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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 16:01
Rassemblement avec le PS ?  Une tribune de Jean Ortiz

Oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.

Il suffit de lire, d’écouter, d’examiner son staff. Le sympathique Benoit Hamon cherche d’abord à sauver le parti socialiste. Il s’est recentré, après négociations avec la direction du PS. J’ai de nombreux amis impliqués dans le mouvement « Un mais pas trois ». L’aspiration unitaire, en bas, est forte. Oui, à l’unité ! Oui au rassemblement ! Mais non à l’instrumentalisation en sous-main !Je ne crois pas que le PS soit radicalement différent de ce qu’il était en 1936, ou à la Libération. Le peuple lui a alors imposé un cap à gauche. Le rassemblement doit donc s’accompagner d’un rapport de forces afin d’imposer au « candidat du PS » Benoit Hamon, une rupture claire avec le social libéralisme, avec les traités européens, avec le bilan du quinquennat.

Le problème de la tête de liste ne saurait être séparé des enjeux de classe, du contenu du projet, de la construction d’une alternative de rupture. La faillite du PS, sanctionné par les électeurs de gauche : retrait de François Hollande, la défaite de Valls, ne peut pas sortir par la porte pour mieux rentrer par la fenêtre... On ne peut pas dire, « tournons la page, oublions, faisons table rase ; on prend les mêmes, ou leurs clones, et on recommence ». C’est pourtant ce que proposent implicitement des OGM de la politique, des partisans d’une candidature Hamon, parce qu’elle serait « plus efficace , plus rassembleuse » face aux nazillons. Pour cela, on bâillonne médiatiquement les communistes, on tire à boulets rouges sur Mélenchon, qui « injurie », « agresse », « divise »... Son charisme (pour être chef d’Etat, il faut en avoir), le dynamisme de la campagne de « la France insoumise », dérangent.

L’argument du « vote utile » contre le FN n’est aujourd’hui plus recevable. Il est plus qu’éculé : cela fait 20 ans qu’on nous le sert. C’est la politique du PS qui fait monter le Front National. Il faut donc rompre tout lien, toute aliénation avec le parti naufragé des naufrageurs, des fossoyeurs, et faire du neuf social. Lorsque nous examinons l’équipe de campagne de Benoit Hamon, on y trouve, par exemple, Sandra Laugier, à la tête du « laboratoire d’idées ». Nous l’avons vue à l’œuvre envers l’enseignement supérieur et la recherche. Elle a contribué à la mise en place de la LRU, de l’autonomie, de la marchandisation, de l’austérité, de l’évaluation, du classement... Alors, non merci ! D’autres collaborateurs sont des hollandistes notoires, ou des vallsistes qui ont choisi de rester au PS pour « récupérer la maison » après les élections. Cambadélis règne encore sur l’appareil.

Je me souviens également que lorsque Benoit Hamon était ministre de l’Education Nationale, il n’a pas brillé par ses relations avec la FSU. Il n’a repris aucune de nos propositions syndicales. Alors, oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.

Jean ORTIZ

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 14:22
" Je te tiens, tu me tiens par la barbichette..." Benoît Hamon, le candidat de "la gauche" du Parti socialiste, adoubé par les ministres PS qui ont imposé les lois antisociales, tels le CICE, la loi Khomery  par Jean LEVY
par Jean LEVY
 
Benoît Hamon est le candidat du Parti socialiste.
Le Parti socialiste a soutenu et soutient toujours le gouvernement PS désigné par François Hollande.
Les gouvernements PS ont imposé des lois régissant le travail, lois votées par les députés PS
Ces ministres et ces députés soutiennent Benoît Hamon.
Et Benoît Hamon se présente comme l'opposant à cette politique !
 
Mais, au fait, quels sont les effets principaux de cette même politique sur les salariés ?

Smic

Le gouvernement ayant décidé de n'accorder aucun « coup de pouce », le taux horaire du "salaire minimum interprofessionnel de croissance" (Smic) n'est revalorisé qu'en fonction des critères automatiques.

Renforcement du CICE

Dans le cadre du pacte de responsabilité et conformément à ce qui a été voté via la loi de finances 2017, le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) est renforcé le 1er janvier 2017 : son taux passe en effet de 6 à 7%, soit un allègement supplémentaire pour les entreprises de 3,3 milliards d'euros

La loi Travail entre en application

Temps de travail : les accords d'entreprise primeront, dans la plupart des cas, sur les conventions de branche. Ainsi, en matière d'heures supplémentaires, un accord d'entreprise pourra fixer un taux de majoration inférieur à celui prévu au niveau de la branche, dans la limite d'un taux de bonification minimum de 10%.

