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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 16:32

Déclaration de l'UD-CGT 76

La catastrophe dans laquelle les hôpitaux publics, le privé non lucratif, et tout le secteur de la Santé sont plongés par O. Véran (et les gouvernements précédents) éclate au grand jour après les chiffres donnés par le Dr Delfraissy : Jusqu’à 20% de lits fermés par manque de soignants et de médecins.
Le Ministre O. Véran prend les décisions depuis 9 ans, avec Hollande puis Macron, et prétend découvrir les milliers et milliers de fermetures qu’il a supervisées.

L’USD CGT 76 appuie cette initiative, invite ses syndicats à en discuter et à envisager toute action et mobilisation pour arrêter la casse organisée par Véran et obtenir nos revendications :
□ Contre toute fermetures.
□ Pour les recrutements d’effectifs.
□ Pour les mises en stage des précaires.
□ Pour l’augmentation immédiate de 15% des salaires.

 

Santé : Mobilisation le 4 décembre contre les fermetures de lits
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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 15:27

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Eboueurs et égoutiers envahissent la mairie du XIIIe arrondissement de Paris

Quand même 8 jours de congés supprimés, cela n'est pas rien pour des premiers de corvée, payés à coups de lance-pierre, et qui ont risqué leur vie au service des usagers et du bien public.

Et qui la risquent toujours.

Espérance de vie d'un égoûtier de la ville de Paris ( hors période de Covid ) : Une espérance de vie inférieure à 17 ans par rapport à celle de la population générale et de 7 ans plus courte que celle des ouvriers, c'est le dur constat établi dans une étude de l'Inserm sur le métier d'égoutier. Source "allodocteur" et liens vers des études scientifiques.

Cela vaut bien de leur garder ces malheureux 8 jours de congés supplémentaires,  une retraite à 50 ans et d'accorder une augmentation salariale  substantielle ?  Ou bien c'est trop "violent" comme revendication ?

On les applaudit ? ou on continue à râler sur les grèves ?

YG

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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 22:27

Cet article est reposté depuis SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI.

Vu sur FR3 et vu sur révolution permanente
Vu sur FR3 et vu sur révolution permanente

Vu sur FR3 et vu sur révolution permanente

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 14:22

par

Devant l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris le 1er mai 2019 - Photo El Diablo

 

Selon les autorités, une partie des manifestants auraient « volé » le défilé du 1er mai à Paris. Depuis le cortège, et à écouter les témoignages, c’est un autre tableau qui se dessine. Au niveau de la Pitié-Salpêtrière et sur le boulevard Saint-Marcel, des milliers de personnes de tous âges ont été contenues dans une immense nasse, progressivement refermée à coups de matraques et de lacrymogènes. Une partie d’entre-elles ont dû se réfugier dans les halls d’immeubles pour éviter l’écrasement et la suffocation. Fidèles aux consignes données, les forces de l’ordre ont fait preuve d’une agressivité qui, loin de se limiter à ses adversaires déclarés, a brutalisé l’ensemble de la manifestation.

Sur le boulevard de l’Hôpital, Peu avant la charge (crédit Benoît L. / Bastamag)

Mercredi 1er mai, il y a ce qui s’est passé dans l’enceinte de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, dont le détail est maintenant connu. Et il y a ce qui s’est passé à l’extérieur, dans la gigantesque nasse de manifestants encerclés par la police et qui s’est prolongée pendant environ une heure, à l’intersection du boulevard de l’Hôpital et du boulevard Saint-Marcel, où Basta ! était présent. La partie centrale de la manifestation, très dense, compacte sur toute la largeur, n’y a pas seulement été bloquée, puis copieusement arrosée de lacrymogènes au moment de ladite « intrusion » dans l’hôpital, vers 16h15. Le cortège y a en fait, peu à peu, été littéralement disloqué à coups de matraques, de gaz, de grenades et de canon à eau.

Les dix minutes environ de la charge finale, qui a eu lieu autour de 17h, ont été interminables pour les milliers de personnes écrasées les unes contre les autres, sans autre échappatoire que les cages d’escaliers des bâtiments avoisinants pour celles et ceux qui ont pu s’y engouffrer. Suffoquant, crachant, se tenant les uns et les unes aux autres pour éviter de tomber et d’être piétinées, dans le stress des palets de lacrymogène qui s’abattaient sur les têtes, des explosions de grenades, puis des coups de matraques qui s’approchaient. Une scène de chaos provoquée par une manœuvre inédite des forces de l’ordre, du moins a priori à une telle échelle : transformer la traditionnelle « nasse » en étau, peu à peu refermé sur les manifestants.

