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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 14:23

 

Depuis 2010 sont appliquées en Grèce des mesures ressemblant étrangement, sur de nombreux points, aux « lois Travail XXL » qui doivent être prochainement adoptées par ordonnances en France. Sept ans après les premières dispositions, le bilan est inquiétant.


Le 25 mai 2017, tout le monde a entendu parler de l’attentat perpétré, en Grèce, contre Loukás Papadímos, l’ex-banquier reconverti en premier ministre qui, en novembre 2011, avait constitué un gouvernement mêlant les sociaux-démocrates du Pasok, le parti de droite Nouvelle démocratie et un parti d’extrême-droite appelé LAOS.

Une autre explosion est passée sous silence : elle s’est produite dans l’entreprise Top Gas, à Elefsina à quelques kilomètres d’Athènes, et a grièvement blessé trois salariés. Elle est symbolique des conditions dans lesquelles vivent, au travail, des milliers de Grecs. Ironie de l’Histoire, c’est ce banquier qui a signé l’acte de décès du droit du travail grec. [...]

La suite en cliquant ci-après : http://www.investigaction.net/fr/en-grece-les-lois-macron-avant-lheure/

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 05:51

 

Le lendemain du jour où le président Trump exposait aux Nations Unies un scénario de guerre nucléaire, menaçant de “détruire totalement la Corée du Nord”, s’est ouverte aux Nations Unies, le 20 septembre, la signature du Traité sur la prohibition des armes nucléaires. Voté par une majorité de 122 états, il engage à ne pas produire ni posséder des armes nucléaires, à ne pas les utiliser ni menacer de les utiliser, à ne pas les transférer ni à les recevoir directement ou indirectement, avec l’objectif de leur totale élimination.

Le premier jour le Traité a été signé par 50 états, parmi lesquels Venezuela, Cuba, Brésil, Mexique, Indonésie, Thaïlande, Bangladesh, Philippines, Etat de Palestine, Afrique du Sud, Nigéria, Congo, Algérie, Autriche, Irlande et Saint Siège (qui l’a ratifié le jour même). Le Traité entrera en vigueur s’il est ratifié par 50 états. Mais le jour-même, où il a été ouvert aux signatures, l’Otan l’a bruyamment rejeté. Le Conseil nord-atlantique (formé par les représentants des 29 états membres), dans la déclaration du 20 septembre, soutient qu’”un traité qui n’engage aucun des états en possession d’armes nucléaires ne sera pas effectif, n’augmentera pas la sécurité ni la paix internationales, mais risque de faire l’opposé en créant des divisions et des divergences”. Il clarifie ainsi sans demi-mots que “nous n’accepterons aucun argument contenu dans le traité”.

Le Conseil nord-atlantique prive ainsi de leur autorité les parlements nationaux des pays membres, en les privant de la souveraineté de décider de façon autonome d’adhérer ou pas au Traité Onu sur l’abolition des armes nucléaires. Il annonce en outre que “nous appellerons nos partenaires et tous les pays ayant l’intention d’appuyer le traité à réfléchir sérieusement sur ses implications” (lire : nous les ferons chanter pour qu’ils ne le signent ni le ratifient).

Le Conseil atlantique-nord rappelle que le “but fondamental de la capacité nucléaire de l’Otan est de préserver la paix et décourager l’agression” et que “tant qu’existeront des armes nucléaires, l’Otan restera une alliance nucléaire”. Il assure cependant le “fort engagement de l’Otan pour la pleine application du Traité de non-prolifération nucléaire”.

Celui-ci est au contraire violé, entre autres, par les bombes nucléaires étasuniennes B61 présentes dans cinq pays non-nucléaires -Italie, Allemagne, Belgique, Hollande et Turquie. Les nouvelles bombes nucléaires B61-12, qui remplaceront à partir de 2020 les B61, sont en phase avancée de réalisation et, une fois déployées, pourront être “transportées par des bombardiers lourds et par des avions à double capacité” (nucléaire et non-nucléaire).