De même, les modalités de dérogation à la durée maximale de travail (44 ou 48 heures) sont assouplies par accord d'entreprise. 

Les accords dits "offensifs" 

Un accord d'entreprise signé en vue « de préserver ou de développer l'emploi » et remettant en cause certains éléments substantiels pour le salarié primera sur le contrat de travail. 

Médecine du travail. 

La visite médicale d'embauche obligatoire est supprimée. Elle est remplacée par une "visite d'information et de prévention", reconduite "dans un délai de cinq ans ». 

 

Cette "loi travail" a été initiée par Myriam El Khomri , la ministre du Travail (et du 'dialogue social'), qui, aujourd'hui, soutient Benoît Hamon. Or, celui-ci se présente comme un adversaire de cette loi...dont le décret d'application a été publié jeudi 29 décembre au Journal officiel et entré en vigueur le 30 décembre dernier. Un mois après le second tour des primaires du PS qui ont désigné Benoît Hamon comme candidat du PS...

Plus fort que "Mon ennemi, c'est la Finance !" de François Hollande dans l'art de rouler le bon peuple à quelques mois des élections...Qui peut croire encore à la coloration rose foncée du candidat du PS à l'élection présidentielle ?

Au printemps dernier, des millions de salariés, dans les rues de nos cités, ont crié leur colère contre le gouvernement PS qui, à coup de 49/3 et de mobilisation policière, a fait voter la loi la plus antisociale depuis Pétain.

Dans trois mois à peine, les citoyens, victimes de cette loi, vont-ils donner quitus au PS et à son candidat ?

Celui-ci, Benoît Hamon, a beau se présenter aujourd'hui comme l'opposant à la loi Hollande-Valls-Khomery, il n'a pas, à l'époque, osé rompre ouvertement avec le gouvernement et le PS.

 
A deux voix près, les "frondeurs" PS, dont Benoît Hamon,  n'auront pas réussi, opportunément, à réunir, par deux fois, le nombre d'élus socialistes nécessaires pour déposer une motion de censure contre leur gouvernement...
Dans le contraire, la loi El Khomery ne serait pas passée, le gouvernement Valls-Macron aurait été renversé, les salariés en lutte auraient gagné...
Mais, aujourd'hui, Benoît Hamon ne serait pas le candidat du PS à l'Elysée...
 
Qui oserait voir un lien de cause à effet ?
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:50

Extraits

Écrit par le_pardem

Le 4 février 2017
 

"Le résultat de la primaire socialiste, en désignant Benoît Hamon d’un côté, et les déboires de François Fillon d’un autre côté, chamboulent tous les pronostics à propos de l’élection présidentielle. Désormais, Benoît Hamon apparaît en position pour battre Macron et se trouver opposé à Marine Le Pen au second tour, situation qui apparaissait encore impossible il y a quelques jours. Mais ce schéma, pour se réaliser, nécessite le retrait du candidat EELV (Yannick Jadot) et du candidat de la France insoumise (Jean-Luc Mélenchon), ainsi que l’appel du PCF à voter Hamon. S’ils ne le font pas, ils laisseront la place à un duel Le Pen – Fillon (ou son successeur), ou à un duel Le Pen – Macron, ou encore à un duel Fillon (ou son successeur) – Macron.

 

Tel est le choix impossible dans lequel se trouvent les dirigeants politiques de notre pays. Car la somme des inconséquences des uns et des autres, leur enfermement dans le système de la mondialisation néolibérale et de son chef d’œuvre, l’Union européenne – dont aucun ne veut sortir pour résoudre le chômage – conduit le peuple à choisir le « moins pire ». Mais avec cette logique, on trouve toujours un « moins pire » que le « pire ». Ainsi, en 2002, on nous a demandé de voter Chirac pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen. Et pour quels résultats ? Jusqu’où allons-nous aller ? Aujourd’hui, qui est le « moins pire » : Mélenchon, Hamon, Macron ? Et qui peut le mieux rassembler faire barrage à Madame Le Pen : Mélenchon, Hamon, Macron ?

