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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 15:07

Cécile Rol-Tanguy

La famille Rol-Tanguy communique :

Cécile ROL-TANGUY est décédée ce jour 8 mai 2020 à 12 h 10, à son domicile de Monteaux (Loir-et-Cher), à l’âge de 101 ans. Avec elle disparaît une des dernières figures de la Résistance intérieure française et plus précisément de la Libération de Paris en août 1944.

Porteuse des plus hautes distinctions de la République (Grand Officier de la Légion d’honneur, Grand Croix dans l’Ordre national du Mérite, Médaille de la Résistance, Croix du Combattant Volontaire de la Résistance), elle était emblématique de la place de femmes dans le combat contre Vichy et l’occupant nazi. Cécile ROL-TANGUY soulignait toujours qu’elle n’acceptait ces décorations qu’en hommage à toutes les femmes de l’ombre, rouages indispensables de la lutte clandestine. Aux déportées, aux internées, à toutes celles assassinées par l’ennemi et pourtant si souvent oubliées à l’heure de la victoire. A toutes les femmes qui, comme elle, une fois la guerre terminée, reprirent simplement leur place dans la vie quotidienne de leur famille et du pays.

Née Cécile LE BIHAN le 10 avril 1919, elle était la fille unique de François LE BIHAN, ouvrier électricien, militant du Parti Communiste Français depuis sa création en 1920 et dirigeant syndical de la CGT, déporté-résistant mort à Auschwitz en 1943 et de Germaine JAGANET, femme au foyer et résistante, elle aussi.

L’engagement de Cécile ROL-TANGUY date de 1936, du Front Populaire et de la guerre d’Espagne. C’est au Syndicat des Métaux CGT de Paris, où elle est employée, qu’elle rencontre Henri TANGUY, dirigeant des métallos parisiens, combattant volontaire dans les Brigades Internationales aux côtés de la République espagnole attaquée par Franco. Ils se marient en 1939, juste avant la guerre durant laquelle il est mobilisé en première ligne.

Dès la fin juin 1940, alors qu’elle vient de perdre leur premier enfant, Françoise, le jour de l’entrée de la Wehrmacht dans Paris, elle rejoint ce qui deviendra la Résistance. Elle tape des tracts, des journaux syndicaux et autres documents illégaux de la CGT interdite et travaille pour les avocats communistes qui défendent les premiers emprisonnés du régime de Vichy.

Le 18 août 1940, elle accueille Henri TANGUY à Paris, tout juste démobilisé. Le jour même, elle le met en contact avec les cadres clandestins de la CGT. Quatre ans plus tard, jour pour jour, elle tapera l’ordre de l’insurrection parisienne que son mari – devenu le colonel ROL, Chef militaire régional des FFI de l’Ile de France- lui dictera à l’aube de la semaine insurrectionnelle victorieuse de la capitale. Entre temps, le couple a plongé dans la clandestinité dès octobre 1940. Elle vivra alors, aux côtés de son époux dont elle est l’agent de liaison, la vie clandestine des résistants. Elle donnera aussi le jour – en mai 1941 et novembre 1943 - à deux enfants, Hélène et Jean.

Elle participera à la semaine insurrectionnelle de Paris du 19 au 26 août 1944, au cœur de la décision et de l’action, dans le PC souterrain du Colonel ROL, sous la place Denfert-Rochereau. Elle sera la seule femme présente quand le Général De Gaulle recevra l’Etat-Major des FFI d’Ile-de-France, le 26 août 1944 à l’Hôtel de Ville. Cécile et Henri Rol-Tanguy, avec Lucie et Raymond Aubrac, resteront comme les deux couples symboles de la Résistance intérieure française. Après-guerre, elle donnera naissance à deux autres enfants, Claire (1946) et Francis (1953) et demeurera l’indispensable collaboratrice de son mari.

Jusqu’à son dernier souffle, Cécile ROL-TANGUY témoignera de sa fidélité à l’utopie généreuse du communisme, à ses engagements de jeunesse pour la justice sociale et l’émancipation des femmes.

A la suite de son mari, décédé en 2002, Cécile était également Présidente de l’ANACR (Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance) et Présidente d’Honneur de l’ACER/AVER (Amis des Combattants en Espagne Républicaine/ Amicale des Volontaires en Espagne Républicaine). Jusqu’en 2014, elle animera régulièrement des échanges sur la Résistance avec des collégiens et lycéens. Enfin, en août 2019, elle assistera aux cérémonies du 75e anniversaire de la Libération de Paris.

