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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 14:21

UL CGT Dieppe 

04 mai 2016

ACCIDENT GRAVE A PALUEL : LES RAISONS

Un accident grave est survenu sur le site de Paluel le 31 Mars 2016 aux environs de 13h au sein du Bâtiment Réacteur 2 du CNPE (le réacteur était à l’arrêt pour les opérations de maintenance liées à sa Visite Décennale et au Grand Carénage) : Lors des opérations liées à l’évacuation du générateur de vapeur (GV 42), celui-ci est tombé de toute sa hauteur sur le plancher du Bâtiment réacteur (un GV mesure 22m de hauteur et pèse environ 465 tonnes).

9 personnes étaient présentes au moment de l’événement. Tous sont salariés d’entreprises prestataires les opérations d’extraction des GV sont à la charge d’un GMES (Groupement Momentané Economique et Solidaire d’entreprises) ; l’un d’eux a reçu un choc à la poitrine, il n’a pas été hospitalisé.

Ce troisième accident (Au préalable : Incendie du condenseur et chute du palonnier extérieur) depuis le début du grand carénage met le CNPE de Paluel dans une situation compliquée. Ce dernier est d’un degré plus important et pourrait avoir encore plus de répercussion sur le redémarrage de la Tranche 2.

Si personne aujourd’hui ne peut affirmer en connaitre la cause, personne ne peut savoir quelles conséquences cet accident industriel sans précédent, aura sur l’avenir.

La CGT alerte depuis le début de ce chantier sur les « presque accidents », accidents, les non qualités et sur la dégradation des conditions de travail des salariés, au travers des rencontres avec les directions locales et nationales et par le biais du CHSCT.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que la situation du CNPE de Paluel résulte directement des choix de politiques industrielles désastreuses mises en place par la direction d’EDF au plus haut niveau.

Pour la CGT, travailler dans le nucléaire n’est pas anodin. Les salariés statutaires et prestataires doivent bénéficier de droits sociaux de haut niveau pour effectuer leur métier avec sérénité, c’est un gage de sécurité et de sûreté des installations nucléaires du pays.

Ce nouvel accident majeur sur le parc nucléaire vient illustrer la perte de maîtrise et d’influence qu’ingénieurs, techniciens et ouvriers du nucléaire ont subie depuis des décennies au profit de la finance et des plannings.

La CGT va mettre tout en œuvre au travers du CHSCT pour s’assurer que chaque salarié travaille dans des conditions de sécurité optimales et dans le respect de la législation du travail.

Enfin, chacun le sait depuis les années 1970, la CGT a porté à bout de bras et défendu, sans jamais faillir, le programme électronucléaire en France, nous sommes attachés à notre outil industriel et nous voulons qu’il continue à porter sa contribution au service public de l’électricité.

La CGT est la seule qui ose dénoncer de telles pratiques, pour obtenir l’amélioration des conditions de travail des prestataires.

Les membres du CHSCT entendent faire tout leur possible pour contribuer à une meilleure compréhension de cet événement, notamment au cours de l’enquête qu’ils ont commencé à réaliser. Ils craignent cependant de ne pas pouvoir prendre toute la mesure de l’événement et de ses enjeux en termes de prévention des risques.

A l'initiative des membres CGT, une résolution demandant une expertise pour risque grave a donc été soumise au vote le Vendredi 29 Avril 2016. Celle-ci a été adoptée à la majorité (12 "Pour", 0 "Contre", 2 "Abstention") : Les membres CGT, CFE-CGC et FO ont émis un avis favorable. Alors que les membres CFDT se sont abstenus en argumentant qu'une expertise était déjà en cours. La Présidente de l'instance a confirmé qu'aucune expertise n'était en cours, hormis l'expertise judiciaire qui ne traite pas les mêmes champs qu'une expertise CHSCT.

Conformément à l’article L.4614-12 du Code du Travail, les membres du CHSCT ont donc décidé de recourir à un expert agréé par le Ministère du Travail.

La mission confiée à l’expert aura plusieurs objectifs :

- Analyser l’accident, son déroulement et ses différentes causes.

- Analyser les risques ou les facteurs de risques révélés par cet accident.

- Analyser les conditions de travail des différents acteurs participant aux opérations d’extraction des GV.

