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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:39
Les enseignants contre la réforme du collège le 26 janvier
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER

APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES, A LA GREVE DU 26 JANVIER

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:24

Grève des internes en Angleterre, du jamais vu depuis 40 ans

sur FranceTVinfo

Plusieurs milliers d'internes des hôpitaux anglais étaient en grève le 12 janvier 2016, pour la première fois en près de quarante ans. Les "juniors doctors" protestent contre de nouvelles conditions salariales, entraînant l'annulation de milliers de traitements et d'opérations.

Par

Mis à jour le , publié le

Le mouvement, qui doit durer 24 heures, ne concerne pas les services d'urgence.

En revanche, les rendez-vous pour des traitements de routine, des examens ou des opérations ont été déprogrammés, selon la direction du système de santé publique (NHS) en Angleterre, qui a comptabilisé plus de 4.000 annulations et reports rien que pour les opérations.

Quant aux patients, ils ont été appelés à ne se rendre à l'hôpital qu'en cas de réelle urgence, quelque 16.000 des 26.000 internes qui devaient travailler mardi ayant fait grève.

Le mouvement social a été provoqué par la décision du gouvernement d'introduire un nouveau type de contrat destiné à améliorer le service rendu dans les hôpitaux la nuit et le week-end. "Nous voulons un accord équitable pour les médecins tout en nous assurant que nous pouvons tenir notre engagement en vue d'un service de qualité 24 heures sur 24, sept jours sur sept", a déclaré le 12 janvier un porte-parole du gouvernement, soulignant qu'en cas d'attaque cérébrale un week-end, le taux de mortalité est actuellement de 20% supérieur à celui enregistré en semaine.

Mais selon les médecins, il aboutira surtout à une dégradation de leurs conditions de travail et à une réduction de leur salaire. "Actuellement, nous travaillons dans le cadre de la directive européenne sur le temps de travail, soit en moyenne 48 heures. Le gouvernement essaye de faire sauter cette limite, ce qui pourrait se traduire par des semaines de 50-60 heures", a souligné Ben Brazier, un interne en grève.

Avec les nouvelles conditions salariales que veut mettre en place le gouvernement, les hôpitaux ne seraient plus redevables d'une amende s'ils faisaient travailler les internes pendant trop d'heures. De plus, certains horaires auparavant considérés comme étant hors des horaires normaux (par exemple le samedi) ne le seront plus, et donneront donc lieu à des rétributions plus faibles. En échange, le gouvernement a offert une hausse de 11% du salaire de base, mais les internes estiment qu'ils y perdront. [...]

Lire la suite ici.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 18:28

Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

UL CGT Dieppe Service public

07 janv. 2016

Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

Le Moniteur, est un hebdomadaire de référence dans le BTP et l'Environnement en France, lu dans les milieux patronaux et par les élus et les cadres territoriaux (mairies, départements, régions).

Il y a quelques semaines il tirait la sonnette d'alarme en matière d'entretien des routes, 10 ans après la liquidation des DDE, et du transfert de leurs compétences aux départements.

Évidemment, le Moniteur ne va pas jusqu'à dénoncer la casse de la DDE, mais il constate une baisse énorme des budgets d'entretien des routes, qu'il chiffre à moins 25% !

L'effet n'a pas été immédiat, mais la dégradation a commencé à être visible à partie de 2010, c'est à dire 5 ans après la casse des DDE.

Voici le début de l'article, que nous vous livrons pour votre réflexion:

"Qualité des routes: la France rétrogradée à la 7ème place

"Où s’arrêtera la chute ? En 2011, les routes françaises figuraient en pôle position (sur 140 pays) du classement mondial établi par le World Economic Forum en termes de qualité d’usage. Quatre ans plus tard, elles se retrouvent à la 7e place, en ayant perdu trois rangs en seulement un an.

"Chaque année depuis 1979, le Forum économique mondial réalise une enquête qui compare la compétitivité globale de 140 pays dans le monde (The Global Competitiveness Report), offrant un aperçu de leur productivité et de leur prospérité.