Doctrine de « harcèlement » du black-bloc

« Ça castagnait devant nous, et aussi derrière nous, raconte Yoann, un manifestant coincé par la manœuvre. Toutes les rues étaient fermées, impossible de sortir, même pour ceux qui voulaient, poursuit le jeune homme, étudiant à Sciences Po Strasbourg. On avait peur. Il y avait des enfants, des personnes âgées. Des gens faisaient des crises d’angoisse. » « Il n’y avait aucune échappatoire, confirme Benoît, un autre témoin lui-aussi contacté par Basta !. Derrière, ça matraquait. C’est ce qui a fait paniquer les gens. De l’autre côté, il y avait des "voltigeurs" (brigades à moto, ndlr). Ils ont avancé, mais se sont arrêtés au carrefour, car il y avait trop de monde »

Jusque-là, la progression du cortège avait été tranquille, et même plutôt festive. De longs affrontements ont cependant eu lieu à Montparnasse avant son départ, entre 12h30 et 14h. Conséquence, semble-t-il, de la nouvelle doctrine policière de « harcèlement » visant à empêcher coûte-que-coûte la constitution d’un black-bloc. Pris au milieu des premières charges et des tirs de lacrymogènes, les fourgons des organisations syndicales, surmontés des traditionnels ballons aux couleurs des différentes centrales, se sont ensuite retrouvés noyés dans la foule.

« La manifestation était rouge, noire, jaune… c’était tranquille et motivé »

Une fois passées, en piétinant, les premières centaines de mètres, et notamment le goulet d’étranglement formé par les dizaines de policiers protégeant le restaurant La Rotonde – où Emmanuel Macron avait fêté sa qualification pour le second tour de la présidentielle en 2017 –, le spectacle d’un cortège interminable, dense, occupant la largeur du boulevard Montparnasse, s’offrait aux yeux [1]. Venus en nombre, toujours aussi déterminés, les gilets jaunes étaient mélangés aux autres manifestants dans un immense « cortège de tête » de plusieurs dizaines de milliers de personnes, qui a quasiment fini par devenir, ce 1er mai 2019, la manifestation en elle-même. Le cortège syndical, en effectifs réduits à l’essentiel, démarrait plus tard, en fin de défilé. Nombre de syndicalistes étaient déjà dans la première partie.

[...]

Légende : en bleu : le tracé de la manifestation. En rouge : la partie du cortège nassée jusqu’à 17h15 environ. En noir : les barrages et poussées policières (dont la position a donc évolué dans le temps). Cliquer sur la carte pour l’agrandir.

L'intégralité de l'article ici : https://www.bastamag.net/Tout-le-monde-voulait-echapper-aux-forces-de-l-ordre-comment-la-machine

 

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 16:29

Annie Lacroix-Riz, historienne, réagit à la campagne médiatique qui se développe autour de l’incendie tragique de la cathédrale .

Je ne sais pas si le texte https://lundi.am/Sauvons-la-cathedrale-du-coeur est l’œuvre d’un « curé de campagne » mais il est bien sympathique. Il mérite large publicité, alors que M. Aillagon, au service de la désormais dynastie Pinault (https://www.challenges.fr/classements/fortune/francois-pinault-et-sa-famille_480) déclare urbi et orbi (ça s’impose en l’occurrence) que n’octroyer que 60% de cadeau fiscal pour les généreux donateurs ‑‑  cadeau octroyé par « sa » loi de 2003, payé par nous, les contribuables, qui payons aussi les impôts que les grands groupes ne paient plus et qui avons hérité de la dette privée des banques muée en 2008 en « dette publique » ‑‑, c’est vraiment mesquin, et qu’il vaudrait mieux  que nous en réglions d’emblée 90%.

Le contraste entre cette générosité, à nos frais, des plus grands privilégiés et de l’État, et le sort réservé aux « gueux », matraqués et mutilés par ledit État, « gueux » qui paient l’impôt et, souvent, ne peuvent plus vivre, illustre l’obscénité de la conjoncture fiscale et générale. 


Aux milliardaires qui  versent au patrimoine des centaines  de millions d’euros gagnés sur le dos des travailleurs et dont une grande partie, d’ailleurs, sera déduite de leurs impôts, Robespierre a dit en son temps que:

« Nul n’avait le droit de faire don au peuple de ce qui lui appartenait… »

Robespierre. Le 28 avril 1792.
Discours aux Jacobins
Lire la suite et le texte "Sauvons la cathédrale du coeur" sur les site d'Initiative communiste : https://www.initiative-communiste.fr/articles/billet-rouge-2/lincendie-de-notre-dame-et-les-genereux-donateurs-ceux-den-haut-ceux-den-bas-et-limpot-par-annie-lacroix-riz/
 
 
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