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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 août 2022 2 16 /08 /août /2022 06:12
 Employé·es d’un centre d’appel à Casablanca Fadel Senna/AFP

Employé·es d’un centre d’appel à Casablanca Fadel Senna/AFP

Si vous avez eu la tentation de vous mettre en colère contre l'opératrice-opérateur à qui on demande de régler vos demandes et problèmes sans le ou la payer, sans formation, bouc émissaire et victime des méthodes parfois mafieuses de la grande distribution, pensez à ces syndicalistes marocains.

YG

Dans les centres d’appels au Maroc, les employé·es travaillent à bon compte pour des entreprises multinationales qui tentent de faire taire toute revendication syndicale. Un Code pénal hérité de la colonisation leur facilite le travail.

Lorsque Ayoub Saoud veut se rendre à son travail au centre d’appel Casablanca B2S, vingt agents de sécurité lui barrent la route. Ils lui refusent, ainsi qu’à six autres employés, l’accès à leur poste. L’entreprise a gelé leurs salaires, les a suspendus de leurs fonctions et a déposé plainte contre eux. La raison : les sept travailleurs sont membres du comité d’entreprise et syndicalistes. Et ils ont participé à une grève le 21 avril 2022. [...]

La suite ci-dessous :

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23 juillet 2022 6 23 /07 /juillet /2022 16:06
19 juillet, 6 heures du matin : huit syndicalistes, dont quatre du syndicat SI Cobas et quatre de l’USB (Unione Sindacale di Base) ont été joints à leur domicile pour une notification d’assignation à résidence.

19 juillet, 6 heures du matin : huit syndicalistes, dont quatre du syndicat SI Cobas et quatre de l’USB (Unione Sindacale di Base) ont été joints à leur domicile pour une notification d’assignation à résidence.

mercredi 20 juillet 2022 par Unione Sindacale di Base et Giacomo Marchetti

Encore une fois les camarades italiens montrent l’exemple. La grève qu’ils ont déclenchée au cœur du fonctionnement de la société capitaliste leur vaut les foudres du pouvoir italien inféodé à l’U.E et à l’OTAN. (JP-ANC)

Depuis l’aube hier matin, une opération de police est en cours à l’instigation de la magistrature de Piacenza contre les dirigeants du syndicat logistique USB et Si Cobas. Avec pas moins de 350 pages d’ordonnance, c’est un véritable " théorème judiciaire " qui se construit sur la base d’une liste interminable de " faits délictueux " tels que piquets de grève, grèves, occupations d’entrepôts, assemblées, etc. De nombreux dirigeants syndicaux ont été placés en résidence surveillée et fouillés.

La logistique est l’une des plaques tournantes de l’économie capitaliste de nouvelle génération, la circulation des marchandises est un maillon décisif de la chaîne de valeur, et c’est là que la contradiction s’exprime au plus haut niveau : exploitation de la main-d’œuvre, le plus souvent étrangère et soumise au chantage, recours effréné aux contrats et à la sous-traitance à des coopératives avec infiltration, même pas trop souterraine, de la pègre organisée, droits syndicaux inexistants et systématiquement violés, et c’est donc là que les luttes et les conflits sont plus durs et plus déterminés, et là que la répression frappe.

L’USB est depuis trop longtemps dans le collimateur du Ministère de l’Intérieur et des parquets de la moitié de l’Italie : des le barrage de dénonciations contre ceux qui s’opposent à la guerre et à l’envoi d’armes, jusqu’aux condamnations de ceux qui ont manifesté contre l’assassinat de notre délégué logistique Abd El Salam lors d’un piquet de grève à Piacenza pour lequel personne n’a payé, en passant par la "découverte" d’une arme à feu dans les toilettes de la Fédération nationale de l’USB que l’on tente d’imputer à un dirigeant syndical logistique. [...]

La suite sur le site de l'ANC :

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 14:36
La crise politique et économique profonde et prolongée qui frappe la Russie conduit naturellement à la croissance des mouvements de protestation contre les politiques anti-populaire du Kremlin et de Russie Unie.
Si la presse occidentale ne jure que par le nationaliste et ultralibéral Navalny, c'est bien le Parti Communiste de la Fédération de Russie qui est la cible principale du pouvoir oligarchique et corrompu. Ce Parti communiste représente la seule et réelle opposition en Russie.

Déclaration du Comité régional de Samara du Parti Communiste de la Fédération de Russie: Nous exigeons la fin de la répression politique contre les communistes et l'opposition !

Traduction Nico Maury
"Nous exigeons la fin de la répression politique contre les communistes et l'opposition!" (KPRF-Parti Communiste de la Fédération de Russie)

Extrait :

"Ainsi, aujourd'hui, le tribunal de Novokuibyshevsk a arrêté le Premier secrétaire du comité du parti de la ville Mikhail Abdalkin pendant 5 jours et a infligé une amende de plusieurs milliers de roubles à un membre du Front de gauche, Grigory Oganezov. Rappelons que le 23 février, les communistes de Novokuibyshevsk ont ​​déposé des fleurs en l'honneur de l'anniversaire de l'Armée rouge.

Immédiatement après l'événement, 10 participants ont été arrêtés et conduits à la police, dont le chef des communistes de Novokuibyshevsk Mikhail Abdalkin et l'attaché de presse de la branche régionale du Front de gauche Grigory Oganezov. Mais après quelques heures, ils ont été libérés du service de police sans charge. Cependant, le 26 février, les participant.e.s à la pose de fleurs ont été convoqués à la police pour un interrogatoire et ils ont été condamnés.