La dépense USA pour les armes nucléaires augmente en 2018 de 15% par rapport à 2017. Le Sénat a alloué, le 18 septembre, pour le budget 2018 du Pentagone environ 700 milliards de dollars, 57 milliards de plus que requis par l’administration Trump. Ceci grâce au vote bipartisan. Les démocrates, qui critiquent les accents belliqueux du président Trump, l’ont dépassé quand il s’est agi de décider de la dépense pour la guerre : au Sénat 90% des représentants démocrates ont voté avec les républicains pour augmenter le budget du Pentagone plus que ce que Trump avait demandé. Des 700 milliards alloués, 640 servent à l’achat de nouvelles armes -surtout les stratégiques pour l’attaque nucléaire- et à augmenter les soldes des militaires ; 60 aux opérations guerrières en Afghanistan, Syrie, Irak et ailleurs.

L’escalade de la dépense militaire étasunienne entraîne celle des autres pays membres de l’Otan sous commandement USA. Italie comprise, dont la dépense militaire, des actuels 70 millions d’euros par jour, devra monter vers les 100. Démocratiquement décidée, comme aux USA, avec un vote bipartisan.

Manlio Dinucci

Article original en italien :

La Nato boccia il disarmo nucleare

Edition de mardi 26 septembre 2017 de il manifesto

 

 

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 04:59
Le n°145 (de septembre 2017) est sorti
Peuples d’Afrique en lutte. Néo-impérialisme vert. Rwanda 1994. Le Hirak marocain. Les "Nouvelles maladies". L’énergie en Afrrique. etc.
jeudi 28 septembre 2017

01. Le Billet . Renforcer l’AFASPA et Aujourd’hui l’Afrique (Jean-Paul Escoffier)

02. La diplomatie vaticane et l’Afrique (Francis Arzalier)

05. Boualem Khalfa vient de nous quitter (Alger républicain)

06. La FrançAfrique, un virus qui mute... Interview de Mor Mbengue (Le Chahut)

10. Néo-impérialisme vert. Comment, au nom du climat, la France cherche à imposer ses intérêts et ses entreprises à l’Afrique (Olivier Petitjean, Observatoire de la mondialisation

12. Maroc. Le Hirak ou le Rif en révolte (Rosa Moussaoui)

14. Dans les colonies, la promesse d’Octobre (Françoise Vergès, L’Humanité - Hors-série)

16. France-Rwanda 1994. Quand Paris armait les génocidaires (Jean Chatain)

19. Conflit et génocide rwandais  : la République française est-elle «  totalement compromise  »  ? Interview de Paré Harana (Russia Today - France)

22. Le fardeau des «  nouvelles  » maladies (Zipporah Musau, Afrique Renouveau)

24. L’avenir pacifique du continent africain c’est l’accès à l’énergie (Jean-Paul Escoffier)

26. Contenant une enquête sur la décennie noire en Algérie, le dernier numéro du Monde diplomatique censuré (El Watan)

27. Macron et l’Afrique (Bernard Deschamps)

28. L’AFASPA en tournée d’été 29. Notes de lecture (Francis Arzalier et Elisabeth Logié)

30. Flashes d’actualités africaines (Robert Lavaud)

Davantage de détails ci-après sur le site de l'AFASPA :

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:43
 
Le sommaire à lire sur le site de Ruptures:
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:14
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 08:03

Billet Invité

Les incidents qui ont émaillé le “referendum” sur l’indépendance de la Catalogne sont de très mauvais augure. On ne peut pas, sans une émotion et une légitime colère, voir des manifestants pacifiques agressés par les forces de police, qui ont fait plusieurs dizaines de blessés. On ne peut pas, non plus, rester insensible à la vue de ces urnes confisquées, ou jetées à terre par ces mêmes forces de police. Ces incidents ne peuvent que radicaliser encore plus la revendication d’indépendance, et ils témoignent d’une perte de légitimité du gouvernement de Madrid. Car, l’histoire, et en particulier celle du XXème siècle, pèsent sur les relations entre Madrid et Barcelone. On ne peut ici faire abstraction de la Guerre Civile et des années de répression du temps du Franquisme.

