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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 16:54
LES CHEMINOTS ET LES USAGERS MÉRITENT MIEUX !
 

Panne Gare Montparnasse

 

Le dimanche 3 décembre, et ce pour la seconde fois en quelques mois, la gare de Montparnasse a été paralysée.
Outre les usagers qui, une fois de plus, ont subi les méfaits de cette politique de casse de la SNCF, les cheminots ont eu, eux aussi, à pâtir d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.

Les week-ends se suivent et ont une fâcheuse tendance à se ressembler. Le dimanche 03 décembre 2018, 75% du trafic à la gare de Montparnasse était figé, lors d’une mise en service qui devait ponctuer un projet de près de 3 ans consistant à augmenter la capacité en gare.

Après le « burn out » ferroviaire du mois de juillet, un nouveau séisme a touché la troisième gare de France, clouant les usagers en gare et en pleine voie. Si la communication a été rapide devant les médias, force est de constater que les enseignements tirés lors du premier incident n’étaient pas en adéquation avec l’importance du dysfonctionnement.

Pendant que la SNCF modernise et rénove, elle met en oeuvre en parallèle une casse organisée des métiers, des savoir-faire, des techniques, des compétences. Elle compte faire perdre tous repères aux cheminots, sans se soucier des dégâts qu’une telle politique engendre.

La direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents.

Elle pratique la politique du risque calculé.

La direction doit stopper cette politique dangereuse pour les usagers et pour les cheminots. La casse méthodique mise en place, par touches successives, dans tous les services, n’est pas sans danger. Ce qui est arrivé ce week-end en est la preuve. Si cet incident n’a pas créé de situation compromettant la sécurité des circulations, elle démontre quand même que le risque est bien là.

Jamais l’entreprise n’a connu de tels dysfonctionnements à répétition.

C’est bien l’organisation de la production, la baisse des effectifs, les sous-investissements chroniques depuis des décennies qui sont à l’origine de la situation actuelle.

Les cheminots, comme les usagers, ne peuvent continuer à subir de mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.

  • Les cheminots de l’Equipement, outre leur formation, leur expérience, leurs engagements, doivent bénéficier d’une organisation du travail correspondant à la densité et à la technicité des travaux initiés.
  • Les cheminots de l’Equipement doivent bénéficier de l’expérience collective qui fait que nos métiers ont un sens, celui de faire circuler les trains en toute sécurité, en respectant les horaires annoncés et pour le plus grand nombre.
  • Les cheminots de l’Equipement demandent à pouvoir réaliser leurs missions de service public sans entrave et avec tous les moyens nécessaires.

D’ores et déjà, la Fédération CGT appelle les cheminots de tous services et de toutes fonctions à débattre des suites revendicatives à donner aux attaques contre le service public ferroviaire !

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 14:29

C'est l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) qui  sonne la charge contre le droit de grève dans les transports.

  Jamais les patrons ne sont favorables au droit de grève. 

Depuis la reconnaissance du droit de grève en 1864, le droit de grève a évolué, jusqu'à, en 1950, être accordé aux fonctionnaires civils sur le fondement du préambule de la Constitution de 1946.

Mais dès sa reconnaissance, les contestations et remises en cause du droit de grève se sont multipliées.

En 1941 le régime collaborationniste de Vichy interdit la grève.  Les forces armées nazies avaient fait basculer le rapport de forces en faveur des patrons ...

Après la libération, force fut de reconnaître que nombre d'ouvriers, de salariés, le syndicat CGT, avaient participé à la résistance contre l'occupant nazi.  Le Parti communiste est puissant.  Il a lui aussi été un des acteurs majeurs de la Résistance.  Les patrons font profil bas, eux qui ont largement trempé dans la collaboration.  Une citation de De Gaulle pour soutenir les réformes sociales du CNR en témoigne : « Pour la France en particulier, où le désastre, la trahison, l’attentisme, ont disqualifié beaucoup de dirigeants et de privilégiés et où les masses profondes du peuple sont, au contraire, restées les plus vaillantes et les plus fidèles, il ne serait pas acceptable que la terrible épreuve laissât debout un régime social et moral qui a joué contre la nation. »  En 1945, le rapport de forces est défavorable au patronat. Le droit de grève est reconnu dans le préambule de la constitution de 1946. 

Mais rien n'est jamais acquis, rien n'est durablement conquis dans ce monde capitaliste qu'aucune mesure ne peut "am&nagé" ou "moralisé".  Depuis 1957, ce droit ne cesse d'être remis en cause, au nom du "dialogue social", au nom du service public, du droit de circuler ... Jusqu'à instaurer, en 2008 puis 2009, un service minimum dans les écoles, à la SNCF.

Cela ne leur suffit plus.

L'UFT invoque aujourd'hui "une utilisation abusive du droit de grève" (?) pour remettre en cause le "droit de retrait" et les grèves reconductibles ou illimitées.

Il est clair qu'à droite, chez les "ni de droite ni de gauche", dans la seconde droite, on rêve d'aller plus loin.  Le Figaro titre sur les"abus" du droit de grève.  Michelle Alliot-Marie voulait ainsi interdire le droit de grève aux fonctionnaires. Elle le dit tout haut.  Ils sont nombreux à le penser tout bas.  Jamais les patrons ne sont favorables au droit de grève.  S'attaquer à celui-ci peu à peu, en jouant sur les divisions entre salariés, ils savent faire.

AC

 

Les entreprises du transport public veulent la fin des grèves à «durée illimitée»
Vincent Vérier| 22 novembre 2017
«Il y a une perte de confiance et les usagers se détournent du transport public», estime un responsable de la FNAUT.LP/ARNAUD DUMONTIER

Vu sur Le Parisien

"Abus du droit de grève" disent les patrons des transports "publics".  Oublient-ils que les salariés perdent de lourdes sommes d'argent quand ils font grèves ?  Et qu'un salarié ne fait jamais grève par plaisir mais parce qu'il y est acculé ?

