Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 05:02

"Imaginez que la Chine ou la Russie demandent l’extradition d’Assange ou de tout autre opposant. Cela déclencherait immédiatement une tempête politique dans tous les parlements du monde occidental et les médias nous offriraient la visite guidée du système carcéral inhumain de ces pays. On ne parlerait pas alors de prison extrême mais d’un système de détention. Inévitablement, le terme goulag serait utilisé, en référence au système pénitentiaire de l’Union soviétique de Staline. Et oui, il y aurait des menaces de boycott, de sanctions et d’autres mesures coercitives. Pourquoi les États-Unis, le pays avec la plus grande population carcérale au monde, continuent d’échapper à cette qualification (et donc au boycott économique ou politique et aux sanctions) ? Voilà qui reste un mystère, ou alors peut-être pas du tout."

La décision de la Cour suprême de Londres du 10 décembre 2021 n’a pas surpris. Sur la base des garanties étasuniennes, deux juges ont annulé le verdict d’un tribunal inférieur qui empêchait l’extradition en janvier vers les États-Unis du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. La juge Vanessa Baraitser avait alors jugé que l’extradition d’Assange et son éventuel placement dans une prison à sécurité maximale (supermax) et/ou sous un régime de Mesures Administratives Spéciales (SAM) risquaient de le pousser au suicide, compte tenu de son état mental fragile. Sur l’essentiel, à savoir le droit de divulguer des documents classifiés sur le mépris de la vie humaine, la corruption, les mensonges et les innombrables crimes de guerre étasuniens commis dans la guerre contre le terrorisme, la juge avait accepté la demande d’extradition des EU.

Ce n’était donc qu’une question de report. Sans le vouloir, le premier verdict représentait pourtant un aveu sans précédent de l’horreur du système étasunien d’isolement des prisonniers mais il était certain que les autorités se précipiteraient pour présenter des garanties. Les États-Unis ont en effet assuré à la Cour suprême britannique qu’Assange serait traité avec humanité et qu’il ne serait pas soumis aux mesures extrêmes susmentionnées (« à moins, ont-ils ajouté cyniquement, qu’il commette un acte à l’avenir rendant ces mesures nécessaires »). L’extradition peut donc avoir lieu.

[...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 00:02
Photo (Julian Assange devant la Cour royale de justice en 2011)

Photo (Julian Assange devant la Cour royale de justice en 2011)

Karen Sharpe s’interroge sur l’œuvre du prisonnier fondateur de WikiLeaks. Julian Assange a été nominé à huit reprises pour le prix Nobel de la paix, sans jamais l’obtenir. Pourtant, quand on regarde les dernières volontés d’Alfred Nobel, on peut se dire qu’Assange ne volerait pas la récompense. Mais quand on regarde aux lauréats, on comprend mieux aussi pourquoi le fondateur de WikiLeaks n’a pas eu le fameux prix… (IGA)

Julian Assange a été nominé huit fois pour le prix Nobel de la paix. Pourtant, il croupit actuellement à Londres dans une prison à sécurité maximale dans l’attente d’une décision des juges anglais, suite à une demande d’extradition formulée par le gouvernement des États-Unis. Assange pourrait alors y subir de nouvelles accusations et une peine potentielle de 175 ans.

Les anciens récipiendaires de ce prix prestigieux incluent Henry Kissinger, Menahem Begin et Barack Obama qui ne furent jamais emprisonnés ou condamnés pour aucun crime. Or, leurs décisions ont directement ou indirectement été responsables de la mort, du déplacement, de la torture et de la famine de millions de personnes dans le monde.

Il n’est alors pas étonnant que certaines et certains aient depuis lors, ironiquement suggéré de rebaptiser le prix Nobel de la paix, en prix Nobel de la guerre.

À l’opposé, le crime reproché à J. Assange, est d’avoir pratiqué un vrai journalisme en découvrant et diffusant, parmi une multitude d’autres malversations, un nombre faramineux de preuves méticuleusement documentées comprenant crimes de guerre, faits de corruption, actes de surveillance gouvernementale illégale et piratages. [...]