Monteaux, le 8 mai 2020

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 16:53

"la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République."

Le 18 juin 1941, pour le premier anniversaire de son appel de l’année précédente Charles de Gaulle prononçait un discours devant le Comité français d’Egypte qui commençait par ces mots :

« Le 17 juin 1940 disparaissait à Bordeaux le dernier Gouvernement régulier de la France. L’équipe mixte du défaitisme et de la trahison s’emparait du pouvoir dans un pronunciamento de panique. Une clique de politiciens tarés, d’affairistes sans honneur, de fonctionnaires arrivistes et de mauvais généraux se ruait à l’usurpation en même temps qu’à la servitude. Un vieillard de quatre-vingt-quatre ans, triste enveloppe d’une gloire passée, était hissé sur le pavois de la défaite pour endosser la capitulation et tromper le peuple stupéfait.

Le lendemain naissait la France Libre. »

La suite sur le site "Vu du droit"

« la France libre et la France combattante et, par la suite, le Comité français de la libération nationale et le Gouvernement provisoire de la République française, ont été, à compter du 16 juin 1940, dépositaires de la souveraineté nationale et ont assuré la continuité de la République. Il s’ensuit que les documents qui émanent de ces institutions et de leurs dirigeants et représentants procèdent de l’activité de l’Etat et constituent, dès lors, des archives publiques.

Arrêt du Conseil d'Etat à propos du statut juridique des archives du général de Gaulle - 1" Avril 2018

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 15:49
Défilé sur les Champs Elysées le 26 août 1944, au lendemain de la Libération de Paris. (Photo Wikipedia)

Défilé sur les Champs Elysées le 26 août 1944, au lendemain de la Libération de Paris. (Photo Wikipedia)

Il y a 75 ans, l’Europe était libérée du nazisme. A grands renforts de films, Hollywood tente de nous convaincre que nous devons notre salut aux soldats américains. La vérité historique est pourtant beaucoup plus nuancée…


Il y a 75 ans, les troupes britanniques, canadiennes et étasuniennes débarquaient sur les plages de France. Cet anniversaire a donné lieu à de grandes célébrations : éditions spéciales dans les médias, discours des présidents français et américain devant plusieurs centaines de vétérans,… Des célébrations qui renforcent l’idée que le sort de la guerre s’est joué sur les plages normandes. Nous avons en effet en tête cette image du soldat américain fraîchement débarqué en Normandie, libérant l’Europe ville après ville, jusqu’aux défilés victorieux dans les rues de Paris et de Bruxelles.

L’histoire officielle, celle que nous apprenons à l’école, nous livre de nombreuses idées reçues sur la Seconde guerre mondiale. À l’heure de fêter les 75 ans de la Libération, examinons-en trois.

1. Le Débarquement de Normandie est le tournant de la guerre [...]

2. Le rôle de la Résistance est anecdotique [...]

3. Les Américains ont libéré l’Europe [...]

Lire l'article intégral ci-dessous :

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 14:47

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Je relaie ce texte de Canaille Le Rouge.  Curieuse absence de l'Etat.  Encore plus tragique : l'absence du PCF.  Le manque de formation et d'école se fait cruellement sentir.  Il semble que les communistes aient oublié leurs racines et leur histoire.  Où est passée la mémoire ouvrière, la mémoire de classe, la mémoire patriotique ? Y.G.

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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 14:49

Dans un lancé à la veille du 14 juillet, des personnalités, communistes, gaullistes républicains, figures de la résistance, appellent à ce que le 14 juillet redevienne “la fête de la et populaire” et à rompre la soumission de la France à l’ et la collaboration militaire franco-allemande.

Le 14 juillet 2019 ne doit pas célébrer la collaboration militaire franco-allemande et la soumission de la France à l’OTAN ; au contraire, le 14 juillet doit redevenir la fête de la nationale et populaire !

