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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 22:52

EDF : le gouvernement poursuit le démantèlement du secteur énergétique français

"Dans un élan commun, les syndicats d’EDF ont lancé une opération de communication le 20 janvier dernier. En cause ? « Les mauvais choix industriels et économiques mis en œuvre de façon zélée par le gouvernement sous le regard de l’Europe », résume la FNME-CGT. Le syndicat FO Mines et Energies a adressé directement une lettre à François Hollande, dans laquelle il critique la politique de dividendes très élevés exigée par l’Etat « au mépris de la santé de l’entreprise », son « non respect des engagements tarifaires », sa volonté de développer chez EDF « à la fois les [énergies] renouvelables tout en refondant la filière nucléaire »."

Source : Politique Magazine

Lu dans la revue de presse deu blog "Lescrises.fr"

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:29

Seine-Maritime. Les postiers en grève poursuivent le mouvement pour soutenir leur collègue

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Dès 7 h 30 ce lundi matin, une cinquantaine de personnes était rassemblée devant le centre de distribution de La Poste de Saint-Valery-en-Caux, pour protester contre l’éviction de Julien Caumont. Le facteur de 33 ans, qui a signé un CDI en 2014 suite à un jugement rendu par les prud’hommes, a été débouté début février par la cour d’appel. Son employeur lui a alors adressé une lettre, via un huissier de justice, lui précisant que son contrat était rompu. « La Poste s’arroge de nouveaux droits : rompre un CDI sans respecter la procédure », s’étaient insurgés les syndicats en fin de semaine dernière. La CGT-Fapt et SUD PTT avaient, alors, appelé à la grève pour ce lundi.

Sur les cinquante personnes présentes à ce rassemblement, une trentaine était déclarée gréviste. Des facteurs de Saint-Valery mais aussi de Fécamp, Montivilliers, Harfleur, Maromme, etc.

 

De 8 h 45 à 9 h 45, ils ont bloqué les allées et venus des camions de La Poste. Puis ont distribué des tracts devant le centre Leclerc de Saint-Valery-en-Caux et sur le marché de Cany-Barville.

La grève est reconduite demain mardi. Un préavis a été déposé dans l’ensemble des services de La Poste de Seine-Maritime.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:49

Saint-Gaudens : Huit jours de grève au Centre Hospitalier

Vu le 11/02/2016  sur Solidarité ouvrière

La Dépêche, 11 février 2016 :

Les représentants de l’intersyndicale CGT-CFDT du centre hospitalier étaient particulièrement en colère hier après-midi. Annick Dominici, déléguée syndicale, explique : «Cela fait huit jours que nous sommes en grève. les représentants de l’agence régionale de la santé sont venus nous rencontrer mardi. Nous devions ensuite avoir rendez-vous avec la directrice, le directeur des ressources humaines et celui des soins. Or, à l’heure des négociations, nous apprenons que l’ensemble de la direction est à Luchon et ne peut donc nous recevoir. Pour nous, il s’agit de mépris».

Finalement, à 16 h 30 les délégués de l’intersyndicale ont été reçus par le directeur des ressources humaines et celui des soins, en l’absence de la directrice. A l’heure où nous écrivons ces lignes le résultat de cette rencontre n’était pas connu.

 

Rappelons que le mouvement de grève au centre hospitalier porte sur «le manque d’effectifs» dans certains services et «les nouveaux horaires et rotations mis en place».

