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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:01

Florence Parly: "représentante" de la banque Edmond de Rotschild

C'est une fonction qui ne figure pas sur sa page Wikipédia, qui est éliminée de sa biographie officielle, que les médias ont donc omise. Y compris "la prise de bec" du Canard, aujourd'hui consacrée à la ministre des Armées.

[Dernière minute: lundi 26 à midi, nous appelions le cabinet de la ministre des Armées quant à ses mandats industriels oubliés. Dans la soirée, Mme Parly annonçait dans une dépêche Reuters la démission de ces fonctions...] 

Florence Parly vient de récupérer le ministère de la Défense. Et autant "les armées s'interrogent" (Les Echos, 23/06), autant les industriels sont ravis: « Au moins a-t-elle pleinement conscience du poids en France de l'industrie militaire et aéronautique... "Florence est une passionnée de technologie, d'aéronautique, de spatial, elle a volé en Mirage 2000, c'est un excellent choix", s'enthousiasme son ami Jean-Yves Le Gall, président du CNES. Les industriels, qui l'attendent aujourd'hui au Bourget avec le Premier ministre, semblent satisfaits. »

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 23:04

Alors que le nouveau gouvernement tend à favoriser les contrats à durée déterminée, des actifs précaires ­témoignent de leurs expériences.

Déborah, 21 ans, saisonnière : «Une maison, une famille, c’est pas possible»
Greg, 32 ans, en CDD dans un hypermarché : «Je vis d’une semaine sur l’autre»
Christophe, 56 ans, musicien en CDD d’usage : «J’ai dû signer près de 3 000 CDD depuis 1981 !»
Amaury, 42 ans, en intérim : «On est juste une variable d’ajustement»

Le reportage intégral ci-dessous

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 15:01

Ils se battent ainsi pour le rôle souverain et législatif des élus du peuple qui ne sauraient se subordonner à une quelconque autorité présidentielle.  C'est la suite d'une longue bataille. En 1870, les députés sont encore échaudés par le coup d'état de Napoléon III en 1851, précédemment élu président au suffrage universel en 1848.  Ils décident que le président de la République sera élu par le Parlement qui réunit l'Assemblée nationale et le Sénat. Ils n'étaient pas des révolutionnaires.  Certains participèrent même à l'écrasement de la Commune de Paris.  Mais ils craignaient le pouvoir personnel et le bonapartisme.  De Gaulle, à la faveur du coup d'état de 1958, remet en cause cet équilibre, ouvrant la voie à toutes les dérives.

Cette décision de prononcer un discours devant le Parlement place la représentation nationale sous l'autorité du président de la République. C'est contraire à la séparation des pouvoirs législatif  et exécutif. 

Le 4 Mai, Anicet Le Pors disait ses craintes devant les réformes institutionnelles voulues par E. Macron :

"L’abaissement du Parlement

Il s’agit d’abord d’une réduction drastique des effectifs sensée dégager une économie annuelle de 130 millions, de l’ordre d’un tiers pour aboutir à 385 députés et 282 sénateurs. Le Parlement réduirait considérablement son activité législative qui, hors période budgétaire, serait limitée à trois mois. Il y aurait donc moins de lois nouvelles, ce qui laisserait davantage de champ à la réglementation par décrets. L’activité du Parlement serait aussi réorientée vers des missions de contrôle et d’évaluation. La haute administration aurait de ce fait une compétence d’expertise plus étendue et un pouvoir hiérarchique renforcé sous l’autorité de l’exécutif. Emmanuel Macron a prévu de légiférer rapidement par voie d’ordonnances dès le début de son quinquennat et il conservera le mécanisme de l’article 49-3. Il est clair que la démarche tourne le dos au régime parlementaire."

Source : http://anicetlepors.blog.lemonde.fr/2017/05/04/emanuel-macron-cet-homme-est-dangereux/

 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 10:40
Pour l’ouverture du débat stratégique

, par  Marie-Christine Burricand ,

Intervention de Marie-Christine Burricand au Conseil National des 23 et 24 juin

L’expérience de la 14éme circonscription du Rhône confirme que nous avons buté sur deux obstacles essentiels : la perte d’identification nationale du PCF, la concurrence sauvage et le passage en force de FI de Mélenchon.
Localement, nous avions un accord pour que tous se rassemblent sur notre candidate ; nationalement, un candidat de la FI a été imposé.
Cette situation a aussi été permise par la réussite de Macron avec En Marche. Une tentative aboutie pour renouveler le personnel politique du système et effacer l’affrontement politique. Ce sont les méthodes patronales modernes appliquées à l’état, conduite de projet plutôt que débat sur les choix stratégiques.
La fracture politique et sociale s’aggrave avec l’abstention et la progression du FN qui s’ancre dans les territoires les plus délaissés.
C’est notre plus mauvais résultat aux législatives depuis 1958. Le groupe sera un point d’appui mais il n’efface pas l’échec. Beaucoup de camarades souhaitent que le mot communiste apparaisse dans son intitulé, ce serait déjà un progrès pour notre identification.
L’exigence d’un droit d’inventaire est très grande dans le parti. Le choix de l’effacement en 2012 et 2017 se paie cher. Nous nous sommes placés sous la dépendance des évènements et des autres forces politiques. Ces choix viennent de loin, dans l’abandon de notre rôle historique et du communisme, la prévalence donnée à notre place dans les institutions, le fossé avec la classe ouvrière.
L’examen stratégique est indispensable pour donner une chance au PCF de se relever !