- Aider les CHSCT à avancer des propositions de prévention de ces risques professionnels et des pistes d’amélioration des conditions de travail. 

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 22:28
Lu sur le site du SNUIPP-FSU 76

samedi 19 mars 2016

 

Alors que les représentants des élus du département (Conseillers Départementaux et maires) et des enseignants (La FCPE, mécontente de n’avoir pas été écoutée et entendue avant ce CDEN a refusé de siéger) espéraient pouvoir sortir du Conseil Départemental de l’Éducation Nationale avec une carte scolaire améliorée, l’Inspectrice d’Académie, soutenue par la préfète qui présidait la réunion, n’a accepté de revenir sur aucune des mesures prises hier en Comité Technique Spécial Départemental.

Voir le détail des mesures ici

C’est la deuxième fois que ce scénario se produit dans notre département, c’est à dire depuis l’arrivée de Mme Benoit-Mervan, Inspectrice d’Académie.

Le CDEN ne semble plus servir que de chambre d’enregistrement, propos relayés par les élus du département......

Face à ce déni de démocratie, à cette posture très provocante à l’égard des partenaires de l’école, l’Inspectrice d’Académie condamne ainsi les écoles à attendre juin pour voir si leurs effectifs vont enfin être pris en compte.....

Pour rappel, à la demande du SNUipp-FSU 76, l’Inspectrice d’Académie accepte la tenue d’un groupe de travail en juin pour étudier les dossiers d’écoles restés sans réponse favorable à l’issue du CTSD, et s’est engagée à ne faire aucune fermeture de classe à la rentrée de septembre.


Le SNUipp-FSU continue de soutenir les écoles mobilisées et défendra à nouveau toutes les situations au groupe de travail de juin.

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 14:40

 Allez-y ! Le film est encore programmé à l'Omnia-République à Rouen !

 

Aujourd'hui, dimanche 24 avril - 17h 45

 

C'est encore le moment! - Allez voir "Merci Patron" encore programmé à Rouen -  "Et à la fin, c'est nous qu'on va gagner !"

Réalisé par François Rufin

Durée : 1h23. - Genre : Documentaire
Sortie nationale le 24/02/2016 - En salle depuis le 31 mars

Synopsis

Pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine, qui fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH) a été délocalisée en Pologne. C'est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne soeur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault !

Courez-y ! 

Un film aussi drôle, aussi combatif, ça remonte le moral de n'importe quel salarié ou salariée, des militants et ça donne envie de gagner.  J'ai ri tout du long.  Parfois aux larmes.  Voir piéger Bernard Arnault ça réjouit.  C'est aussi un vrai bonheur d'apprendre que Marc-Antoine Jamet, maire socialiste de Val de Reuil, magistrat à la cour des comptes en disponibilité avait également mordu à l'hameçon tendu par F.Ruffin.  M.A. Jamet, cacique du PS, est de plus : « Secrétaire général et directeur immobilier du groupe de luxe LVMH , vice-président de la Fédération des industries de la parfumerie (FEBEA), président du pôle de compétitivité « Cosmetic Valley», administrateur de la Société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE), de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), de Paris Tech Review, membre du conseil de surveillance de L Capital. Il est également président-directeur général du jardin d’acclimatation»( source Wikipédia ). Voilà, tout y est.

Ce personnage aux multiples cartes, visiblement vexé de s'être ainsi fait rouler dans la farine,  s'est invité à la projection du film à l'Omnia République à Rouen pour dire à ceux qui étaient venus débattre : « Vous allez faire monter le Front National !»... Tout un programme : celui du Parti socialiste. C'est bien le seul qu'il ait d'ailleurs. Il s'emploie d'ailleurs, sans l'aide de personne, à faire monter le FN.

Bref "Merci patron" est un film populaire.  On le retrouve sur les banderoles dans les manifs.  Il est joyeux tout comme ces ouvriers et ouvrières, les Klur, Marie-Hélène ... les vrais héros du film.  Des héros comme ça, nous en voyons peu au cinéma.  Ils sont pourtant plus nombreux que les M.A. Jamet ou les Bernard Arnault.  Merci à François Ruffin de leur avoir donné le premier rôle.

