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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 09:50
Le personnel des urgences en grève à l'hôpital de Dieppe - 13 mai 2019

Le personnel des urgences en grève à l'hôpital de Dieppe - 13 mai 2019

SOUTIEN AUX GREVISTES PARTOUT EN FRANCE ! SOLIDARITE ET ACTION DES USAGERS

par J.M. Toulouse, membre du Conseil national du Parti de la démondialisation
le 24 juillet 2019

 

Liquidation de l'hôpital public sous l'impulsion de l'Union Européenne

Dans l’histoire de la France, l’hôpital public est passé d'une institution d'assistance et de charité à un établissement dispensateur d'actes techniques au service du malade. Ceci est le fruit d'une longue évolution, que Macron et son gouvernement entendent liquider sous l’impulsion, comme d’habitude, de l’Union européenne. Rappelons simplement que la loi HPST de Madame Bachelot est la mise en œuvre de la directive services qui a fait suite à la directive Bolkenstein. Afin de ne pas réanimer la mobilisation qui avait conduit à la suppression de cette directive, l’Union européenne a, en effet, adopté la directive services. Le gouvernement français de l’époque a alors décidé de la mettre en œuvre secteur par secteur. Ainsi a « surgi » la loi HPST, concernant les hôpitaux publics.
Alors oui les gouvernements (de droite comme de gauche) portent une lourde responsabilité. La première est d’avoir obéi à l’Union européenne, pour être dans « les clous » du néolibéralisme, la seconde est de l’avoir fait dans l’ombre, à l’abri du regard des citoyens, attachés à tous leurs services publics. Les résultats sont là, cruels et mortifères pour les citoyens qui ont eu, ou auront recours, à l’hôpital et à ses urgences, pour eux ou leurs proches.
L’objectif est toujours le même : livrer ce « marché juteux » au privé en paupérisant l’hôpital public et en le décrédibilisant aux yeux des citoyens.


Tous ceux qui dénoncent aujourd’hui la situation d’urgence dans laquelle sont plongés les hôpitaux publics, qui s’indignent de la fermeture des maternités et hôpitaux de proximité, ont eux, la responsabilité, de ne pas désigner les causes de la paupérisation des hôpitaux publics tout autant que de ne pas conduire des mobilisations pour y résister. Car, décidément, où que se tourne notre regard pour défendre le service public, plane l’ombre de l’Union européenne ! Ne pas le dire c’est se condamner à l’échec perpétuel. Et c’est bien la stratégie perverse de cette institution supranationale qui prive les citoyens du droit de décider de la société dans laquelle ils veulent vivre et des mécanismes de solidarité dont ils ont besoin.
Alors, puisque « l’Europe sociale » n’existe pas et ne peut exister, il est grand temps d’appeler à rompre avec les tabous qui aveuglent le camp syndical français et les organisations qui se réclament de la gauche notamment ! L’Union européenne, pilier du libre-échange, est la première responsable du démantèlement des services publics. Macron en est l’exécuteur servile. Comme le furent N. Sarkozy et F. Hollande, au grand bonheur du Medef, avide de rafler la mise !

La suite sur le site du Pardem ici : http://pardem.org/actualite/luttes/971-etat-d-urgence-pour-l-hopital-public

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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 23:33
https://snunpdcp.blog4ever.com/carnet-de-bord-d-un-conseiller-de-pole-emploi-1-la-reforme-permanente

https://snunpdcp.blog4ever.com/carnet-de-bord-d-un-conseiller-de-pole-emploi-1-la-reforme-permanente

Selon l’Insee, 13,3 % des inactifs, 162 000 personnes en Hauts-de-France sont dans le « halo du chômage ». Des gens en capacité de travailler, sans emploi, mais non comptabilisé dans les statistiques officielles du chômage. Le plus fort taux de la France de province.

Ils sont père ou mère au foyer, pas immédiatement disponibles pour occuper un emploi. Ils sont étudiants et souhaitent travailler quelques heures par semaine mais n’ont pas fait de démarches de recherche. Ils ou elles suivent une formation, ont des problèmes de santé et ne sont pas disponibles dans les quinze jours pour occuper un emploi. Ils ou elles n’ont pas fait de démarche active de recherche d’emploi au cours des quatre semaines, découragés par des échecs successifs.

Toutes ces personnes sont potentiellement en état de travailler, mais classés dans les « inactifs » selon les critères du Bureau international du travail, et non comptabilisés dans les statistiques de l’emploi. Ils sont dans ce que l’Insee appelle le « halo du chômage » [...]

La suite ici : https://www.lavoixdunord.fr/612626/article/2019-07-12/en-hauts-de-france-162-000-personnes-dans-la-zone-d-ombre-du-chomage-non

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8 juillet 2019 1 08 /07 /juillet /2019 22:43

Les éditions Tissot, à l'intention des chefs d'entreprises, expliquent comment saisir cette opportunité ...

