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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 20:59
 Emmanuel Macron réélu : heureuse, Barbara Pompili se déhanche devant la Tour Eiffel - © C à vous, 13/04/2022
 Emmanuel Macron réélu : heureuse, Barbara Pompili se déhanche devant la Tour Eiffel - © C à vous, 13/04/2022

Emmanuel Macron réélu : heureuse, Barbara Pompili se déhanche devant la Tour Eiffel - © C à vous, 13/04/2022

L’hymne à la joie, les sourires radieux d’Emmanuel Macron, les pas de danse de la ministre Barbara Pompili : l’heure était à la réjouissance hier soir. Le ton, léger, tranchait avec l’atmosphère de plomb qui avait caractérisé l’entre-deux-tours. Le péril écarté, la France des gagnants de la mondialisation recommençait à afficher son bonheur d’exister et de régner. Certains n’avaient pas attendu la victoire d’Emmanuel Macron pour le faire. C’est le cas de Raphaël Enthoven, qui exposait candidement son incompréhension face au vote populiste le 13 avril : « Je m’étonne qu’un pays qui est en bonne santé, qui fonctionne, qui repart, qui a de l’influence, qui est en pointe de la lutte contre l’islamisme, dont la bouffe est sublime et dont l’équipe est championne du monde au football, je m’étonne que ce pays-là joue au con à ce point avec son bulletin dans l’urne. »

Entreprendre une critique de fond de la « pensée » de Raphaël Enthoven n’est pas évident. Si l’on peut critiquer une philosophie, la tâche se complique lorsqu’on se trouve en face de fragments de réflexion, de bribes de morale dispensées au hasard des matinales et aussitôt approuvées par un présentateur ravi. La pensée d’Enthoven est contenue dans son personnage et, pour tout dire, s’y résume.

Un cogito errant dans l’ouate 

Si certains penseurs ont à cœur de se dresser contre leur époque, ce n’est pas le cas de Raphaël Enthoven, qui en est le produit chimiquement pur, pour ne pas dire l’incarnation même. Enthoven, qui a l’humilité de se revendiquer simple « professeur de philosophie » – portons cela à son crédit – prodigue à qui veut l’entendre sa « morale de l’info » dans laquelle reviennent systématiquement les mêmes thèmes : de l’emballement des réseaux sociaux à la critique sans nuances des populismes.

Quelques auditeurs, trop pressés sans doute, s’en contentent pour convoquer Nizan et le qualifier de chien de garde. Mais le professeur Enthoven est plus que ça. On a connu bien des défenseurs acharnés de l’ordre établi, idéologues forcenés qui avaient, sinon le mérite de croire en quelque cause, au moins celui de vouer une détestation profonde à une autre.

[...]

La suite ci-dessous :

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 21:49

Cet article est reposté depuis Les communistes de Pierre Bénite et leurs amis !.

Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan

Fabien Roussel et les communistes avec les Renault de la SBFM à la Fonderie de Bretagne à Caudan

"Si on veut se préparer sérieusement aux échéances à venir, il va falloir changer de logiciel, faire entrer le monde du travail à tous les étages dans le parti : de la cave au grenier, afin de porter un projet le plus complet, précis et crédible possible. Projet qui ne peut pas être une somme d'expériences d'élus locaux : c'est un projet pour un pays, un continent, une planète, qu'il faut porter."
 
Intégralité de l'intervention ci-dessous :
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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 21:33
Seules les luttes sociales et politiques dans un même mouvement peuvent faire reculer le pouvoir néolibéral, version moderne du capitalisme - A ROUEN EN 2018

Seules les luttes sociales et politiques dans un même mouvement peuvent faire reculer le pouvoir néolibéral, version moderne du capitalisme - A ROUEN EN 2018

 
À la fin du premier tour des élections présidentielles, nous pouvons déjà conclure qu’à machine institutionnelle égale, résultat égal ; mais qui aurait pu en croire autrement ?

Disque rayé
Ce n’est pas parce que le Capital pose des urnes qu’il y a démocratie, et ce n’est pas parce qu’il y a vote qu’il y a démocratie ! Nous sommes bien dans une « farce démocratique » puisque cette élection à deux tours a été conçue pour éliminer tout candidat représentant le monde du Travail — quand bien même il passerait le premier tour, il serait éliminé au deuxième. Comme il y a cinq ans, nous nous retrouvons maintenant « sommés » de voter entre deux finalistes, deux candidats « fabriqués » par le système pour le préserver en affichant une prétendue opposition. Ces derniers représentent les deux faces d’une même pièce.
En tout état de cause, le nombre de spectateurs venus au premier acte du dernier spectacle de la classe dominante apporte une certaine légitimité au piège qui vient une nouvelle fois de se refermer sur nous.
Roland LEROY, dans la revue « les cahiers du communisme » d’octobre 1962 au sujet de l’institution de l’élection présidentielle directe baptisée « plébiscite gaulliste », écrivait : « Le but du plébiscite est de liquider les derniers vestiges de démocratie en France, aggraver la dictature de fait du pouvoir personnel, accélérer la fascisation de l’État pour poursuivre la politique des monopoles, néfaste aux travailleurs et à la Nation. » N’est-ce pas toujours d’une extrême pertinence 60 ans plus tard ?


