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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:59
Inquiétude des salariés de Lafarge près du Havre

Une prochaine transformation des sites  pourrait supprimer des emplois

  • Par Richard Plumet sur FR3 Normandie
  • mis à jour le 18/02/2016 | 11:52
 

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

Hier, mercredi 17 février, des salariés havrais se sont déplacés en région parisienne, au siège du groupe Lafarge Holcim pour exprimer leur inquiétude face au  projet de transformation des sites havrais, qui d'usine de production de ciment, ne deviendrait qu'un site de  transformation de matière première…

[...] la suite sur le site de Fr3 Normandie

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge ?

C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim"

 

Source Wikipédia

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:51
Des salariés de Vallourec Déville-lès-Rouen manifestent à Paris

Rassemblés à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) les Normands ont rejoints leurs collègues allemands devant le siège du groupe

  • Par Richard Plumet sur FR3 Normandie
  • Publié le 18/02/2016 | mis à jour 18:37
 

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

 

Spécialisée dans la fabrication de tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière, l'usine de Déville-lès-Rouen va être touchée par une vaste restructuration en cours dans les différents sites européens. Le projet de fermeture du laminoir inquiète beaucoup les syndicats qui craignent (et contestent) la suppression de plus de 150 emplois sur le site de Seine-Maritime...
 
Ce jeudi 18 février, profitant de l'annonce des résultats du groupe, une manifestation des salariés était organisée devant le siège social de Vallourec.

Publié par Michel El Diablo

VALLOUREC: la COLÈRE monte  [Liberté Hebdo]

LU DANS LA PRESSE (Liberté Hebdo) :

"Vallourec : la colère monte" 

C'était une sourde colère. Elle se transforme en un grand cri. Dans le Valenciennois et la Sambre- Avesnois, salariés, syndicats, habitants, commerçants et élus se mobilisent ensemble pour éviter la suppression de centaines d'emplois supplémentaires et la fermeture du laminoir de Saint-Saulve.

La salle des fêtes de Saint-Saulve était comble, ce vendredi 5 février au soir. Quelques jours après la suppres­sion d'un millier d'emplois en Europe et la fermeture de sites industriels annoncées par Vallourec, environ 400 personnes ont participé à l'assemblée générale réunie pour or­ganiser la riposte.

Salariés, syndicalistes et élus, tous partagent la même indignation. En vendant son aciérie et en fermant son laminoir, Vallourec « abandonne ses racines », lance Salvatore Benedetti (CFDT), allusion à l'origine du groupe, dont le nom est la contrac­tion de trois communes du Nord, Va­lenciennes, Louvroil, Recquignies. « La direction n'a jamais tenu ses en­gagements », rappelle Philippe Bu­rette (CGT), évoquant les investisse­ments attendus à Saint-Saulve. « La direction de Vallourec nous prend pour des cons », résume Philippe Verbeke, responsable de la Fédéra­tion CGT des travailleurs de la métal­lurgie. « C’est de la violence sociale ». Dehors, avant la réunion, ou dans la salle, plusieurs salariés évoquent un sentiment de « trahison ». La dé­fiance pointe aussi vis-à-vis des « po­litiques ». Certains pensent que des élus du territoire « connaissaient le projet mais n'ont rien dit ». Un point de vue renforcé par le fait que les or­ganisations syndicales ont été écar­tés des groupes de travail direction/ élus. « La porte nous a été fermée », rappelle Salvatore Benedetti. « On se demande à quoi ont servi ces groupes de travail », renchérit Philippe Bu­rette. « Ces réunions n'ont pas servi à grand-chose », admet Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve. « Plus vieille élue du coin», l'ancienne députée proche de Jean-Louis Borloo se sou­vient avoir « défilé » lors de la casse de la sidérurgie (Usinor) à Denain. « J’ai vu l’ouverture de Vallourec. Je refuse sa fermeture », dit-elle.

