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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 17:34
28 Février 2018 par Danielle Bleitrach sur le blog "Histoire et société"

Résultat de recherche d'images pour "melenchon et tsipras"

Sur la question européenne, pour le moment je m’interroge sur la position de certains membres de la direction de mon parti. Je n’arrive pas à comprendre, par exemple, ce qui les pousse à continuer à soutenir Tsipras en Grèce alors que celui-ci attaque le droit de grève, la pension des retraités, fait du macronisme. Tout cela parce que sont privilégiées les alliances européennes avec des partis qui n’ont rien à voir avec les partis communistes avec lesquels par ailleurs ostensiblement cette direction refuse l’unité d’action. Dans ce cadre européen, je pense en particulier au Parti communiste portugais.

Est-ce que dans la même logique, ils sont prêts à s’entendre avec des forces qui sur la question européenne n’ont jamais mis en cause l’UE et sa politique, qu’il s’agisse de Benoit Hamon ou de certains écologistes? Que l’on me comprenne bien, je considère que sur ce sujet des alliances électorales, le PCF ne doit avoir aucune position sectaire, mais bien se déterminer à la fois sur la base du rassemblement qu’il aura réussi à créer sur un programme et aussi sur la base de ce qu’il est possible de faire ensemble au niveau de l’institution. Ainsi, il sera possible d’avoir des ententes plus larges au niveau des municipalités mais en ce qui concerne la question européenne il est difficile de cautionner certains positionnements qui vont a contrario des combats dans lesquels nous sommes aujourd’hui engagés. [...]

La suite en cliquant ci-après : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/02/28/les-europeennes-melenchon-et-les-communistes/

 

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24 février 2018 6 24 /02 /février /2018 15:44
23 Février 2018 sur le blog "Histoire et société"
  • Ce qui est frappant c’est que dans toute l’Europe et même dans le monde, les mesures prises contre les travailleurs, les jeunes, les retraités provoquent une montée des mécontentements, se multiplient grèves et manifestations. Alors que nous fêtons le Manifeste du parti communiste et la manière dont l’Europe s’est embrasée en 1848, il faut bien mesurer qu’un mouvement secoue l’Europe. Quand il y a comme en Espagne des communistes, une partie de Podemos unitaire, des syndicats, le mouvement prend de la force et dépasse y compris les régionalismes, et s’empare du mécontentement face à l’Etat espagnol, à la monarchie, au fascisme jamais éradiqué. Le populisme y compris de droite comme le mouvement des cinq étoiles en Italie et dans les pays d’Europe de l’est se glisse dans l’absence des communistes, leur mise hors la loi. Plutôt Hitler que le front populaire n’est pas seulement de l’histoire. Prendre conscience de ce mouvement international fait partie de la conscience de classe en France (note et traduction de Danielle Bleitrach)
  • Ils réclament l’augmentation des pensions pour rattraper la hausse des prix
  • la CCOO  et l’UGT exigent de « rompre le blocage politique du PP et de Ciudadanos »  pour changer l’actuelle législation des pensions. [...]

DES MILLIERS DE RETRAITES AFFRONTENT LE CORDON DE POLICE ET BLOQUENT LES PORTES DU CONGRES

Aux cris de « voleurs, voleurs » et avec les mains en l’air, les manifestants  sont arrivés jusqu’à la porte du congrès en bloquant le trafic de la rue de de San Jerónimo. Les retraités ont répondu aux tentatives de la police de bloquer leur avancée avec les cris de « Nous sommes des retraités pas des terroristes »

La suite sur le blog "Histoire et société" :

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 15:14

La  guerre  civile  éclate  au  lendemain  de  la  Révolution d’Octobre1917, qui a balayé le tsarisme. Les  armées  blanches  étaient  composées  de  monarchistes  qui voulaient le retour du Tsar. Les russes blancs étaient soutenus, aidés  par  les  pays  impérialistes.  Cette  guerre  civile  est  dès 1917  une  guerre  engagée  par  le  grand  capital  international contre  le  peuple  russe  qui  a  réalisé  la  révolution  sous  la direction  du  Parti  bolchevick,  aboli  la  propriété  privée,  décidé de  construire  une  société  socialiste  au  service  du  peuple.  La «Sainte alliance occidentale» ainsi  qu’elle fut nommée se fait pour tenter d’abattre la première révolution socialiste.  Les dirigeants américains,   anglais,   français,   allemands, autrichiens,canadiens,   japonais,   grecs,   tchèques,   italiens engagent des moyens considérables pour tenter de renverser le régime  issu  de  la  révolution  d’octobre, démanteler  l’URSS  et profiter de ses richesses.

