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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 22:10
9 Mars - Manifestations en Seine-Maritime - Contre le projet de loi Travail - Tract de l'UD-CGT.
9 Mars - Manifestations en Seine-Maritime - Contre le projet de loi Travail - Tract de l'UD-CGT.
9 Mars - Manifestations en Seine-Maritime - Contre le projet de loi Travail - Tract de l'UD-CGT.
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 14:54

Lu sur le site de la Filpac-CGT Chapelle Darblay.

Commentaires : Il semble bien qu'une fois de plus, les salariés, pas seulement ceux de Chapelle Darblay mais aussi ceux dont l'activité est lié à celle de la papeterie sont victimes des redéploiements capitalistiques d'une multinationale.

Les pouvoirs publics resteront-ils une fois de plus l'arme au pied devant ces géants transnationaux prédateurs ?

Dans un pays victime de la "concurrence libre et non faussée" dictée par l'Union Européenne et ses soutiens nationaux, les élus socialistes et la droite régionale vont-ils laisser faire en répétant :"Nous n'y pouvons rien, c'est la mondialisation" ? Action Communiste.

Industrie. Entre chaudes éclaircies et averses glacées, le ciel de la papeterie UPM Chapelle Darblay  de Grand-Couronne ressembleà celui de mars en Normandie. Ce lundi, Hervé Morin, président de la Région Normandie, se  rend sur place.
L’avenir toujours incertain d’UPM Chapelle Darblay en Normandie
Jean Kubiak directeur du site de Grand-Couronne, Winfried Schorre vice-président UPM,Jean-François Gabala, délégué CGT… au temps des promesse en décembre 2014 

Côté colère, il y a le manque d’investissements promis par la direction d’UPM pour la machine 6 en échange de son arrêt, comme l’explique Jean-François Gabala élu CGT du comité d’entreprise : « En décembre 2014 devant plus de 200 témoins, Winfried Schorre, vice-président du groupe finlandais propriétaire, avait promis la modernisation de la machine 6, aujourd’hui la réponse de la direction est : pas d’argent donc pas d’investissement ! »

Plus grave pour les 208 survivants du PSE qui les a amputés de 187 collègues, le financement de la maintenance courante et nécessaire à la bonne marche des unités restantes n’est plus assuré que par le site lui-même : « Le groupe ne met plus un euro dans notre papeterie, à moyen terme il nous fait crever à petit feu ! »

 

Plus de 800 000 € débloqués par UPM

Côté espoir la Convention de revitalisation a été officialisée le vendredi 4 mars, dans la matinée, à Rouen, en présence de moult représentants de la région, de la chambre de commerce, de la préfecture, d’élus locaux et syndicaux impliqués et de Jean Kubiak directeur du site et d’UPM France. Via la commission industrielle, il s’agit de faire valider un ou des projets alternatifs afin de recréer de l’emploi sur la zone. Pour ce faire, UPM s’est vu contraint de verser 811 000 euros (correspondant aux 187 emplois supprimés, soit fois 3 un Smic).

Toutefois, côté CGT, on reste prudent : « Beaucoup de paroles, on attend maintenant des actes, la clé demeure le bras de fer entre UPM et les pouvoirs publics afin qu’il ouvre la barrière à des investisseurs qui n’attendent que ça, tel DS Smith pour la machine 3 ! »

Est-ce que UPM joue double jeu ? La volonté des élus est-elle réelle ? Les salariés se posent beaucoup de questions dans la région française qui a perdu le plus d’emplois industriels depuis quelques années. Ce lundi 7 mars, Hervé Morin reçoit, dans son bureau à Rouen, Jean Kubiak, directeur du site de Grand-Couronne, et Daniel Schwab, vice-président Europe d’UPM.

Chef de file de l’économie en Normandie, le nouveau président de la Région veut à son tour connaître les réelles intentions du géant finlandais du papier

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:14

Un préavis de grève a été déposé par la fédération CGT des cheminots. Elle proteste contre la dégradation de la sécurité et de la ponctualité sur l’ensemble du réseau ferroviaire

  • CL
  • Publié le 06/03/2016 | 11:51 sur France3 Normandie
 
24/02/2016_SNCF

Majoritaire au sein de la SNCF, le syndicat CGT lance un appel à la grève mercredi 9 mars. 
Un mouvement qui s'étendrait sur l'ensemble du territoire national

 

Sécurité, ponctualité, emplois

Les cheminots dénoncent la dégradation constastée sur la globalité du réseau ferroviaire français. 
Elle affecterait notamment la sécurité, la ponctualité et la régularité sur les lignes
La CGT met en avant la banalisation des retards et suppressions de trains

Dans le collimateur des cheminots : les 3 accidents survenus ces trois dernières années à Brétigny (91), Dengin (64) et Eckwersheim, dans le Bas-Rhin (67) où une rame d'essai TGV avait déraillé le 14 novembre dernier. Mais aussi la suppression de 20 000 emplois de cheminots en 10 ans.