Dans le Valenciennois comme en Sambre-Avesnois, où Vallourec compte quatre autres sites, l'inquiétude grandit. « On est des mé­tallos. On est meuleur, ébarbeur... On va nous proposer quoi à Pôle-em­ploi ? Animateur de centre social et aide-ménagère ? Il n'y a que ça dans le Valenciennois ou dans la Sambre », lâche Yohann Delbauve (CGT), d'Aulnoye-Aymeries. « J'ai un crédit pour la voiture, un autre pour la mai­son. On nous a demandé des efforts, on a travaillé en heures sup, on a tra­vaillé le samedi. On nous a mené en bateau, et le bateau coule », lance Lodfi Manai, un salarié de Saint-Saulve. « On a tous peur de perdre notre emploi », avoue Ludovic, un sa­larié de PSA Valenciennes, socialiste et adhérent à la CFDT qui dit avoir « la rage » contre « les politiques (qui) nous bernent ». « Et après Val­lourec, ce sera qui ?», interroge un militant du PG.

Du PCF à la droite, tous les élus pré­sents ce soir-là affirment partager la même indignation. « Nous, les poli­tiques, ne sommes pas des mêmes fa­milles. On ne pense pas tous la même chose. Mais sur Vallourec, on a su parler d'une même voix », avance Fa­bien Roussel, secrétaire du PCF Nord et élu de Saint-Amand-les-Eaux. Jus­qu'à présent, note Laurent Degallaix, député-maire (UDI) de Valenciennes, « on a été exemplaire ; on aurait peut-être dû être un peu plus punchy (...) mais il ne faut pas effrayer un re­preneur ».

Alors maintenant ? Pourquoi faut-il se battre ? Eviter des licenciements secs et négocier des primes de départ ou maintenir le laminoir ? A la tri­bune ce S février, les élus CGT et CFDT en convenaient : le site de Saint-Saulve n’a pas d'avenir à long terme sans le maintien du laminoir. « Ne perdons pas de vue l'enjeu : évi­ter la fermeture du laminoir », sou­tient Fabien Roussel, partisan d’un large « comité de vigilance », associant salariés et élus. Cela verra peut- être le jour bientôt. Pour l'heure, plu­sieurs mobilisations sont annoncées. Le 18 février, FO et la CFDT appellent à manifester devant le siège de Vallourec, à Boulogne-Billancourt. Dans la région, une grande manifestation ENCADRÉS DE L'ARTICLE est prévue le 25 février à Valen­ciennes et le 5 mars à Aulnoye-Aymeries, à l'initiative de la CGT. « Rendez-vous dans la rue », lance Ludovic Bouvier (USTM CGT). « Et si nous allions voir les actionnaires ? » Le 6 avril, il se pourrait bien qu’une délégation réclame à l'assemblée gé­nérale le départ du président de Vallourec et le non versement des divi­dendes aux actionnaires.

par Mathieu Hebert

Les prochaines mobilisations

25 février à Valenciennes

Journée d'action de La CGT en faveur de L'emploi, des retraites, du pouvoir d'achat, de La protection sociale et des services publics, un mot d'ordre identique à La journée du 26 janvier. Compte tenu de L'actualité du dossier de Vallourec, La CGT Nord n'organise pas de rassemblement à Lille, mais appelle à manifester à Valenciennes.

Rendez-vous à 10 h, place d'Armes, face à L'Hôtel de Ville. La CGT de Vallourec Saint-Saulve appelle à un rassemblement dès 8 h devant La tuberie, d'où Le cortège partira en direction de Valenciennes à pied. IL re­joindra ensuite La place d'Armes.

5 mars à Aulnoye-Aymeries

Rassemblement et manifestation avec Les salariés, habitants, commerçants et élus.

Heure et Lieu de départ à déterminer.

 

SOURCES:

 

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 23:05

Philippe Martinez vient à la rencontre des "salariés des entreprises en lutte", jeudi 18 février 2016, en Seine-Maritime. Le patron de la CGT ira au Havre, à Dieppe et Paluel.

Mise à jour : 17/02/2016 à 16:46 par Karine Lebrun

 

Philippe Martinez, le patron de la CGT, vient à la rencontre des salariés des entreprises en lutte en Seine-Maritime (©CGT).