Le traité  de  Brest-Litovsk

  Dès  le  8  novembre  1917,  le lendemain  de  la  prise  du  pouvoir  par  les  bolchevicks,  Lénine signe un décret qui propose  une «paix sans annexion» à tous les  pays  en  guerre.  Les    pourparlers  commencent  le  22 décembre,   longs,   difficiles,   les   exigences   allemandes   sont énormes.  Le  3  mars  1918  en  Biélorussie  à    Brest- Litovsk  le pouvoir  soviétique  signe  la  paix    avec  les  allemands  et  leurs alliésquise  retirent  de  la  guerre  contre  l’URSS,  laissant  la France et l’Angleterre qui s’étaient engagés aux côtés du tsar et de son armée de russes blancs, la poursuivre.

La  guerre  impérialiste  accolée  à  la  guerre  civile  continue. En avril   1918,   57.000   soldats   débarquent   à   Vladivostok,   12 divisions françaises et grecques dont une à Odessa, occupent le sud  de  la  Russie.  En  1920,  la  Pologne  envahit  l’Ukraine  en accord   avec      les   dirigeants   nationalistes   ukrainiens.   Le gouvernement  français  fait  une  ultime  tentative,  il  lui  envoie une  mission  commandée  par  le  général  Weygand,  comprenant le capitaine Charles De Gaulle et lui fournit 3000 mitrailleuses, 1500  canons  et  150  aéroplanes.    L’armée  rouge  soutenue  par les paysans les repousse.

Quand    la    guerre    civile    prend    fin,    la    Russie,    pays économiquement peu développé, à forte composante paysanne est considérablement affaibli économiquement.La guerre civile a   détruit   l’infrastructure   même   de   la   Russie.   Un   officier allemand  EdwinDwinger,  décrit  dans  ses  souvenirs  la  rage dévastatrice  de  sa  retraite:  « on  a  rendu  inutilisables  toutes  les fabriques, tous lesdépôts de chemin de fer, tous les ateliers de réparation...  Rien  n’est  épargné de  ce  qui  aurait  pu  servir: signaux d’aiguillage, postes de gades, voies, gares.  De l’Oural à la  taïga  nous  avons  fait  sauter  25  ponts...».  La  production industrielle  est  un  cinquième  de  celle  de  1913,  la  production agricole  est  descendue  de  50%.  A  la  guerre  civile  est  venue s’ajouter  la  sécheresse  qui  a  provoqué    une  famine  et  des centaines de milliers de morts.

La guerre civile s’est terminée en 1922. Les Bolchevicks avaient reconquis  la  grande  majorité  du  territoire  qui  allait  devenir l’URSS.      La   Révolution      socialiste   d’Octobre   a   triomphé.

Pourquoi?    L’armée  Rouge  a  compté  des  centaines  de  milliers de militants politiques mais aussi d’ouvriers, de petits paysans,  de  jeunes déterminés  à  chasser  le  tsarisme  à    instaurer  une société  meilleure.    Le  peuple  russe  dans  sa  grande  majorité soutenait la révolution bolchevick

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20 février 2018 2 20 /02 /février /2018 10:33

Vu sur le blog "Histoire et société"

20 Fév
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Jairo Aja Garcia

· Nazim Hikmet passa près de 15 années de sa vie dans les geôles turques. « Qu’importe être arrêté, ce qui compte c’est de ne pas capituler », écrivait-il. (note de Danielle Bleitrach)

Je suis communiste.

Je suis communiste.
Parce que je ne vois pas une meilleure économie au monde que le communisme.

Je suis communiste.
Parce que je souffre de voir les gens souffrir.

Je suis communiste.
Parce que je crois en l’utopie d’une société juste.