Ou la scandaleuse refonte du code du travail au seul bénéfice des  entreprises.

Et aujourd'hui c'est pire encore : le salarié peut travailler gratuitement le jour et s'endetter auprès de ses maîtres pour payer son lit et sa nourriture !

Extraits

"Comme l’avait prévu la loi avenir professionnel, un nouveau type de CDD peut être conclu : le contrat d’accès à l’entreprise. Si ce contrat est conclu par les collectivités territoriales, il intéresse aussi les entreprises puisque le salarié concerné peut être mis à leur disposition à titre gratuit."

"Contrat d’accès à l’entreprise : une mise à disposition du salarié gratuite pour l’entreprise

Pendant la durée du contrat d’accès à l’entreprise, le salarié peut, avec son accord, (???) être mis à disposition d'un employeur pendant une durée maximum de 6 mois,(rien que ça ?) à titre gratuit, afin d'améliorer sa qualification, son insertion ou de favoriser sa transition professionnelle."

Et ce salarié gratuit, il sera compté comment dans les statistiques du chômage ? Une nouvelle rubrique "esclave" peut-être ?

Voir l'article de conseil aux employeurs sur le site : https://www2.editions-tissot.fr/actualite/droit-du-travail/cdd-experimentation-lancee-du-contrat-d-acces-a-l-entreprise?utm_campaign=Articles-E-News&utm_content=titre-article&utm_medium=e-news-actu&utm_source=pme&utm_term=titre-article

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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 15:46

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

Grève générale au Brésil contre la réforme des retraites

Les syndicats ont appelé à des défilés en soirée dans plus de 100 villes du pays. Dans les grandes villes, dont Sao Paulo, les transports sont en partie paralysés. [...]

Lire l'article sur le site du Monde : https://www.lemonde.fr/international/article/2019/06/14/greve-generale-au-bresil-contre-la-reforme-des-retraites_5476508_3210.html

Le Brésil paralysé par une grève contre la réforme des retraites de Bolsonaro

Voir sur le site de France 24 : https://www.france24.com/fr/20190614-bresil-greve-generale-reforme-retraites-transports-copa-america-bolsonaro

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 14:42
Les derniers arbitrages du projet Macron de retraite universelle par point se discutent apparemment en catimini dans les couloirs du palais présidentiel.

Alors que le Président de la République affirme ne pas vouloir toucher à l’âge légal à 62 ans il se prépare le recul des départs en retraite d’abord à 64 ans puis 65 ans.ma-retraite-cgt-mont-de-marsan

*
En effet, en faisant le choix du projet Delevoye du régime universel à point, l’âge légal devient secondaire, c’est l’âge pivot qui compte désormais et le Gouvernement veut le fixer à 64 ans.

Ainsi, une décote de 5% par an entre 62 et 64 ans serait appliquée quel que soit le nombre d’années passées à travailler. Un départ à la retraite avec une pension qui permet de vivre dignement deviendrait donc inaccessible.

Cela démontre que la réforme est avant tout financière afin de faire des économies sur le dos de tous les futurs retraités.

Cela démontre que cette réforme est faite pour faire travailler les salariés plus longtemps.

La dégradation des conditions de travail, les demandes de productivité exigées par les employeurs, la casse de l’emploi, amènent à ce que plus d’un salarié sur deux, aujourd’hui, ne soit plus en emploi à 62 ans. Cela démontre que tous les acquis en matière d’espérance de vie en bonne santé gagnés par la mise en place de notre système de retraite issu de la sécurité sociale volent en éclat.

L’équation est simple : partir à 62 ans avec une pension de misère ou tenter de travailler plus longtemps pour obtenir au moins 1000 euros si votre patron le veut bien!

En clair, pour Macron et le Patronat l’objectif est notamment de repousser l’âge de départ à la retraite pour ne pas avoir à la payer.
La solution coule de source, la mobilisation de tous s’impose contre le projet Macron et pour garantir, pérenniser et renforcer notre système de retraite solidaire par annuités et par répartition avec le retour d’un droit effectif de départ à 60 ans.

Montreuil, le 7 juin 2019

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 14:42

Mardi 21 mai au matin, la CGT a distribué de nombreux tracts devant les bureaux de poste de la gare et de l’hôtel de ville menacés de fermeture.

