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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 18:39

Mobilisations en Seine-Maritime et dans l'Eure

• Seine-Maritime
Rouen : Rassemblement à 9h30, devant la préfecture.
Le Havre : Un rassemblement est prévu de 11h à 15h sur le parvis du hall nord de l’hôpital Jacques Monod.

 

• Eure
Évreux :
un débrayage du personnel de l’hôpital d’Évreux est prévu entre 10h et 12h.
Vernon : un débrayage est également prévu, entre 10h et 12h, à l’hôpital de Vernon.
Gisors, Verneuil, Navarre : Des rassemblements et des débrayages devraient également avoir lieu

Grève dans les hôpitaux. Des manifestations et des rassemblements en Normandie

L'intersyndicale FO-CGT-Sud appelle le personnel hospitalier à se mobiliser en Normandie, mardi 8 novembre 2016, contre la dégradation de leurs conditions de travail.

Mise à jour : 07/11/2016 à 15:59 par Manon Loubet

Une grève nationale est prévue dans tous les hôpitaux de France, mardi 8 novembre 2016. Des actions sont programmées, notamment en Normandie. (© Archives/Normandie-actu/AB)
Une grève nationale est prévue dans tous les hôpitaux de France, mardi 8 novembre 2016. Des actions sont programmées, notamment en Normandie. (© Archives/Normandie-actu/AB)

Les infirmiers, mais aussi les aides-soignants, les agents administratifs et autres personnels hospitaliers sont appelés à se mobiliser, mardi 8 novembre 2016, contre la dégradation de leurs conditions de travail et les pressions budgétaires.

> LIRE AUSSI : Fermeture des instituts de formations en Normandie. Un millier d’infirmiers et aides-soignants dans la rue

Cette journée de grève nationale décidée par l’intersyndicale FO-CGT-Sud de la fonction publique hospitalière, à laquelle se sont greffées la CFTC et près d’une vingtaine d’organisations d’infirmiers salariés et libéraux, doit s’accompagner de rassemblements partout en France. À Paris, le rendez-vous est donné à 10h à Montparnasse pour une manifestation en direction du ministère de la Santé, dans le 7e arrondissement.

De nombreuses mobilisations en Normandie

Dans les cinq départements de Normandie, de nombreuses actions sont prévues. Les syndicats annoncent que de nombreux hôpitaux devraient être perturbés pendant la journée du mardi 8 novembre 2016. Cette liste n’est pas exhaustive.

• Seine-Maritime
Rouen :
Rassemblement à 9h30, devant la préfecture.
Le Havre : Un rassemblement est prévu de 11h à 15h sur le parvis du hall nord de l’hôpital Jacques Monod.

• Eure
Évreux :
un débrayage du personnel de l’hôpital d’Évreux est prévu entre 10h et 12h.
Vernon : un débrayage est également prévu, entre 10h et 12h, à l’hôpital de Vernon.
Gisors, Verneuil, Navarre : Des rassemblements et des débrayages devraient également avoir lieu.

La suite ci-dessous :

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 22:43

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 14:47

La désindustrialisation en France et en Normandie est une préoccupation des Français et des salariés en France.  La recherche du tout profit, l'omniprésence des multinationales sur les marchés, bref le choix capitaliste fait par les gouvernements successifs et l'Union Européenne ( concurrence libre et non faussée) sont responsables de cette désindustrialisation.  La liberté donnée aux entreprises de sous-traiter, d'embaucher des travailleurs détachés, la toute puissance des multinationales qui rachètent, puis liquident des pans entiers de l'industrie en France, en Normandie ( Chapelle Darblay à Grand-Couronne, Sidel à Octeville sur Mer, Lafarge, Vallourec ... ) au nom de la liberté d'entreprendre alarment nos concitoyens et les salariés.  Cela devient une préoccupation électorale majeure.
Hervé Morin, président de la toute nouvelle région Normandie l'a bien senti.  Comment donc répondre à cette aspiration du produire en France sans contrevenir aux règles de l'Union Européennes et de la commission de Bruxelles qu'il soutient sans faiblir?  Contradiction.  Il a donc élaborer des règles de "préférence régionale" pour les commandes publiques.  On espère qu'elles auront l'heur de  satisfaire la commission et la cour de justice européenne.  Car en cas contraire, M. Morin ira-t-il jusqu'à se dresser contre la Commission, l'UE et les règles européennes ?  On en doute.