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:30

Hôpital. 14e jour de grève pour les personnels de médecine interne

 

La mobilisation ne faiblit pas. Pour la 14e journée consécutive, une quinzaine de personnels du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses a manifesté dans le hall du centre hospitalier, ce mardi après-midi, à Vannes. Le reportage de Tébésud. Plus d'infos sur www.letelegramme.fr

« Nous travaillons sur l'humain, nous refusons un hôpital inhumain ». Pancartes à bout de bras et banderole déroulée, une quinzaine d'infirmiers et aides-soignants du service de médecine interne, hématologie et maladies infectieuses ont affiché leur « ras-le-bol », hier, dans le hall du centre hospitalier. Une quatorzième journée de grève, 20 minutes par jour, pour le personnel qui demande plus de moyens. « Depuis que nous avons déménagé dans le nouveau bâtiment, nos conditions de travail se sont largement dégradées. Actuellement, il y a trois infirmiers et trois aides-soignants dans le service la journée et la nuit, c'est pire, puisqu'il n'y a qu'un infirmier et un aide soignant. Nous avons besoin de renforts, ce n'est plus possible », lance une gréviste. Leur demande : un poste d'infirmier et un poste d'aide-soignant en plus.

 

« Penser qualitatif et non quantitatif »

Le service est actuellement composé de 23 infirmiers et de 19 aides-soignants, pour assurer les gardes de jour et de nuit. Et dans les rangs des grévistes, 75 % du personnel est présent. « On ne peut plus travailler dans ces conditions. En trente ans de carrière, je n'ai jamais vu ça, témoigne une salariée. On a des patients qui attendent plus de 15 minutes après avoir actionné la sonnette, d'autres qui doivent patienter un moment avant leurs pansements. Ça n'existait pas avant et ce n'est pas normal. On pense qualitatif avant le quantitatif ». En raison des vacances scolaires, plusieurs médecins ont décidé de prendre des jours de repos. De fait, la direction de l'hôpital a réduit le nombre de lits à 22 pendant deux semaines, contre 30 lits habituellement. « Les conditions sont moins mauvaises, conçoit une salariée. Mais le problème va revenir encore plus fort dès le retour des vacances... »

 

« Le personnel est fatigué »

Une réunion a eu lieu le 20 janvier dernier avec la direction. « On nous a expliqué qu'il fallait qu'on constitue des groupes de travail pour réorganiser notre manière de fonctionner parce qu'il n'y a pas les moyens financiers pour mettre des postes en plus, raconte une gréviste. Mais c'est impossible. L'infirmière qui est de garde la nuit, et qui termine logiquement à 7 h, quitte parfois le service après 8 h. Pareil le soir où notre collègue, qui finit à 21 h 25, part à 23 h... Ce n'est plus possible. Le personnel est fatigué ». Malgré notre sollicitation, la direction de l'hôpital n'a pas donné de suite à notre appel. Le mouvement de grève est reconduit pour les jours à venir. « Peut-être que d'autres services se joindront à nous ? », s'interroge une salariée.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/hopital-14e-jour-de-greve-pour-les-personnels-de-medecine-interne-10-02-2016-10953554.php#FsIervm6ppRqcq7e.99

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:52

Préavis de grève dans les bibliothèques municipales de Rouen

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Un préavis de grève a été déposé concernant le personnel des bibliothèques municipales par trois organisations syndicales.

Le torchon brûle entre une partie du personnel des sept bibliothèques rouennaises (qui compte environ 90 agents) et leur encadrement. Même si Christelle Di Pietro, la nouvelle directrice arrivée cet été, semble épargnée pour l’heure par les critiques. Un préavis de grève a été déposé pour le mercredi 24 février et un second appel à la mobilisation est déjà dans les tuyaux pour le mercredi 2 mars. « Une réunion est prévue avec le maire le 23 février, mais nous n’en espérons pas grand-chose », assure François Botté, secrétaire de la CGT, l’une des trois organisations syndicales, avec SUD et FO, qui soutient ce mouvement.

 

« Pas de discussion, ni de contradiction »

Réunis dernièrement en mairie, plusieurs agents municipaux et représentants syndicaux listaient leurs griefs qui, selon eux, ne datent pas d’hier. « Mais la goutte d’eau, c’est le non-renouvellement de la conservatrice d’État [en charge notamment de la gestion du Fonds patrimonial de la Ville, NDLR], reconnue pour ses qualités humaines et professionnelles, dont nous avons appris en janvier que le contrat ne serait pas reconduit », explique José Marin, le représentant de SUD.

