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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 21:51

 |   |  sur le site de La Tribune.  Extraits.

La Grèce n'a reçu réellement que 5 % de l'aide versée depuis 2010.

La Grèce n'a reçu réellement que 5 % de l'aide versée depuis 2010. (Crédits : Reuters)

Le quotidien allemand Handelsblatt publie une étude montrant que 95 % de l'aide à la Grèce sont allés à ses créanciers. Un fait connu dont il faut à présent tirer les conséquences ...

Le Handelsblatt est le journal de référence du milieu des affaires outre-Rhin. A ce titre, et comme l'essentiel de la presse conservatrice allemande, il a régulièrement eu la dent dure contre la Grèce, accusée de refuser les « réformes nécessaires » et de réclamer sans cesse de nouveaux fonds à l'honnête et travailleur contribuable allemand. Mais en une, ce mercredi 4 mai, le journal a affiché une « exclusivité ». Une étude inédite nous dit-on de l'ESMT, une école de gestion de Berlin, qui parvient à cette conclusion : 95 % de la supposée « aide » à la Grèce est retournée aux banques et aux créanciers du pays méditerranéen.

Pas nouveau

Le « budget grec » qui a été accusé de ruiner tous les Européens n'en a récupéré que 5 %. On connaît le prix de ces 5 %... Une réduction d'un quart du PIB, une administration réduite d'un tiers, un Etat encore plus défaillant qu'auparavant et aucune perspective de reprise véritable. [...]

Retournement des « experts »

Étrangement, voici donc que, un an après, les arguments alors inaudibles des autorités grecques deviennent « respectables ». [...] Rappelons que voici un an, on faisait des divisions simplistes de l'engagement de la France vis-à-vis de la Grèce par le nombre de Français pour annoncer le « chèque » qu'il nous faudrait rédiger en cas de défaut hellénique... Autre temps, autre mœurs. Mais ce contraste prouve une nouvelle fois que l'acharnement médiatique et l'asphyxie des créanciers qui ont visé l'an dernier le gouvernement Tsipras I n'était rien d'autre que politique. Il fallait faire taire une force politique qui mettait à jour l'ineptie de la politique européenne envers la Grèce. [...]

Tirer les conséquences

[...] Ce chiffre signifie que les prêts accordés à la Grèce en 2010 ne visaient qu'à sauver les banques françaises et allemandes. Le coût de cette aide bancaire cachée a été transmise aux contribuables européens et au peuple grec. Ce fait n'est pas un jugement du ciel ou un coup du sort, c'est le fruit d'un choix politique. [...] Les seuls qui ont payé, ce sont les Grecs. Et là encore, il s'est agi d'un choix politique.

Le mythe du Grec responsable

Dès lors, pour dissimuler l'absurdité du système mis en place, les dirigeants européens ont trouvé la parade : ce schéma de Ponzi qui ajoutait de la dette pour rembourser la dette était viable si les Grecs « faisaient des réformes ». Un mythe s'est alors construit : l'échec du système était dû à la mauvaise volonté grecque. En réalité, il était fondé sur l'absurdité d'un système qui faisait porter tout le poids du sauvetage des banques européennes aux Grecs eux-mêmes [...]

Pourquoi il fallait faire taire Alexis Tsipras

Après l'arrivée d'Alexis Tsipras au pouvoir en janvier 2015, cette logique s'est déchaînée. [...] Si l'on reconnaissait la justesse du vote du peuple grec et des arguments de Syriza, on reconnaissait l'erreur originelle des Européens et principalement d'Angela Merkel, Wolfgang Schäuble et Jean-Claude Trichet, les principaux architectes du « plan d'aide. »

Assumer ses responsabilités

Or, cette responsabilité n'est pas que morale. La stratégie de sauvetage des banques au détriment des Grecs a des conséquences bien concrètes. Elle met les pays européens qui ont fait ce choix, autrement dit, tous ceux de la zone euro, face à la nécessité d'assumer leurs erreurs et donc de faire participer leurs contribuables à ce schéma de Ponzi créé pour sauver leurs banques. Assumer sa responsabilité, c'est logiquement accepter une réduction du stock de dette envers la Grèce. C'est le prix des erreurs des dirigeants élus par les peuples de la zone euro. C'est aussi, enfin, chercher à mettre en place une politique de reconstruction réelle de l'économie grecque, en collaboration et non en conflit, avec les autorités grecques. On est loin de tout cela.

Populisme ?

Le réveil du Handelsblatt est bienvenu. Mais la réalité reste sombre : l'Eurogroupe tente encore de mettre à genoux l'économie grecque. L'Allemagne et la France refusent d'assumer leurs responsabilités et de réduire la dette grecque. [...] Et les chiffres du Handelsblatt risquent de n'y rien changer lorsque l'on songe que, l'an dernier, la presse allemande conservatrice s'est complu dans les clichés les plus désolants sur les Grecs. Décidément, la question grecque est loin d'être résolue.