Il ne va pas jusqu'à proclamer qu'il veut soutenir l'industrie nationale.  Sans doute "national" est-il un plus  gros mot que "régional" pour notre président de région.  C'est que "national"  évoque "souveraineté et populaire".  Et ça, le fervent européiste, opposant à la souveraineté du peuple français, qu'est M. Morin ne peut pas le supporter.

Yvette Genestal

 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 18:58

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 15:27

Décidément, les salariés et ceux qui les représentent n'ont plus le droit à la parole.  Il s'agit de les museler et de leur faire peur.

Convoqué pour une histoire "d'injures proférées" à l'occasion du conflit des postiers havrais ...

La justice et les policiers n'ont-ils rien de mieux à faire ?  Tout se passe comme si les directives données doivent concourir à multiplier les tâches ineptes pour les policiers et la justice et à en faire les mercenaires de la répression anti-syndicale.  Malheureusement, ce n'est pas contre cette utilisation de leur temps de travail qu'on les entend protester.  Ils auraient pourtant beaucoup à nous révéler.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 21:25

Pendant que le gouvernement exige des hôpitaux des économies drastiques ...

Pendant que les personnels soignants, aides-soignants, infirmières et infirmiers, médecins sont au bord du burn-out, que l'on compte 5 suicides d'infirmières cette année ...

Alors que les comptes de la sécurité sociale sont au mieux en 2016 ...

Pendant que, au nom des seuls impératifs financiers et non pour une meilleure prise en charge des patients, la réorganisation du travail dans les hôpitaux met le personnel sous pression et crée les conditions d'un mal-être pour les malades et les soignants ...

La région, dirigée par la droite et Hervé Morin en rajoute en projetant de supprimer des centres de formation d'infirmiers et d'aides-soignants en Normandie.

Ci-dessous un lien vers un texte du syndicat CGT-Santé de Seine-Maritime sur les conditions de travail dans la santé.

Et un lien vers un  article de Paris-Normandie sur la fermeture annoncée des centres de formations.  A noter que les socialistes, responsables de la baisse des budgets et de la suppression des emplois dans le secteur de la santé ont le cynisme de protester alors que leur logique est la même : logique comptable et financière pour la santé.

Gouvernement et Région : c'est toujours une politique de droite !

Y.G.

Rappel à domicile sur nos temps de repos, astreintes, modifications du roulement…

 

Comment cela fonctionne réellement et quels sont vos droits.

Doit – on laisser notre numéro de téléphone fixe ou portable ?

Pire ! votre employeur peut-il vous obliger a être joignable?

NON, en laissant notre numéro de téléphone, nous encourageons nos directions à gérer n’importe comment nos plannings, au détriment de notre vie privée.

Rajoutons que les budgets étant de plus en plus contraints, la tentation est forte de palier aux absences à « moyens constants ».

[...]

Lire la suite ici : http://cgt-usd76.fr/?p=1758#more-1758

Santé. La Région Normandie va adapter l’offre des formations aide-soignant et infirmier. Des Ifsi (Instituts de formation en soins infirmiers) et des Ifas (aide-soignant) fermeront leurs portes.[...]

Lire la suite en cliquant sur le titre ci-dessus

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    26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 16:13

    POUR UNE POLICE AU SERVICE DU PEUPLE. Par Aris sur Initiative communiste

    Les policiers paient au quotidien le prix de toutes les politiques purement répressives fondées sur des logiques d’affrontement menées par les pouvoirs Sarkhollandais. Tant dans les quartiers populaires que dans les manifestations ouvrières. En écoutant les ténors de la Droite décomplexée ou les rodomontades des Valls et de Cazeneuve, on se dirige vers toujours plus de sécuritaire, de contrôle social, de répression du mouvement populaire. C’est ce que le PRCF nomme la fascisation, la criminalisation de l’action syndicale (Air France, Goodyear….) étant sans doute le principal révélateur de ce processus.