Pour lui, cette décision n’est que l’illustration des tensions qui minent le service des bibliothèques depuis de longs mois, voire même des années puisqu’en 2011 un précédent mouvement, pour des motifs similaires, s’était déroulé. « Il y a un management qui génère de la souffrance au travail et qui n’accepte pas la discussion, ni la contradiction. Une réunion extraordinaire du CHSCT [comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR] le 15 novembre dernier, en présence de l’adjoint en charge du personnel, Olivier Mouret, et du DGS [directeur général des services, NDLR] l’avait même mis en lumière. Mais depuis rien n’a bougé », continue José Marin qui prend également l’exemple de la directrice de la bibliothèque Parment, en arrêt de travail depuis qu’elle a dû prendre en plus la gestion de celle des Capucins. « Les compétences des bibliothécaires ne sont plus reconnues. Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est l’événementiel, plus la culture, ni la politique de lecture publique. Nous n’avons plus les moyens de remplir nos missions et dans le même temps on fait de l’esbroufe à grands coups de com’», s’agace l’une des membres du personnel des bibliothèques. L’être ou le paraître, telle est la question… à laquelle la Ville n’a pas souhaité répondre officiellement. Préférant sans doute réserver ses commentaires pour la prochaine réunion.

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 18:00
 

Non au licenciement de Julien à la Poste de St-Valéry-en-Caux

A lire sur le blog de l'UL CGT de Dieppe

http://www.cgt-dieppe.fr/2016/02/non-au-licenciement-de-julien-a-la-poste-de-st-valery-en-caux.

La CGT-FAPT 76 souhaite informer l'ensemble de la population des procédures inacceptables de La Poste. En effet, La Poste veut mettre fin au contrat de travail à durée indéterminée d'un collè...

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:53

Journée de grève et manifestations intersyndicales en Seine-Maritime

Comme partout en France, les manifestants sont dans les rues des grandes villes de Seine-Maritime. Les salariés de la fonction publique ou les chauffeurs de taxis pour le pouvoir d'achat, contre la réforme du collège ou les VTC.

  • MR/ANI
  • Publié le 26/01/2016 | 11:12
 

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

 

Les manifestants s'étaient donné rendez-vous devant le rectorat ou le conseil départemental de Rouen pour converger en bas de la rue de la République. Au Havre, 300 douaniers ont rejoint les enseignants. Tous sont mobilisés pour le pouvoir d'achat, contre la réforme du collège ou les VTC.

Ils étaient entre 2.000 et 3.000 à Rouen selon l'ANI  1.500 et 900 au Havre, 1.000 et 1.500 à Caen et entre 300 et 400 à Dieppe. A l’appel de l’intersyndicale nationale CGT, FO, Solidaires et FSU, les manifestants ont demandé le retrait de la loi Macron, une augmentation des salaires et le développement des services publics. A Rouen les territoriaux, les hospitaliers et les personnels de l’Education nationale ont scandé « augmentez, augmentez les salaires et les points d’indice ».
Le rectorat de Rouen annonçait à 10 heures un taux de grévistes de 30% des enseignants en collège dans l’académie contre 22,32% en national.

A Rouen, plusieurs centaines d’enseignants soit la moitié du cortège, ont réclamé à Rouen le retrait de la réforme « sans moyens » des collèges qui doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine. Munis de petits cartons de couleur rouge ils ont déambulé dans les rues du centre ville aux cris de « collège en colère, carton rouge au ministère ».