YG.

 

ROUEN à l'OMNIA-REPUBLIQUE

Samedi 2 avril et Lundi 4 avril : 11 heures

Dimanche 3 avril et Mardi 5 avril : 17 heures 45

 

ELBEUF au cinéma Mercure

vendredi 1er avril : 14 heures 15 - 19 heures 30

samedi 2 avril et dimanche 3 avril : 16 heures 15

Lundi 4 avril : 18 heures 30

Mardi 5 avril : 20 heures 45

 

FECAMP : Cinéma Grand Large

Samedi 2 avril : 16 heures 45

Dimanche 3 avril : 19 heures

Lundi 4 avril : 18 heures 45

Mardi 5 avril : 18 heures 45

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 09:20

« Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac-80 ans d’industrie papetière à St Etienne du Rouvray » 1929-2009. Michel Ryckeghem-18 € -2016

  • 18/04/2016
Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac

Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac : 80 ans de l’industrie papetière à Saint – Étienne -du –Rouvray.1929 -2009 [1]

 

Notre camarade et adhérent de longue date de l’IHS Cgt 76, Michel RYCKEGUEM, vient de publier, avec l’aide du Comité d’Entreprise d’ EUROPAC et de la ville de St Etienne –du- Rouvray, cet ouvrage de plus de 100 pages sur l’histoire de l’entreprise de papier –carton de Saint Etienne, et surtout des hommes et femmes qui l’ont fait fructifier entre 1929 et 2009.

Par un détour sur les 2000 ans d’évolution de la fabrication de la pâte à papier, l’auteur montre, à partir de nombreux documents collationnés pour l’occasion, comment les « Papeteries de la Chapelle », devenues Europac en 2009, (aujourd’hui OTOR Papeteries de Rouen) détruiront l’emploi jusqu’à ne compter plus que 163 salariés en 2009 (ils étaient 1400 trente ans auparavant !)

Riche de plus de 180 iconographies, ce recueil ne laisse rien au hasard : des luttes syndicales, de l’activité du Comité d’Entreprise, du rôle de la Mutuelle…jusqu’aux bâtiments dont certains sont classés monuments historiques.

Cette rétrospective est aussi l’occasion pour Claude Collin, ancien militant syndical dans l’entreprise  et ancien Conseiller Général de se souvenir des luttes menées pour sauver l’entreprise, et pour le maire actuel de Saint -Etienne -du -Rouvray, Hubert Wulfranc de saluer encore une fois les valeurs de luttes et de solidarité des salariés de la Chapelle, comme on les appelle encore dans la commune.

 Ce beau travail de mémoire réalisé avec peu de moyens  par notre ami Michel, montre combien l’histoire sociale et notre patrimoine jouent un rôle important dans notre pensée collective. Merci à lui d’y avoir contribué.

 

 

Jacques DEFORTESCU

 


[1] « Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac-80 ans d’industrie papetière à St Etienne du Rouvray » 1929-2009. Michel Ryckeghem-18 € -2016

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 17:26

L'UL CGT de Dieppe posait un certain nombre de questions sur la cession de Davigel à Sysco le 24 février 2016.  Le nouveau directeur du site n'a pas répondu aux interrogations des responsables syndicaux et des salariés.

COMMUNIQUÉ DE L'UL CGT DIEPPE ET LA CGT DAVIGEL

Nous avons appris ce lundi 22 Février l’annonce du rachat de Brakes Group, propriétaire de DAVIGEL, par le groupe américain SYSCO, multinationale mondiale de la restauration hors foyer basée en Amérique du nord.

L’annonce de ce rachat, vraisemblablement prévu pour juillet prochain, intervient seulement trois mois après la cession de DAVIGEL par le groupe Nestlé à BRAKES GROUP détenu par BAIN Capital.

Le montant de l'acquisition de BRAKES GROUP 3,1 milliards d’euros comprend 2,78 milliards d'euros de reprise de dette qui était auparavant sous le contrôle du fond d'investissement «BAIN Capital Private Equity», a précisé SYSCO dans un communiqué.

