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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:21

10 Septembre 2017 , Rédigé par Réveil Communiste 

La désunion entre le PCF et la FI avant et après la présidentielle a coûté très cher, en provoquant notamment l'évaporation aux législatives de 60% des voix qui s'étaient regroupées sur Mélenchon à la présidentielles. Sur l'absence d'accord législatif entre PCF et FI, les torts sont partagés, mais il semble bien que dès janvier les dirigeants du PCF ne voulaient pas d'un accord.

Le PCF a fait des demandes trop exigeantes, principalement parce qu'il voudrait faire face à ses difficultés financières grâce aux votes comptabilisés aux législatives.

Il a également suscité la méfiance de ses partenaires par la mollesse (pour le dire gentiment) de sa campagne présidentielle. Un courant important, inspiré par la cellule éco et des notables locaux a même tenté à plusieurs reprises de la saboter : diffusion de messages hostiles (pour continuer à être gentil) sur les réseaux sociaux, campagne pour un candidat communiste fantôme, tentatives de résurrection de l'Union de la Gauche, tentatives de ralliements à Montebourg, puis à Hamon, pression pour l'abandon de la candidature Mélenchon après le vote des primaires socialistes puis demande d'une alliance avec Hamon au prix des points essentiels du programme, rétention des signatures pour semer le doute à quelques semaines du vote, vote Hamon, "vote révolutionnaire" pour Poutou ou pour Macron.

La FI de son coté n'a pas l'air de comprendre que le PCF est toujours une force politique militante, qu'il comporte des débats intérieurs et une opinion interne et qu'on ne peux pas s'allier avec une telle force sans lui faire la moindre concession, qu'il s'agit d'un parti historique et que ses militants veulent le conserver, pour beaucoup d'entre eux c'est même leur seul but. Il y a même quelques zones en France où le PCF conserve un ancrage populaire, et où un candidat PCF fera mieux, notamment contre le FN, qu'un nouveaux venu de la FI. S'effacer devant le PCF dans trente circonscriptions, ce n'était pas la mer à boire, surtout quand on visait la victoire nationale. S'il a manqué quelques centaines de milliers de voix pour atteindre le second tour, c'est aussi à cause d'une certaine arrogance.

Sur le fond, la ligne actuelle du PCF est beaucoup plus droitière que celle de la FI, mais celle ci est essentiellement le reflet de l'opinion actuelle de son dirigeant principal et de quelques conseillers. Le volet institutionnel du programme de la FI, mis en avant en premier dans un discours basiste et ultra-démocratique, est le moins crédible. Si Mélenchon change d'avis sur quelque chose, la FI suivra au quart de tour. Le PCF, sans être un modèle idéal du genre, est en fait plus démocratique que la FI; mais il faut l'avouer, beaucoup moins efficace.

[...]

Lire la suite ci-dessous sur le blog de Gilles Questiaux "Réveil communiste"

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:08
Entretien avec Georges Gastaud, Secrétaire National du PRCF
 

I.C. – La situation ne cesse de se tendre autour de la péninsule coréenne. Quel est le positionnement du PRCF ?

Georges Gastaud. : Notre priorité à tous devrait être la paix mondiale, qui peut sombrer corps et biens à l’occasion d’une frappe américaine massive contre Pyongyang (la République démocratique populaire de Corée est limitrophe de la Chine et de la Russie, rappelons-le). Cela va de pair avec la défense du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sans ingérence étrangère. Or, c’est l’impérialisme US, fanatiquement soutenu, voire excité par Emmanuel Macron, qui est l’ennemi principal des peuples et de la paix en Extrême Orient comme ailleurs. On lira sur le site www.initiative-communiste.fr l’entretien exclusif de Robert Charvin, auteur du livre Comment peut-on être Coréen du Nord ?. Nous appelons donc les vrais progressistes, et plus encore, les communistes dignes de ce nom, à exiger ensemble que, 64 ans après la fin de la guerre de Corée, un traité de paix soit enfin signé entre les belligérants d’alors, que les EU retirent leurs troupes d’agression en Corée du sud car elles ne sont pas la solution mais le problème, que l’ONU impulse le processus diplomatique au lieu de jeter de l’huile sur le feu, que les deux Corées – comme elles l’auraient fait depuis longtemps si Washington et l’impérialisme nippon – ex-boucher génocidaire du peuple coréen – ne contrariaient pas systématiquement l’idée d’une réunification nationale sur la base du principe – qui a fonctionné en Chine avec Hong Kong – « un pays, deux régimes ».