Lire la suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 15:33
Une coalition de 24 organisations de défense de la liberté de la presse, des libertés civiles et des droits de l’homme demandent l’arrêt des poursuites à l’encontre d’Assange.

Ministère de la Justice des États-Unis
950 Pennsylvania Avenue, NW
Washington, DC 20530-0001

Le 15 octobre 2021

Monsieur le Procureur Général Merrick Garland :

Nous, les organisations soussignées de défense de la liberté de la presse, des libertés civiles et des droits de l’homme internationaux, écrivons à nouveau pour partager notre profonde inquiétude concernant les procédures pénales et d’extradition en cours concernant Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, en vertu de l’Espionage Act et du Computer Fraud and Abuse Act.

En février, les membres de cette coalition ont écrit au procureur général par intérim pour lui demander instamment d’abandonner les poursuites pénales à l’encontre de M. Assange. Nous renouvelons aujourd’hui cette demande avec une urgence encore plus grande, à la lumière d’un [article récent de Yahoo News->https://www.legrandsoir.info/kidnapping-assassinat-et-fusillade-a-lond...] décrivant des discussions alarmantes au sein de la CIA et de l’administration Trump avant que l’acte d’accusation contre Assange ne soit déposé. L’article de Yahoo News ne fait qu’accroître nos inquiétudes quant aux motivations qui sous-tendent ces poursuites et au dangereux précédent qui est créé.

Comme nous l’avons noté dans notre correspondance précédente, les signataires de cette lettre ont des points de vue différents sur M. Assange et son organisation. Nous sommes toutefois unis dans notre opinion que l’affaire pénale contre lui constitue une grave menace pour la liberté de la presse, tant aux États-Unis qu’à l’étranger. Nous avons été déçus que le ministère de la Justice fasse appel de la décision de la juge Vanessa Baraitser du tribunal de première instance de Westminster de rejeter la demande d’extradition de l’administration Trump. En particulier à la lumière du récent rapport de presse, nous vous exhortons à abandonner cet appel et à rejeter l’acte d’accusation sous-jacent. [...]

La suite ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
13 août 2021 5 13 /08 /août /2021 15:15
Julien Assange - La lente agonie de la justice britannique (Consortium News)

Mercredi, j’étais assis dans la Cour 4 de la Royal Courts of Justice de Londres avec Stella Moris, la partenaire de Julian Assange. Je connais Stella depuis aussi longtemps que je connais Julian. Elle aussi est une voix de la liberté, issue d’une famille qui a combattu le fascisme de l’Apartheid. Aujourd’hui, son nom a été prononcé au tribunal par un avocat et un juge, des personnages qui, sans la puissance de leurs privilèges, seraient insignifiants.

L’avocate, Clair Dobbin, est à la solde du régime de Washington, d’abord celui de Trump puis celui de Biden. Elle est la tueuse à gages de l’Amérique. Sa cible est Julian Assange, qui n’a commis aucun crime et a rendu un service public historique en révélant les actions criminelles et les secrets sur lesquels les gouvernements, surtout ceux qui se prétendent démocratiques, fondent leur autorité.

Pour ceux qui l’auraient oublié, WikiLeaks, dont Assange est le fondateur et l’éditeur, a révélé les secrets et les mensonges qui ont conduit à l’invasion de l’Irak, de la Syrie et du Yémen, le rôle meurtrier du Pentagone dans des dizaines de pays, le plan de la catastrophe de 20 ans en Afghanistan, les tentatives de Washington de renverser des gouvernements élus, comme celui du Venezuela, la collusion entre des politiciens officiellement adversaires (Bush et Obama) pour étouffer une enquête sur la torture et la campagne Vault 7 de la CIA qui a transformé votre téléphone portable, voire votre téléviseur, en un espion à domicile.

WikiLeaks a publié près d’un million de documents en provenance de Russie, ce qui a permis à des citoyens russes de défendre leurs droits. Il a révélé que le gouvernement australien avait collaboré avec les États-Unis contre son propre citoyen, Assange. Il a identifié les politiciens australiens qui ont été "informateurs" pour les États-Unis. Il a établi le lien entre la Fondation Clinton et la montée du djihadisme dans les États du Golfe armés par les Américains.