Je suis communiste.
Parce que chacun doit avoir ce dont il a besoin et donner ce qu’il peut.

Je suis communiste.
Parce que je pense que le bonheur est la solidarité humaine.

Je suis communiste.
Parce que je pense que toutes les personnes ont droit au logement, à la santé, à l’éducation, à l’emploi décent, à la retraite.

Je suis communiste.
Parce que je ne crois en aucun Dieu.

Je suis communiste.
Parce que personne n’a encore trouvé une meilleure idée.

Je suis communiste.
Parce que je crois aux êtres humains.

Je suis communiste.
Parce que j’espère qu’un jour toute l’humanité sera communiste.

Je suis communiste.
Parce que bon nombre des meilleures personnes dans le monde ont été et sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que je déteste l’hypocrisie et que j’aime la vérité.

Je suis communiste.
Parce qu’il n’y a pas de distinction entre moi et les autres.

Je suis communiste.
Parce que je suis contre le marché libre.

Je suis communiste.
Parce que je veux me battre toute ma vie pour le bien de l’humanité.

Je suis communiste.
Parce que le peuple uni ne sera jamais vaincu.

Je suis communiste.
Parce que vous pouvez faire des erreurs, mais pas au point d’être un capitaliste.

Je suis communiste.
Parce que j’aime la vie et je me bats à tes côtés.

Je suis communiste.
Parce que très peu de gens sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que certains disent être communiste et ne le sont pas.

Je suis communiste.
Parce que l’exploitation de l’homme par l’homme existe parce qu’il n’y a pas de communisme.

Je suis communiste.
Parce que mon esprit et mon cœur sont communistes.

Je suis communiste.
Parce que je suis important tous les jours.

Je suis communiste.
Parce que la coopération entre les peuples est la seule voie vers la paix entre les hommes.

Je suis communiste.
Parce que la responsabilité de tant de misère de l’humanité est celle de tous ceux qui ne sont pas communistes.

Je suis communiste.
Parce que je ne veux pas le pouvoir personnel, mais le pouvoir du peuple.

Je suis communiste.
Parce que personne n’a réussi à me convaincre que ce n’est pas le cas.

Nazim Hikmet, poète turc.

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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 16:25
18 Fév

MERCREDI 14 FÉVRIER 2018

Quand je pense aux combats qu’il a fallu mener contre ceux qui nous présentaient la révolution ukrainienne comme la revendication de la liberté contre la méchante Russie et les vestiges de l’URSS. Qu’il se soit trouvé des B.H.L des Glucksman pour un tel enfumage mais qu’ils aient été relayés par les Clémentine Autain et autres trotskistes, qu’ils aient entretenu le silence du parti et de l’Humanité montre bien à quelle pression le parti a été soumis sur toutes les questions internationales. Jusqu’à quand allons-nous relayer les expéditions libyennes, les pseudo libérateurs de la Syrie et ceux de l’Ukraine, pour partout favoriser l’implantation fasciste avec l’OTAN ? Oui le bilan est indispensable pour que nous puissions élaborer une politique en liaison avec d’autres partis communistes, dans le respect de nos positions mais dans la fraternité d’une lutte contre la guerre et le fascisme (note et traduction de Danielle Bleitrach).

 
Néonazis de la Druzhyna à travers les rues de Kiev

Depuis le coup d’État de 2014, nous avons à peine entendu parler de l’Ukraine. Pratiquement tout ce qui concerne la guerre civile qui ravage l’est du pays passe inaperçu.

Le 4 février, des groupes de citoyens sont descendus dans les rues de Kiev. Ils protestaient, ce qui n’a rien de nouveau, puisque  les citoyens mécontents de leur état et du gouvernement  ont augmenté, jusqu’à c’est devenu une habitude presque chaque semaine.

Des citoyens ont protesté contre la soi-disant «Druzhyna» , une organisation para-policière qui, dans certaines villes, se substitue au  travail de la police.