De l’autonomisme à l’indépendance

On peut se demander d’où vient cette revendication à l’indépendance. Car, au début des années 2000, les partisans de l’indépendance étaient clairement minoritaires. Il ne semble plus qu’il en soit ainsi. J’avais d’ailleurs organisé, le 19 septembre dernier, un débat dans l’émission que j’anime sur Radio-Sputnik entre Gracia Dorel-Ferré, historienne spécialiste de la Catalogne et Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur les questions ibériques (Amérique latine et Espagne)[1]. Ce dernier insistait sur le fait que les refus répétés du gouvernement central espagnol d’accorder à la Catalogne ce que le Pays Basque, voire la région de Valence, avaient obtenus avait conduit à une radicalisation du sentiment autonomiste en un véritable sentiment indépendantiste. Les manifestations monstres de ces dernières semaines, qui ont rassemblé plus d’un million de personne sur une population totale de 7,5 millions (l’équivalent serait donc une manifestation de plus de 9 millions de personnes en France), en témoignent.[...]

La suite sur le site "Les crises"

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:17

Pour comprendre ce qui se passe en Catalogne ... Un article publié le 24 septembre sur le blog de Jean Ortiz "Chroniques latines".

La police envoyée par Mariano Rajoy, le président de droite du gouvernement espagnol,  évacue de force des militants catalans qui protègent un bureau de vote. ( Photo Arnold Jerocki/ Divergence pour Le Monde)

Jean Ortiz
 
Nous étions une cinquantaine devant le consulat d’Espagne à Pau, non pas pour « soutenir la Catalogne », une formulation ambigüe, mais pour que les Catalans puissent voter, se déterminer par référendum « sur l’indépendance ».
Nous avons quelques idées, mais ce n’est pas à nous de dire aux Catalans ce qu’ils doivent faire. Par contre, nous sommes en droit de condamner le coup de force et d’Etat du néofranquiste Rajoy (chef du gouvernement de Madrid) contre le gouvernement catalan, les institutions de la Generalitat, du « govern », de la ville de Barcelone...
 
Nous avons le devoir de condamner la répression contre la liberté d’expression, de décision, contre la démocratie, en Catalogne comme ailleurs dans les Espagne et partout. Que fait donc « l’Europe » ? On ne l’entend pas... Les fonctionnaires du gouvernement catalan, les élus, les militants, arrêtés pour leur implication dans l’organisation du référendum du premier octobre sont bel et bien des prisonniers politiques.
 
Nous avons le devoir de défendre le droit à l’autodétermination des peuples. Et ce n’est pas le soutien éhonté du parti socialiste (PSOE) à la « feuille de route » de la droite espagnole qui nous fera changer d’idée. Elle accentue notre colère... et le discrédit du PSOE. Une fois de plus, les « socialistes » sont là où ils ne devraient pas être. [...]
La suite sur le blog de Jean Ortiz :
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:09

Catalogne, les franquistes toujours là.

 

 

La police espagnole  intervient violemment en ce moment à Barcelone et dans toute la Catalogne. L’Union européenne si prompte à donner des leçons de «  démocratie » particulièrement dans le Sud des Amériques observe un total silence.

 

Chacun y va de son commentaire «  pro » ou «  contre » souvent en se cantonnant dans le superficiel. Or, il est impossible de comprendre les événements en Catalogne si on ne fait pas un retour en arrière dans l’Histoire contemporaine de l’Espagne. Avec en toile de fond la dite «  guerre civile » qui fut, faut-il le rappeler, un soulèvement militaire soutenu par Hitler et Mussolini contre un gouvernement légalement élu, abandonné par les «  démocraties » de France et d’ailleurs. Ce gouvernement républicain présentait une tare indélébile : il s’attaquait aux intérêts des classes privilégiés et s’intéressait aux particularités régionales.

 

Une «  guerre civile », un Etat dictatorial pendant quarante ans puis une «  transition » dite «  démocratique » menée par les rejetons du franquisme avec les gauches, essentiellement le parti socialiste et le parti communiste qui misaient sur la fin de la clandestinité et le retour à une vie «  normale ». Rien d’indigne à un tel dénouement lorsqu’on a vécu si longtemps sous un régime fasciste avec comme seule perspective la prison ou le peloton d’exécution. Sauf que.