Contre la suppression des classes bilangues


La suppression partielle des classes bilangues cristallise le mécontentement. La suppression généralisée de ces classes avait été entérinée par le ministère de l’Education nationale en mars 2015. Face à la grogne des enseignants et des parents d’élèves la mesure a été ajustée en début d’année. Toutes les classes bilangues seront maintenues sur Paris et leur nombre sera réajusté en province.
Mais dans l’académie de Rouen 143 de ces classes devaient disparaître. Elles seront au dernier arbitrage 106 rayées des services à la rentrée de septembre. « Sur des critères d’attribution opaques on récupère 37 classes bilangues surtout en allemand. Il y a de l’inégalité dans cette décision qui ressemble à du bricolage de dernière minute », s’exaspère dans le cortège Pierre-Marie Feret représentante du SNES. « Ces classes disparaissent à hauteur de 77%  dans l’académie de Rouen et à 95% dans celle de Caen à la discrétion des recteurs », critique Dorothée Avet, présidente de la FCPE de Seine-Maritime.


Les enseignants grévistes ont encore rappelé qu’ils sont « les moins biens payés » de l’OCDE « alors qu’on nous demande de faire toujours plus ». La manifestation de ce mardi est la quatrième en neuf mois de mobilisation dans les collèges. Invariablement contre une réforme qui prévoit davantage d’autonomies aux établissements et qui oblige les enseignants à travailler en interdisciplinarité.

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

Les manifestants cours Clémenceau à Rouen le 26.01.2016. © Marc Moiroud

© Marc Moiroud Les manifestants cours Clémenceau à Rouen le 26.01.2016.

300 douaniers du Havre ont rejoint les enseignants pour cette journée de mobilisation du 26 janvier 2016. © Hervé Guiraudou

© Hervé Guiraudou 300 douaniers du Havre ont rejoint les enseignants pour cette journée de mobilisation du 26 janvier 2016.

 

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

 

Commentaires : Si vous voulez visionner la video, vous pouvez la voir sur le site de France 3.  A noter que sur la video, aucun représentant de la CGT, ni de la FSU n'ont été interviewés.  Sans doute au nom de la pluralité ... Mais certainement pas de la démocratie et de la représentativité car ces deux syndicats étaient très présents dans les manifestations et organisation des grèves.  Il suffit de regarder le cortège.  Trop peut-être ?  La pluralité est honorable, mais pas au dépens de l'information.  Il suffisait d'allonger le temps consacré aux manifestants.  Ce n'est pas si souvent qu'on les entend.

D'autant qu'au niveau national, dans tous les débats télévisés, salariés et syndicats sont absents.  La pluralité disparait derrière les paroles d'experts : journalistes, sondeurs d'opinion, élus de la majorité PS ou des  Républicains ...  Des débats entre soi organisés par les chaines dites d'information.  AC

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 23:17

 

Publié par Michel El Diablo

[INSEE] L'ESPÉRANCE de VIE diminue en FRANCE : Pourquoi ?

 

photo d'illustration

photo d'illustration

Le bilan démographique dévoilé par l'Insee pour l'année 2015 n'est pas très réjouissant. Fait rare, l'espérance de vie en France a baissé l'an dernier.

La France est l’un des pays où l’on vit le plus longtemps. Depuis des années, l’espérance de vie dans l’Hexagone ne cesse d’augmenter. Et pourtant. Une étude de l’Insee, parue ce mardi, indique que 2015 déroge à la règle. L’espérance de vie à la naissance connaît une baisse notable de 0,3 an pour les femmes et 0,4 an pour les hommes par rapport à 2014. Cela se traduit par une centaine de jours de moins en moyenne (115 pour les femmes, 93 pour les hommes).

Les femmes toujours en tête

Malgré des chiffres en baisse, l’espérance de vie reste élevée dans l’Hexagone. En 2015, une Française vit en moyenne 85 ans et un Français 78,9 ans. Ainsi, l’écart entre hommes et femmes est de 6,1 ans. Malgré la différence encore importante, l’écart entre les deux sexes se réduit au fil des années. Depuis vingt ans, l'espérance de vie a augmenté de 3,1 ans pour les femmes et de 5,1 ans pour les hommes.