Ces volontaires sont légalisés. « Sur la participation des citoyens à la protection de l’ordre public et à la frontière de l’Etat » : cela permet aux organisations privées de patrouiller dans  les villes avec la police. Cette loi leur permet de réclamer papiers d’identité   et des permis de conduire aux citoyens, d’assigner à comparaître pour des crimes mineurs, d’arrêter et de livrer les gens à la police, de pénétrer dans des stades ou des cinémas pour arrêter des individus. Ils jouissent d’autres priviléges spéciaux pour la défense des citoyens et dans bâtiments administratifs contre les troubles de masse.[...]

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 17:19
Communiqué de l’AFPS
"Israël ne veut plus de témoins"

Le 13 février des diplomates européens, des journalistes du monde entier ont été chassés du tribunal militaire israélien où comparaissait la jeune Ahed Tamimi. Israël ne veut plus de témoin de ses violations permanentes des droits humains.

Mardi 13 février, la jeune palestinienne Ahed Tamimi, arrêtée le 19 décembre pour avoir giflé et bousculé un soldat, a été maintenue en prison en l’attente d’une nouvelle comparution le 11 mars, au terme d’un huis clos imposé par le procureur militaire contre sa volonté et celle de ses parents. Des journalistes du monde entier, des représentants de l’Union européenne et de pays européens étaient présents mais aucun d’entre eux n’aura pu assister au « procès ».

L’État d’Israël ne veut plus de témoin : il enferme ceux qui résistent, il interdit d’accès à la Palestine ceux qui pourraient dénoncer, il chasse des tribunaux ceux qui pourraient témoigner. Mais de quoi cet État qui viole tous les jours le droit international et les droits humains a-t-il donc peur ?

L’élan de solidarité envers l’injustice faite à Ahed face au scandale qu’a représenté son arrestation est impressionnant. La pétition a été signée par plus de 1 700 000 personnes, son portrait a été brandi dans le monde entier lors de manifestations exigeant sa libération. Elle a aussi été l’occasion de rappeler la situation faite aux prisonniers politiques palestiniens (ils sont plus de 6000 en ce moment dans les prisons israéliennes dont 350 enfants ou mineurs) et l’attaque frontale de l’armée israélienne contre la résistance populaire palestinienne.

L’État d’Israël est condamné à se renier en libérant Ahed ou à continuer dans la même voie et à être confronté à une bataille médiatique qui ruine son image.

Quel message envoie-t-il en chassant les journalistes du tribunal et en interdisant aux diplomates d’assister à ce simulacre de justice ? Vont-ils se laisser humilier sans réagir ?

Ce qui saute aux yeux du monde, c’est l’image d’un État qui viole impunément le droit depuis des décennies et qui ne s’arrêtera que quand la communauté internationale aura décidé d’en finir avec l’impunité d’Israël.

Ce qu’Ahed montre au monde c’est la beauté et la détermination de sa jeunesse face à la laideur de l’occupation, à la haine des colons et à la violence de l’armée d’occupation.

Quoi qu’il en soit, les portraits d’Ahed ne sont pas près de disparaître des murs de nos villes, pas plus que ceux de ses aînés Salah Hamouri ou Marwan Barghouti, Munther Amira ou Khalida Jarrar.

Le Bureau national de l'AFPS

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 16:47
Par Mémoire des luttes  |  12 février 2018   

Crise politique et économique, tensions régionales, sanctions et ingérences des Etats- Unis (et de l’Union européenne), campagnes médiatiques, la situation au Venezuela fait l’objet de nombreux commentaires, souvent instrumentalisés dans les débats politiques en France et en Europe. Quelle est la situation du pays avant l’élection présidentielle ? Quels sont les défis qui s’imposent au chavisme ? Quels sont les projets de « l’opposition » ?

Avec Maria Hernandez, avocate féministe, Marco Teruggi, journaliste et sociologue franco-argentin basé à Caracas, Maurice Lemoine, journaliste.

Un débat organisé par Mémoire des luttes au Lieu Dit (Paris)

 

Réalisation : Stéphane Dujardin (RosaLux : http://www.rosa-lux.fr/)

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 21:32

"Quand ceux qui luttent contre l’injustice
Montrent leurs visages meurtris
Grande est l’impatience de ceux
qui vivent en sécurité.

