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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
15 janvier 2021 5 15 /01 /janvier /2021 00:14

Encore une fois une entreprise de l'agglomération rouennaise cache ses responsabilités dans un accident industriel majeur.

Encore une fois le représentant de l'Etat prend d'abord en compte uniquement le récit de la direction de l'entreprise et n'écoute ni la CGT, qui dénonce l'accident, ni les salariés. 

Encore une fois ce sont les profits des entreprises que le préfet protège en premier lieu et non l'intérêt des salariés et des Rouennais.

La directrice d'Atmo Normandie tente d'expliquer (deuxième article ci-dessous).  Ce qui ressort de la lecture de l'article c'est qu'elle n'a écouté ni la CGT, ni les salariés.  Les solutions qu'elle préconise ne s'appuient pas sur les premiers concernés, les premiers exposés : les salariés.

En conclusion, les salariés doivent avoir un rôle renforcé dans la sécurité.  Il faut rétablir les CHSCT dans toutes leurs prérogatives et moyens et veiller à ce qu'ils puissent librement effectuer leurs tâches.  Ce qui s'est passé à Lubrizol, Normandie Logistique, puis Multisol, démontre à quel point la destruction du code du travail ordonnée par E. Macron et votée par la majorité est nocive.  Elle aboutit à réduire le pouvoir de contrôle et de représentation des salariés et salariées. Or les entreprises ne sont pas uniquement des propriétés privées.  Ce sont aussi, des biens communs.  Les élus des collectivités locales et territoriales, doivent avoir, avec les salariés, droit de regard effectif sur les contrôles sanitaires et environnementaux effectués et les autorisations données.

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 18:09

Cerise sur le gâteau : Multisol et Lubrizol affirment n'y être pour rien.  Ces odeurs ne proviendraient pas de leurs usines.  Expérience oblige, les Rouennais peuvent douter de ces affirmations ...

Fortes odeurs à Rouen : selon un syndicat, les explications de la préfecture seraient erronées

Les premiers jours de l'année 2021 ont été marqués par de fortes odeurs à Rouen. La CGT assure que ces odeurs feraient suite à un incident dans une usine de Sotteville, Multisol.

Depuis le 1er janvier 2021, de fortes odeurs sont ressenties à Rouen (Seine-Maritime). La préfecture de Seine-Maritime indiquait, dans un communiqué du 2 janvier, que ces dernières « proviennent essentiellement […] [du] chauffage au bois et des chaudières qui sont fortement sollicitées en ce moment au regard des températures basses ».

Mais mercredi 6 janvier 2021, la CGT a fait parvenir un communiqué à la presse, assurant que ces odeurs proviendraient d’une toute autre source. Selon le syndicat, il y aurait eu un incident dans l’usine Multisol, à Sotteville-lès-Rouen. [...]

L'intégralité ci-dessous

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 15:32
Par franceinfo – Radio France

Par franceinfo – Radio France

France info

Gérald Le Corre est le responsable CGT des questions de santé au travail en Normandie. Il craint qu'un accident de même ampleur se produise à nouveau et réclame "une justice pénale impitoyable avec la délinquance des cols blancs". Mais, selon lui, "ce n'est pas le discours du gouvernement d'Emmanuel Macron".

Il y a un an, le 26 septembre 2019, l'usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime) s'est embrasée, 10 000 tonnes de produits chimiques sont partis en fumée. Une manifestation à l'occasion de cet anniversaire à lieu à 13h30 à Rouen. "Les incidents se multiplient sur les sites Seveso et on est extrêmement inquiets", a déclaré samedi 26 septembre sur franceinfo Gérald Le Corre, inspecteur du travail, responsable CGT des questions de santé au travail en Normandie.

franceinfo : Pourquoi restez-vous mobilisés ?

Gérald Le Corre : On est inquiets que ça recommence. On s'aperçoit qu'après le 26 septembre les industriels n'ont pas pris le temps de vérifier leurs propres installations. Le 14 décembre, trois mois après Lubrizol, on a eu un terrible incendie à Total dans le département et quand les pompiers sont arrivés il n'y avait pas d'eau dans le réservoir à incendie. À Lubrizol, il y a de nouveau eu une petite explosion en janvier et la population n'a pas été informée. Il y a eu une explosion très importante à 10 km de Rouen. Les incidents se multiplient sur les sites Seveso ...

La suite ci-dessous :

Les députés communistes de Seine-Maritime redéposent une proposition de loi

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 15:27
Près de 1000 personnes ont défilé un an après l’incendie de Lubrizol.  AFP/Lou BENOIST

Près de 1000 personnes ont défilé un an après l’incendie de Lubrizol. AFP/Lou BENOIST

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 16:52
source: Philippe Lopez/ AFP

source: Philippe Lopez/ AFP

Par Samuel Vivant

Huit mois après l'incendie de l'usine Lubrizol dans la nuit du 25 au 26 septembre 2019, un rapport de la commission d'enquête du Sénat publié ce jeudi 4 juin dénonce "des angles morts inacceptables" dans la prévention des risques industriels en France.