Philippe Martinez, le "patron de la CGT", vient à la rencontre "des salariés des entreprises en lutte", en Seine-Maritime, jeudi 18 février 2016. (©CGT).

Sa dernière visite est récente. Philippe Martinez, le patron de la CGT, était venu au Havre (Seine-Maritime), le 24 octobre 2015, à l’invitation des militants CGT de Renault Sandouville, à l’occasion des 50 ans du syndicat de l’usine et de la sortie de l’ouvrage « Au cœur du losange, les 50 ans de la CGT Sandouville ». Un livre que l’ancien de Renault a préfacé. Il est de retour, jeudi 18 février 2016, au Havre mais aussi à Dieppe et Paluel, pour se rapprocher de toutes les entreprises en lutte. Sidel et Lafarge au Havre, Davigel à Dieppe, et EDF à Paluel.

Grèves à la cimenterie Lafarge, et à EDF

Philippe Martinez doit débuter sa visite, jeudi 18 février 2016, sur le port du Havre, avec une rencontre avec le syndicat CGT des dockers. Il prévoit, par la suite, un temps d’échange avec les responsables syndicaux des entreprises Sidel et Lafarge… dans les locaux de l’union locale CGT du Havre. Sidel, le spécialiste de l’embouteillage d’Octeville-sur-Mer, fleuron industriel de l’agglomération du Havre, est frappé par un plan de restructuration. Après cinq mois de lutte, les syndicats ont obtenu une diminution conséquente du nombre de suppressions d’emplois : 92 contre 185 programmés initialement. Les syndicats de la cimenterie Lafarge, eux, rejettent, les projets de transformation industrielle des sites de la Couronne, près d’Angoulême (Charente-Maritime) et du Havre (Seine-Maritime) en station de broyage. Plus de 200 emplois pourraient être menacés au niveau national. L’ensemble des organisations syndicales appelaient, mercredi 17 février 2016, à une grande journée de grève et de mobilisation sur l’ensemble des sites Lafarge-Holcim. Les salariés de la cimenterie Lafarge de Saint-Vigor-d’Ymonville, près du Havre, ont fait le choix de rejoindre les manifestants devant le siège social de Lafarge France, à Clamart (Hauts-de-Seine). Ils étaient accompagnés du maire PCF de Gonfreville-l’Orcher, Jean-Paul Lecoq.

 

Journée de mobilisation des salariés de la cimenterie Lafarge devant le siège de Lafarge France, mercredi 17 février 2016 (©D.R.)

Journée de mobilisation des salariés de la cimenterie Lafarge devant le siège de Lafarge France, mercredi 17 février 2016. (©D.R.)

Le patron de la CGT se rendra ensuite à Dieppe où il effectuera d’abord une visite de l’usine Alpine, puis il rencontrera les différents syndicats CGT de la région dieppoise, dont ceux de Davigel et de l’Éducation nationale. Philippe Martinez achèvera sa tournée départementale par une visite des syndicats de la centrale nucléaire de Paluel, à l’occasion du mouvement national et intersyndical de grève à EDF, programmé jeudi 18 février 2016 « pour la pérennité d’EDF, du service public et des emplois ».

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 18:22
Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, sera en Seine-Maritime jeudi 18 Février, à la rencontre de syndicats CGT, plus particulièrement des militants des entreprises en lutte du département.  Il se rendra au Havre et à Dieppe.
Voir le détail des rencontres sur le blog de l'UL CGT Dieppe  et le blog de l'UD-CGT de Seine-Maritime.

Rencontres prévues relevées sur le blog CGT de l'UL-CGT de Dieppe. 

"Le matin du 18 une réunion est organisée au Havre avec les syndicats des Ports et Docks, pour faire le point de l’actualité revendicative dans ce secteur vital pour le département.

En fin de matinée il rencontrera, à la Bourse du travail à Franklin, différents syndicats engagés dans des luttes contre la casse de l’emploi, qu’il s’agisse du privé ou du public.