Plus globalement, la pression des peuples doit monter partout pour que l’arme nucléaire soit universellement interdite. Enfin, il est lamentable que presque toute la « gauche » établie française se désintéresse de l’atteinte permanente aux libertés syndicales, politiques et individuelles en Corée du sud. Quand les anticommunistes sont interdits dans un pays donné au nom de la défense du socialisme, nos médias crient au « totalitarisme » ; mais quand les partis communistes sont persécutés dans un pays fasciste ou en voie de fascisation afin d’y protéger le capitalisme et l’impérialisme, comme c’est le cas en Pologne, en Corée du sud ou en Ukraine, les mêmes médias n’ont rien à redire et d’ailleurs, ils n’informent pas les Français. Il est donc urgent de réintroduire le point de vue de classe, le point de vue marxiste-léniniste, dans l’analyse des questions internationales et les vrais communistes doivent d’urgence y travailler ensemble. Il n’est que temps face à la montée des périls.

I.C. – Et que dire de la situation au Venezuela où, d’Ensemble à P. Le Hyaric, directeur de l’Huma, certains mégotent leur soutien à Maduro, voire le condamnent vertement ?

G.G. : Tout d’abord, il faut ouvrir les yeux sur l’entreprise impérialiste globale de déstabilisation de la gauche latino-américaine et des pays qui s’en réclament. En échec patent en Syrie, en Afghanistan, en Libye, voire en Ukraine, les EU se recentrent pour partie sur leur « arrière-cour » et « mettent le paquet » pour déstabiliser, non seulement le Venezuela bolivarien, mais la Bolivie d’Evo Morales et, in fine, Cuba socialiste qu’il s’agit d’isoler. A ce sujet, nous avons récemment publié un texte qui a circulé dans plusieurs langues et que nous avons intitulé Les barricades n’ont que deux côtés. Oui la déstabilisation du Venezuela provient d’abord d’une manœuvre géopolitique et géoéconomique des EU et de leurs vassaux d’Arabie saoudite, qui ont organisé l’écroulement des cours des hydrocarbures. Les communistes français qui avaient vingt ans en 1973 se souviennent que pour faire tomber l’Unité populaire chilienne, Kissinger avait organisé la baisse mondiale des cours du cuivre provoquant ainsi l’effondrement économique d’Allende. Obama, puis Trump, en ont fait autant avec le pétrole pour plomber à la fois l’économie vénézuélienne et l’économie russe. Et bien entendu, l’oligarchie vénézuélienne, qui est tellement « patriote » qu’elle appelle les EU à envahir Caracas, a emboité le pas avec des méthodes particulièrement violentes et fascistes, tout en affamant le pays puisqu’on lui a trop longtemps laissé contrôler l’import-export. Demain, si Maduro tombait, la gauche vénézuélienne pourrait subir le sort qu’ont subi les progressistes chiliens en 1973. Bien entendu, la gauche établie française pleurerait alors à chaudes larmes car ces gens-là se repaissent de révolutions écrasées et de héros morts : les révolutionnaires ont l’interdiction de gagner et notamment, de mettre en place ce que Marx appelait la « dictature du prolétariat » quand il n’y a plus d’autre choix qu’entre celle-ci et le fascisme. Or ce n’est pas quand tout va bien que l’on reconnaît ses vrais amis, c’est aujourd’hui que le pire est possible que le Venezuela a besoin de PLUS, et non de moins de solidarité.

[...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir ci-dessous :

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 07:57

* Μanolis Glezos est connu pour son acte de faire descendre le drapeau de l’ Allemagne nazi de l’ Acropole en Mai 1941 sous l’ occupation nazi du pays. Leader de la gauche grecque après la guerre, il a été condamné trois fois à la peine de mort pour ses activités politiques. Il a été sauvé, entre autres, grâce à la mobilisation des plusieurs personnalités européennes, dont le General de Gaulle qui l’ a appelé le “premier résistant de l’ Europe”.

 

La France, son peuple, les luttes du peuple et ses représentants ont toujours été les bienvenus pour le peuple grec. Je me souviendrai toujours de l’énorme contribution de la France officielle, sous le Général De Gaulle, et du peuple français, qui ont empêché l’exécution des peines de mort qui nous avaient été infligées par le régime grec qui a suivi la guerre civile. Mais, la visite d’aujourd’hui présente une différence majeure. Aujourd’hui, c’est le droit du plus fort qui s’impose…

 

La Grèce impuissante, grâce aux mémorandums, accueille en tant qu’investisseurs l’invasion financière la plus cynique, en la personne d’un groupe  qui accompagne le président français.

Les infrastructures qui n’ont pas encore été cédées, sont dans la file d’attente.

Nous ne vendons pas, nous bradons.

Ils n’investissent pas, ils augmentent leur propre richesse en suçant toute trace de vie du peuple grec.

Simple bilan, simples mathématiques.

Et tout cela sous le régime d’un chantage inédit du point de vue historique.

Avec l’épée du maître-chanteur sur la table, qu’accompagne un cynique “Vae Victis” (Malheur aux vaincus).