À Penza, ils ont arrêté le chef de la faction du Parti communiste à la Douma de la ville, Alexander Smirnov, le Secrétaire du comité du parti du district de Lénine, Ruslan Bakhteev, le Deuxième secrétaire du comité régional du Komsomol de la Fédération de Russie Alexander Ermakov, le coordinateur du Front de gauche dans le district fédéral de la Volga Sergei Padalkin. Dans le même temps, les détentions se sont accompagnées d'une utilisation de la force physique et de la confiscation des téléphones. Malgré leur libération, ils risquent un procès et jusqu'à 15 jours d'emprisonnement. "

Lire la suite sur le blog de Nicolas Maury :

https://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Nous-exigeons-la-fin-de-la-repression-politique-contre-les-communistes-et-l-opposition-KPRF_a15578.html

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 00:06

Cet article est reposté depuis Bordeaux-moscou... Loubianka..

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1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 18:37
Photos glanées sur Internet : Sputniknews
Photos glanées sur Internet : Sputniknews

Photos glanées sur Internet : Sputniknews

Publié le 27 fév 2020
 

 

 
 
 
 
 
 
Depuis plusieurs années, l’arsenal répressif visant toutes formes d’expression collective n’a fait que se renforcer.

La récente loi du 10 avril 2019 « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations » en est la parfaite illustration, celle-ci venant créer de nouvelles infractions de nature à entraver la liberté de manifester. De même, la proposition sénatoriale, à paraître dans les prochains jours, visant à renforcer la sécurité intérieure, promet de poursuivre ce mouvement de surveillance accrue au détriment de la liberté d’expression et de la liberté d’aller et venir.

Dans ce contexte, l’évolution des techniques de maintien de l'ordre, favorisant non pas la désescalade mais l'affrontement entre les manifestants et les forces de l'ordre, ne fait que poursuivre ce mouvement de tension et alimenter la crainte d’aller manifester : nassage et utilisation systématique de bombes lacrymogènes lors d'importants événements populaires essentiellement pacifiques, redéploiement des  « voltigeurs », recours à des techniques d'interpellation inappropriées, usage répété d'armes mutilantes…

Ce constat accablant est partagé par les instances européennes et internationales. Ainsi le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et la Haut-commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU ont de manière unanime dénoncé les atteintes excessives à la liberté de manifester, l’escalade des violences policières contre les manifestants et notamment l’usage du lanceur de balles de défense (LBD).

Malgré le rejet de notre recours visant à l’interdiction de l’usage du LBD 40 par le Conseil d’Etat le 24 juillet 2019, en tant qu’organisations syndicales attachées à la sauvegarde des libertés publiques et notamment de la liberté de manifester, il nous est apparu essentiel de continuer le combat pour qu’enfin les autorités cessent de déployer ces armes dangereuses et mutilantes.

En effet, ces armes, en provoquant des dommages irréversibles aux manifestants, portent atteinte à la liberté d’expression, de réunion et de manifestation, ainsi qu’au droit à la vie et au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants.

C’est pourquoi, nos organisations ont déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme le 22 janvier dernier, requête qui apparaît d’autant plus essentielle dans le contexte des mobilisations actuelles.

27 février 2020

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23 août 2019 5 23 /08 /août /2019 10:03

Cet article est reposté depuis Communisme, violence, conflits.

Le 23 septembre 1923, débute en Bulgarie, un grand soulèvement armé contre le gouvernement. Vaincu de la Première Guerre mondiale, la Bulgarie vit un après-guerre agité. De 1919 à 1923, le pays est dirigé par le premier ministre Alexandre Stambouliski, dirigeant de l’aile gauche de l’Union nationale agraire bulgare. Ce parti veut représenter et améliorer les conditions de vie de la paysannerie qui représente alors la grande majorité de la population. Stambouliski prône ainsi une troisième voie politique et économique entre le capitalisme et le socialisme marxiste pour répondre aux intérêts des paysans. L’Union agraire préconise ainsi le développement de la propriété coopérative et la réforme agraire. Cette dernière voit finalement le jour en 1921 et vise à accorder des terres aux petits exploitants et aux paysans sans terres par la saisie des terres incultes et inexploitées des grands propriétaires.

Cette politique se heurte rapidement à l’hostilité des grands propriétaires terriens mais également des officiers de l’armée. Conscient de ne pouvoir s’appuyer sur l’élite militaire, Stambouliski forme ses propres troupes, la Garde orange qui rassemble des jeunes partisans de l’Union agraire dont beaucoup sont des vétérans de la Grande Guerre. Outre l’opposition des milieux conservateurs, de l’armée et de l’élite politique, Stambouliski doit également affronter l’hostilité des grandes puissances occidentales qui craignent les aspirations socialistes de l’Union agraire et un possible rapprochement de la Bulgarie avec la Russie soviétique. Des intellectuels libéraux commencent à leur tout à critiquer l’autoritarisme du premier ministre.

Finalement, le 9 juin 1923, un coup d’État militaire renverse le gouvernement de Stambouliski. Mais ce dernier tente d’organiser la résistance contre les rebelles notamment autour de la Garde orange dirigé par le capitaine Vasil Ionovski. Le 11 juin, lors d’affrontements contre l’armée, les partisans de Stambouliski sont vaincus à Topolnitsa. Trois jours plus tard, le 14 juin, Stambouliski est arrêté et exécuté. Le pouvoir passe aux mains de l’économiste Alexandre Tsankov.

Une fois maître de la situation, Tsankov commence à réprimer les communistes qui organisent une résistance armée.[...]

La suite ci-dessous

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 09:16

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 22:07

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 09:30

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 16:08

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