Philippe Martinez tiendra Conférence de presse vers 12h00. Il sera accompagné de l’Union départementale de Seine Maritime CGT, des Unions locales CGT du Havre et de Dieppe.

Vers 12h30, Philippe Martinez prendra le chemin de Dieppe, en passant par la Centrale Électronucléaire de Paluel, où il arrivera vers 13h30. Puis il partira pour Dieppe, où il rencontrera plusieurs syndicats CGT. Il se rendra notamment sur le site de l’usine Alpine pour faire le point avec la section syndicale de l'entreprise. Rappelons qu'il est particulièrement attaché au développement de cette unité du groupe Renault, car c'est un ancien salariés de ce groupe, dont il fut le Délégué Syndical Central pour la CGT. "

La CGT annonce que seront abordées la préparation du 51ème congrès confédéral qui se tiendra à Marseille du 18 au 22 avril 2016 et la bataille pour la défense de l’emploi et de toutes les garanties collectives menacées - avec au premier rang la défense du Code du travail.

Dans un département qui compte autant de grandes entreprises, où l'emploi industriel a été particulièrement mis à mal par de grandes multinationales - Petroplus, Papeteries de Chapelle-Darblay, Sidel, Vallourec, Cimenteries Lafarge, Davigel et bien d'autres encore - nul doute que la question de l'industrie et de la réindustrialisation, la question de la bataille à mener contre ces licenciements et suppressions d'emplois pour les profits sera largement débattue. 

Bien des illusions sont tombées sur les promesses de Hollande.  Sans doute faut-il s'attendre à de vives attaques contre le gouvernement socialiste qui ne veut pas prendre des mesures efficaces, ni pour l'emploi industriel, ni pour l'agriculture familiale, tant il est inféodé à l'Union européenne et soumis aux politiques agricoles et économiques de cette dernière.  La "concurrence libre et non faussée" fait des ravages chez les salariés.  Les questions de l'Union européenne, de l'Europe sociale et des positions de la CES seront certainement débattue dans le cadre de la préparation du Congrès de la CGT. En tout cas elles sont dans les têtes.

Des luttes déterminées se sont développées en Seine-Maritime pour contrer ces politiques et leurs résultats : Petroplus, Chapelle Darblay, Sidel, les ports et docks, la SNCF, les hôpitaux, les collectivités territoriales, EDF-GDF ... Mais pour faire face à ce désastre économique et social, les militants savent qu'il leur faut trouver les moyens d'élargir les luttes et d'aider à prendre conscience que les responsables sont à la fois le pouvoir socialiste, l'UE et le capitalisme mondialisé et que tout le monde est touché : salariés du public et du privé, agriculteurs, intérimaires et CDI, travailleurs indépendants et salariés ... Comment unir dans les luttes toutes les victimes de ces politiques et quelles perspectives se donner pour ces luttes ?  Les questions et débats s'annoncent riches. Y.G.

 

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:39

Nous saluons la lutte des Sidel.  Ils ont fait reculer la direction qui projetait 185 suppressions.  Après une lutte opiniâtre et la vigilance des salariés, le nombre de suppressions d'emplois  été revu à la baisse.  Dans le contexte social de ce mois de Février 2016, cette victoire est importante.  Néanmoins Reynald Kubecki, le responsable CGT, a souligné l'impact social désastreux de ces suppressions d'emplois industriels.

Et une fois de plus, le gouvernement a montré sa totale absence et incompétence dans la lutte pour l'emploi industriel.  Pourtant l'emploi industriel est une priorité nationale, tout comme la vie et l'existence des exploitations familiales agricoles.

A quoi sert donc un gouvernement qui n'agit pas face aux désastres économiques et sociaux qui secouent notre pays ?  A quoi sert un ministre de l'économie qui laisse les multinationales dicter leur loi et supprimer des emplois et des usines après avoir extrait du travail des salariés en France le maximum de profits ?  A quoi sert un ministre de l'agriculture qui dit qu'il ne peut rien faire, qui ne veut prendre aucune décision pour garantir des prix minimum aux éleveurs et qui s'incline devant le conseil des ministres européens de l'agriculture ? 