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 08:26

Comment venir à la fête de l’Huma et rejoindre le stand du PRCF

La Fête de l’Humanité se déroule dans le Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (93)

Des navettes gratuites depuis les principales gares et stations environnantes sont mises à disposition durant toute la durée de la fête pour rejoindre le parc.

ATTENTION : Les navettes ne passent plus aux arrêts “La courneuve – 8 mai 1945”

En transport en commun :

Stations desservies :

  • RER : ligne B, station « Le Bourget »
  • Métro : ligne 7, station « Fort d’Aubervilliers »
  • Bus : ligne 249, arrêt « Place du 16 août 1943 »

Plus d’informations : www.ratp.fr

OÙ NOUS TROUVER ?

Stand PRCF n° 156, avenue Woody GUTHRIE

Entre les stands de la CGT et de la Haute Vienne, à gauche de la scène Zebrock et de la place Georges Moustaki, face à la Halle Nina Simone.[...]

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 14:28

Pourquoi détruire, dans l'Education nationale, ce qui fonctionne bien ? C'est ce qu'écrivaient en décembre 2016 trois professeurs du collège Pablo Neruda : " L’Éducation nationale nous a donné des moyens et les jeunes s’y plaisent. Deux collèges à taille humaine valent mieux qu’un seul."

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:09
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:56

88 fermetures de classe sont annoncées contre 44 ouvertures. Pourtant les effectifs moyens sont en 2016 plus élevés qu’en 2012.

Avec ces fermetures de classes le SNUIPP dénonce « des classes de maternelle à plus de trente élèves et d’élémentaire à plus de 28. Même en Éducation Prioritaire, certaines écoles continuent de subir des effectifs au-delà de 25 élèves. »

 

Pour les écoles rurales il y a une volonté rectorale manifeste de « contraindre les maires de contraindre les maires à regrouper leurs écoles. Créer des classes de 28 élèves avec 5 niveaux n'est pas admissible. " En réalité, le Rectorat fait la chasse aux classes uniques dans les villages.

Ces classes uniques ( comprenant tous les cours du CP au CM2), autrefois, ne pouvaient être supprimées qu'en dessous du seuil de 12 élèves. Quel recul que d'envisager une classe unique à 28 !

Le choix des regroupements scolaires en milieu rural répond à deux objectifs :

1 des économies de postes

2 des objectifs soi-disant pédagogiques : l'argument serait que les résultats seraient meilleurs dans des classes à un ou deux niveaux.

Or rien de tel n'est prouvé. Au contraire, dans ces classes uniques, l'enfant acquiert plus tôt l'autonomie. Il n'est pas obligé de se lever très tôt pour attendre le car dans un endroit parfois désert, de nuit en hiver. Il n'est pas contraint de passer entre une demi-heure à une heure par jour dans le car scolaire.

De surcroît, les rapports sociaux dans les villages se nouent dès les premières années d'école. Or ces regroupements sur plusieurs villages séparent les générations d'enfants d'une même commune. Ils ne se connaissent plus et n'ont plus le temps de jouer. Les liens sociaux se défont encore davantage.

Le choix de la classe unique ou du regroupement scolaire devrait donc au moins être laissé aux conseils municipaux des communes rurales et non pas imposé de la sorte au nom d'impératifs budgétaires.

Une priorité l'école ? - Carte scolaire en Seine-Maritime - Des effectifs moyens plus élevés en 2016 qu’en 2012... : 88 fermetures de classe contre 44 ouvertures - Les écoles rurales pénalisées
Une priorité l'école ? - Carte scolaire en Seine-Maritime - Des effectifs moyens plus élevés en 2016 qu’en 2012... : 88 fermetures de classe contre 44 ouvertures - Les écoles rurales pénalisées
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 16:26
Luttes des classes : le Lycée Maurois se bat pour conserver ses heures d'enseignement ( - 80 heures ...) et sa classe de seconde - Le rectorat refuse de l'écouter ...

Motion présentée par les enseignants au conseil d'administration du Lycée André Maurois

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 14:43
Près de Rouen, 200 élèves bloquent un lycée professionnel

Des lycéens bloquent le lycée professionnel Bernard-Palissy, à Maromme.

Le
Par :

Toute la matinée de ce vendredi 3 février 2017, des élèves ont bloqué l'accès au lycée professionnel Bernard-Palissy de Maromme (Seine-Maritime). Ils protestaient contre la surcharge des classes.

Le mouvement a rapidement pris de l'ampleur. Dès l'ouverture du lycée Bernard-Palissy à Maromme (Seine-Maritime), une cinquantaine de lycéens ont lancé un blocus de l'établissement professionnel ce vendredi 3 février 2017. "Maintenant, ils sont environ 200", confiait une source policière. Au final, selon un membre de la vie scolaire, aucun des quelque 600 élèves du lycée n'est entré en cours.

Des jets de projectiles

Ces élèves protestaient contre la surcharge des classes dans le lycée et le projet de la proviseure de supprimer les cours par demi-groupes de 15 élèves au profit de cours en classe entière d'environ 30 élèves.

[...]

La suite ci-dessous

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 09:41

Le CETA est un accord mixte, ce qui signifie que le Parlement européen et les parlements nationaux devront ratifier l’accord. Cependant, cela permettra une application provisoire de la grande majorité de l’accord avant le vote par les chambres nationales.Cette application provisoire rendra beaucoup plus difficile le rejet du CETA ainsi que l’arrêt de son application par les parlements nationaux.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 09:40

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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