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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
23 novembre 2022 3 23 /11 /novembre /2022 15:27
Les salariés en grève depuis un mois, à la raffinerie Total de Gonfreville-l’Orcher, en Normandie, votent, le jeudi 27 octobre 2022, la poursuite de la grève © Ouest-France

Les salariés en grève depuis un mois, à la raffinerie Total de Gonfreville-l’Orcher, en Normandie, votent, le jeudi 27 octobre 2022, la poursuite de la grève © Ouest-France

Initiative Communiste – Quel bilan tirer de la grève dure de la classe ouvrière des raffineries en termes de résultats revendicatifs et de modification du rapport des forces ?

Emmanuel LépineLa grève dans les raffineries n’est pas un coup de tonnerre dans un ciel clair. Les syndicats CGT des différents sites ont alerté de longue date, à minima depuis début 2022, sur la nécessité d’augmenter les salaires rapidement face à l’inflation qui a augmenté voilà plus d’un an. La réponse des travailleurs et des travailleuses a été au-delà de ce qui était attendu, avec une mobilisation incluant des personnels peu souvent en grève comme les salariés travaillant à la journée. Chez ExxonMobil le 20 septembre, le mouvement est parti spontanément dans deux secteurs de la raffinerie de Gravenchon (76), alors que la réunion sur les salaires avec la direction était encore en cours : c’est ce type de situation que nous cherchons à organiser en permanence, à savoir le contrôle des négociations directement par les salariés. Organisés avec leur syndicat CGT, les grévistes ont décidé la grève reconductible et l’arrêt des installations de raffinage. Chez TotalEnergies, la grève a démarré le 27 septembre. Les sites qui ont décidé l’arrêt des installations sont restés chacun plus de trois semaines en grève reconductible.

Le résultat a été bien sûr des augmentations salariales qui n’auraient jamais été de ce niveau sans cette puissante mobilisation. C’est aussi pour les acteurs de ces grèves une fierté d’avoir participé à cette grande grève qui a créé un électrochoc dans le pays, qui a permis d’ouvrir les yeux de beaucoup, sur le fait qu’il était possible et nécessaire de lutter dans les entreprises, lieux d’exploitation, pour imposer des revendications.

Face à cela, les patrons n’ont pas hésité à reprendre les pires méthodes que certains croyaient révolues mais qui resurgissent dès que la classe dominante perçoit un danger, et notamment les mensonges repris médiatiquement, comme le « fake » des salariés qui seraient payés 5000 euros, ou l’intox permanente annonçant l’ouverture de négociations pour des réunions qui, en réalité, n’existaient pas. Également toute la rhétorique des supposés « blocages » alors qu’il n’y avait aucun blocage, simplement des grévistes qui refusaient de tourner les vannes ou de charger les camions. Plutôt que négocier avec les acteurs à savoir les grévistes et leurs représentants, les directions apportaient des réponses médiatiques pour tenter de monter l’opinion et les autres travailleurs contre les raffineurs, ce qu’elles ont manifestement échoué à faire. Enfin, bien sûr, le patronat n’a pas hésité à user de la répression contre le droit de grève avec les réquisitions, le recours au travail forcé plutôt que répondre aux revendications, avec toute la puissance de l’Etat au secours des actionnaires des grands groupes, ainsi que du pouvoir judiciaire qui a rejeté les référés de suspension des réquisitions. Comme on pouvait le prévoir, cette attaque a créé une réaction massive, qui s’est manifesté par la journée du 18 octobre dans toute la France.[...]

La suite ci-dessous :

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20 octobre 2022 4 20 /10 /octobre /2022 00:32
 Les salariés de Total en tête de cortège pour exprimer leurs revendications • © Théo Thomas / France Télévisions

Les salariés de Total en tête de cortège pour exprimer leurs revendications • © Théo Thomas / France Télévisions

Fr3 Normandie

Plusieurs syndicats avaient appelé à une journée de mobilisation interprofessionnelle ce mardi 18 octobre. En Normandie, la manifestation havraise a été l'une des premières à ouvrir le bal de la contestation. Entre 3600 et 12 000 personnes, selon les sources, ont défilé pour les salaires et contre les réquisitions.

Ils étaient nombreux ce mardi 18 octobre dans le centre-ville du Havre à manifester pour réclamer une hausse des salaires. Enseignants, infirmiers, raffineurs, enseignants, fonctionnaires, dockers étaient réunis pour défendre leur pouvoir d'achat. La CGT revendique 12 000 manifestants. La police évoque plutôt une participation autour de 3600 personnes.

Les salariés de la CIM soutiennent ceux de Total et d'Exxon

La manifestation comptait parmi ses rangs des salariés de la CIM, entreprise de stockage pétrolier. "On est solidaires de nos collègues de Total, on voudrait qu'il y ait des négociations avec eux. On soutient leur lutte qui est exemplaire."

[...]

Postiers, infirmiers, enseignants, fonctionnaires… mobilisés

De nombreuses professions étaient rassemblées pour faire entendre leur voix. Jalil, enseignant en lycée, était présent pour apporter son soutien aux grévistes de Total et Exxon. "L'idée est de venir soutenir nos camarades des raffineries et d'exprimer notre soutien à tous ceux qui sont en grève depuis plusieurs jours."

[...]

"1500/2000€ maximum et franchement, ce n'est pas top"

Pour Sébastien, infirmier-anesthésiste à l'hôpital Jacques Monod de Montivilliers, être en grève et manifester sert à réclamer "des revalorisations salariales [...], que les gens soient embauchés au statut de la fonction publique et que notre retraite soit reconnue en tant que personne active avec un départ à la retraite anticipé à 55 ans."

Sylvain, postier, revendique également "des augmentations de salaire. On a des salaires qui tournent autour de 1500/2000€ maximum et franchement, ce n'est pas top.

[...]

L'intégral en cliquant  ci-dessous :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/havre/plusieurs-milliers-de-manifestants-dans-les-rues-du-havre-tout-augmente-sauf-nos-salaires-2637852.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20221019-[info-titre7]&pid=726375-1458206835-639c8bda

 

 

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17 octobre 2022 1 17 /10 /octobre /2022 14:39
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12 octobre 2022 3 12 /10 /octobre /2022 17:30
Seine-Maritime - Grève dans les raffineries, menace de réquisitions - Réaction d’Alban Bruneau, maire communiste de Gonfreville l'Orcher
Alban Bruneau, Conseiller départemental et Maire de Gonfreville l’Orcher, a réagi aux menaces gouvernementales de réquisition des salariés grévistes dans les raffineries, dont la plus importante de France est située sur sa commune et canton.
 
« J’apporte tout mon soutien à l’ensemble des salariés des raffineries et des stations services actuellement en grève, que ce soit à Gonfreville l’Orcher ou partout en France.
 
Cette bataille, c’est un rapport de force entre le capital et le travail.
 
Il est anormal que les grands groupes pétroliers, qui grâce à la crise font des milliards de super-profits, ne soient pas taxés, et reverse l’énorme majorité des bénéfices aux actionnaires en laissant des gouttes aux salariés.
 
Une grève pose problème y compris à ceux qui la font, personne ne fait grève par plaisir. Le gouvernement cherche à casser le mouvement social pour maintenir les inégalités entre détenteurs des capitaux et les salariés. La bataille des salariés en grève c’est notre bataille à tous.
 
Il serait plus facile de réquisitionner les grands patrons de ces groupes pour faire avancer les légitimes négociations salariales que de réquisitionner les salariés remettant ainsi en cause le fondamental droit de grève. »
 
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12 octobre 2022 3 12 /10 /octobre /2022 17:25
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