Le syndicat CGT DAVIGEL accueil avec prudence cette annonce car plusieurs questions sont de mises concernant l’avenir de l’entreprise dieppoise…

  • Pourquoi ce rachat intervient-il aussi vite?
  • Ce montage financier n'était-il pas préparé de manière conjointe entre BAIN Capital et SYSCO qui devait déjà racheter BRAKES GROUP en 2007 ?
  • Que vont devenir les garanties structurelles et sociales obtenues par le syndicat CGT DAVIGEL lors de la cession avec le groupe NESTLE ?
  • Quelle garanties seront données en France et en Europe par le groupe SYSCO ?

Pour rappel, lors du rachat de DAVIGEL par BAIN CAPITAL, fond d’investissement américain spécialiste de la liquidation de l’emploi au profit de la finance, un projet avait été présenté et une procédure d’informations, consultations du comité d’entreprise avait été réalisée. Là rien! Ni aucune information, spécifique et précise, ni aucun dossier ne doivent à ce jour être présentés aux élus car la vente sera réalisée sur le continent Américain entre BAIN Capital et le groupe SYSCO.

Le syndicat CGT de DAVIGEL n’entend pas rester inactif pour autant et interviendra quand même dans toutes les instances afin d’avoir une vision précise de ce projet.

En cette période où l’état a décidé de casser le code du travail et de donner plus de liberté aux entreprises pour faire des salariés une variable d’ajustement. Nous exigeons de l’état d’intervenir dans la protection des salariés de DAVIGEL. En aucun cas le gouvernement ne doit faciliter la destruction des emplois au seul profit de la finance comme il le fait par sa politique mise en place depuis de nombreuses années avec le résultat que nous connaissons :

PLUS DE CHOMAGE, DE MISERE ET D’EXCLUSION.

La CGT DIEPPE, la Fédération du commerce CGT et le syndicat CGT DAVIGEL assurent encore une fois, les salariés de Davigel de son indéfectible engagement dans la préservation des emplois, des métiers et de la structure de DAVIGEL à long terme.

 

Lors du petit-déjeuner mensuel de l’association des entreprises du parc industriel d’Offranville. L'entreprise Davigel a été mise à l'honneur.

11/04/2016 à 17:34 par Camille Larher sur Les infos dieppoises

 

Les activités de l’entreprise Davigel présentées par son directeur technique Noël Clairouin (à gauche) et le directeur du site Michel Trégouet.

Les activités de l’entreprise Davigel présentées par son directeur technique Noël Clairouin (à gauche) et le directeur du site Michel Trégouet.

Les rencontres mensuelles de l’Association des entreprises du parc industriel d’Offranville ont le mérite de permettre à ses membres de mieux connaître les activités de ses voisins. Après la société Blosseville, c’est chez Davigel que la rencontre a eu lieu mercredi 6 avril. L’accueil a été assuré par Michel Trégouet, le nouveau directeur du site, assisté de Noël Clairouin, le directeur technique. Tous deux ont présenté les activités du groupe aujourd’hui repris par Brakes ainsi que les spécificités du site de production d’Offranville avant de proposer une visite.

Davigel, un savoir-faire

Le site Davigel d’Offranville compte 257 salariés en contrat à durée indéterminée et tourne en permanence avec 310 effectifs. Il produit 18 000 tonnes de produits dont 75 % de poissons dits « enrobés » en surgelé et le reste en salades composées réfrigérées.

« Nous avons neuf lignes de production, la spécificité du site d’Offranville est qu’il s’agit de lignes sur roulettes qui nous permettent une production très flexible », précise Michel Trégouet.

Les salariés travaillent en 3 x 8 dans l’unité des surgelés et en 2 x 8 dans l’unité salades réfrigérées.

« Trente à 50 recettes sont élaborées chaque jour, nous fabriquons jusqu’aux assaisonnements » est-il précisé.

La clientèle de Davigel est composée de 60 % de prestataires en restauration commerciale (traiteurs, restaurants, brasseries, etc.) et 40 % en restauration sociale (cantines scolaires, cantines des entreprises, hôpitaux), le secteur hospitalier est en plein développement.

Le rachat du groupe Davigel par Brakes ne semblerait qu’une étape puisqu’il serait question d’un rachat par le leader américain Sisco. « Ce serait intéressant de rejoindre ce groupe, leader mondial de la distribution de produits alimentaires, car cela ouvrirait des perspectives sur plus de 90 pays du monde entier. Nous en saurons plus en juillet prochain », a déclaré le directeur du site.