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 16:53

L’Intervention de Christian Piquet de la Haute Garonne. Un bon exemple parmi d’autres d’interventions , différentes de celles que portent le réseau sur certains points, très proches sur beaucoup d’autres. L’absence de retranscription dans l’Huma, la faiblesse des comptes rendus et le caractère ultra résumé des transcriptions sur le site du parti sont un affaiblissement des possibilités de communications entre communistes ; cette publication a pour but de montrer comment nous pouvons beaucoup gagner à bien mesurer ce qui peut bouger dans cette période.
Paul Barbazange.

Conseil national des 23 et 24 juin
INTERVENTION DE CHRISTIAN PICQUET

Je voudrais faire quatre remarques, à partir du débat qui a commencé à ce conseil national.

D’abord, je partage la proposition de tenir un congrès extraordinaire en 2018. Mais ce congrès ne pourra faire l’économie d’un bilan soigné des raisons pour lesquelles nous venons de subir l’un des plus graves échecs de notre histoire.

Dresser ce bilan est la condition pour retrouver l’unité indispensable des communistes et pour pouvoir apporter à notre vie collective les changements qui s’impose. Rien ne serait, en effet, plus désastreux que des annonces qui ne se concrétiseraient pas.

Ma deuxième remarque portera, précisément, sur le bilan.

J’entends la tentation d’expliquer nos résultats des législatives par la brisure historique qui a conclu le XX° siècle pour le projet communiste. Des camarades en concluent qu’il faudrait dépasser le PCF.

L’échec dont l’idée communiste apparaît l’héritière à une échelle de masse a joué, bien sûr. Pas davantage, cependant, aujourd’hui qu’hier. Il nous faut, à cet égard, savoir faire preuve de lucidité : le thème des « communs », que beaucoup ont ici évoqué, peut représenter une approche pédagogique utile pour redessiner notre identité. Mais il sera nécessaire que surgisse une nouvelle expérience historique, à l’échelle de la planète, pour pouvoir surmonter que ce que le siècle précédent a imprimé dans les consciences.

En attendant, il me semble que nous venons plus précisément de payer trois choses.

Sur la période politique, les retards que nous avons pris à nous poser une série de questions fondamentales : les aggiornamentos théoriques et idéologiques à même de retrouver une cohérence globale donnant sens à toutes les dimensions de notre action ; notre relation à une société française en proie à de profondes mutations ; notre rapport à un monde du travail dont le capital est parvenu à diviser profondément, ce qui nous confronte au défi stratégique de la construction du bloc politique et social pouvant porter une visée transformatrice majoritaire ; notre approche des nouvelles formes de politisation, de radicalisation et d’intervention dans la vie publique, par exemple celles qui surgissent à partir des « réseaux sociaux ».

Sur la séquence électorale, nous avons aussi payé notre absence de la bataille présidentielle. Non seulement parce que n’avons pas présenté de candidature, mais parce que nous n’aurons disposé, à la différence de 2012, d’aucun moyen de peser sur la campagne du candidat que nous avions décidé de soutenir.

Et, pour remonter cette fois au moment où le Front de gauche a commencé à s’écarter de sa démarche initiale, en 2013-2014, nous avons payé le fait d’avoir rendu illisibles nos différences avec Jean-Luc Mélenchon. Et ce, jusque dans la rhétorique et les références que nous nous sommes mis alors à utiliser. Là me semble résider la raison de la désaffection d’une partie notable des électeurs qui nous faisaient jusqu’alors confiance et qui en sont venus à ne plus percevoir l’utilité du vote en notre faveur.

Troisième remarque. Pour rebondir, il nous faut, en premier lieu, reforger une conviction commune qu’il y a plus que jamais besoin d’un parti comme le PCF. Qui porte une expérience politique accumulée au fil du temps. Qui dispose d’un capital de militants et d’élus témoignant de la richesse de son enracinement. Qui transmet la mémoire des combats du mouvement ouvrier. Et qui est animé d’une conception de classe sans laquelle l’action pour la transformation sociale n’est qu’illusion.[...]

La suite ci-dessous

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 15:53
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:45
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:34

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 07:27
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 16:38
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