Avis donc, aux voyageurs normands effectuant les liaisons régionales ou interrégionales vers Paris et l'Ile-de-France, d'organisation de leur journée. 

Pour l'heure, aucune modalité sur les perturbations à prévoir sur le réseau régional n'a été apportée.

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 07:33
Un million de signatures contre le projet El Khomri !

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe 

05 mars 2016

Un million de signatures contre le projet El Khomri !

La pétition en ligne contre le projet de loi El Khomri de casse du droit du travail a dépassé le cap d’un million de signatures hier soir, soit deux semaines seulement après son lancement; elle bat tous les records de signatures en France avec 1 042 622 soutiens ce matin (samedi 5 mars 2016) à 11h00.

En route pour les  1 500 000: il manque encore 457 378 nécessaires pour les atteindre  !

La pétition devance ainsi celle contre la directive européenne sur le secret des affaires (plus de 512.000 signatures), et celle demandant la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage, condamnée pour le meurtre de son mari violent (près de 436.000 signatures).

Malgré le report de sa présentation en conseil des ministres, du 9 au 24 mars, pour laisser le temps au gouvernement de le «retravailler», la mobilisation contre ce texte s’amplifie.

Pour faire retirer le "Projet de Loi Travail", il faut continuer à signer la pétition ! (Signer ici)
Mais aussi il faut commencer à pousser plus fort !

Des organisations de jeunesse, dont l’Unef, et des syndicats de salariés, dont la CGT appelent à manifester le 9 mars contre ce projet de «casse du code du travail». De nombreux syndicats CGT d'entreprises et de Fédérations CGT ont déposé des préavis de grève pour le 9 mars.

Lire le Communiqué commun CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL du jeudi 3 mars 2016

En ligne de mire, visons la réussite une puissante journée de grève et de manifestations le 31 mars, si le projet n'est pas retiré d'ici là.

Construire un processus "boule de neige" pour faire retirer ce projet scélérat !

Tous les jours prenons des initiatives dans toutes les entreprises et les services, dans les zones industrielles et les zones de bureaux, dans les quartiers, etc. pour construire un processus "boule de neige" d'ici le 31 mars.

Déjà des initiatives sont prises pour s'associer le 10 mars aux manifestations interprofessionnelles et intersyndicales de retraités (à l'appel de 9 organisations), et des rassemblements sont annoncés pour le samedi 12 mars.

Un tract est disponible à l'Union Locale CGT de Dieppe et dans les autres Unions locales CGT, syndicats, etc.
Rendez-vous disponibles et aidez-nous à le diffuser le plus largement possible pour gagner !
C'est maintenant que ça se gagne !
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 17:26

Ce que ne supporte pas la direction de l'entreprise McDonald's, c'est l'existence d'un syndicat CGT et les succès obtenus poour les salariés.  Succès qui deviennent des exemples pour les salariés des autres restaurants de la chaîne ...

Chez McDonald's, c'est "Travaille et tais-toi!" - A Caudebec les Elbeuf près de Rouen - Les salariés en grève pour soutenir leur chef mis à pied -  Il est aussi militant CGT et milite pour les droits des salariés de McDonald's -
Caudebec-lès-Elbeuf En Seine-Maritime, un McDonald's en grève pour soutenir un manager sanctionné

Des salariés du McDonald's de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) ont manifesté mardi 1er mars 2016. Ils soutiennent leur chef mis à pied pour avoir « dénigré » l'enseigne.

Mise à jour : 02/03/2016 à 17:09 par Raphaël Tual sur Normandie-actu

 

La manifestation a mobilisé plusieurs dizaines de salariés ou d'anciens employés pour soutenir le manager sanctionné (photo d'un manifestant).

La manifestation a mobilisé plusieurs dizaines de salariés ou d'anciens employés du MacDonald's de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime). Ils soutiennent le manager sanctionné. (Photo envoyée par un manifestant)

Les salariés du McDonald’s de Caudebec-lès-Elbeuf, dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime) se sont mobilisés avec manifestation et débrayage, mardi 1er mars 2016. Des employés en repos ou d’anciens collaborateurs se sont associés aux actuels salariés pour soutenir un des managers. Ils étaient une cinquantaine de manifestants, selon les organisateurs.
Loïc R., assistant de direction, a subi une mise à pied pour deux jours : mardi 1er mars et mardi 8 mars 2016. Cet employé est également délégué du personnel et représentant CGT restauration rapide en Seine-Maritime. En réaction à cette sanction, un préavis de grève a été déposé pour huit jours. Les manifestants en ont profité pour revendiquer une hausse de salaire.