Ces gens là ont abdiqué notre souveraineté nationale.  Ils devraient gouverner et prendre des décisions en France pour répondre aux besoins en France.  Qu'importe Bruxelles.  Qu'importe la "concurrence libre et non faussée" que les Français ont refusée.  Mais le gouvernement Hollande-Valls préfère casser les acquis sociaux sur ordre du patronat et de Bruxelles et accélérer - comme le souhaite l'UE - la disparition des petites et moyennes exploitations  agricoles.  C'est leur choix car ils ont opté pour l'Union Européenne.

AC.

Un accord a été signé entre les représentants du personnel et la direction de l'usine Sidel, près du Havre, vendredi 12 février 2016. Un accord salué de façon unanime.

Mise à jour : 13/02/2016 à 10:51 par Valentine Godquin sur Paris-Normandie

 

Les accords ont été signés après cinq mois de lutte et de négociations. (photo archives)

Pendant cinq mois, les salariés d'usine Sidel à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime) s'étaient mobilisés (Photo d'archives)

Après cinq mois de lutte, et de mouvements de grève, un accord a été signé, vendredi 12 février 2016, entre la direction de l’usine Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), et les représentants du personnel. Dans cette entreprise, leader mondial des équipements pour le conditionnement des liquides alimentaires, les deux parties ont su trouver les termes d’un accord à signer.

Satisfaction pour la direction

Les accords entre Sidel et les syndicats devaient répondre à une volonté tenace des représentants syndicaux de limiter le nombre de suppressions de postes. Après plusieurs mois de négociations, cet accord est salué, par la direction de Sidel.

Nous allons communiquer plus en détails sur les termes de cet accord lundi 15 février 2016 », déclare une porte-parole de Sidel. « On peut d’ores et déjà dire que tout le monde est content".
Des négociations âpres, jusqu’au bout

Sur la page Facebook de la CGT Sidel, la célèbre chanson We are champions de Queen a été posté, vendredi 12 février, en fin d’après-midi :

 

Pour Reynald Kubecki, ces accords ont cependant été signés dans la douleur, au prix de dernières négociations âpres, qui ont semé le doute, jusqu’à la dernière minute.

La semaine dernière, nous avons négocié avec la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sur le nombre de postes supprimés, et un accord majoritaire cadrant sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les conditions initiales de la direction ont été revues à la baisse, et elle a conditionnée ces discussions sur 92 emplois qui seraient supprimés. Elle voulait un accord majoritaire, à tout prix.

Mais, les quelques jours précédents la signature de cet accord entre les deux parties, la tension a remonté d’un cran. « Le mardi matin, la direction a fait savoir qu’il y avait un veto du groupe sur les 92 postes supprimés au maximum. Jusqu’à mercredi 10 février, au soir, l’intersyndicale a claqué la porte. »

Nous avons des contacts avec la Direccte en disant que la direction a été malhonnête cette semaine, et la Direccte a mis la pression. Ils sont finalement revenus sur les accords de fin de conflit, jeudi matin et vendredi soir, nous avons relu et signé les 135 pages de l’accord.
Deux à trois semaines d’attente

Il faut désormais attendre deux à trois semaines avant que la Direccte donne son avis sur ces accords, avant le lancement du plan de départs volontaires, qui se déroulera sur deux mois. « Nous demeurons mécontents sur ce projet de licenciement économique qui est la conséquence de décisions stratégiques du groupe , regrette Reynald Kubecki.

Nous restons persuadés que l’impact social est désastreux, par cette destruction de l’emploi industriel.