    La politique du chiffre imposée par Sarkozy et maintenue de facto par Valls aggrave la crise dans la police qui ne fixe pas ses priorités en fonction des demandes de la population, mais sur décision d’ordres venus d’en-haut. Ordres qui discréditent les policiers de base, outils de la stratégie de la tension et de la provocation, ou à l’inverse, figurants du laxisme ciblé des gouvernants s’adonnant au clientélisme. Du coup les policiers subissent des tensions, agressions verbales ou physiques. Cela dans un contexte où les populations des quartiers populaires sont mal servies, mal traitées, discriminées, et où la police est perçue comme un outil de répression et d’humiliation et non comme un service public. Du coup les habitants de quartiers populaires et les policiers ne se sentent pas respectés. C’est un cercle vicieux.

    C’est grosso modo le résultat de plus de dix ans de politique répressive (au moins depuis 1995 !). L’enjeu, pour lutter contre la délinquance, consiste à s’appuyer sur la population. Le Ministère de l’Intérieur fait le contraire, on contrôle en masse des gens qui dans leur écrasante majorité n’ont rien à se reprocher, parce qu’on veut montrer que la police est présente. Mais on n’attrape pas les délinquants avec des contrôles d’identité…

    Quant à la police de proximité elle a été systématiquement cassée par Sarkozy et Hollande-Cazeneuve-Valls n’ont pas bougé le petit doigt dans ce sens alors qu’une police de proximité peut aussi être un instrument de contrôle positif, dans le sens où l’on sait ce qui se passe dans le quartier en matière de prévention et de lutte contre la criminalité. Mais une telle police doit s’appuyer sur la population pour lutter contre la délinquance ce qui implique aussi une autre politique sociale donnant la priorité au monde du travail et non au grand capital. Car la criminalité a aussi des causes et ces causes sont les inégalités, le chômage de masse, la misère matérielle et culturelle, les ségrégations territoriales, ethniques et donc finalement sociales

    Une police du peuple dirigée par un gouvernement au service du peuple telle est la solution. Tant que la police sera une garde prétorienne de pouvoirs au service des oligarchies capitalistes, et malgré la bonne volonté évidente de très nombreux fonctionnaires de police, la crise de la police ne fera que s’approfondir.

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    26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 15:27

    mardi 25 octobre 2016

    UNION FÉDÉRALE DES RETRAITES CGT DE LA POLICE NATIONALE

    MALAISE DES POLICIERS : POUR UN VÉRITABLE UN ÉTAT DE DROIT !

    Depuis quelques jours, à la suite d’évènements qui témoignent de dérives graves et incontrôlées dans notre société, un mouvement de mécontentement s’exprime fortement dans la police.
    Si cette réaction de colère et de « ras-le-bol » est parfaitement compréhensible et légitime face à une dégradation constante des conditions de travail et à une évolution permanente de la société, l’Union Fédérale des retraités CGT de la POLICE ne peut cautionner de démonstrations martiales à l’heure où l’action syndicale est criminalisée, des syndicalistes condamnés et des manifestations pacifiques réprimées.
    Si les dangereux agresseurs de nos malheureux collègues doivent être effectivement rapidement identifiés et punis il ne nous apparait pas toutefois judicieux, dans un climat terriblement dégradé par les politiques de casses sociales permanentes menées ces dernières années, de revendiquer des pleins pouvoirs déjà largement concédés dans le cadre de l’état d’urgence, et de brocarder la Justice, confrontée aux mêmes difficultés en terme de moyens matériels et humains.
    Nous rejetons vigoureusement l’intrusion policière dans la fabrication de la loi et le cours de la justice qui conduirait plus à l’Etat policier qu’à l’état de droit et préférons nous référer strictement aux valeurs républicaines.
    Nous condamnons toute violence illégitime quels qu’en soient les auteurs, nous réclamons un changement radical de politique en matière de service public, de management car les limites du supportable ont été atteintes.
    La reprise en main des troupes est programmée via les audiences prévues mais le fond des problèmes sera encore une fois éludé.
    Nous allons prochainement développer cette prise de position et exposer point de vue et propositions.
    Annie JOUAN Secrétaire Générale UFR POLICE

    263 rue de Paris 93100 MONTREUIL 06 61 33 47 67

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    17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 17:41

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    28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 14:11

    Trou de la Sécu : quand Marisol Touraine se moque du monde...

     

    Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé s'est félicité des derniers chiffres du déficit du régime général de la Sécurité sociale. Ceux-ci seraient une très grande victoire, après 4 années de réformes structurelles et une nouvelle donne s'installerait clairement et durablement.