"Partie clé de ce rapport, l’« Executive Opinion Survey » évalue à travers un questionnaire l’opinion de 14 000 chefs d’entreprises de 134 pays (101 chefs d’entreprise pour la France) sur un large éventail de sujets pour lesquels les sources de données sont rares voire inexistantes à l’échelle mondiale.

"Parmi eux figure la qualité des infrastructures, et celle des routes en particulier. La question posée est : « Dans votre pays, comment évaluez-vous la qualité des routes? ». Les répondants doivent répondre par une note située sur une échelle de 1 à 7, la note 1 correspondant à « extrêmement sous-développée-parmi les pires dans le monde » et la note 7 à « étendue et efficace-parmi les meilleures dans le monde ».

"La France perd trois rangs en seulement un an

"Alors que la France s’imposait encore en pole-position en termes de qualité des routes en 2011, elle se retrouve quatre ans plus tard à la 7ème place en ayant perdu trois rangs en seulement un an (voir tableau).

Ce déclassement progressif ne fait que confirmer les messages d’alertes qu’un certain nombre d’acteurs économiques –au premier rang desquels figurent les entreprises de travaux publics et les entreprises routières – dénoncent depuis plusieurs années déjà.

Car alors que le réseau routier se dégrade, les investissements des maîtres d’ouvrage publics dans les actions d’entretien ont jusqu’ici dangereusement diminué, ce qui accélère encore la détérioration du réseau.

En cinq ans, l’activité de l’industrie routière n’a-t-elle pas chuté de 30% ?!

(...)"

Avec la baisse des dotations de l'État aux collectivités locales, il est à craindre que cette situation ne se dégrade encore et encore.

Ce n'est sans doute pas demain que le viaduc sur la Scie sera ouvert, ni que la quatre-voies Rouen-Dieppe sera terminée, ni que la route Dieppe Paris par Forges-les-eaux et Gournay sera modernisée.

Repères (Pour ceux qui ne savent pas encore que la DDE n'existe plus ? ):

L'« acte II de la décentralisation » prévu par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales a prévu que les conseils généraux reprennent la totalité de la gestion des réseaux routiers départementaux dont ils ont la responsabilité. Au 1er janvier 2007, la partie routière et ouvrages d'art (construction, entretien et exploitation) des DDE a donc été transférée sooit aux départements, soit à de nouveaux services spécialisés du ministère :

  • > Les routes départementales (RD) et routes nationales d'intérêt local (RNIL) (environ 375 000 km) sont passées sous la responsabilité des directions des routes des conseils généraux, entraînant le transfert de 30 000 agents des DDE
  • > Les routes nationales (RN) et autoroutes (A) non concédées ont été transférées à onze directions interdépartementales des routes (DIR) qui sont créées pour construire, entretenir et exploiter ce réseau d'environ 20 000 km à la place des DDE.

La loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 a parachevé cette réforme en abrogeant donc la loi de 1992 et a transféré les « parcs de l'équipement » et de leurs personnels aux conseils généraux, pour les parties qui n'ont pas été dévolues aux DIR.

Donc, la DDE n'existe plus ! Ceux sont les élus départementaux qui pilotent !

Bref, à ceux qui pestent encore sur "la DDE qui ne ferait rien", il faut leur dire de redescendre sur terre, et leur rappeler que la DDE n'existe plus depuis 10 ans !

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 18:58

Publié par Michel El Diablo

La direction de la SNCF veut supprimer 2000 postes en 2016 : LES CHEMINOTS ne vont pas se laisser faire !

La direction de la SNCF veut supprimer 2000 postes en 2016 : LES CHEMINOTS ne vont pas se laisser faire !

SUPPRESSIONS DE POSTES À LA SNCF

En 2016, les cheminots vont devoir tenir bon

le 30 décembre 2015

Chico de la Volta, correspondant cheminot.

1400 à 2000 suppressions de postes viennent d’être annoncées par la Direction Générale de la SNCF. Certains ont vu disparaître leur chemise pour un cas similaire...