Rien ne peut modifier l’estime que nous nourrissons pour le peuple français.

Mais, nous n’accepterons pas comme faits accomplis ce qui sera convenu entre les groupes d’entrepreneurs qui accompagnent le Président de la République Française et le Premier ministre de Grèce.

C’est pourquoi je n’accepte pas l’invitation à être présent aujourd’hui à la profanation de la Pnyx.

Manolis Glezos

Athènes, le 7 septembre 2017

 

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 06:13

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 05:52

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 16:04

Emmanuel Macron a prononcé jeudi 7 un important discours sur l’Europe à Athènes. Le choix est évidemment symbolique. Parlant de l’Europe en Grèce, il voulait montrer l’attachement que son gouvernement porte au maintien de la Grèce dans la zone Euro. Mais, il voulait aussi, et ce point est important, rappeler quelles sont ses ambitions pour l’Union européenne. De ce point de vue, ce discours fera date. Mais, sans doute, plus comme une sorte de butte-témoin d’une pensée dépassée que comme un acte véritablement fondateur.[...]

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:09

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 10:24

Débat : La solidarité internationale et les combats à mener contre l’impérialisme aujourd’hui.

 

Publié le 3 septembre
mis à jour le : 3 Septembre, 2017

Organisé par l’Association Nationale des Communiste de France, fraternellement accueillie par la Fédération PCF du Pas-de-Calais dans son espace sur la Fête de l’Humanité, avec le Collectif Communiste POLEX :

Le Samedi 16 septembre 2017, à 11h30.

au stand de la fédération du Pcf du Pas-de-Calais,

à la Fête de l’HUMANITÉ 2017.

Thème : La solidarité internationale et les combats à mener contre l’impérialisme aujourd’hui.

Deux invités étrangers participeront au débat :

l’Ambassadeur du Vénézuéla, Michel Mujica,
Le Porte- parole à l’international du Parti Démocratique Populaire de Corée du Sud.
Un représentant de l’ANC de France complètera cette tribune.

Le débat sera animé par un responsable du Collectif communiste POLEX.

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 15:48

Bilan et stratégie, la direction s’enferme dans le refus du débat. Cela suffit !

, par  lepcf.fr , popularité : 87%
 
Le Conseil national était réuni ce jour, vendredi 25 août, pour débattre de la préparation du Congrès extraordinaire.

Notre parti sort d’une période électorale difficile, la stratégie mise en place ces 10 dernières années nous a conduit d’échec en échec et la visibilité nationale du PCF est en chute libre. Alors que la rentrée s’annonce chargée, vu ce que veut nous imposer le capital avec Macron en passant à une nouvelle étape dans l’exploitation et la mise en concurrence des salariés, la casse de la protection sociale, la destruction des services publics et l’accaparement des richesses nationales, la domination de l’union européenne sur la France.

Dans ce cadre, l’exécutif a proposé un questionnaire censé permettre aux communistes de participer à l’élaboration de l’ordre du jour du Congrès. 

Mais il s’agit surtout pour la direction de détourner les communistes des questions stratégiques et d’un bilan, et de corseter l’assemblée des animateurs de section prévue le 14 octobre.

Le questionnaire proposé mêlait indigence et évitement des questions stratégiques, ce qui nous a conduits à refuser de souscrire à une telle démarche. Il a finalement été rejeté en l’état par le Conseil National dont à peine la moitié était présente. [...]

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 15:36

Les symboles européens en France, un statut ambigu

Publié le : Mercredi 30 Août 2017 - 13:07 sur France-Soir

 
Entré à l’Assemblée nationale le 19 juin dernier, Jean-Luc Mélenchon a vivement critiqué la présence du drapeau européen au sein de l’hémicycle. Cette contestation n’est pas nouvelle et illustre l’ambiguïté de la position française vis-à-vis des symboles de l’Union européenne. En effet, malgré leur usage de plus en plus courant au sein de l’Hexagone, la France refuse toujours de les reconnaître de manière officielle.

Le drapeau européen fait partie du paysage républicain français.

© GEORGES GOBET / AFP/Archives

Auteur : La Maison de l'Europe de Paris, édité par la rédaction

 

 

 

Si le drapeau étoilé flotte aujourd’hui au sein de l’Assemblée nationale, il n’y a été autorisé qu’en 2012, soit cinq ans après sa reconnaissance officielle au sein de l’Union. Ce retard surprend puisque, depuis un certain nombre d’années, la présence européenne sur les bâtiments publics ou pendant les cérémonies officielles s’est banalisée. Présent sur le fronton des écoles, sur la photo officielle du président de la République depuis 2007 et devant les mairies, le drapeau européen fait partie du paysage républicain. Cette présence croissante en fait l’image la plus visible de notre appartenance à l’Union européenne (UE).

 

Lire la suite ci-dessous:

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