Peut-être que d’autres actions seront menées cette semaine. Ce qui est sûr, c’est que mardi prochain, 8 mars, une nouvelle manifestation sera organisée », indique Loïc R. à Normandie-actu.
« Des manquements répétés »

La direction reprocherait au syndicaliste un « dénigrement envers l’enseigne », souligne-t-il. Régulièrement, ce manager écrirait des mots sur un tableau destiné à la communication de l’équipe : « Il y a les bulletins de salaires, mais pas la paie », ou encore « il y a le bien-être ensemble, mais beaucoup de fatigue ». Le manager  se défend : « Ce n’est pas du dénigrement, c’est de l’humour. » Selon lui, « une trentaine de salariés ont écrit à la direction pour expliquer que ces mots sur le tableau les motivent. C’est la liberté d’expression qu’ils veulent bâillonner ».
La direction du restaurant, contactée par Normandie-actu, « confirme qu’une procédure disciplinaire a été engagée à l’encontre d’un salarié, compte tenu des manquements répétés constatés dans l’exécution de son contrat de travail et des fonctions qu’il exerce. Cette procédure a été engagée dans le strict respect des dispositions légales et réglementaires et a d’ailleurs donné lieu à un entretien préalable avec le salarié ».

« McDonald’s veut ma tête »

Cette mise à pied est, pour Loïc R., la conséquence d’une tout autre raison : « McDo veut ma tête depuis longtemps. On est un des rares restaurants de France à avoir des avantages sociaux, comme le 13e mois. Ce sont des acquis obtenus après des luttes menées ces deux dernières années, et on incite les autres McDo à faire de même. »
Une page Facebook a même été créée pour renseigner les salariés sur leurs droits. Près de 2 000 personnes suivent cette page. Un « pousse aux grèves » qui ne serait pas très bien vu par sa hiérarchie. Cette dernière affirme que cette sanction « n’est en aucun cas liée au mandat de délégué syndical que ce salarié exerce depuis plusieurs années au sein de l’entreprise ». Elle affirme avoir « agi en responsabilité ».

Manifestation près de Rouen des salariés de McDonald’s
Publié le 03/03/2016 

Paris Normandie, 2 mars 2016 -  Extrait.

[...]« Cette sanction, précise l’intéressé, n’est qu’un début puisqu’elle précède un licenciement qui m’a été annoncé derrière. On me reproche d’être trop près des salariés et de faire de l’humour avec eux pour créer l’ambiance. Cela n’est pas du goût de cette entreprise paternaliste qui prend ce prétexte pour « casser » de la CGT et l’un de ses représentants syndicaux en ma personne. D’autant, poursuit-il, que depuis la mise en place d’un syndicat CGT dans notre restaurant et grâce à la solidarité de l’équipe, notre entreprise s’est progressivement dotée d’avancées sociales significatives ». Un 13e mois, par exemple.[...]

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 12:11
Rouen : les syndicats étudiants se mobilisent contre la loi Travail

La ministre du travail Myriam El Khomri se dit « debout, motivée et déterminée » à défendre son projet de loi, soutenue par François Hollande. Les syndicats étudiants appellent à un retrait de son projet de loi travail

  • CL et AFP
  • Publié le 02/03/2016 | 19:19 sur FR3 Normandie.  Lire la totalité de l'article et voir la video ici.
 
© France 3 Normandie

© France 3 Normandie


A la Faculté des lettres de l’université de Rouen, les syndicats étudiants tractent en vue de la journée d’action du 9 mars, contre le projet de loi travail.

Les étudiants faisant part de leurs inquiétudes à enchainer les CDD, craignant des licenciements abusifs, et un projet de loi empêchant tout recours à la justice. [...]

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:07

La CGT des officiers de port, inquiète des discussions engagées sur le statut des agents, bloque, lundi 29 février 2016, tous les mouvements de navires, au Havre (Seine-Maritime).

Dernière minute : Les agents en grève, lundi 29 février 2016, ont levé leur préavis, en fin de matinée, après l’obtention d’un accord avec la direction.

Mise à jour : 29/02/2016 à 12:27 par Karine Lebrun sur FR3 Normandie

 

(Photo © Karine Lebrun)

Les officiers de port et les agents administratifs et de maintenance du port du Havre (Seine-Maritime), en grève lundi 29 février 2016, ont allumé des feux près de la capitainerie. (Photo © Karine Lebrun)

Plus de trafic sur le port du Havre (Seine-Maritime), lundi 29 février 2016. La CGT des officiers de ports et la CGT des agents portuaires du Havre paralysent tous les mouvements d’entrée et de sortie des navires, depuis 7h, pour faire entendre leurs craintes concernant le statut des agents.
Outre les feux de pneus lancés en quatre endroits du port, les officiers ont mis au rouge tous les feux d’entrée et de sortie du port. Toute navigation devient interdite. Les grévistes ont obtenu un rendez-vous en urgence avec la direction du Grand port maritime du Havre.