    Ce discours est à la fois ahurissant et insupportable pour les assurés sociaux tant il fait l’impasse sur les moyens qui ont été utilisés pour en arriver là, aussi bien dans la branche maladie que les autres branches de la Sécurité sociale... 

    " En 2012, j’ai pris cette situation à bras le corps. J’ai assumé. Assumé de dire que la situation était grave. Assumé de dire qu’il faudrait des efforts. Jamais par plaisir, mais toujours par responsabilité. Avec une exigence de chaque instant : moderniser notre protection sociale pour faire progresser les droits. Les résultats sont là. Depuis 2012, le déficit n’a cessé de diminuer, année après année. En juin, nous prévoyions un déficit de 5 milliards d’euros pour 2016. Nous le revoyons encore à la baisse : il devrait se situer à 3,4 milliards d’euros seulement. En 2017, le régime général de la sécurité sociale sera à l’équilibre, pour la première fois depuis 2001."

     
    A travers ce discours officiel de Marisol Touraine et des commentaires d'une certaine presse qui ne fait pas son travail d'information, le retour à l'équilibre financier, prévu pour l'année 2017, serait simplement le fruit d'une bonne gestion, occultant le détail des mesures scélérates qui ont été prises depuis de nombreuses années, aussi bien par la droite que la gauche au pouvoir. 

    La France est présentée comme un modèle du genre au niveau des soins médicaux, alors que les assurés sociaux et leurs bénéficiaires subissent, depuis des années, un grignotage continu des différentes prestations de l’Assurance maladie. En cause notamment les nombreux forfaits en tout genre restant à la charge des malades :

    - forfait d'1 € sur les actes médicaux, relevé à 4 €, lorsque plusieurs actes ou consultations sont effectués par un même professionnel de santé au cours d'une même journée,

    - forfait de 18 € sur les actes dont le tarif est égal ou supérieur à 120 €,

    - sans oublier le ticket modérateur qui reste à la charge de l’assuré s’il n’a pas les moyens financiers de s’offrir une mutuelle, 

    Cette érosion du remboursement des diverses prestations s’est encore aggravée avec l’augmentation considérable des prix de certains actes paramédicaux : [...]

    La mort de l’hôpital public

    Avec l'accélération des suppressions d'emplois dans les hôpitaux publics et les avantages croissants accordés aux cliniques privées, le service public hospitalier est à l'agonie. Pour le budget des hôpitaux jusqu'en 2017, trois milliards d'euros d'économies sont prévues, dont 860 millions issus de la maîtrise de la masse salariale, ce qui doit se traduire par la suppression de 22 000 postes, soit 2% des effectifs. Le ministère de la Santé ne communique pas vraiment sur le sujet, évoquant non pas une réduction des dépenses mais une évolution maîtrisée de l'augmentation des dépenses

    Trois milliards sur trois ans, ce n'est pas rien. Dans le détail, 1,2 milliard d'euros doit être économisé grâce à une mutualisation des achats des hôpitaux et une obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs. Une baisse de prix des médicaments doit par ailleurs permettre de dégager 350 millions d'euros, alors que des rapprochements entre hôpitaux voisins doivent permettre d'économiser 450 millions d'euros.

    On trouve aussi dans le document interne du ministère de la Santé qui détaille cette évolution maîtrisée le développement de la chirurgie ambulatoire, c'est-à-dire sans nuit passée à l'hôpital, pour une économie de 400 millions ou la réduction des durées d'hospitalisation pour 600 millions d'euros.

    Mais le sujet vraiment explosif, c'est bien cette fameuse maîtrise de la masse salariale qui ne se fera pas par des licenciements mais par des non-remplacements de départs à la retraite. n'oublions pourtant pas qu'au passage, des vacataires intérimaires pourront, eux, se voir remerciés...

    Dernier épisode en date, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a décidé en mars 2016 de retirer des hôpitaux des traitements anticancéreux, pour la plupart innovants, qui considérés comme trop onéreux. C’est tout une partie de la population qui n’aura donc plus accès à une vingtaine de médicaments anticancéreux, mais également à des traitements antirejet pour les greffes du rein par exemple, car rayés de la liste des médicaments remboursés aux hôpitaux par la Sécurité sociale. Conséquence directe, ces soins ne seront accessibles que dans certains établissements à condition d’y mettre le prix.[...]

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