En réalité, tous se sont installés dans le système, même si, dans les mots, certains le critiquent plus que d’autres. Mais ce ne sont que des mots…

La campagne de Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle est contreproductive, tant du point de vue de la forme que du fond. Lui qui se déclare « insoumis », il apparaît en réalité parfaitement soumis à la mondialisation néolibérale et à ses trois piliers : le libre-échange face auquel il ne propose rien d’efficace, la globalisation financière qu’il laisse en l’état car il ne propose pas de nationaliser le système bancaire, les institutions supranationales comme l’OMC, le FMI, l’Union européenne, dont il ne propose pas de sortir unilatéralement. Bref, une insoumission d’opérette !

[...]

Lire la suite ci-dessous

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 17:38
Lettre ouverte du PRCF à Jean Luc MELENCHON – 3 février 2017

Lettre ouverte du PRCF à Jean-Luc - Par L. Landini, G. Gastaud, A. Mateu-Casado et A. Manessis

Cher citoyen candidat,

Le 13 novembre dernier, à l’issue d’un débat sérieux mené dans toute notre organisation, et sans attendre quelque consultation interne du PCF que ce soit, le CC du PRCF a décidé quasi-unanimement d’apporter son « soutien critique, mais dynamique et constructif » à votre candidature . Depuis lors, les militants franchement communistes du Pôle diffusent largement aux entreprises un quatre-pages qui, tout en détaillant notre programme de Frexit progressiste pour la souveraineté nationale, le progrès social et la coopération internationale, appelle clairement à utiliser le bulletin de vote présidentiel portant votre nom.

Nous avons certes des différences politiques avec vous : en particulier nous pensons qu’il est irréaliste de « renégocier les traités européens » en restant dans l’ : cette prison des peuples asservie au capital, pilotée par Berlin et adossée à l’ (qu’à juste raison, vous voulez quitter sans négociations), est conçue de A à Z pour détruire les nations d’Europe, les acquis sociaux et le produire en France au nom de l’ « économie de marché ouverte sur le monde dans laquelle la concurrence est libre et non faussée ».

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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 22:27
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 18:27
Un peuple qui ne connaît pas son histoire est condamné à la revivre
Extraits choisis du discours du Bourget

sur Le Grand Soir

Discours prononcé au Bourget le 22 janvier 2012 par le candidat socialiste, François Hollande.
Nous en publions ici des extraits choisis dont tout candidat socialiste aux présidentielles de 2017 pourrait se servir (s’il ne l’a déjà fait) après de simples copiés-collés et en l’agrémentant de quelques nouveautés dont nous aurons le plaisir de vous reparler en 2022.
(Pour les lecteurs pressés, Le Grand Soir a pris la liberté de mettre en gras certains passages importants).
LGS

Extraits de ce discours et discours intégral en lien vers Le Grand Soir:

"Présider la République, c’est élargir les droits du Parlement."

"C’est promouvoir les partenaires sociaux. C’est reconnaître leur rôle dans la Constitution. C’est faire participer les citoyens aux grands débats qui les concernent, ..."

" Présider la République, c’est démocratiser les institutions ".

" Présider la République, c’est rassembler, c’est réconcilier, c’est unir, ..."

" Mais avant d’évoquer mon projet, je vais vous confier une chose. Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. Sous nos yeux, en vingt ans, la finance a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies. Désormais, il est possible en une fraction de seconde de déplacer des sommes d’argent vertigineuses, de menacer des Etats."

" Si la finance est l’adversaire, alors il faut l’affronter avec nos moyens et d’abord chez nous, sans faiblesse mais sans irréalisme, en pensant que ce sera un long combat, une dure épreuve mais que nous devrons montrer nos armes."

" La France doit retrouver l’ambition de changer l’orientation de l’Europe. "

" Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre..."

"...  l’hôpital public sera conforté dans ses tâches et dans ses missions. "

Lire l'intégralité en cliquant ci-dessous

 

 

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 16:07
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 00:04

 

La primaire organisée par le parti socialiste, qu’elle soit appelée la « primaire de la gauche » ou la « primaire citoyenne » ou encore la « primaire de la belle alliance » a montré que des divergences importantes existaient entre les divers candidats sur la question du programme économique. Il faut d’ailleurs rappeler que cette « primaire » n’a pas le monopole des idées de gauche. Jean-Luc Mélenchon défend de son côté un programme assez cohérent dans le cadre du mouvement que l’on nomme « la France insoumise ». Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur Radio-Sputnik sur son programme dans une émission ultérieure durant le mois de février.