Des raisons exceptionnelles

Le nombre de décès est au plus haut depuis la Seconde guerre mondiale. 600.000 personnes se sont éteintes en 2015 en France, soit 41.000 de plus par rapport à 2014. Trois épisodes de surmortalité ont été identifiés pour expliquer cette hausse: le long épisode grippal des trois premiers mois de l'année, la canicule de juillet et la vague de froid d'octobre.

Un accroc, rien de plus

Il n’y a néanmoins pas de quoi de s’alarmer. "Il faut distinguer l’évolution sur le long terme. 2015 n’est pas une bonne année pour des raisons exceptionnelles. Mais depuis des décennies, l’espérance de vie augmente très régulièrement en France", tient à rassurer France Meslé, chercheuse à l’Institut national d’études démographiques.

Cette situation reste rare mais elle s'est déjà produite en France, en 2003 par exemple. A cause d'un épisode caniculaire important, les femmes avaient vu leur espérance de vie diminuer.

"Ça ne l'a pas empêché de reprendre son cours à la hausse", souligne la spécialiste.

Il faut remonter à 1969 pour constater une baisse de l'espérance de vie pour les deux sexes.

Plus de centenaires

Signe de la bonne santé générale en France, le nombre de centenaires a, quant à lui, fortement augmenté. Il a été multiplié par cinq en l’espace de 24 ans. En 1990, on en dénombrait 3.760 contre 20.452 en 2014.

Par ailleurs, la France comptait 66,6 millions d'habitants au 1er janvier 2016, selon d'autres chiffres du recensement dévoilés par l'Insee.

 

 

Ainsi, l’argument des gouvernements de droite et du PS servant à justifier le recul de l’âge de la retraite tombe !

Austérité tous azimuts, appauvrissement du plus grand nombre, mise en cause des services publics de santé, attaques continuelles contre la sécurité sociale, chômage et précarité avec leurs lots de stress et d’angoisses et tout ce que cela entraîne (tabagisme, alcoolisme…) ne sont pas sans conséquences.

Il ne manquera pas de bons âmes (au service de qui ?) pour nous expliquer que cela est exceptionnel et qu’il n’y a pas lieu d’être inquiet pour l’avenir.

N’empêche ! Il serait bon que l’on reprenne pour de bon le chemin de la lutte « tous ensemble » pour faire cesser ce véritable recul de civilisation qui, par touches successives, se réalise sous nos yeux.

El Diablo

 

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:47
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:40

Nouvel appel intersyndical Fp à mobilisation pour le 26 janvier

Communiqué commun CGT, FO et Solidaires Fonction publique

Pour le pouvoir d’achat et le service public.
Plus que jamais, en grève et dans les manifestations le 26 janvier 2016

S’il en était besoin, les déclarations de la ministre de la Fonction publique la semaine dernière qui, au nom du gouvernement, « n’exclut pas une possibilité du dégel du point d’indice » en précisant que « ce ne sera sans doute pas à la hauteur de ce que demandent les syndicats » confirment que le rendez-vous salarial de février n’aboutira à rien de positif s’il n’est pas placé sous la pression de l’intervention des salariés et le rapport de forces.

Par ailleurs, les réformes régressives (territoriales, santé, collèges…) continuent à être mises en œuvre comme si de rien n’était, les inacceptables rémunérations au soit disant mérite sont plus que jamais à l’ordre du jour, le sous-effectif est aggravé de manière dramatique dans de nombreux services publics et les 35 heures font l’objet d’attaques et de remises en cause incessantes.

En conséquence, nos organisations syndicales confirment totalement leur engagement offensif dans la journée de grève et de manifestation du 26 janvier 2016.

Affirmant leur volonté que le 26 janvier constitue une étape importante inscrite dans un processus, elles se retrouveront dès le 27 janvier pour tirer un premier bilan de la journée et, ensemble, débattre des suites à donner.

Montreuil, le 18 janvier 2016

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