[...]

La suite sur le site Le Grand soir :

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 23:32
Julian Assange échappe à l’extradition vers les États-Unis : qui osera lui proposer l'asile politique ?
Par

Publié le

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 00:00
Conflit d'intérêts ?

Conflit d'intérêts ?

Impliquée dans plusieurs conflits d’intérêts en raison de ses liens familiaux, la juge qui décide du sort d’Assange est mariée au “faucon” Tory lié à l’industrie militaire et aux services de renseignement.

Emma Arbuthnot est la juge en chef qui, à Londres, a instruit le procès pour l’extradition de Julian Assange aux USA, où l’attend une condamnation à 175 ans de prison pour “espionnage”, c’est-à-dire pour avoir publié, en tant que journaliste d’investigation, des preuves des crimes de guerre étasuniens, parmi lesquels des vidéos sur les massacres de civils en Irak et Afghanistan.
Au procès, confié à la juge Vanessa Baraitser, toute requête de la défense a été rejetée.

En 2018, après qu’est tombée l’accusation de violence sexuelle, de la part de la Suède, la juge Arbuthnot a refusé d’annuler le mandat d’arrêt, de sorte qu’Assange ne puisse pas obtenir asile en Équateur. Arbuthnot a rejeté les conclusions du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire d’Assange. Non écoutées non plus celles du responsable ONU contre la torture : “Assange, détenu dans des conditions extrêmes d’isolement non justifiées, présente les symptômes typiques d’une exposition prolongée à la torture psychologique”. [...]

La suite sur le site de l'ANC ci-dessous :

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 23:51
 Etats-Unis contre Julian Assange : Comptes-rendus des Audiences

JOUR 11 - JOUR 10 - JOUR 9 - JOUR 8 - JOUR 7 - JOUR 6 - JOUR 5 - JOUR 4 - JOUR 3 - JOUR 2 - JOUR 1 - Cette page est mise à jour au fil de l’eau dans un ordre chronologique inverse (le plus récent en haut) Avertissement : FaceBook et Twitter exercent une "censure furtive" sur J***** A****** et W*******S. Vous pensez avoir partagé, mais en réalité très peu de vos amis/abonnés le verront. N’hésitez donc pas à recommencer "plus tard"... [...]

Lire la suite sur le site du Grand Soir et faîtes circuler :

Partager cet article
Repost0
14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 15:56

Lettre à Mme Michelle Bachelet, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

Madame la Haut Commissaire,

 

En cette période difficile pour les peuples et les nations du monde, nous nous tournons vers vous en tant que prisonniers politiques, en relation avec vos déclarations du 25 mars 2020, dans lesquelles vous avez appelé les gouvernements à prendre des mesures urgentes pour protéger la santé et la sécurité des personnes en prison ou dans d’autres établissements, dans le cadre des efforts visant à endiguer la pandémie de Covid-19.

 

Comme vous l’avez prédit dans vos déclarations, la pandémie touche déjà les prisons, les centres de détention pour migrants et autres lieux de détention. En ce qui concerne cette situation, vos recommandations en tant que Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme ont été très claires, invitant les gouvernements à procéder d’urgence à une réduction drastique de la population carcérale. Les personnes âgées, les malades, "toute personne emprisonnée sans base légale suffisante, y compris les prisonniers politiques et autres détenus pour avoir exprimé des opinions critiques ou dissidentes", ainsi que les prisonniers moins dangereux, sont la population privée de liberté que vous avez invité à libérer en priorité afin d’éviter des conséquences catastrophiques. [...]