Il faut réduire les coûts de production, disent-ils. Pour ce faire, Guillaume Pepy a ouvertement remis en cause les 35h lors d’une allocution. Mais il faut se rendre compte qu’avec le dumping social, la qualité de service va forcément s’en ressentir... Qualité d’un service de moins en moins public, avec une desserte territoriale de plus en plus restreinte et de plus en plus élitiste – le tout TGV à grands renforts de millions.

Et la qualité de vie pour les agents... Dans mon équipe de 24 vendeurs, les annonces de la Direction représentent 3 postes en moins ! En période de grands déplacements, comme en ce moment pour les fêtes de fin d’année, cela représente 3/4h à 1h de moins de temps d’ouverture pour les patients usagers des chemins de fer – moyen de transport tellement plus écologique et confortable que la route, si la gestion est bonne.

A l’Escale (le service d’orientation des voyageurs), à la conduite, aux aiguillages, au chantier d’entretien - des voies comme des machines -, c’est la même histoire : des suppressions de postes qui vont impacter la régularité, la sûreté, la propreté, voire pire encore. Nous avons tous en mémoire la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge en 2013, le TGV percuté par un TER en 2014 dans le sud ouest en raison d’un signal défectueux et des infrastructures mal entretenues, ou plus récemment le déraillement de la rame d’essai de la nouvelle ligne TGV dans l’est. Chacun de ces accidents a fait des blessés voire des morts. Une goutte d’eau dans les calculs financiers de la SNCF... comme le montre le documentaire « Vérités et mensonges à la SNCF ».

Tout comme les conditions de circulation des usagers, les conditions de vie et de travail des cheminots sont en perpétuelle dégradation. Voilà ce que promettent le gouvernement et la Direction Générale de la SNCF... Les usagers comme les agents sont fatigués de cette situation. Récemment, un conducteur de train de Trappes a renvoyé la boîte de chocolats reçue en cadeau de fin d’année, en souhaitant à sa directrice régionale de passer des fêtes de fin d’année à l’image des conditions de travail et de circulation : déplorables !

Mais face à des annonces de ce type, le mécontentement gronde, et il se faut que ces colères s’expriment en 2016 !

 

SOURCE: Révolution permanente

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 10:25

Publié par Jean Lévy

La Poste : A Rennes, la CGT refuse le travail le dimanche

La Poste : A Rennes, la CGT refuse le travail le dimanche

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

 

La capitale bretonne et six autres villes sont concernées par la décision de La Poste de livrer les colis le dimanche : Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Nice, Reims.

Depuis l’agence Colis Poste, à Rennes, des volontaires ont distribué des colis, ce dimanche matin. Pour la CGT, c’est non.

« La Poste parle d’un essai. Mais qui nous dit que cela ne sera pas renouvelé à chaque période commerciale : la Saint-Valentin, les soldes, etc. ? » interroge Nicole Rabin, déléguée syndicale.

La capitale bretonne et six autres villes sont concernées par la décision de La Poste de livrer les colis le dimanche : Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Nice, Reims.

Des volontaires en CDD

À Rennes, les volontaires ayant travaillé, ce dimanche matin, sont « dix personnes, dont neuf CDD », précise Fabrice Le Goff, secrétaire départemental de la fédération CGT des salariés des activités postales et de télécommunications (CGT FAPT).

Publié par Jean Lévy

Mouvement de grève à la banque postale de Châlons-en-Champagne

Une quarantaine d’agents étaient en grève lundi 2& décembre

Une quarantaine d’agents étaient en grève lundi 2& décembre

L'Union

Le service relation client du centre financier châlonnais de La Poste devrait sonner dans le vide lundi.

Plus de 90 % du personnel soit une bonne quarantaine d’agents de la direction de l’entreprise et du développement du territoire, rattachés à la banque postale sont en grève.

Le premier motif de cette grogne est l’inégalité de rémunération des salariés, qui ont la même ancienneté et obtenu les mêmes promotions. « L’écart peut aller jusqu’à 270 euros par mois », s’indigne Farid Majbour, salarié de La Poste et délégué régional de la CFDT.