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 16:13

Ce vendredi 6 mai, à 23H30, sur France 2, l’émission "Ce soir ou jamais" de Frédéric Taddeï sera consacrée au grand marché transatlantique (Tafta) et à la Cour pénale internationale.

De passage en France, j’ai été invité.

J’ai l’intention de dire ce que Hollande et  le gouvernement français cachent à tout le monde : ils se prétendent hostiles au TAFTA tout en soutenant le CETA, l’accord UE avec le Canada, qui est en tous points l’identique du TAFTA. Et le Canada étant lié aux USA et au Mexique par l’accord de libre-échange de l’Amérique du Nord (ALENA), soutenir le CETA, c’est adhérer à l’ALENA, ce qui revient à nous imposer les dispositions du TAFTA. Ne tombons pas dans le piège. Il faut rejeter le TAFTA et le CETA.

 

Raoul Marc Jennar, sur son blog http://www.jennar.fr

Encore une émission programmée trop tard pour ceux qui se lèvent tôt pour aller travailler.  Pourquoi donc les journalistes vedettes, les politologues, les politiques de droite et du PS, qui pleurnichent les soirs d'élection sur l'abstention font-ils tout pour que les salariés n'aient pas accès à de tels débats ?

Les programmer à une heure aussi tardive n'aide certainement pas à la réflexion politique et à la prise de conscience.

A défaut de trouver des voix pour les soutenir, ces hypocrites veulent fabriquer des citoyens non informés mais assommés de politique spectacle à l'américaine, de faits divers. 
 

Dans ces conditions que 74 % des Français soient opposés à la loi travail est révélateur de l'impuissance des médias à cacher la réalité du projet de loi travail. Quand les faits font ainsi irruption dans un paysage idéologique si contrôlé, c'est que ce que subissent les salariés, les jeunes et les chômeurs est plus fort que tous les boniments serinés sur les ondes et les médias par les experts en travail, économie, sociologie ...

Il se pourrait bien qu'il en soit de même pour TAFTA. Malgré tous les obstacles mis pour que le voile soit posé sur la réalité de ce traité de libre échange. Aux Etats-Unis il semblerait que bon nombre de citoyens rejettent ce traité et la « concurrence libre et non faussée » qui en est le dogme.YG.

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 22:17

 

Les anciens « Viasystems » devant la cour d’appel de Rouen
 
Les anciens « Viasystems » devant la cour d’appel de Rouen
Des anciens salariés de Viasystems hier matin avant l’audience à la cour d’appel de Rouen
 

C’est une affaire qui dure depuis très longtemps, trop sans doute. Et si certains salariés sont à la retraite depuis des années, ont lâché prise sur le terrain judiciaire, d’autres sont toujours revendicatifs. Illustration hier à la cour d’appel de Rouen où 70 ex-salariés de l’entreprise normande Viasystems ont fait le déplacement, sur 230 impliqués dans la procédure. À la manœuvre, leur avocat Me Éric Baudeu, agissant sur le fond dans le cadre d’une procédure collective. Pour lui, les choses sont claires : « Je plaide la fraude, tandis que l’argument économique des licenciements ne tient pas la route. Il est sans justification. Quand on agit de la sorte, on a un comportement de délinquant. On avance des arguments économico-financiers et c’est tout. »

234 salariés attendent d’être indemnisés

Me Éric Baudeu fait référence à la cession de l’usine Lucent de Déville-lès-Rouen à Viasystems en 2000 (412 salariés), partie intégrante d’un groupe américain. À la clef - c’est ce qui était prévu - deux ans de commandes assurées par le cédant. « Mais ça n’aura duré que quelques mois, rappelle l’avocat. Les deux sociétés se sont entendues pour mettre fin à la société française, sans en assumer les conséquences ». Il était pourtant prévu 25 M$ de pénalités si les commandes n’étaient pas au rendez-vous. « Mais Viasystems en France, à Déville, n’en a pas profité : l’argent est allé aux États-Unis à Saint-Louis dans le Missouri, où le groupe a son siège », tranche l’avocat. D’où l’emploi du mot « fraude » pour caractériser l’agissement des deux entreprises dont il souligne la « collusion ». Les avocats des salariés avancent par ailleurs que l’obligation de reclassement des salariés, autant que possible, n’a pas été respectée à l’époque. Ils demandent donc la condamnation solidaire de Lucent et de Viasystems avec dommages et intérêts.

