand vous apprenez certains de ses propos publics. Ainsi, ceux qu’il vient de prononcer — au nom de la France — dans un entretien accordé à huit médias européens, à propos de l’attitude de l’armée française en Syrie :

« S’il est avéré que des armes chimiques sont utilisées sur le terrain et que nous savons en retracer la provenance, Paris sera en mesure de bombarder seule afin de détruire les stocks d’armes chimiques identifiés. »

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 15:53

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 15:10

Publié par El Diablo

Le néonazisme en Europe c’est l’OTAN [par Manlio Dinucci]
Le néonazisme en Europe c’est l’OTAN [par Manlio Dinucci]

Le néonazisme en Europe c’est l’OTAN

L’Ukraine, de fait déjà dans l’Otan, veut à présent y entrer officiellement. Le parlement de Kiev, le 8 juin, a voté majoritairement (276 voix contre 25) un amendement législatif qui rend prioritaire cet objectif. Son admission dans l’Otan ne serait pas qu’un acte formel. La Russie se trouve accusée par l’Otan d’avoir annexé illégalement la Crimée et de conduire des actions militaires contre l’Ukraine.

En conséquence, si l’Ukraine entrait officiellement dans l’Otan, les 29 autres membres de l’Alliance, sur la base de l’Article 5, devraient « assister la partie attaquée en entreprenant l’action jugée nécessaire, utilisation de la force armée comprise ». En d’autres termes, ils devraient entrer en guerre contre la Russie.

Le mérite d’avoir introduit dans la législation ukrainienne l’objectif d’entrer dans l’Otan revient au président du parlement Andriy Parubiy. Co-fondateur en 1991 du Parti national-social ukrainien, sur le modèle du Parti national-socialiste d’Adolf Hitler ; chef des formations paramilitaires néo-nazies, utilisées en 2014 dans le putsch de Place Maïdan, sous direction USA/Otan, et dans le massacre d’Odessa ; chef du Conseil de défense et sécurité nationale qui, avec le Bataillon Azov et d’autres unités néo-nazies, attaque les civils ukrainiens de nationalité russe dans la partie orientale du pays et effectue avec les meutes armées de féroces agressions de militants du Parti communiste, dévastant ses sièges et brûlant les livres dans le plus pur style nazi, alors que ce même Parti va être mis officiellement hors la loi. Voilà qui est Andriy Parubiy qui, en habit de président du parlement ukrainien (charge qui lui a été conférée grâce à ses mérites démocratiques en avril 2016), a été reçu le 5 juin à Montecitorio par la présidente de la Chambre, Laura Boldrini. « L’Italie - a souligné la présidente Boldrini- a toujours condamné l’action illégale opérée au détriment d’une partie du territoire ukrainien ». Elle a ce faisant approuvé la version Otan selon laquelle c’est la Russie qui aurait annexé illégalement la Crimée, ignorant le fait que le choix des Russes de Crimée de se détacher de l’Ukraine et de revenir dans la Russie a été prise pour empêcher d’être attaqués, comme les Russes du Donbass, par les bataillons néo-nazis et les autres forces de Kiev.

 

[...]

Manlio Dinucci

Édition de mardi 13 juin 2017 de il manifesto
https://ilmanifesto.it/e-nato-il-neonazismo-in-europa/
Traduit de l’italien par M-A Patrizio

L'article intégral ci-dessous

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:48

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