 

Sauf que des années après, deux constatations s’imposent :

 

1/ Le rapport des forces à l’époque était tel qu’il était impossible que cette transition accouche d’une véritable démocratie, encore moins d’une République.

 

2/  Les aspirations longtemps réprimées à la culture et à l’identité nationale avec l’irruption de nations dites «  périphériques » comme la Catalogne, le Pays basque ou encore la Galice étaient passées à la trappe.

 

La répression n’a jamais pu contenir les cultures et les identités nationales. L’universitaire  Vincenç Navarro illustre bien cette réalité en racontant sa propre histoire : « J’avais dix ans et dans une rue de Barcelone je demande en catalan ma route à un policier.  Celui me crie dessus en ces termes : « Ne parle pas comme un chien, parle comme un chrétien. »

 

Il existe en Catalogne un nationalisme d’exclusion dont la bourgeoisie a fait ses choux gras. C’est ainsi que l’ancien président de la généralitat catalane, Jordi Pujol osait déclarer à propos de ces milliers de travailleurs immigrés « de l’intérieur » venus enrichir le patronat local : «  les immigrés murciens et andalous  ont des capacités intellectuelles inférieures aux catalans. »

 

J’ai retrouvé les notes de la dernière interview  que m’avait accordée une légendaire figure antifranquiste peu de temps avant sa mort, le dirigeant du PSUC, l’antenne catalane du parti communiste d’Espagne, Grégorio Lopez Raimundo. Il me disait : «  Les luttes sociales et la récupération de notre identité catalane sont indissociables. Nous ne somme pas indépendantistes, nous sommes favorables à l’autodétermination et à la construction d’un Etats pluri national respectant les identités et les particularités de chacun dans le cadre d’une coopération entre toutes les régions d’une Espagne démocratique et de progrès. Bref, un Etat fédéral. »

 

Dans le même temps, nous assistons à un retour en force de l’extrême droite.  Mon copain Jean Ortiz rapporte que « des partisans d’une Espagne réactionnaire, excluante, repliée sur elle-même, marquent des points, notamment dans le reste de l’Espagne où le gouvernement fait régner un climat anti-catalan hystérique. L’extrême-droite instrumentalise les courants identitaires : on entend reparler de « l’anti-Espagne », de « l’unité menacée », de « l’Espagne Une », d’ « ennemis de la patrie », de « sédition », de « séparatistes »... Les fondations anti-communistes, particulièrement celles liées à l’ancien président Aznar (très active au Venezuela), jouent les pyromanes, cherchent l’affrontement. »

 

Le jeune leader d’Izquierda Unida, Alberto Garzón, s’est exclamé : « ils ne tolèrent pas la démocratie ». Telle est la vérité.

 

José Fort

 

Voir les commentaires

 

Source : http://josefort.over-blog.com/

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:04
LUNDI, 2 OCTOBRE, 2017
L'HUMANITÉ

La cause de l’indépendance est plus populaire chez les plus diplômés et chez les Catalans aux revenus les plus confortables. D’après les données du Centre d’études d’opinion de Catalogne, 32 % seulement des Catalans avec un revenu mensuel inférieur à 900 euros sont favorables à l’indépendance. En revanche, 54 % de ceux qui gagnent plus de 4 000 euros approuvent l’option indépendantiste. Les partisans du non se recrutent davantage dans les classes populaires, chez les chômeurs et les retraités. Les travailleurs du secteur public seraient, par contre, plus enclins à voter oui.

L’origine explique en partie ces tendances, puisque les Catalans nés en dehors de la région sont aussi ceux qui disposent des revenus les plus faibles. Parmi ceux-ci, 37 % gagnent moins de 1 200 euros par mois.

Source : https://www.humanite.fr/lindependance-fait-recette-chez-les-catalans-les-plus-aises-642878

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 15:49

Plusieurs spécialistes en géopolitique considèrent que le silence du gouvernement français sur l’incarcération de Salah Hamouri, franco-palestinien de 32 ans, arrêté le 23 août dernier à Jérusalem, « n’est qu’un exemple parmi bien d’autres du deux poids deux mesures qui est de mise quand c’est l’Etat d’Israël qui viole les droits de l’Homme et ceux des peuples ».

Sur le site de l'Association France Palestine Solidarité :

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