Le grand débat est clos depuis quelques semaines maintenant, mais l’interrogation sur l’avenir de certains services publics demeure. Mardi 21 mai au matin, plusieurs membres de la CGT se sont réunis devant deux bureaux de poste de Rouen menacés de fermeture : le bureau de la gare et celui situé rue Orbe, à proximité de l’hôtel de ville. « Nous sommes là pour informer et sensibiliser la population, car c’est elle qui va être directement touchée par ces fermetures », expose Fabien Leseigneur, représentant CGT. D’après le groupe La Poste, le bureau de la gare doit fermer d’ici la fin du mois de septembre 2019. Celui situé rue Orbe fermera, lui, en fin d’année.

Un « point de contact » en remplacement du bureau

Pour compenser cette fermeture, un « point de contact » est envisagé pour le bureau de la gare. Mais cette option ne convient pas : « On met en place ce genre de choses, mais avec des personnes qui ne sont pas formées. Et il faut savoir que toutes les opérations aujourd’hui réalisables en bureau ne le seront pas forcément dans ces points de contact ».[...]

La totalité de l'article ici, sur le site de Paris-Normandie : https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/rouen--une-petition-lancee-pour-sauver-les-bureaux-de-poste-de-la-gare-et-de-la-rue-orbe-CB15057126?utm_source=newsletter_mediego&mediego_euid=f2c3147b0e&mediego_ruuid=16c55998-2517-4964-b656-97477c7a49c2_0&mediego_campaign=20190522_news_actu&utm_content=20190522&utm_campaign=newsactu&utm_medium=email

Gares, bureaux de postes et guichets SNCF, Hôpitaux et maternité ... : Leur disparition progressive sur le territoire est un des symboles de l'attaque généralisée contre les services publics  C'est bien la politique de l'UE et  du capitalisme mondialisé qui inspire ces décisions et la casse de la Poste : suppression des bureaux de poste, précarisation accrue, recours aux sous-traitants et travailleurs indépendants, salariés sous-payés, parfois même en dehors de toute légalité ...

Vive l'Union Européenne et ses directives sur les services :  Macron en est un partisan et élève zélé.  Moins il y a de services publics, plus il y a de services privés et nous payons de plus en plus pour les actionnaires du capitalisme mondialisé. 

Doucement, depuis 1957 et le traité de Rome, le capitalisme a su mettre au pas les pays européens et aucune élection "européenne" n'y a rien changé.  En 2005, le vote des citoyens français pouvait y mettre un coup d'arrêt.  Ce vote n'a pas été respecté. 

Comme le dit Juncker, « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » 

YG

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 09:21

Auvergne, Normandie, Franche Comté ... Le chômage baisse en France nous serinent les députés et ministres "En Marche".  Les grands médias, les chaînes d'info en continu nous le répète à satiété.  De quoi être méfiants.  Pour cause.  On voit apparaître en contrepoints des réserves sur cette annonce : précarité accrue, recul léger, pas d'augmentation du pouvoir d'achat, les seniors toujours écartés.  Pas de quoi se réjouir et plutôt le dessein d'une politique très libérale, celle du capitalisme mondialisé et de la mise en concurrence des travailleurs entre eux.

"Franche-Comté : le chômage baisse mais l’emploi se précarise sur le trimestre" ( Est Républicain)
"Emploi : le chômage recule légèrement -  Le chômage recule légèrement notamment grâce à la bonne santé du secteur du bâtiment. "(FranceTVinfo)
"Chômage en léger recul : "Cette croissance restera atone" sans augmentation du pouvoir d'achat, selon FO"( FranceTV Info)
"Chômage : les seniors, toujours parias du marché du travail" (Sud-Ouest)

Sur le blog "Rapport de forces", un article détaillé sur la question :

Assurance chômage : l’explosion des CDD de moins d’un mois coûte un pognon de dingue
Beaucoup de contrats courts dans la construction, beaucoup de travailleurs détachés et, en Normandie, beaucoup de fraude sociale ...

Au cours des négociations sur l’assurance chômage, le patronat a mené une guerre de tranchées pour écarter toute forme d’accord sur l’instauration d’un bonus-malus sur les contrats courts. Ceux-ci coûteraient pourtant au moins deux milliards d’euros chaque année à l’Unédic, dont le déficit en 2018 est estimé à 2 milliards d’euros, contre 3,6 milliards en 2017.

Décrétera ou ne décrétera pas sur une taxation des contrats courts ? En tout cas, cette promesse d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle est toujours sur la table, comme l’a indiqué Édouard Philippe le 26 février au lendemain de l’échec des négociations sur l’assurance chômage entre syndicats et organisations patronales. Difficile en effet d’évacuer la seule mesure un tant soit peu favorable aux chômeurs et précaires parmi toutes celles envisagées. Et ce, même si le Medef y est farouchement opposé.