Si le chemin est long et tortueux pour ces anciens salariés, c’est que depuis 2000 - après la cession par conséquent - ils ont vécu un redressement judiciaire en 2003 puis une fermeture de l’usine avec 412 licenciements, un transfert toute de même d’une partie de l’activité vers la société Asteel. S’en est suivie une action judiciaire aux prud’hommes de Rouen pour 234 d’entre eux. Une longue période s’engage alors, les ex-salariés contestant la procédure de redressement judiciaire, puis la liquidation de l’entreprise, pensant que toutes les règles de la cession n’ont pas été respectées. D’un jugement à l’autre (trois au total), les salariés ne désarment pas. Sauf qu’en décembre 2013, les salariés sont déboutés au motif que la procédure est hors délai. Ils décident alors de se présenter devant la cour d’appel qui annule en 2015 le jugement rendu par les prud’hommes. C’est donc sur le fond que la cour doit maintenant statuer, pour 234 salariés toujours inscrits dans la procédure. La décision a été mise en délibérée le 27 septembre.

Marc BRAUN

m.braun@presse-normande.com

Déjà en 2013, les "Viasystems" se retrouvaient aux prudhommes contre Alcatel Lucent, qui avait vendu l'entreprise, et Viasystems le groupe américain qui l'avait racheté.  Un jeu de Monopoly des multinationales qui avait abouti à la disparition de leur usine et à leurs licenciements.  La preuve qu'il ne faut pas signer TAFTA et laisser le pouvoir aux grands groupes transnationaux.

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:36
Greenpeace Pays-Bas dévoile aujourd’hui environ les deux tiers du texte confidentiel [EN] des négociations du traité de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, confirmant les pires craintes sur ce qu’il recèle en termes de menace pour l’environnement et la santé et révélant la pression exercée par les négociateurs américains.

Projection des documents secrets sur le Reichstag, en Allemagne © Daniel Müller / Greenpeace

Projection des documents secrets sur le Reichstag, en Allemagne © Daniel Müller / Greenpeace

Le TTIP, c’est quoi ?

Depuis presque trois ans est négocié dans le plus grand secret le traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne, plus connu sous le nom de traité transatlantique ou encore TTIP ou TAFTA (Transatlantique Free Trade Agreement).

Ce traité est le plus grand accord commercial de tous les temps car ensemble, l’Union européenne et les États-Unis représentent près de 50 % du commerce mondial et près d’un tiers des échanges commerciaux mondiaux. Ce traité aurait des conséquences sur quasiment tous les secteurs de l’économie, de l’agriculture à l’industrie textile, en passant par les services (seul le secteur de la musique et du cinéma est exclu à la demande de la France). L’objectif est de supprimer tous les derniers obstacles aux échanges commerciaux entre l’Union européenne et les États-Unis (en nivelant par le bas les normes sanitaires et professionnelles, les réglementations environnementales, etc.) et de protéger les investissements étrangers en instaurant des tribunaux d’arbitrage indépendants des États, où ne pourra plus prévaloir l’intérêt général en cas de contentieux avec des grands groupes.

[...]

Lire l'article intégral en cliquant ci-dessous

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:05
LuxLeaks : un lanceur d'alerte affirme avoir fait son "devoir"

"Choqué" par les pratiques d'optimisation fiscale des multinationales, Raphaël Halet a expliqué aux juges luxembourgeois qu'il avait exercé son "devoir d'alerte".

Modifié le - Publié le | Le Point.fr
 
La suite en cliquant sur le lien ci-dessous
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 05:52

vail.

Source : Lescrises.fr

"En 2011, Sanders a condamné le nouveau traité de libre échange entre les USA et le Panama qui selon lui facilitait l'évasion fiscale."

Source : Bernie Sanders

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:06
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 13:45

167,6 millions d'euros en 2015 pour les patrons du CAC40 en 2015!  Pour le PDG de Sanofi, près de 17 millions, soit l'équivalent de ce qui est payé à 962 smicards sur une année.  

Qu'est-ce qui peut justifier un tel écart de revenus sinon les services énormes rendus aux mastodontes du CAC40 ?

Ces services se mesurent en profits, dividendes  et chiffres d'affaires.  Ils s'évaluent aussi en rachats et ventes d'entreprises, restructurations, délocalisations et clientèle captée.  Ils se comptent en salariés vendus avce les entreprises, licenciés, mis en retraite anticipée, déplacés, exploités-surexploités.  C'est le prix payé pour les sales besognes au service du capitalisme mondialisé.  C'est le prix payé pour détruire des milliers de vie au nom de la "concurrence libre et non faussée".  Certains chiens de garde appellent cela la "modernité". AC

La vérité sur les rémunérations des patrons du CAC40 en 2015 : 167,6 millions d'euros !