Ils protestent également le non-respect des accords concernant la rémunération bancaire variable des conseillers commerciaux.

Ensuite, ils dénoncent le manque de dialogue avec la direction.

Enfin, ils s’élèvent contre la dégradation des conditions de travail. «  Il manque du personnel. Treize personnes sont parties en un an et demi et aucune n’a été remplacée », déclare Farid Majbour.

Le mouvement de grève est local, et ne fait pas suite à un appel national.

Le préavis de grève a été déposé pour une durée illimitée.

Céline Souhami

 

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:51

26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires

UL CGT Dieppe

19 déc. 2015

26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires

La CGT, FO et Solidaires ont lancé un appel à la grève pour le 26 janvier « pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat ».

« Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2016 pour préciser les modalités de cette journée d'action », indiquent-elles dans un communiqué commun.

CGT (1e syndicat), FO (3e) et Solidaires (6e) appellent « d'ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte ».

Augmenter les salaires, compenser les pertes de pouvoir d'achat, embaucher dans les services public !

Ils appellent à « un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour

  • > Une significative augmentation de la valeur du point d'indice, prenant en compte l'inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010 ;
  • > Des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d'achat ;
  • > Le développement de l'emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin ».

Ils revendiquent également « des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public et la défense d'un service public de proximité garant de la cohésion sociale ».

Les syndicats signataires estiment que « si la négociation salariale qu'ils réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions ».

Mettre un coup d'arrêt à l'austérité

CGT, FO et Solidaires dénoncent « les déclarations [qui] se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial ».

Ils considèrent en effet que la loi de finances et la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016, dans la droite lignée du Pacte de responsabilité qui prévoit 50 milliards d'économies sur trois ans, ne laissent « aucune marge de manœuvre pour une augmentation générale des traitements ».

« Il est temps de mettre un coup d'arrêt à l'austérité, suicidaire économiquement, socialement et démocratiquement », ont déclaré à l'AFP les responsables des organisation syndicales signataires qui espèrent être rejoints « par d'autres syndicats de la Fonction publique » et veulent croire à « une forte mobilisation ».

Avec 5 ans sans augmentation de salaire, quel fonctionnaire, et plus largement quel salarié, penserait le contraire ! C'est sous le gouvernement Sarkozy-Fillon que ce mauvais coup a été porté. Le candidat Hollande avait promis d'y remédier, et l'on attend encore le début du changement !

Trop de travail, avec pas assez de personnel pour y faire face dans les services publics !

Il faut embaucher les chômeurs !

Dans leur communiqué, les syndicats signataires déplorent également « de nombreux secteurs de la Fonction publique, confrontés à des sous-effectifs absolument insupportables ».

Ils mettent en garde contre « la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé…) qui, si elles sont mises en œuvre, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels ».

>>> Lire le communiqué commun sur le site de l'UNSEN CGT

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:35

Grève unitaire le mardi 26 janvier ! sur le site du SNES-FSU, Académie de Rouen.

Depuis des mois, le SNES-FSU, dans l’Intersyndicale, se bat pour obtenir l’abrogation de la réforme du collège. Aujourd’hui, il appelle les collègues à amplifier la mobilisation en construisant une grève majoritaire le mardi 26 janvier. Nous pouvons obtenir l’abrogation de la réforme !

Depuis quelques semaines et dans les jours qui viennent, tandis que l’administration continue à vouloir imposer cette réforme à marche forcée, le SNES-FSU appelle les collègues à bloquer sa mise en place par tous les moyens : ce sont autant de GrainS de Sable qui empêcheront la réforme de s’appliquer.

Dans les conseils pédagogiques (qui, rappelons-le, ne font pas partie de nos obligations de service !) et les conseils d’enseignement, les chefs d’établissement tentent de nous impliquer dans la préparation de la réforme, prétextant qu’elle doit être un préalable à la répartition de la DHG. Partout, il faut résister aux pressions des chefs d’établissement et des IPR, il faut refuser de s’investir dans l’AP ou de proposer des EPI.