Ce dernier s’avoue toujours inquiets, concernant « le risque de licenciements secs ». Dès le 19 février 2016, les syndicats ont obtenu l’ouverture d’un espace info conseil, par le cabinet de reclassement, avant le lancement du plan de départs volontaires. Si 92 postes sont bel et bien supprimés, l’usine Sidel d’Octeville-sur-Mer perd environ 13 % de son personnel.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:29

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Dès 7 h 30 ce lundi matin, une cinquantaine de personnes était rassemblée devant le centre de distribution de La Poste de Saint-Valery-en-Caux, pour protester contre l’éviction de Julien Caumont. Le facteur de 33 ans, qui a signé un CDI en 2014 suite à un jugement rendu par les prud’hommes, a été débouté début février par la cour d’appel. Son employeur lui a alors adressé une lettre, via un huissier de justice, lui précisant que son contrat était rompu. « La Poste s’arroge de nouveaux droits : rompre un CDI sans respecter la procédure », s’étaient insurgés les syndicats en fin de semaine dernière. La CGT-Fapt et SUD PTT avaient, alors, appelé à la grève pour ce lundi.

Sur les cinquante personnes présentes à ce rassemblement, une trentaine était déclarée gréviste. Des facteurs de Saint-Valery mais aussi de Fécamp, Montivilliers, Harfleur, Maromme, etc.

 

De 8 h 45 à 9 h 45, ils ont bloqué les allées et venus des camions de La Poste. Puis ont distribué des tracts devant le centre Leclerc de Saint-Valery-en-Caux et sur le marché de Cany-Barville.

La grève est reconduite demain mardi. Un préavis a été déposé dans l’ensemble des services de La Poste de Seine-Maritime.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:52

Paris Normandie, 15 février 2016 :

Un préavis de grève a été déposé concernant le personnel des bibliothèques municipales par trois organisations syndicales.

Le torchon brûle entre une partie du personnel des sept bibliothèques rouennaises (qui compte environ 90 agents) et leur encadrement. Même si Christelle Di Pietro, la nouvelle directrice arrivée cet été, semble épargnée pour l’heure par les critiques. Un préavis de grève a été déposé pour le mercredi 24 février et un second appel à la mobilisation est déjà dans les tuyaux pour le mercredi 2 mars. « Une réunion est prévue avec le maire le 23 février, mais nous n’en espérons pas grand-chose », assure François Botté, secrétaire de la CGT, l’une des trois organisations syndicales, avec SUD et FO, qui soutient ce mouvement.

 

« Pas de discussion, ni de contradiction »

Réunis dernièrement en mairie, plusieurs agents municipaux et représentants syndicaux listaient leurs griefs qui, selon eux, ne datent pas d’hier. « Mais la goutte d’eau, c’est le non-renouvellement de la conservatrice d’État [en charge notamment de la gestion du Fonds patrimonial de la Ville, NDLR], reconnue pour ses qualités humaines et professionnelles, dont nous avons appris en janvier que le contrat ne serait pas reconduit », explique José Marin, le représentant de SUD.

Pour lui, cette décision n’est que l’illustration des tensions qui minent le service des bibliothèques depuis de longs mois, voire même des années puisqu’en 2011 un précédent mouvement, pour des motifs similaires, s’était déroulé. « Il y a un management qui génère de la souffrance au travail et qui n’accepte pas la discussion, ni la contradiction. Une réunion extraordinaire du CHSCT [comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, NDLR] le 15 novembre dernier, en présence de l’adjoint en charge du personnel, Olivier Mouret, et du DGS [directeur général des services, NDLR] l’avait même mis en lumière. Mais depuis rien n’a bougé », continue José Marin qui prend également l’exemple de la directrice de la bibliothèque Parment, en arrêt de travail depuis qu’elle a dû prendre en plus la gestion de celle des Capucins. « Les compétences des bibliothécaires ne sont plus reconnues. Aujourd’hui, le mot d’ordre c’est l’événementiel, plus la culture, ni la politique de lecture publique. Nous n’avons plus les moyens de remplir nos missions et dans le même temps on fait de l’esbroufe à grands coups de com’», s’agace l’une des membres du personnel des bibliothèques. L’être ou le paraître, telle est la question… à laquelle la Ville n’a pas souhaité répondre officiellement. Préférant sans doute réserver ses commentaires pour la prochaine réunion.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 22:37
La nouvelle majorité de droite du conseil général vient de diminuer la subvention de 33% de l'IHS de la CGT de Seine-Maritime ... Cette punition dit beaucoup de choses.  Sur la droite : elle est parfois très bête.  Ce que fait l'Institut d'histoire de la CGT est remarquable et nul doute que cela intéresse bien au-delà des rangs de la CGT.  En outre cela concerne toute une partie des citoyens de Seine-Maritime.  Nombre d'entre eux ne sont plus ouvriers.  Mais qu'ils soient de Rouen, du Havre, de Dieppe, d'Elbeuf ou d'une autre région de notre département, beaucoup d'entre eux ont un ancêtre, un grand-parent, un parent, qui travailla dans une des usines de Seine-Maritime et qui, il se peut, fit grève avec la CGT...  La droite mène ici une bataille mémorielle et vient de prendre une mesure très idéologique.  C'est mesquin, minable et revanchard.  C'est surtout une décision de classe.
Si vous voulez être solidaire, allez sur le site de l'IHS-CGT 76, imprimez le bulletin d'abonnement, abonnez-vous et envoyez le tout à l'adresse indiquée.    YG.
  • 28/01/2016
L’ histoire et la Confrérie de la Charité….