Le statut des officiers de port remis en question
Nous avons adressé à la direction un préavis de grève, le 8 février dernier, en espérant l’ouverture d’un dialogue mais nous n’avons eu aucun signe de sa part », explique le secrétaire général de la CGT des agents portuaires, Laurent Delaporte.

Ce sont les officiers de port qui, cette fois-ci, ont pris les premiers, le chemin de la grève. Des discussions sont actuellement en cours pour permettre une évolution de leur statut. Mais les officiers craignent que leurs prérogatives en matière de gestion des trafics ainsi que leur autorité soient revus à la baisse.

Quatre feux de pneus lancés simultanément
Ils veulent être rassurés. Et conjointement, nous sommes en mesure d’apporter à la direction les conditions de sortie de la grève. Il faut juste qu’elle accepte de nous entendre.

Le trafic bloqué, la direction proposait un rendez-vous en urgence, aux grévistes.

Nous espérons qu’elle ira dans notre sens. Le cas contraire, d’autres actions pourraient être programmées dans la journée. Notre préavis de grève court jusqu’à 19h », menace Laurent Delaporte.

Dans le port, quatre feux brûlaient : au pied de la Capitainerie, près de l’ancienne cloche des dockers, près aussi des ateliers de maintenance et devant le siège du GPMH.

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 16:30
UD-CGT de Seine-Maritime : Ce projet n'est ni amendable, ni négociable - Retrait du projet de loi El Khomri Hollande
UD-CGT de Seine-Maritime : Ce projet n'est ni amendable, ni négociable - Retrait du projet de loi El Khomri Hollande
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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:01
Manifestation de salariés du cimentier Lafarge au pont de Normandie

113 emplois risquent d'être supprimés dans la carrière et le site de production de ciment de Saint-Vigor-d'Ymonville près du Havre. Les salariés ont voulu alerter les automobilistes tôt ce matin

 

© Mickaël Goavec

© Mickaël Goavec

 

Péage gratuit ce matin au péage du pont de Normandie. C'est la première manifestation locale de salariés de Lafarge depuis l'annonce d'un plan social le 2 février.  L'action a cessé à 9 heures.

Reportage de Mickaêl Goavec et Anne-Laure Meyrignac

 

 

Pont de Normandie : mobilisation des salariés des ciments Lafarge


Le choc est grand. 113 des 144 emplois de la cimenterie de Saint-Vigor-d'Ymonville sont menacés. Le matériau de base qui sert à produire du ciment doit être importé d'Espagne et de Grèce. Il était extrait localement dans une carrière de la baie de Seine.

Six réunions doivent avoir lieu entre la direction et les représentants des salariés qui sont porteurs d'un plan alternatif à la fermerture du four et de la carrière.

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge-Holcim ?

A l'origine en France : Lafarge.  C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim. C'en est fini de la multinationale « française ». Les actionnaires d'Holcim détiennent en effet 55,6% du capital. Le chiffre d'affaires de la nouvelle entité est de 32 milliards d'euros, avant cessions et le nouveau groupe est présent dans 90 pays, dont 70 émergents.

Lafarge-Holcim est aujourd'hui le leader mondial des matériaux de construction.

Est-ce cette fusion qui coûte leur emploi aux salariés de la carrière de Saint-Vigor d'Ymonville ?  Sans doute.   L'entreprise avait laissé entendre en mai 2015 qu'aucun site industriel français ne serait impacté par la fusion avec Holcim. La direction a donc menti aux salariés.

Source Wikipedia, Le Figaro.fr ( 9 mai 2015 )


 

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 23:14
Les députés normands ont voté en faveur de la prolongation de l’état d’urgence sauf Isabelle Attard

Tous les députés normands présents dans l’hémicycle ont voté mardi soir, en première lecture, en faveur de la prolongation de l’état d’urgence, à l’exception d’Isabelle Attard (Calvados, app. écologistes). Huit députés PS ont voté pour tout comme un PRG et trois LR. Mais à l’image du reste de l’Assemblée une majorité de députés de Normandie (14 sur 27) ne s’est pas déplacée pour aller voter sans pour autant donner de pouvoirs. Chez les LR : Nicole Ameline, Bruno Le Maire, Franck Gilard, Véronique Louwagie et Françoise Guégot. A l’UDI : Hervé Morin. Au PS : Guy Baillart, Laurence Dumont, Philippe Duron, Jean Louis Destans, Geneviève Gosselin-Fleury, Dominique Chauvel, Valérie Fourneyron et Luce Pane. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat.

Agence Normande d'Information

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