Contrairement à certaines rumeurs, l’AP et les EPI, pris sur les horaires disciplinaires, ne permettront pas de sauver des postes menacés. Contrairement à d’autres rumeurs, il ne sera pas possible d’aménager cette réforme au local en neutralisant ses effets délétères.

Il nous faut continuer sans relâche à informer les collègues et les parents d’élèves sur les dangers de cette réforme afin de préparer la mobilisation du 26 janvier. La victoire est à notre portée, la réforme peut être abrogée, elle doit être abrogée.

Vous trouverez sur notre site :

- l’article qui recense les actions menées dans les collèges de l’académie

- le compte-rendu de la journée spéciale réforme du collège organisée le jeudi 3 décembre

- un article sur les formations-formatages à venir

- un article sur le sort particulier des Langues Vivantes

- un article sur les conséquences de la réforme pour les TZR

- des modèles de lettres à distribuer aux parents d’élèves pour les informer

- le compte-rendu de la conférence de Florence Robine aux chefs d’établissement pour voir ce que pense vraiment le ministère

- sur le site national, des témoignages de collègues ayant déjà assisté aux formations

- sur le site national, des diaporamas ministériels pour expliquer la réforme

- sur le site académique du SNEP-FSU, d’autres articles sur la réforme et les menaces qui pèsent sur l’EPS

- le tract intersyndical d’appel à la grève du 26 janvier

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:25

sur le site de l'UL CGT Dieppe

16 déc. 2015

 Collège : Grève le mardi 26 janvier contre la réforme, à l’appel de l’intersyndicale

Malgré 3 journées de grève nationales très suivies dans les collèges, une grande manifestation nationale et de multiples actions dans les établissements notamment à l’occasion des journées de formation, la Ministre persiste dans sa volonté de mettre en oeuvre la réforme du collège à la rentrée 2016. De ce fait, elle maintient une situation de blocage qui l’oppose à la majorité des personnels.

Les nombreuses remontées des bilans des journées de « formation à la réforme » qui ont été organisées dans les académies montrent clairement que le refus de cette réforme reste profondément ancré chez les personnels, que les réponses à leurs questions concernant la mise en oeuvre concrète sont floues, imprécises ou dilatoires.

Dans le même temps le ministère ouvre des discussions sur « le bilan des réformes du lycée », tout en annonçant qu’elles ne pourraient déboucher que sur d’éventuels ajustements techniques à la marge. Ces réformes ont été conçues selon les mêmes principes que la réforme « collège2016 »

Sans doute est-ce la raison principale pour laquelle le ministère refuse, de fait, d’en faire un bilan sincère et de discuter de modifications profondes, pourtant nécessaires, dans l’organisation du lycée !

L’intersyndicale réaffirme sa détermination à obtenir l’abrogation de la réforme et l’ouverture de discussions pour le collège sur d’autres bases.

Elle appelle les personnels à amplifier la mobilisation :

  • > en continuant à s’opposer localement aux formations à la réforme en décidant collectivement de la forme de cette opposition ;
  • > en poursuivant les modalités d’action : refus de toute anticipation de la mise en oeuvre de la réforme sous quelque forme que ce soit, motions, lettres aux parents, adresses aux élu-e-s, distribution de la carte pétition au Président de la république…
  • > en faisant, à partir de la réalité des DGH 2015, la vérité dans les établissements sur les DGH 2016 en préparation qui découlent de la réforme afin de défendre les postes, les conditions de travail des personnels et des élèves et de préparer les interventions sur les évolutions de cette dotation que la réforme impliquerait.

L’intersyndicale, (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT de l’enseignement privé, le SNALC, le SNCL, le SIES, la CFE-CGC, le SUNDEP-Solidaires et SUD), pour monter d’un cran dans la mobilisation, appelle à la construction d’une grève nationale majoritaire le mardi 26 janvier 2016.