Émancipation, enjeux, et souveraineté populaire
La souveraineté populaire ne pourra jamais trouver une issue dans ce cadre. D’ailleurs comment les seuls producteurs de valeur pourraient se faire représenter par des gens qui ne « travaillent » pas ?
Nous ne devons cependant pas oublier le dernier mandat du président le plus mal élu de France qui a mis en exergue les besoins de monde du travail et l’urgence à sortir du système capitaliste. Des gilets jaunes, en passant par une lutte gagnante rejetant en masse le système de retraite à point, la phase COVID puis maintenant la guerre en Ukraine relevant les nouveaux enjeux géopolitiques mondiaux, il y a urgence à décider collectivement et démocratiquement de la gestion du pays, des relations internationales.
Pour cela, seul un point de vue révolutionnaire — affirmant que seul le Travail est créateur de richesses — est susceptible de rassembler l’immense majorité de notre Peuple. Le point de vue réformiste quant à lui est porteur de divisions insurmontables et l’élection d’aujourd’hui est parfaitement éloquente.


L’élection présidentielle ne permettra jamais l’émergence d’un point de vue révolutionnaire permettant de renverser la table, et c’est son rôle. Elle ne fait que la retarder encore et encore.
Les enjeux de classe sont tellement aiguisés, qu’il est illusoire de croire que l’on pourra composer dans le cadre imposé. Aucune victoire n’étant possible dans cette élection pour le monde du travail, il ne s’agit pas d’en faire une défaite ; les luttes doivent s’enclencher à tous les niveaux pour renverser l’ordre établi.

Paris, le 11 avril 2022

 
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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 18:15

Compte tenu de ce que 2020 nous a réservé, Vu Du Droit est circonspect au moment de présenter ses vœux.

On peut juste espérer sortir de l’épreuve pandémique et retrouver des perspectives. Notamment en matière politique avec l’échéance présidentielle qui se profile pour 2022 et l’évidence des enjeux pour notre pays.

Pour notre part le début de cette année 2021 sera marqué par la publication le 13 janvier prochain du livre : « Une justice politique. Des années Chirac au système Macron, histoire d’un dévoiement ».

C’est un ouvrage copieux qui tente de démontrer que la France est confrontée à un problème institutionnel particulièrement sérieux avec une Justice ayant basculé dans une forme de dévoiement politique. Situation qui fait courir des dangers démocratiques évidents, en particulier en pesant sur le processus électoral dont on sait qu’il ne va pas manquer de commencer très tôt.

La magistrature est intervenue dans l’élection présidentielle de 2017 pour assurer l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Pour ensuite se mettre à son service. Rien ne garantit, à la fois qu’elle ne récidive pas d’ici le mois de mai 2022. Mais aussi qu’elle agisse après le scrutin pour s’opposer à l’alternance si le résultat ne lui convient pas.

Concernant ces dérives de l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques, le livre que nous publions présente une thèse documentée, et qui doit être discutée sans tabou. Il est nécessaire de sortir enfin de l’hypocrisie et des non-dits.

Régis de Castelnau

https://www.vududroit.com/2021/01/2021-des-voeux-circonspects/

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 14:51
Election présidentielle : enjeux d’une nouvelle phase dans le développement du mouvement populaire de contestation du régime
mercredi 11 décembre 2019
par  Alger republicain

 

12 décembre 2019. Cette date sera gravée dans la mémoire de la nouvelle génération de citoyens réfractaires à la perpétuation d’un régime basé sur la corruption, le pillage des richesses nationales, l’exploitation de la classe ouvrière, les inégalités sociales, combinés au verrouillage de la vie politique, à la fraude, au mépris.
Elle marque une nouvelle étape dans la mobilisation des masses populaires. Des millions d’hommes et de femmes, l’immense majorité de la population, rejettent le scrutin présidentiel imposé par les autorités, au mépris des revendications démocratiques clamées de façon ininterrompue depuis le 16 février. Ils sortent dans la rue pour le faire savoir.
Quel bond en avant quand on compare cette levée en masse à l’abstentionnisme passif des années précédentes !
Il y a quelques années, une toute petite minorité dénonçait inlassablement le régime des prédateurs et sa démocratie de façade. La masse des citoyens et des jeunes en particulier manifestait un certain fatalisme. Elle cherchait son dérivatif dans la « harga », ou se laissait manipuler par les diversions de toutes sortes. La plus efficace d’entre elles se jouait dans les stades où le foot-ball faisait oublier à la jeunesse populaire ses tourments face à un avenir bouché. Paradoxe, les stades se sont transformés match après match en foyers d’éruption de l’immense colère longtemps conten
ue. [...]

Lire la suite ici : http://www.alger-republicain.com/Election-presidentielle-enjeux-d.html

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