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La forte augmentation du package de Carlos Tavares paraît tout à fait légitime compte tenu du très fort rendement délivré par l'action PSA Peugeot Citroën en 2015 : 58,6%, le plus élevé de l'indice.

La forte augmentation du package de Carlos Tavares paraît tout à fait légitime compte tenu du très fort rendement délivré par l'action PSA Peugeot Citroën en 2015 : 58,6%, le plus élevé de l'indice. (Crédits : Reuters)

Notre enquête exclusive réalisée avec Facta donne le détail complet des rémunérations des dirigeants du CAC 40 en 2015 : au total 167,6 millions d'euros soit 4,2 millions en moyenne ! Surtout, notre document permet de croiser leurs "packages" avec la capitalisation et le rendement pour l'actionnaire. Une information précieuse pour mieux juger s'ils méritent ce qu'ils gagnent, à l'exemple de Carlos Tavares, dont le doublement du salaire a fait polémique.

L'ensemble des rémunérations attribuées au principal dirigeant exécutif dans les sociétés du CAC 40 a atteint 167,6 millions d'euros au titre de l'exercice 2015, soit une moyenne de 4,2 millions par dirigeant. La hausse est de 11,4% sur ces mêmes 40 sociétés par rapport à 2014, de 9% entre le CAC 40 de 2015 et celui de 2014, et de 6,8% si l'on s'en tient à la partie parfaitement comparable de l'échantillon. C'est-à-dire les 30 sociétés du CAC 40 qui étaient dans l'indice en 2014 et en 2015 et pour lesquelles il n'y a pas eu de changement de dirigeant en 2014-2015.

L'essentiel de l'écart entre ces niveaux de variation s'explique par le cas d'Olivier Brandicourt, le nouveau patron exécutif de Sanofi. La plus grosse capitalisation de l'indice a en effet également le dirigeant le mieux payé. Et comme Sanofi en a changé en 2015, celui-ci a bénéficié de différentes composantes de rémunération liées à son arrivée dans le groupe. Ce qui conduit à un package supérieur d'environ 8 millions d'euros à celui de son prédécesseur écarté fin 2014, Christopher Viehbacher.

L'hétérogénéité des rémunérations et de leurs composantes est en tout cas très forte dans ce palmarès des rémunérations du CAC 40, avec un écart de 1 à 16,9 pour le package total entre Martin Bouygues, le moins bien payé en 2015, et donc Olivier Brandicourt.[...]

Lire la suite sur le site de La Tribune en cliquant sur le lien ci-dessous( blog du contrarian).

Et d'autres articles qui confirment le premier ...

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 08:03

les-marchc3a9s-financiers

Le plus grand danger auquel fait face l’humanité est le marché mondial dominé par la bourse

 

Un marché est un lieu où l’offre rencontre la demande? Oui. La bourse aussi? Oui. En théorie…

Le marché du 21ème siècle n’a plus rien à voir avec l’économie réelle. Le prix fixé est une décision prise dans des salles de conférence d’une planète cartellisée.

La Bourse du 21ème siècle est tout aussi manipulée. Les scandales sont récurrents, les amendes salées restent des cacahuètes à côté des enjeux réels.

Mais la fusion des marchés avec la bourse est en train de mettre à sac la planète. La résultante a créé le Système-Roi de la terre. Tour à tour faiseur de prince ou bourreaux, le Système canalise des investissements colossaux quand il veut vers l’entreprise ou la région du monde qu’il choisit. De la même manière, il assèche les capitaux à sa guise laissant une désolation économique sans le moindre état d’âme.

Ce système veut faire plier les Etats du monde entier pour s’arroger une souveraineté mondiale. Cumuler le pouvoir politique, financier, économique lui donnera automatiquement le pouvoir social et sociétal. Le droit de servage et d’esclavage est au bout de la stratégie et des outils technologiques.[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 13:44

Ils éructent contre les homosexuels, les indigènes, les défenseurs de l’avortement et la politique des quotas réservés aux gens de couleur, et se déchaînent contre les mouvements progressistes. Ils fulminent contre les impôts, la corruption et les programmes sociaux du gouvernement. Ils exigent la restauration de la peine de mort, la libre circulation des armes à feu, le retrait des garanties juridiques pour les prisonniers de droit commun. Ils prônent un État minimal, réclament la privatisation des entreprises publiques, et se mobilisent pour demander le départ de la présidente Dilma Rousseff, voire sa destitution par l’armée. Portrait de ces nouveaux réacs brésiliens, très influencés par le Tea Party états-unien, par Laurent Delcourt, chercheur au Centre tricontinental.

[...]

Sur http://www.bastamag.net/

Lire la totalité en cliquant sur le lien ci-dessous.

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