Concernant la signification du défilé militaire du 14 juillet 2019, Emmanuel Macron écrit froidement : « La construction d’une Europe de la défense, en lien avec l’Alliance atlantique dont nous fêtons les 70 ans, est pour la France une priorité. Elle constitue le fil rouge de ce défilé. »

Pour nous tous, anciens Résistants, descendants de Résistants et/ou de Déportés, admirateurs et continuateurs de la France libre, de la Résistance intérieure armée (notamment FTPF et FTP-MOI), et du Conseil National de la Résistance, cette déclaration scandaleuse montre que l’actuel chef de l’État et l’oligarchie antinationale qu’il incarne, sont vraiment prêts à tout pour détruire l’indépendance de notre pays et, plus généralement, pour piétiner les valeurs démocratiques et républicaines que symbolise le 14 juillet. Pas seulement le 14 juillet 1789, date emblématique de la française et de sa signification universelle, mais le 14 juillet 1935 à l’occasion de laquelle fut proclamé, avec une forte dimension patriotique et antihitlérienne, le Front populaire antifasciste à l’occasion du meeting du stade Buffalo à Paris, ainsi que le 14 juillet 1945 qui fut une immense fête populaire célébrant la Libération du territoire national et appuyant le programme émancipateur du CNR intitulé « Les Jours heureux ». [...]

Illustration : Des risques pour une "Marseillaise" - Compte rendu de police

Arrêté, révoqué : le cas d'un professeur agrégé d'histoire, Albert Soboul.

Pour le 14 juillet 1942,

Un gros effort de propagande a été réalisé par le mouvement clandestin "COMBAT" et le parti communiste qui ont repris les thèmes de la propagande étrangère. [...]

A Montpellier, à 18 h 30, une centaine de personnes, comprenant surtout des femmes et des enfants arborant des insignes tricolores, ont circulé lentement par petits groupes, rue de la République : l'un de ceux-ci a entonné LA MARSEILLAISE [...] Rue Foch, le nombre de personnes qui s'étaient réunies à la même heure, dans l'intention de manifester peut être évalué à 500. [...]

La population n'a pas pris parti.

Le service d'ordre est intervenu et a procédé à l'arrestation de 42 manifestants dont Albert Soboul alors professeur au lycée de garçons de Montpellier. Il fut ensuite suspendu de ses fonctions.

Source : http://pierresvives.herault.fr/ressource/le-14-juillet-dans-la-tourmente-de-la-guerre-1940-1944

La suite sur le site "Initiative communiste" :

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 15:31

La prison «Bonne Nouvelle» de Rouen : le témoignage d'André Pican

 
La prison "Bonne Nouvelle" de Rouen
où furent incarcérés de nombreux militants communistes
de Seine-Inférieure, avant leur transfert pour Compiègne
et leur déportation à Auschwitz.
 
Ce témoignage est tiré du manuscrit écrit en prison par André Pican, instituteur, organisateur de la Résistance en Seine-Inférieure, avant qu’il ne soit fusillé au Mont-Valérien le samedi 23 mai 1942.
 
 

Lu sur le blog "Vu du droit"

On imagine comment j’ai pu ressentir l’ignominie ignare proférée à l’adresse de Ian Brossat par un certain Riolo, dont l’analphabétisme historique est équivalent à sa nullité professionnelle de chroniqueur sportif. La réponse de Brossat reprenant le pieux mensonge du « Parti des 75 000 fusillés », et la cacophonie qui s’en est suivie ont encore contribué à mon exaspération. Plutôt que de me fatiguer à rabâcher je renvoie au statut Facebook de Guy Konopnicki qui dit ce qu’il faut dire. En oubliant peut-être de rappeler que le PCF fut interdit dès le 26 septembre 1939 par un gouvernement composé de ministres qui voteront plus tard les pleins pouvoirs à Pétain. Et que c’est un ministre de la justice socialiste qui le 19 avril 1940 fera adopter un nouveau décret-loi prévoyant la peine de mort pour la propagande communiste. Tout ça pour dire qu’au moment de la déroute de mai juin 1940 le PCF n’existait plus, ses parlementaires étaient emprisonnés et ses anciens militants pourchassés.

Je suppose que la lecture de cette petite introduction permet de voir à quel point je suis rancunier. C’est la raison pour laquelle, plutôt que de vitupérer mes cibles habituelles, j’ai demandé à Mathieu Morel de donner l’avis critique pondéré que mérite le traitement de l’Histoire par l’extrême centrisme qui abîme la France aujourd’hui.

C’est plus intéressant.