Lire la suite ici : https://www.legrandsoir.info/assange-militants-sahraouis-leaders-sociaux-colombiens-des-prisonniers-politiques-ecrivent-a-michelle-bachelet.html

Partager cet article
Repost0
19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 18:19
Contre l’extradition de Julian Assange, une nouvelle opération citoyenne s’organise

Comme un pied de nez auxdits «replis nationaux» censés caractériser la sortie d’un pays de l’Union européenne, des citoyens français et britanniques s’apprêtent à réclamer, d’une seule voix, la libération de Julian Assange, actuellement enfermé au Royaume-Uni, et menacé d’extradition aux Etats-Unis.

Dans la nuit du 23 au 24 février, des citoyens français traverseront la Manche afin de participer à une nouvelle action de soutien au fondateur de WikiLeaks, devant la prison de haute sécurité de Belmarsh où il est actuellement enfermé. Après plusieurs actions similaires réalisées depuis le mois de mai 2019, cette opération est organisée à l’occasion de l’ouverture des dernières audiences sur l’extradition de Julian Assange aux Etats-Unis, où il encourt jusqu’à 175 ans d’emprisonnement pour «espionnage».

« Nous organisons ce 23 février un départ de Paris en bus pour Londres. Nous arriverons le 24 au matin pour commencer la manifestation et repartirons le soir afin d’être de retour le 25 au matin. Tout drapeau ou bannière politique est a bannir, nous serons tous là pour Julian, bien évidemment Gilets jaunes bienvenus et souhaitables (aucune obligation bien sur). Au nom de la liberté de la presse, de la liberté d’expression, de la vérité nous demandons l’arrêt immédiat de la procédure d’extradition et la libération de Julian Assange » peut-on lire sur la page Facebook dédiée à l’action de soutien.

[...]

Lire la suite ici :

Partager cet article
Repost0
3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 17:42

par Nils Melzer
rapporteur spécial des Nations unies sur la torture

interviewé par Daniel Ryser. Photos de Yves Bachmann (non publiées dans cette version traduite), traduction (vers l’anglais) Charles Hawley

 

 

 

 

 

Julien Assange

 

 

Une allégation de viol inventée et des preuves fabriquées en Suède, la pression du Royaume-Uni pour ne pas abandonner l’affaire, un juge partial, la détention dans une prison de sécurité maximale, la torture psychologique - et bientôt l’extradition vers les États-Unis, où il pourrait être condamné à 175 ans de prison pour avoir dénoncé des crimes de guerre. Pour la première fois, le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Nils Melzer, parle en détail des conclusions explosives de son enquête sur le cas du fondateur de Wikileaks, Julian Assange.

 

1. La police suédoise a monté de toutes pièces une histoire de viol

Nils Melzer, pourquoi le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture s’intéresse-t-il à Julian Assange ?

C’est une question que le ministère allemand des affaires étrangères m’a également posée récemment : Est-ce vraiment votre mandat principal ? Assange est-il victime de la torture ?

Quelle a été votre réponse ?

L’affaire relève de mon mandat de trois manières différentes : Premièrement, Assange a publié des preuves de torture systématique. Mais au lieu des responsables de la torture, c’est Assange qui est persécuté. Deuxièmement, il a lui-même été maltraité au point qu’il présente maintenant des symptômes de torture psychologique. Et troisièmement, il doit être extradé vers un pays qui maintient des personnes comme lui dans des conditions de prison qu’Amnesty International a décrites comme de la torture. En résumé : Julian Assange a découvert la torture, a été lui-même torturé et pourrait être torturé à mort aux États-Unis. Et un tel cas n’est pas censé faire partie de mon domaine de responsabilité ? Au-delà de cela, l’affaire a une importance symbolique et touche chaque citoyen d’un pays démocratique. [...]

Lire la totalité de l'article sur le site du Grand Soir :

 

 

 

"Dans la perspective de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, mercredi dernier, Melzer a écrit une tribune libre intitulée «Démasquer la torture de Julian Assange». Il a présenté cet article percutant à des publications de premier plan, notamment The Guardian, The Times, le Financial Times, le Sydney Morning Herald, l'Australian, le Canberra Times, le Telegraph, le New York Times, le Washington Post, la Fondation Thomson Reuters et Newsweek."

Lu sur le site du WSWS

Partager cet article
Repost0

Articles Récents