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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 15:10

Deux solutions possibles :

Faire payer les fraudeurs, souvent des multinationales pratiquant l'évasion fiscale ... faire cesser l'"optimisation fiscale" ...

ou

Faire payer les salariés et les retraités pour ... financer la fraude des premiers ...

Le gouvernement Macron-Philippe, fidèle à la politique européenne de soutien au capitalisme mondialisé, comme ses prédécesseurs, a choisi la seconde solution.   Les mesurettes saupoudrées ici ou là pour étouffer les colères ne changeront rien à ce choix.  Les salariés, les retraités, les travailleurs indépendants paieront ...

A moins que des luttes puissantes et unifiées n'imposent le choix du travail et non celui de la finance. AC.

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 17:05

Vu sur El Diablo

ÉNERGIE – ABANDON du SERVICE PUBLIC : la colère gronde chez les USAGERS
ÉNERGIE – ABANDON du SERVICE PUBLIC : la colère gronde chez les USAGERS
ÉNERGIE – ABANDON du SERVICE PUBLIC : la colère gronde chez les USAGERS
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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 16:37
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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 16:00

GARES EN DANGER

Le collectif SOS Gares se mobilise auprès des usagers dans les gares de Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray et Oissel-sur-Seine pour défendre le service public ferroviaire.

Dès 2019, les Régions pourront lancer des appels d’offres pour les lignes TER et par conséquent faire appel à des opérateurs privés. Une conséquence directe de la réforme de la SNCF mise en œuvre par le gouvernement depuis juin 2018. Pour Jean-Baptiste Gastinne, vice-président en charge des transports à la Région Normandie, cette ouverture au privé constitue avant tout "une opportunité de réaliser une économie de 25 à 30%", bien loin des attentes et des exigences du service public. [...]

Lire la suite ici, sur le site de la ville de Saint-Etienne du Rouvray : https://www.saintetiennedurouvray.fr/articles/1717

Seine-Maritime, Oissel, Sotteville les Rouen, Oissel - Gares et Service public en danger - "SOS gares" se mobilise

Commentaires : Rappelons que c'est, sur décision de la commission de Bruxelles, après le rejet du traité constitutionnel et le vote de son jumeau, le traité de Lisbonne, que fut poursuivie la libéralisation du rail.  Ainsi l'ouverture à la concurrence et l'appel au privé figure dans le "4ème paquet ferroviaire" décidé par la commission, transposé dans la loi française par le gouvernement Philippe-Macron, par ordonnances, avec le pacte ferroviaire imposé aux usagers et aux cheminots en 2018.  La rapidité de la mise en oeuvre, de l'ouverture à la concurrence et au privé, laissent penser que la Région et le gouvernement avaient déjà tout préparé avant même les ordonnances. Au moment où le gouvernement taxe les automobilistes au nom du "réchauffement de la planète" et de la transition énergétique, il est bon de lui rappeler que le mieux pour éviter la pollution des voitures particulières, serait de développer le rail, d'assurer la sécurité dans les gares en renforçant la présence humaine avec de nouveaux postes d'agent SNCF.  Non pour surveiller les voyageurs mais pour les aider et les renseigner. On attend du gouvernement qu'il planifie - après la prise en compte des propositions des usagers et des syndicats concernés -  le développement des transports collectifs, non polluants.  La solution n'est pas individuelle mais collective.  Toute mesure particulière n'est qu'un gadget qui ne peut résoudre les problèmes de pollution, par définition communs à tous.  AC.

Il n'y a pas qu'en Normandie que la privatisation a commencé

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 15:30
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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 15:35
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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 16:56
A propos d'une entourloupe gouvernementale : NON une baisse du SALAIRE BRUT n'est pas une bonne nouvelle

Vu sur le blog d'El Diablo

Par Philippe Arnaud

 

Ce jour [26/10/2018], j'ai entendu ce qui suit au journal de France 2 de 13 h présenté par Marie-Sophie Lacarrau :

 

C'est une bonne nouvelle pour les salariés de cette entreprise. Ce mois-ci, une ligne disparaît sur leur fiche de paie : les cotisations pour l'assurance chômage, qui représentait une ponction de 0,95% sur le salaire brut. Un gain de pouvoir d'achat. La centaine de salariés découvre la nouveauté, accompagnée d'une note explicative de leur employeur, pour leur permettre de mieux déchiffrer leur bulletin de salaire. "J'ai une différence de 40 euros, je suis ravi de voir que j'ai un peu plus d'argent sur ma fiche de paie à la fin du mois", explique Hugo Benoit, l'un des salariés de l'entreprise. Une hausse de salaire qui peut varier d'une dizaine à une centaine d'euros selon le poste occupé.

 

Promesse de campagne d'Emmanuel Macron pour doper le pouvoir d'achat des Français, la fin des cotisations salariales s'est faite en deux temps. Les cotisations pour l'assurance maladie avaient disparu en janvier, celles concernant l'assurance chômage sont supprimées au mois d'octobre. En France, le revenu net de tous les salariés va augmenter, avant un prochain bouleversement sur la fiche de paie, avec la mise en place du prélèvement à la source, dès le 1er janvier 2019. 