 

Le programme économique divise donc les candidats à la primaire socialiste. Une forte opposition sur la question de formes, même modérée de protectionnisme, a opposé Arnaud Montebourg, éliminé dimanche dernier aux autres candidats. Mais cette question du « produire en France » ou du protectionnisme, était bien un moyen de poser la question du chômage. Oh, bien sûr, tous les candidats déclarent vouloir faire baisser le nombre de chômeurs, dont on rappelle ici qu’il atteint les 4,5 millions de personnes. Mais, l’attitude sur ce point diffère entre un Benoît Hamon, dont on peut penser que le revenu universel s’enracine dans l’idée que le travail va sa raréfier dans les années à venir, et un Manuel Valls qui prétend au contraire défendre le rôle central de la valeur travail au sein de son travail. Mais, Manuel Valls, en tant que Premier-ministre, n’a guère eu de succès dans la lutte contre le chômage. Il faut aussi parler de la fameuse « loi travail », qui est au cœur des affrontements entre la gauche du PS et ce que l’on appelle la « gauche de gouvernement ». Enfin, ces programmes se sont aussi affrontés sur la dimension que chacun accorde à la transition énergétique et à l’écologie.

Notons qu’un problème économique clef aujourd’hui en France, l’écart de compétitivité avec l’Allemagne, qui a été estimé à plus de 20% par une étude du FMI, ne fut jamais abordé. Or, il est central pour comprendre les problèmes de la France aujourd’hui. Alors, dans ces conditions, quel programme peut prétendre dans ces conditions être réaliste, et quel programme va s’avérer être en fait idéaliste ?

C’est un problème clef car c’est bien sur ce point que se jouera l’affrontement entre Benoît Hamon et Manuel Valls dimanche prochain.

 

Pour répondre à ces questions, j’ai reçu vendredi 27 janvier Frank Dedieu, professeur à l’IPAG et délégué général de République Moderne, et Frédéric Farah, co-auteur d’une « Introduction inquiète à la Macron-économie ». Frédéric Farah estime, en observant les débats au sein de la primaire de la Belle Alliance, que « le parti socialiste ne veut pas rompre avec 83, le tournant de la rigueur et les choix européens qui ont été faits. » Frédéric Farah avoue être « très sceptique » face à la confrontation « Valls le réaliste » contre « Hamon l’idéaliste ». Car «l’écart de compétitivité, notre rapport à la monnaie unique, (et) les règles budgétaires» n’ont pas été abordés sérieusement lors de cette primaire. Pour Frank Dedieu, ce constat est partagé: «Le grand absent de cette primaire, c’est l’euro.» A l’exception d’Arnaud Montebourg plutôt protectionniste, « nos deux finalistes ont voulu rompre avec les conséquences de 83 mais ils ne veulent pas rompre avec les causes de 83 qui sont la rigueur et l’Europe… ».

 

Vous pouvez retrouver cette émissions sur : https://fr.sputniknews.com/radio_sapir/201701271029821070-primaire-socialiste-gauche/

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 16:23

- Dans la 8ème circonscription de Seine Maritime (Le Havre, Gonfreville-l'Orcher ...), la France insoumise a nommé François Panchout et Johanna Castillo dans cette circonscription historiquement rouge où le PCF peut faire élire un député. Le communiste Jean-Paul Lecoq avait perdu cette circonscription en 2012 pour 83 voix.

Rappelons que la Fédération de Seine-Maritime du PCF s'était déclarée favorable, dès le début, à la candidature de JL Mélenchon.

- Dans la 14ème circonscription du Rhône (Vénissieux, Saint Priest ...), la France insoumise a investi des candidats. Benjamin Nivard et Najat Barthe seront en concurrence avec la communiste Michèle Picard, qui mène la bataille de la reconquête dans cette circonscription historiquement rouge (André Gerin étant le dernier député communiste).

Et aussi :

Marina Dabonneville (Parti de gauche - titulaire) et Raphael Brice ont été investi dans la circonscription du député communiste Jean-Jacques Candelier (qui souhaite ne pas se représenter). Ici la France insoumise se place dans l'ambition de faire perdre le Parti communiste français dans cette circonscription historiquement communiste.