Régis de Castelnau

A la faveur d’une énième polémique aussi puérile que pénible entre Ian Brossat et l’un de ces aboyeurs radiophoniques de plus en plus en vogue dans ces émissions où l’on confond goulûment franc-parler et grossièreté, le journal Libération s’est fendu d’un article de vérification dans sa rubrique « Checknews » où l’on apprend, entre autres, qu’un corrigé d’annales du bac (Annabac, Hatier) affirme « Les gaullistes imposent la mémoire d’une France unanimement résistante. C’est le mythe résistancialiste : la majorité de la population aurait combattu l’occupant allemand et le régime de Vichy dès le début du conflit, et aurait ainsi contribué à la libération du territoire. »

Qu’on nous dépeigne la France de l’Occupation (et, partant, celle de toujours) comme massivement veule et collaborationniste n’a rien de bien neuf. Les historiens, d’Henri Rousso à Pierre Laborie, s’empoignent sur le sujet depuis longtemps et la vérité historique a parfois du mal à éviter le prisme des nécessités politiques, conjoncturelles, et des idéologies. Ce qui est singulier dans cette affirmation, c’est surtout qu’elle émane d’un ouvrage censé instruire les citoyens éclairés de demain et qui, pourtant, n’hésite pas à faire preuve d’une légèreté ou d’une mauvaise foi pour le moins suspecte.

D’abord, et particulièrement quand on se pique de former des têtes bien faites, il faudrait un jour se préoccuper de ce que signifient vraiment les mots qu’on a la chance de pouvoir employer. Par exemple : « unanimement ». Symptomatiques de l’art, très contemporain, du relativisme contorsionniste consistant à affirmer péremptoirement une outrance grotesque et, aussitôt après, l’édulcorer jusqu’à ce que plus personne n’y retrouve ses petits, « unanimement » et « la majorité », dans le même argumentaire, se stérilisent mutuellement tout en laissant chacun en déduire ce qui l’arrange pourvu que la contradiction et la confusion n’atteignent pas le « message » principal : « la France collabo ». Si la France avait été « unanimement résistante », de Gaulle n’aurait vraisemblablement pas eu besoin de partir à Londres et, au bout du compte, les « gaullistes » n’auraient peut-être même jamais existé. Il aurait alors été incongru qu’ils « imposent » une théorie qui, si elle avait été avérée, rendait leur propre existence improbable, voire impossible puisque de toute façon absurde.

[...]

La suite sur le blog "Vu du droit" : https://www.vududroit.com/2019/05/la-france-resistante-une-fake-news/

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 13:25
Sarkozy et Macron n’ont rien à faire aux Glières, par Léon Landini et Pierre Pranchère – résistants initiateurs de l’appel de Thorens GlièresSarkozy et Macron n’ont rien à faire aux Glières, par Léon Landini et Pierre Pranchère – résistants initiateurs de l’appel de Thorens Glières

Au cours de leur parade commune (largement relayée sur des médias), ni Sarkozy ni Macron n’ont  évoqué, ne serait-ce qu’une fois, l’Association des « Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui » qui, depuis 2008, organise chaque année au Plateau des Glières une manifestation regroupant plusieurs milliers de personnes.

Comment peuvent-ils penser ces Messieurs, que les Anciens Résistants, qui après avoir chassé le dénommé Sarkozy à cause de la façon indécente dont il s’était comporté au cimetière de Morette, dans ce haut lieu de la où repose une centaine de nos frères de combat, puissent, sans que nous ne protestions énergiquement, retourner en ces lieux, même accompagnés par un Président de la République (mal élu).

Qu’ils sachent tous, que les sacrifices consentis par nos compagnons ne doivent pas être dévoyés au profit de misérables opérations politiciennes visant à fédérer toute la réaction, de Sarkozy à Macron, pour créer une union sacrée des modernes Versaillais contre ces nouveaux Communards que sont les Gilets Jaunes.

Mais plus encore, parce que la politique menée par le Parti Maastrichtien Unique des Sarkozy, Macron et autre Hollande, entièrement soumis aux diktats du MEDEF et de l’UE dominée par Berlin , est aux antipodes des orientations du CNR, dont la Résistance des FTPF et des -MOI fut le fer de lance.[...]

La suite ici, sur le site "Initiative Communiste" : https://www.initiative-communiste.fr/articles/prcf/sarkozy-et-macron-nont-rien-a-faire-aux-glieres-par-leon-landini-et-pierre-pranchere-resistants-initiateurs-de-lappel-de-thorens-glieres/

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