 

J'avais abordé ce sujet le 1er octobre, lors de l'annonce de la suppression de cette cotisation. Et j'en disais déjà ceci :

 

"Comment un journaliste peut-il prononcer une telle phrase sans se poser de questions, sans regimber, sans envoyer paître son rédacteur en chef  ? 
 

Remarque 1. La cotisation chômage n'est pas une indemnité de guerre versée à un pays ennemi qui s'appelle Assurance chômage. La vocation de la cotisation chômage n'est pas de disparaître dans un trou sans fond mais de revenir au salarié lorsque celui-ci perd son emploi.

 

Remarque 2. Du fait que la cotisation chômage repose sur le principe de la mutualisation, la somme que touche le salarié devenu chômeur est très supérieure à ces 14 euros mensuels. C'est le principe même de la mutualisation : être un grand nombre à payer de façon modique pour permettre au petit nombre de ceux qui sont frappés par le malheur d'obtenir bien plus qu'ils n'auraient pu obtenir avec leur épargne. Du coup, si la cotisation disparaît, l'indemnisation disparaît aussi. Où est alors l'avantage, pour le salarié d'avoir 14 euros de plus sur sa fiche de paye mensuelle (ce qui représente 50 centimes par jour, une demi-baguette...) si, le premier mois où il tombe au chômage... il touche zéro euro ?

 

Remarque 3. C'est ce qui risque de se passer si la disparition de cette cotisation n'est pas compensée par une autre rentrée d'argent. Or d'où peut venir cette rentrée : de l'ISF ? Il a été supprimé. Des tranches supérieures de l'impôt sur le revenu ? Leur taux a été fortement diminué. De l'impôt sur les sociétés ? Il est raboté. De la chasse efficace à la fraude et à l'évasion fiscales (de 60 à 80 milliards d'euros) ? On peut toujours rêver...

 

Remarque 4. Si l'indemnisation chômage ne passe pas à la trappe, c'est que son financement aura été compensé par autre chose. Mais si on ne ponctionne ni les hauts revenus ni les sociétés, sur qui reposera le financement ? Sur ce qui reste : sur les salariés et sur les retraités, et essentiellement sur ceux qui figurent dans les 9 premiers déciles des revenus, c'est-à-dire sur à peu près tout le monde (en dehors des riches). Ce financement viendra de l’augmentation de taxes directes et indirectes, fiscales et parafiscales (sur la TVA, le gaz, l'essence, la CSG - impôt proportionnel, donc injuste - etc.) dont la diversité et le nombre sont tels qu'il sera difficile pour le salarié d'établir le solde entre la disparition de sa cotisation chômage, d'une part, et l'augmentation de tout le reste, d'autre part. Mais on ne perdrait pas grand chose à parier que ce solde sera négatif...

 

Remarque 5. Si l'indemnisation des chômeurs ne passe plus par la cotisation, cela veut dire qu'elle sera décorrélée du salaire (et ne sera donc plus considérée comme partie intégrante de celui-ci). Elle pourra être fiscalisée ou versée comme une aide (une charité...), mais on habituera les salariés à la dissocier de leur paye, à ne plus la considérer comme un droit indissociable attaché à leur statut. On leur mettra dans la tête qu'elle n'a qu'un caractère précaire et qu'elle peut être "avantageusement" remplacée par une assurance privée facultative. Bien plus chère, cela va sans dire..."

 

Je n'ai rien à ajouter à ce que j'ai dit, sauf que les journalistes aggravent leur cas en disant : Assurance-chômage : la fin des cotisations fait augmenter les salaires. [Et en explicitant, un peu plus loin : tous les salariés vont voir leur revenu net augmenter].

 

Remarque 6. Non ! Le salaire perçu par le salarié n'est pas le salaire net, c'est le salaire brut (c'est-à-dire celui qui comprend les cotisations destinées à la retraite, à la santé, au chômage et aux prestations sociales - par exemples les allocations familiales). C'est cette somme, versée par l'employeur, qui constitue un salaire différé (je souligne) que le salarié perçoit (je souligne encore) quand il est malade, quand il a des enfants, quand il tombe au chômage, quand il bénéficie de sa retraite. Dans les pays (montrés en exemple par la droite, le patronat et les ultralibéraux) où ces cotisations ne sont ni obligatoires, ni d'un niveau convenable ni perçues par un organisme public, (je souligne toujours) le salarié qui cesse de travailler - parce qu'il est malade, au chômage ou à la retraite - soit n'a plus que ses yeux pour pleurer, soit doit cotiser à des caisses d'assurances privées (je souligne derechef) qui lui coûtent l'épiderme du bas du dos... [...]

La suite ici : http://www.communcommune.com/a-propos-d-une-entourloupe-gouvernementale-non-une-baisse-du-salaire-brut-n-est-pas-une-bonne-nouvelle

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 11:16
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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 15:18

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:04
Caen : Une journée de mobilisation contre le prix du carburant se prépare sur les réseaux sociaux pour le 17 novembre
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