Elle appelle les personnels à se réunir en assemblées générales, en heures d’information syndicale pour organiser la mobilisation permettant de créer le rapport de force nécessaire pour gagner.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 22:50

Projet de traité TiSA : la libéralisation des services en contradiction totale avec les objectifs climatiques

Alors que se tenait à Paris la COP21, Wikileaks a révélé plusieurs documents relatifs au projet de traité TiSA de libéralisation des services (petit frère du Tafta), et en particulier à ses chapitres relatifs aux services énergétiques et aux transports. Ces documents illustrent une nouvelle fois la contradiction frappante entre les objectifs climatiques affichés par la communauté internationale et la réalité de la dérégulation, qui met à mal la possibilité de jamais les atteindre.

« C’est la grande arnaque du changement climatique. A l’heure où des objectifs modestes sont actuellement débattus dans la capitale française, les moyens de les atteindre sont quant à eux négociés à Genève dans l’intérêt des plus grandes entreprises de la planète », résume Rosa Pavanelli, Secrétaire générale de l’ISP, fédération syndicale internationale des services publics. « Les raisons pour lesquelles nos gouvernements cherchent à dissimuler ces négociations en les menant dans le plus grand secret, apparaissent de plus en plus évidentes. »

Alors que se discutait à Paris le futur accord intergouvernemental sur le climat finalement adopté le 12 décembre, les représentants d’une vingtaine de pays et de l’Union européenne continuaient à négocier dans le plus grand secret le traité TiSA (Trade in Services Agreement, Accord sur le commerce des services), qui vise à libéraliser le commerce des services, en dehors du cadre de l’OMC jugé trop contraignant (lire notre enquête). Pour ses critiques, le projet de traité TiSA vise ni plus ni moins qu’à priver les États de tout contrôle sur le secteur des services, en donnant le pouvoir aux grands groupes mondialisés. Avec pour conséquence de remettre en cause les objectifs de politique publique affichés par ces États et par la communauté internationale.

Comme cela avait déjà été le cas il y a quelques mois, Wikileaks a rendu public un certain nombre de documents relatifs aux négociations du TiSA. Ces documents confirment les pires craintes. On y voit notamment les négociateurs norvégiens et islandais mettre en garde contre les excès de la libéralisation du secteur de l’énergie, comme le souligne Mediapart :

Mais que contient donc le projet concocté par les grands négociateurs, pour que la Norvège et l’Islande tiennent aussi à rappeler que « les engagements pris en matière de libéralisation des services à l’énergie ne limitent en aucune façon la souveraineté ou les droits des parties sur les ressources énergétiques » ? Les deux pays prennent le soin de préciser les droits exclusifs que les pays sont en droit de conserver, selon eux. Ils préconisent ainsi que les États gardent des droits exclusifs « pour déterminer les zones géographiques qui peuvent faire l’objet d’exploration, de développement et d’exploitation de ses ressources énergétiques, de déterminer le rythme auquel ces ressources sont réduites ou exploitées, d’arrêter et de bénéficier des taxes, royalties et tout autre paiement liés à ces explorations et exploitations, de réglementer les aspects environnementaux et sanitaires de ces exploitations, de pouvoir participer à des projets d’exploitation et d’exploration, entre autres, à travers des participations directes du gouvernement ou au travers des entreprises d’État ».

Cette simple énumération fait un peu froid dans le dos. Est-ce seulement une précaution de juristes et d’avocats estimant que les choses vont mieux en les disant qu’en les taisant afin d’éviter toute contestation ultérieure ? Ou est-ce que les négociateurs de Tisa entendent aller beaucoup plus loin dans les remises en cause des prérogatives des États dans ces domaines ?

Lire la suite de cet article sur le site de Mediapart (abonnement).

Le constat est le même dans le secteur des transports : les documents révélés par Wikileaks démontrent une volonté de libéraliser totalement le transport routier et de mettre fin aux garde-fous sociaux et environnementaux institués par les États.