La suite sur Les infos.dieppoises

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 14:16

Une soixantaine de salariés de la cimenterie Lafarge de Saint-Vigor-d'Ymonville a investi le pont de Normandie ce jeudi matin, dès 8 heures 

  • Par Cédric Lepoittevin
  • Publié le 14/04/2016 | 12:06, mis à jour le 14/04/2016 | 14:44
 

© Olivier Flavien

© Olivier Flavien

 

Lire la totalié de l'article et voir photos et vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous

Rappel

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge ?

C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim"

Source Wikipédia

 

Déjà mis en ligne par les rédacteurs du blog en Février.

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 22:53

e

Vu sur FR3 Normandie

La CGT, le syndicat majoritaire des transports en commun de l'agglomération rouennaise a déposé un nouveau préavis de grève ce mercredi 13 avril

  • CL et Agence Normande d'Information
  • Publié le 13/04/2016 |
 
© France 3 Normandie

© France 3 Normandie

 

La direction de l'entreprise l'a annoncé : il y aura bien un mouvement social pour la période allant du lundi 18 avril au mercredi 4 mai prochains

Le syndicat CGT appelle à un arrêt de travail de 55 minutes alternativement le matin, entre 7h30 et 8h25 puis l'après-midi de 16h30 à 17h25 mais aussi de 17h à 17h55

Le jeudi 28 avril sera la journée la plus perturbée dans les transports. 
Le préavis porte pour la totalité de ce jeudi qui sera une journée interprofessionnelle d'action contre la loi Travail. 

La CGT avait déjà appelé à un mouvement social du 14 au 31 mars. 

 

Les horaires des grèves ainsi que le préavis sur le site de FR3 Normandie

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 21:43

Le patronat rêve de la généralisation des emplois précaires

 

Gattaz est vent debout contre une sur-cotisation patronale sur les CDD.  On le comprend ...  C'est devenu la règle, non pas seulement dans les PME, mais principalement dans les grandes entreprises.  L'objectif est d'avoir une main d'oeuvre malléable, flexible et mobile.  C'est la division, l'éclatement du salariat qui est visé.  Le rêve du patronat est que l'auto-entrepreneur s'oppose au salarié, que le salarié en CDD ne se sente pas d'intérêt commun avec le salarié en CDI.  Bref que les salariés aient de plus en plus de difficultés à s'organiser collectivement sur leur lieu de travail.  Diviser pour mieux imposer des reculs sociaux, des accords salariaux au rabais, c'est une des raisons d'être du CDD.  Avec, bien sûr, une plus grande flexibilité des salariés. 

L'enjeu, c'est donc aussi de faire reculer le nombre des CDD en entreprise.  Toutes les études de l'OCDE le montrent  - et même la commission européenne l'écrit - : le CDD n'est pas favorable aux salariés et c'est un facteur d'accroissement du chômage. 

Un exemple: A Renault Cléon, sur plus de 4300 salariés, on compte près de 1200 CDD.  Ce chiffre a doublé depuis 2011.  A l'examen des tableaux ci-dessous ( source tract CGT de Renault Cléon), on s'aperçoit qu'au moins la moitié des effectifs sont permanents depuis 5 ans.  Il ne s'agit donc pas de s'adapter au carnet de commandes mais d'accoutumer les salariés, les jeunes salariés, à la précarité.  Pour le patronat celle-ci doit devenir la règle. Les CDD mènent de plus en plus rarement vers un CDI et concernent surtout les jeunes les moins qualifiés. Les emplois stables et les emplois instables forment ainsi de plus en plus deux mondes séparés (source INSEE).

A coup sûr la proposition du gouvernement sur les CDD est une victoire pour les jeunes et les emplois précaires.  Mais c'est une victoire partielle.

C'est un des enjeux de la bataille contre le projet de loi Travail.  Sans le retrait du projet de loi Travail, la précarisation du travail sera quand même inscrite dans la loi.

YG.

Extrait du tract CGT de Renault Cléon - Mardi 12 avril

Extrait du tract CGT de Renault Cléon - Mardi 12 avril

Extrait du tract CGT de Renault Cléon - Mardi 12 avril.