Le gouvernement avait exigé des « partenaires sociaux » une économie de 3 à 3,9 milliards d’euros sur trois ans pour réduire le déficit de l’Unédic, dont la dette a décollé après la crise de 2008. Elle est aujourd’hui estimée à 35,6 milliards. Au-delà de la question des contrats courts, que l’exécutif avait inscrit à son agenda, les pistes retenues sont toutes synonymes de reculs sociaux pour les demandeurs d’emploi. Au milieu de celles-ci, la révision des règles permettant de cumuler emploi et chômage, ou de celle fixant l’indemnisation des périodes chômées entre deux petits boulots, sonne comme une double peine. [...]

Lire plus : https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/assurance-chomage-lexplosion-des-cdd-de-moins-dun-mois-coute-un-pognon-de-dingue-03263377

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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 23:26
Manifestation le 6 avril à Berlin contre « le délire de l’explosion des loyers ». Le cortège a rassemblé près de 30 000 manifestants. Steffi Loos/Getty Images/AFP

Manifestation le 6 avril à Berlin contre « le délire de l’explosion des loyers ». Le cortège a rassemblé près de 30 000 manifestants. Steffi Loos/Getty Images/AFP

Lundi, 29 Avril, 2019

Face aux actionnaires de sociétés d’investissement qui se sont emparées des immeubles et font grimper les prix, les locataires mobilisés lancent une procédure référendaire.

Les immeubles de certains quartiers du centre de la capitale allemande découvrent ces jours-ci des façades méconnaissables aux yeux des touristes éberlués. Aux fenêtres de nombreux appartements, sur les balcons, des pancartes et des banderoles ont été installées. Comme un jaillissement décoratif impromptu, comme un cahier de doléances mural géant contre l’appétit des requins de l’immobilier, revendiquant « l’arrêt de la valse des expulsions » et « le droit de vivre et de se loger à Berlin ». La lutte contre « le délire de l’explosion des loyers », selon la formule vedette de ces immenses fresques, est au cœur d’une mobilisation citoyenne hors normes.

Les locataires berlinois, comme ceux des grandes villes du pays, ont envahi la rue samedi 6 avril. À Berlin, le cortège a rassemblé près de 30 000 manifestants. La hausse continue du prix des loyers pèse toujours davantage sur le pouvoir d’achat des plus modestes, les obligeant à migrer vers la périphérie. Un jeune brandit sa dernière quittance pour un deux-pièces : 1 408 euros, au lieu de 458 le mois précédent (avant de menus « travaux de modernisation »). [...]

La suite ci-dessous dans l'Humanité :

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 16:29

Annie Lacroix-Riz, historienne, réagit à la campagne médiatique qui se développe autour de l’incendie tragique de la cathédrale .

Je ne sais pas si le texte https://lundi.am/Sauvons-la-cathedrale-du-coeur est l’œuvre d’un « curé de campagne » mais il est bien sympathique. Il mérite large publicité, alors que M. Aillagon, au service de la désormais dynastie Pinault (https://www.challenges.fr/classements/fortune/francois-pinault-et-sa-famille_480) déclare urbi et orbi (ça s’impose en l’occurrence) que n’octroyer que 60% de cadeau fiscal pour les généreux donateurs ‑‑  cadeau octroyé par « sa » loi de 2003, payé par nous, les contribuables, qui payons aussi les impôts que les grands groupes ne paient plus et qui avons hérité de la dette privée des banques muée en 2008 en « dette publique » ‑‑, c’est vraiment mesquin, et qu’il vaudrait mieux  que nous en réglions d’emblée 90%.

Le contraste entre cette générosité, à nos frais, des plus grands privilégiés et de l’État, et le sort réservé aux « gueux », matraqués et mutilés par ledit État, « gueux » qui paient l’impôt et, souvent, ne peuvent plus vivre, illustre l’obscénité de la conjoncture fiscale et générale. 


Aux milliardaires qui  versent au patrimoine des centaines  de millions d’euros gagnés sur le dos des travailleurs et dont une grande partie, d’ailleurs, sera déduite de leurs impôts, Robespierre a dit en son temps que:

« Nul n’avait le droit de faire don au peuple de ce qui lui appartenait… »

Robespierre. Le 28 avril 1792.
Discours aux Jacobins
Lire la suite et le texte "Sauvons la cathédrale du coeur" sur les site d'Initiative communiste : https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/lincendie-de-notre-dame-et-les-genereux-donateurs-ceux-den-haut-ceux-den-bas-et-limpot-par-annie-lacroix-riz/
 
 
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23 avril 2019 2 23 /04 /avril /2019 07:52

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), président du Medef, et Emmanuel Macron, à l’Elysée, le 27 novembre 2018. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR "LE MONDE"

Geoffroy Roux de Bézieux (à gauche), président du Medef, et Emmanuel Macron, à l’Elysée, le 27 novembre 2018. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR "LE MONDE"

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