Comme le rapporte le Guardian, les négociateurs du Tisa envisagent également d’introduire le principe de la « neutralité technologique » dans le secteur énergétique. Autrement dit, les gouvernements n’auraient plus le droit de favoriser, à travers leurs subventions ou réglementations, tel type d’énergie - comme le solaire ou l’éolien - au détriment d’autres ,comme les énergies fossiles et en particulier le gaz de schiste. Les litiges éventuels entre États et entreprises à ce sujet seraient réglés par des tribunaux privés.

C’est donc une nouvelle illustration de l’incompatibilité entre libéralisation commerciale et efficacité climatique, que soulignent de nombreux militants syndicaux et écologistes, dénonçant le « double discours » de l’Europe en particulier.

Olivier Petitjean

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 17:09

Les actions se multiplient à La Poste, tant le travail est désorganisé et les postiers soumis à la pression de la compétitivité.  C'est partout en France que ceux-ci sont mobilisés, tour à tour.  Mais la cause est la même dans tout le pays : la désorganisation du travail et des conditions dégradées, les pressions de la hiérarchie, la compétitivité, la mise en cause du service public avec la fin de l'équité de traitement de chaque citoyen, Poste des villes et Poste des champs ... 

Alors pourquoi cette dispersion ?

Le Havre et agglomération : grève des agents des postes ce jeudi

Un rassemblement des guichetiers grévistes est prévu ce jeudi matin à partir de 10 heures 30 à Caucriauville (quartier du Havre ville haute). C'est l'un des points de crispation à l'origine de ce mouvement social à la Poste. 

  • Marc Moiroud-Musillo
  • Publié le 17/12/2015 | 10:22 sur FR3 Normandie
 

© Karima Saïdi / France 3 Baie de Seine

© Karima Saïdi / France 3 Baie de Seine

 

Le mouvement de grève touche la plupart des bureaux du Havre et de son agglomération. Les agents se plaignent d'une détérioration de leurs conditions de travail.

Depuis l'automne plusieurs bureaux de poste (Sanvic, Graville ou Caucriauville) connaissent des travaux. Selon les syndicats, les conditions d'accueil du public se sont dégradées, entraînant stress et tension pour les personnels d'accueil. Les grévistes dénoncent également un manque chronique d'effectifs.

Grève à la Poste en Dordogne : pas de courrier le samedi ?

La CGT a déposé un préavis pour ce jeudi à Sourzac. Et SUD invite les facteurs à cesser le travail, chaque samedi à partir du 19 décembre, dans tout le département

Grève à la Poste en Dordogne : pas de courrier le samedi ?

La distribution du courrier pourrait être perturbée chaque samedi... ©

illustration, archives Linda Douifi.
 

La température monte à la Poste en Dordogne. On a appris ce mercredi que deux mouvements de grève se profilent. Le premier concerne le secteur de Mussidan, avec le bureau de Sourzac centre courrier, l'autre tout le département.

La CGT a déposé un préavis de grève illimité pour jeudi 17 décembre à compter de 6 h 30 sur Sourzac. Il concerne "l'ensemble des agents, fonctionnaires et contractuels de droit public et privé, cadres ou non cadres de ce bureau". En ligne de mire, "une énième réorganisation" avec "la suppression de cinq positions de travail". Le syndicat déplore dans un communiqué : "La Poste se repose sur le professionnalisme des agents qui n'hésitent pas à revenir sur leurs RTT, leurs congés et faire des heures supplémentaires (payées ou pas, ça dépend!!!) afin de ne pas mettre des tournées à découvert (NDLR : c'est-à-dire non distribuées)."

De son côté, SUD-PTT appelle les facteurs de Dordogne à cesser le travail chaque samedi, à compter du 19 décembre. S'il dénonce de mauvaises conditions de travail dans la distribution et demande, pêle-mêle, "le comblement des vacances d'emploi, l'arrêt des sécables, des suppressions d'emplois et de la pression managériale", le syndicat met aussi en avant la dégradation du service aux usagers. "De 600 en moyenne par mois, notre zone a enregistré un bond à 1.200 réclamations (...). Au bout de la chaîne, l'usager est le dindon de la farce."

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