De quoi vous plaignez-vous? demandent-ils
Vous avez lutté contre l’injustice!
C’est elle qui a eu le dessus,
Alors taisez-vous!

Qui lutte doit savoir perdre!
Qui cherche querelle s’expose au danger!
Qui professe la violence
N’a pas le droit d’accuser la violence!

Ah! mes amis
Vous qui êtes à l’abri
Pourquoi cette hostilité? Sommes-nous
Vos ennemis, nous qui sommes les ennemis de l’injustice?
Quand ceux qui luttent contre l’injustice sont vaincus
L’injustice passera-t-elle pour justice?

Nos défaites, voyez-vous,
Ne prouvent rien, sinon
Que nous sommes trop peu nombreux
À lutter contre l’infamie,
Et nous attendons de ceux qui regardent
Qu’ils éprouvent au moins quelque honte"

 

Bertolt Brecht: "Nos défaites ne prouvent rien"
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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 00:39

Le 2 février 2018, 170ème anniversaire du Manifeste du de et Friedrich ENGELS… 

Par et ,
philosophes, militants du PRCF

C’est au début du mois de février 1848 qu’a paru à Londres, en allemand[1], le célèbre Manifeste du Parti communiste, l’un des rares textes politiques qui ait fait le tour du monde et qui ait été ultérieurement traduit dans toutes les langues dotées d’une écriture. Sous l’impulsion du combatif prolétariat parisien et de la gauche républicaine, éclatait peu après à Paris la révolution populaire de Février 1848, laquelle enclencha ce qu’on nomma par la suite le Printemps des peuples européens. Héros prolétarien méconnu, l’ouvrier Marche, accompagné d’une délégation d’ouvriers-citoyens en armes, imposait au Gouvernement provisoire la signature d’une déclaration comportant le mot République et la référence au droit au travail pour tous. Quelques mois plus tard, la nouvelle République bourgeoise tombait son masque « social » ; les 25 et 26 juin de la même année, la droite « républicaine » se déchaînait (avec des milliers de morts à la clé !) contre les ouvriers parisiens réduits au chômage et à la faim par la décision brutale, prise par l’Assemblée nationale, de fermer les Ateliers nationaux. L’alliance idéale, au sens gramscien de cet adjectif, entre la « République » et le « prolétariat » insurgé était toutefois devenue si indissoluble que dès le 2 décembre 1852, la sanglante « République » anti-ouvrière du général Cavaignac se muait en Second Empire suite au coup d’Etat militaire perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, que dénonçait aussitôt le grand écrivain Victor Hugo.[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

 

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 15:26
Le jeune Fawzi al-Junaidi - ici maltraité par toute une escouade de tueurs à gage israéliens - a été accusé d’avoir lancé des pierres sur les forces israéliennes d’occupation - Image : Capture vidéo

La photo de l’adolescent de 16 ans, Fawzi al-Junaidi, les yeux bandés, contusionné, et entouré d’une douzaine de soldats israéliens, a fait le tour des médias sociaux. On a vu en lui un emblème de l’oppression israélienne.

Mais pour les grands médias occidentaux, il était difficile d’intégrer cette photo à tous les discours sur la « colère », la « rage », la « violence » et les images régulièrement recyclées de pneus en feu et de jeunes hommes aux visages dissimulés par un foulard qui lancent des pierres.

L’arrestation de Fawzi a donc été présentée comme un cas singulier, une exception, et ce qui lui est arrivé après qu’il a été photographié n’a pas intéressé les médias dominants. On a peu parlé des milliers d’enfants actuellement emprisonnés, et encore moins du fait qu’ils sont la cinquième génération de Palestiniens à vivre sous occupation militaire.

De même, alors que de nombreux correspondants étrangers disaient que la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël avait jeté « de l’huile sur le feu », il n’a guère été fait mention du nettoyage ethnique systématique que cette même ville subit depuis 70 ans.

Dans les reportages occidentaux, les Palestiniens ont une fois de plus été présentés comme des gens habités par une « colère » irrationnelle, et la couverture médiatique que mériterait l’oppression dont ils sont victimes leur a été refusée une fois de plus.[...]

Lire la suite sur le site source "Le Grand Soir" :

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