Extrait du tract CGT de Renault Cléon - Mardi 12 avril.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 10:47
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 23:20

Déterminés contre la loi Travail.  Ils ont affirmé leur résolution à ne rien lâcher : "Ni amendable, ni négociable, Retrait, Retrait de la loi Travail" !  C'était le slogan le plus souvent repris par les manifestants.  Des milliers à Rouen, des milliers au Havre, des centaines à Dieppe, environ 150 à Elbeuf malgré une pluie battante et un froid glacial. Les manifestants s'en prenaient aussi à la précarité généralisée : "La précarité, c'est pas un métier" lisait-on sur une pancarte.  La diversité de l'opposition à la loi El Khomri s'affichait ainsi dans les rues des villes de Seine-Maritime.  Des politiques : PCF et JC, NPA.  Et surtout des drapeaux CGT très nombreux, Solidaires et FO, des banderoles étudiantes et lycéennes, et aussi beaucoup d'autres.  Vu aussi des élus PCF au Havre.  Moins de lycéens et étudiants qu'aux derniers défilés:  nous sommes en pleines vacances solaires et il est plus difficile de mobiliser hors lycée.  Ils reviendront les semaines prochaines.  Surtout si la police, très présente en fin de parcours, s'ingénie à les provoquer. Les prochaines étapes seront cruciales.  Dans les entreprises, sur les marchés, les militants continueront de convaincre pour que le mouvement s'élargisse davantage.  Comme dans cette entreprise de Rhenus Logistics à Caudebec les Elbeuf, le 31 mars.  Ils ont été 98% à faire grève et à bloquer l'entreprise pendant toute la journée.

A l'issue de la manifestation, les "Nuits debout" s'installaient sur la place de l'Hôtel de Ville. Des banderoles sont déployées : "Réécrivons la constitution" - " Quand l'injustice devient loi, l'insurrection est un devoir!" ... C'était très pacifique et bon enfant. Les CRS ont chargé pour les chasser.  On peut raisonnablement pensé que c'est à la demande de la Ville de Rouen, maire socialiste, et de la préfecture, qu'ils ont été délogés.  Dès que les CRS eurent chassé les manifestants, la municipalité de Rouen a fait détruire les campements provisoires.  Un peu plus tard les "Nuits Debout" sont revenus, sans campement ...

Manifestation à Rouen le 9 avril.  Trempés comme des soupes mais déterminés.

Manifestation à Rouen le 9 avril. Trempés comme des soupes mais déterminés.

Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.
Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.
Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.
Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.
Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.
Manifestations.  Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.

Manifestations. Rouen-Elbeuf le 9 avril 2016.

Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".
Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".
Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".
Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".
Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".

Les CRS investissent la place de l'Hôtel de Ville - La municipalité fait détruire les campements de "Nuit Debout".

Voir plus sur Normandie actu.

Rouen, Le Havre... Ce samedi 9 avril encore, les manifestants sont descendus dans les rues pour une nouvelle journée de mobilisation nationale contre la loi Travail de Myriam El Khomeri 

  • CL
  • Publié le 09/04/2016 | 16:58 sur Fr3 Normandie
 

La pluie n'a pas eu raison de la motivation des manifestants © Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte La pluie n'a pas eu raison de la motivation des manifestants

 

A Rouen, le cortège est parti de la place Clémenceau avant de ralier la place de l'Hôtel de Ville. 
Près de 1200 personnes sont venues gonfler les rangs pour cet énième journée de mobilisation. 
Représentants ou membres des principales organisations syndicalistes, étudiants, travailleurs, tous ont montré leur détermination contre la Loi Travail, malgré une pluie battante. 
Une "nuit debout" est prévue ce samedi soir, sur cette même place de l'Hôtel de ville. 

 

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

 

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte

© Stéphane L'Hôte


Les Havrais aussi se sont rassemblés ce samedi après-midi, affichant les mêmes revendications que les Rouennais. 
Ils étaient près d'un millier à marcher dans le centre-ville.

© Emmanuelle Darcel

© Emmanuelle Darcel

 

Allez regarder les videos sur le site de Fr3 Normandie.  Il y avait du monde malgré la pluie !

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