Le député communiste Jean-Jacques Candelier a toujours adopté des positions courageuses.  Regardez sur son blog notamment : https://jjcandelier.wordpress.com/2016/06/25/brexit-ouvrons-le-debat-sur-leurope/

ou : https://jjcandelier.wordpress.com/2016/09/02/gaza-des-sanctions-face-a-la-colonisation-et-aux-crimes-israeliens/

ou : https://jjcandelier.wordpress.com/2016/06/29/pour-le-droit-au-boycott/

ou :https://jjcandelier.wordpress.com/2015/07/20/il-faut-sortir-de-lotan/

ou : https://jjcandelier.wordpress.com/2016/07/05/pour-la-defense-de-la-langue-francaise/

La France Insoumise a investi des candidats contre d'autres communistes sortants

Vendredi 20 Janvier 2017

Vu sur le blog de Nicolas Maury

Une seconde liste de candidatures de la France Insoumise est tombée. De nouvelles circonscriptions sont concernées par la présence d'un binôme ou d'un candidat simple. Dans cette liste, la France insoumise a investi des candidats contre des députés communistes sortants et dans des circonscriptions où le PCF est en mesure de gagner
 
La France Insoumise a investi des candidats contre d'autres communistes sortants
 
Après André Chassaigne dans la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme et Nicolas Sansu dans la 2nde circonscription du Cher, la France insoumise vient de valider des candidature contre des députés communistes sortants :

13ème circonscription des Bouches du Rhône

Frédéric Grimaud (Ensemble! - Martigues) et Stella Apeddu (Parti de gauche - Saint Mitre les Remparts) ont été investi contre le député communiste sortant Gaby Charroux qui sera en duo avec Pierre Dharréville (titulaire).

En 2012, Stella Apeddu était candidate dans la 15ème circonscription (Châteaurenard, Lambesc, Saint-Rémy-de-Provence ...). Frédéric Grimaud est conseiller municipal à Martigues dans la liste du Député-Maire PCF Gaby Charroux, il est très investi dans les questions de solidarité et à RESF.


16ème circonscription du Nord

Marina Dabonneville (Parti de gauche - titulaire) et Raphael Brice ont été investi dans la circonscription du député communiste Jean-Jacques Candelier (qui souhaite ne pas se représenter). Ici la France insoumise se place dans l'ambition de faire perdre le Parti communiste français dans cette circonscription historiquement communiste.

Des candidatures de la France Insoumise aussi dans des circonscriptions gagnables pour le PCF

La France insoumise a aussi désigné des candidatures dans des circonscriptions gagnables par le PCF (parce que perdue en 2012 dut fait de la vague PS) :


- Dans la 14ème circonscription du Rhône (Vénissieux, Saint Priest ...), la France insoumise a investi des candidats. Benjamin Nivard et Najat Barthe seront en concurrence avec la communiste Michèle Picard, qui mène la bataille de la reconquête dans cette circonscription historiquement rouge (André Gerin étant le dernier député communiste).

- Dans la 8ème circonscription de Seine Maritime (Le Havre, Gonfreville-l'Orcher ...), la France insoumise a nommé François Panchout et Johanna Castillo dans cette circonscription historiquement rouge où le PCF peut faire élire un député. Le communiste Jean-Paul Lecoq avait perdu cette circonscription en 2012 pour 83 voix.

- Dans la 10ème circonscription du Val-de-Marne (Le Kremlin-Bicêtre, Gentilly Est, de Vitry-sur-Seine Nord, Ivry-sur-Seine), la France insoumise entend diviser et bloquer la reconquête de cette circonscription perdue par le PCF en 2012. La France insoumise a propulsé (pardon parachuté) Mathilde Panot (Parti de gauche de l'Essonne) et Mourad Taghzout (Parti de gauche) face à Pascal Savoldelli (PCF).


De nouveaux parachutages de cadres du Parti de gauche

Après Alexis Corbière dans la 7ème circonscription de Seine-Saint-Denis et Andréa Kotarac dans la 7ème circonscription du Rhône, c'est au tour d'Eric Coquerel (coordinateur du PG ) d'atterrir en Seine Saint Denis, dans la 1ère circonscription.

Rappelons que ce parachutiste professionnel, habitant à Paris, c'est retrouvé en 2012 dans la deuxième circonscription de la Corrèze, et aux élections européennes de 2014 en France, il est deuxième de la liste du Front de gauche dans la circonscription Sud-Est. En 2015 il rentre à Paris pour les élections régionales (où il est élu Conseiller régional sur la liste d'union conduite par Claude Bartolone du PS).

La 6ème République, tant vantée par Jean Luc Mélenchon, ressemble pas mal à la 5ème.
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 15:11
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