« Risques industriels : prévenir et prévoir pour ne plus subir », voilà le titre évocateur du rapport publié ce jeudi 4 juin par la commission d’enquête du Sénat. Dans un document cinglant, les sénateurs épinglent l’État et sa gestion de la catastrophe de l’usine Lubrizol à Rouen. Dénonçant notamment une « cacophonie de la parole publique » et « des manquements dans la gestion des conséquences sanitaires de l’accident », le rapport, long de 286 pages, en partie dévoilé par Le Monde et l'AFP, confirme le sentiment d’abandon et de confusion des Rouennais après l’incendie survenu dans la nuit du 25 au 26 septembre 2019. (...]

La suite sur le site de Marianne :

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 15:32

Le ruissellement à l'épreuve du confinement et de la pandémie ...

Le 15 octobre 2017, Emmanuel Macron déclare : « Pour que notre société aille mieux, il faut des gens qui réussissent ! […] Je ne crois pas au ruissellement, mais je crois à la cordée. […] Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole. »
 
Que font les premiers de cordée aujourd'hui ?  Rien.  Quelle est leur utilité sociale ? Invisible. Ils ont simplement amassé des profits comme jamais en 2019 ...
Ces soi-disants premiers de cordée sont incapables d'aider à résoudre en France la crise du Covid-19. 
Pire, ils ont contribué à la créer en réclamant depuis des dizaines d'années des réductions de services publics, de financement de recherche fondamentale, la précarisation, les bas salaires, l'allongement des années de travail pour ceux qui aident et font marcher la France en ces temps de pandémie : les soignants et tous les métiers de santé, les employés des grandes surfaces, les routiers, les agriculteurs, les ouvriers et techniciens ...
 
Ainsi, les ambulanciers normands n'ont pas de masques.  Ils doivent se débrouiller.  Le ruissellement, ça n'a pas fonctionné pour eux.    Et ce sont les premiers de cordée cités plus haut qui leur ont jeté des cailloux en délocalisant, au nom de la compétitivité.

Le premier de cordée en temps de crise, c'est quand même l'Etat, et le président de la République.  Le 30 janvier, il y a plus de deux mois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déclarait « l’urgence de santé publique de portée internationale ». Or non seulement les masques dont l'Etat devait faire une réserve ont disparu, mais encore ce dernier est incapable de s'en procurer et d'en assurer la distribution.  Il interdit aux pharmaciens d'en vendre.  La Poste donne au ministère de l'Intérieur une partie de ses réserves et refuse à ses salariés cette simple protection.   Les régions et les départements se sont démenés pour en acquérir par leurs propres moyens pour les livrer aux hôpitaux et aux soignants.  Dernière trouvaille, E. Macron demande maintenant aux maires d'assurer, pour la sortie du confinement, la distribution des masques qu'il est incapable de leur procurer.  Les maires s'en inquiètent.  Comme le maire de Rouen, (par ailleurs fervent soutien du gouvernement socialiste qui a laissé s'évader la réserve de masques constituée par le gouvernement précédent ) ...

A cela s'ajoute pour les malheureux Rouennais habitant à proximité de Lubrizol des odeurs pestilentielles qu'ils ne peuvent pas fuir puisqu'ils sont confinés dans leur appartement ou leur maison.  S'ils tentent de respirer plus loin un air à peu près soutenable, ils risquent l'amende ... Et le pandore n'est pas tolérant depuis quelque temps.

Le premier de cordée de Lubrizol, c'est Warren Buffet, un des hommes les plus riches de la planète.  Les Rouennais n'apprécient pas vraiment le ruissellement qu'il a fait tomber sur leur tête et dans leurs poumons le 26 septembre 2019.  Et ça continue.

Cette crise révèle une chose : les premiers de cordée ne sont pas ceux dont parlait E. Macron.

Les premiers de cordée sont ceux qui travaillent.  C'est d'eux dont nous avons besoin.  Ce sont eux qu'il faut rémunérer correctement.  C'est leur travail qu'il faut respecter.  Sa valeur est énorme.  Il faudra s'en souvenir.  Et leur confier davantage de responsabilités.  Dans les décisions et dans la gestion.

Mais c'est une autre société qui se dessine ici et dont nous avons besoin.  Une société affranchie de la course aux profits et débarrassée du capitalisme.  Et pour cela, libérée de cette UE, institution élaborée par les premiers de cordée pour contraindre les peuples à accepter des sacrifices de plus en plus grands pour leurs profits.  Et incapable de résoudre la crise ...

Nos vies valent plus que leurs profits.

Yvette Genestal

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