Au titre de la politique mémorielle -citoyenneté et histoire- le président du département de la Seine-Maritime a proposé que soit attribuée une subvention annuelle de 1000 euros à l’Institut CGT d’Histoire Sociale de Seine Maritime. Ce montant représente une baisse de 33 % par rapport à l’exercice précédent.
Je note que dans la même délibération une aide de 500 euros a été attribuée à l’Union des Confréries de Charité de l’Eure Confrérie de Charité de Roncherolles -en Bray.
Les critères retenus qui encadraient jusqu’ici la politique mémorielle du département volent en éclat au mépris de l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 sur la laïcité.
J’ignore le programme « mémoriel » de l’Union des Confréries de Roncherolles-en-Bray, mais pour notre part nous avons prévu de nombreuses initiatives avec notamment la projection du film de Gilles Perret  » La sociale » sur la création de la Sécurité sociale, ce qu’elle est devenue et ce qu’elle pourrait devenir. Nous allons organiser aussi plusieurs conférences sur le 80eme anniversaire de 1936 sur le thème « 1936, 2016, ils ont osé, ils ont gagné », puis à la fin de l’année nous publierons un livre illustré sur l’affaire Jules Durand. Cette liste n’est pas exhaustive.
La décision arbitraire prise à l’encontre de l’Institut CGT d’Histoire Sociale de Seine-Maritime par les élus de droite à l’assemblée départementale est politique. Ils préfèrent que « l’histoire » soit racontée par les Confréries de la Charité…
Vous pouvez soutenir l’Institut CGT d’Histoire, ne serait-ce que pour une seule raison :  " Tant que les lapins n’ont pas d’historiens, l’histoire est racontée par les chasseurs ". (Howard Zinn).

Jacky Maussion

Président de l’ IHS Cgt 76

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:23
Manifestation au Havre, 4 Février 2016, pour la relaxe des Goodyear !
Manifestation au Havre, 4 Février 2016, pour la relaxe des Goodyear !
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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 22:10
Normandie - Publié le
  • A l'automne, les salariés de Sidel avaient déjà exprimé leur mécontentement.

    A l'automne, les salariés de Sidel avaient déjà exprimé leur mécontentement. | Archives Ouest-France

Suspendue le temps des fêtes de fin d’année, la protestation contre le plan social présenté par la direction en septembre 2015 reprend lundi.

C’est ce qui a été décidé hier matin lors de l’assemblée générale des salariés réunis par l’intersyndicale CGT, CFDT et CFE-CGC.

Reçus par la direction de l'entreprise d'embouteillage dans l’après-midi, les syndicats se sont dits déçus des mesures exprimées. « Le plan prévoit encore 92 suppressions de postes (contre 111 en décembre), déplore le cégétiste Reynald Kubecki. L’idéal serait de descendre à un plan de départs volontaires de 70 personnes. Aujourd’hui, rien ne nous garantit zéro licenciement sec. »

Les salariés se retrouveront à 9 h 30 devant l’usine.

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